dimanche 8 décembre 2024

COMPTE RENDUS DE LA 46EME SORTIE A LA POULE ROUSSE LE 14 OCTOBRE 2024

COMPTE RENDU DE PIERROT :

PARTICIPANTS : J .JACQUES. DORIAN. GEGE ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. MARCEL. GILLES ET CLAIRE. BABA. JACKY ET GABY. JEAN-LUC. VISITE DE GERARD SPIDNER

BUT : REPRENDRE EN MAINS LA CAVITE APRES UNE LONGUE PAUSE.

METEO : BIEN MOYENNE. Petite pluie, brouillard au plafond puis éclaircie en fin de journée mais douceur et ciel dégagé au retour

Marcel passe nous prendre à la Voulte. Grande surprise au lever avec la pluie qui bruisse légèrement sur mon matos laissé dehors hier soir ! On embarque vers le sud à 08 H 10 et de suite le mauvais temps se calme, la route est sèche dès le Pouzin. On arrive au taquet sur le causse de Bidon presque en même temps que Gégé qui vient de mettre en place les cordes. Ce temps maussade n’est pas réjouissant, on va faire avec, sans vent, c’est déjà pas mal ! Le reste des copains arrive. Gégé et Marcel sont assez vite prêts et descendent dans l’aven avec la perfo, la bobine de téléphone, la grande rallonge de 2 X 2.5 en 60 M, le téléphone. Il est 09 H 16. On se doute bien que le trou sera humide, Gilles et moi décidons de ne descendre qu’à moins trente mètres pour aller voir l’efficacité du tir de Dorian dans la branche amont, sous le puits Maudit de réputation assez étroit, une petite escalade permet d’avancer de quelques mètres au sommet d’une diaclase accrocheuse avec léger C/A soufflant. On arrive sur place vers 10 H 30 et ça mouille déjà, ça suinte à souhait, il a plu 40mm hier sur la région. Je n’arrive pas à suivre Gilles derrière le pincement à -30, (il y aurait un tir à faire) du coup je reste là en attente pendant qu’il va voir ça de près. Il tapote le tir de Dorian avec ma petite massette et peut progresser en avançant et en faisant des photos, il a aussi ses baguettes de radiesthésiste, il butte sur un passage étroit qu’il faudrait agrandir chimiquement sur plusieurs mètres. Je suis bien trempé, pas de parapluie avec moi, dommage. Nous ressortons très essoufflés à cause d’une nappe de C02. Dehors, Dorian est arrivé et il a monté son Barnum pour abriter la zone du repas. TPST 1H30. Pour l’équipe du fond, ils ont installé les prolongements des nouvelles lignes en descendant, heureusement le 220V arrive jusqu’au fond et le tél. marche bien. Ils ont élargi le petit méandre actif pour avoir plus de confort (4 trous de 400 & 600) ils ont aussi bien dégagé les déblais sur 3 m, il reste encore un mètre pour mieux voir la suite ? Le repas a été consommé en bas avant de tirer. Le P25 arrosait bien à la remontée, ils ont aussi ressenti le C02 au même endroit que nous. Sortis vers 16H TPST 7H. Pendant leur absence nous avons pris la décision d’aller contacter la mairie de Saint Marcel, le cadastre et d’aller voir aussi le propriétaire du terrain pour modifier la convention d’exploration et son accord ? (Baba ira demain avec Gérard S. à la mairie, ce serait le même proprio qu’à l’aven de la Poulette ? (tant mieux !) On pense qu’il serait possible de revenir lundi prochain suivant la météo ? Il faudra prévoir d’installer une nouvelle fiche femelle sur la ligne PTT pour communiquer vers -35m, au cas où ? (car on a maintenant 3 téléphones !).

Il reste aussi à prolonger l’escalade de la lucarne dans le puits terminal. Nous repartons vers 17 H 30. Bonne journée positive. 

Pierrot

COMPTE RENDU DE GERARD

Complément au compte rendu de la sortie du lundi 14 octobre à la Poule Rousse

Nous descendons pour le fond à trois : il y a Marcel, Jean Luc et Gérard.

Chacun avec un kit, devant Marcel porte le câble électrique de 60 m qu’il déroule de – 60 m à -100 m, suit Gérard avec le perfo et les charges et Jean Luc avec la bobine de fil pour le téléphone, le téléphone et la bouffe pour midi.

En arrivant au départ du puits de 22 m, je constate qu’un fil du téléphone a été arraché. Le sucre était en appuie sur la ventilation et les contraintes ont eu raison d’un fil. Heureusement Pierrot, avant de descendre m’avait passé un tournevis. J’ai aussi un couteau pour dénudé le fil et je remets le fil dans le sucre hors contrainte pour éviter un nouvel arrachage.

En bas du P22, Marcel a relié le terminus de la ligne électrique avec la nouvelle rallonge. Je suis le cheminement du câble jusqu’au puits de 9 m. Marcel est au fond et me demande de récupérer un bout de rallonge resté à – 60 m, car le câble arrive juste en bas. Il remonte vers nous.

Moi je remonte à -60 m où Jean Luc vient d’arriver. Il installe le câble du téléphone en démontant la prise femelle de la fin de la ligne installée et la relie avec le sucre du fil du bobinot qui va aller au fond. Il essaie le généphone avec la surface et c’est OK. En nous dirigeant vers le prochain puits, nous faisons passer les 2 câbles en hauteur pour éviter de les avoir dans le passage.

Nous arrivons au dernier puits, Marcel est redescendu et il a commencé à dégager le dernier tir. Nous le rejoignons après avoir écarté les câbles de l’axe du puits.

Il y a beaucoup d’eau par rapport à d’habitude. Le fond du méandre que nous avons commencé à agrandir, est parcouru par un beau filet d’eau de 15 cm de large.

Le téléphone est branché et nous demandons à la surface de démarrer le groupe. Marcel commence à buriner et à sortir des blocs.

L’accès au méandre se fait par une lucarne qui a déjà était agrandie lors de précédentes séances, mais il y a encore de la place à gagner. Nous dégageons 3 gros blocs que nous n’arrivons pas à sortir, il faut plusieurs angles d’attaque pour les réduire et les sortir. Le dernier est poussé sur le coté car le perfo commence à perdre de l’huile par le mandrin. Nous préférons garder les dernières forces du perfo pour percer des trous pour faire un tir. Je perce un trou dans le méandre et c’est la pause casse-croûte, il est 13 h. Le repas rapidement avalé, je perce encore 3 trous et pendant que Marcel commence à remonter, nous relions les charges avec Jean Luc. En haut Marcel à rapprocher la ligne de tir du bord du puits car la ligne commence à être un peu juste.

Nous suivons Marcel pour ressortir du trou, sans oublier en haut du puits de faire partir les charges.

Un grand boum plus tard nous continuons la remonter vers la sortie.

Nous sommes dehors vers 16 h.

Pour la prochaine sortie, il faudra prévoir un mousqueton pour mettre sur le Y du dernier puits car son écartement rend difficile l’insertion du mousqueton de longe sur les deux ganses. Il faudra aussi retrouver la pince coupante de Pierrot qui s’est échappé d’un kit.

Gérard


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