mercredi 14 octobre 2020

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU SAMEDI 10 OCTOBRE 2020

75 ème sortie

Pour cette sortie il y a du monde pour le M.A.S.C : Jean-Jacques A, Gilles M, Baba et Sylvane R, Philippe H et Gérard D.

Pour les Furets Jaunes de Seyssins Pierrot  G

Pour le club de Saint Marcel d’Ardèche : Céline, Jérôme, Quentin

Il était annoncé de la pluie pour ce samedi 10 octobre en début de semaine et finalement il fait beau mais frais.

La voiture du nord (Gilles, Pierrot et Gérard) a amené une poutre pour remplacer les deux planches en fin de vie installées sur un bord du puits.

A 9 h 30 Jackie passe nous dire bonjour, son épaule a été opérée et il lui faut la ménager, il ne reste pas.

Dimanche dernier, Jérôme est descendu au fond voir le résultat de la dernière séance, il a constaté une forte odeur dérangeante et de nombreux gravats à remonter.

Aussi nous descendons voir si cette odeur a disparu, finalement c’est respirable. La gaine souple de ventilation du fond est en piteux état, inutilisable!

Au fond en grattant, sous deux blocs en équilibre, du vide apparait et c’est plus grand !

Cela remet du moral. Il y a 15 jours l’étroitesse du méandre aperçu au fond nous a fait douter. Mais nous voyions que le haut de cette fente, en dessous c’est plus large (50 cm X 50 cm).

Ça semble tourner à droite. Gilles fait des photos avec le bras tendu derrière pour voir mieux. Il fait même un petit film.

Nous remontons le tas de gaine et descendons un bout de janolène pour la remplacer.

Nous nous répartissons dans le puits pour remonter les gravats : nous sommes 6 dans le trou, 3 en surface et la ventilation est en marche.

Pierrot a amené un bac renforcé pour remplacer les seaux qui naviguent entre la surface et – 5 m. Maintenant, au lieu de vider le bac du fond dans 2 seaux, il est vidé dans un seul bac.

Ce bac est trop gros pour aller au fond.

La chaine humaine commence, de gros blocs remontent du fond.

Tout se passe bien jusqu’à midi, ensuite ça se passe encore mieux puisque c’est l’heure de manger.

Jérôme, qui était au fond, douche un peu notre enthousiasme matinal car, en dégageant l’étroiture, il a vu que le méandre repart sur la gauche et il est de nouveau étroit.

 Nous nous installons au soleil, des coups de vent refroidissent la température.

Nous refaisons la fédé, des anecdotes spéléologiques refont surface, voilà un bon moment partagé. Avant le café, un picodon hors d'âge et long en bouche provoque quelque sueurs.

Et pour finir la poutre amenée ce matin est au centre d’une discussion pour savoir si elle ne pourrait pas servir de base à une prochaine croix!

Nous reprenons le chantier à 14 h. Les plus jeunes (Quentin et Céline) vont au fond pour remplir les bacs. Le méandre est bien dégagé mais il reste avant son départ, de la gravette à sortir.

Nous continuons donc à sortir de la matière burgonienne.

En surface Gérard S. nous rejoint pour nous aider.

Comme d’habitude une fois que tout est dégagé, nous descendons le burineur. Il nous permet d’agrandir un peu mieux la chatière avant le fond. Mais bon ce n’est pas suffisant pour gratter derrière. Il va falloir faire parler le tonnerre.

Avant, nous nettoyons encore devant le méandre, le burineur s’y enfonce complètement. Il y a 30 cm d’épaisseur de gravette dans ce pertuis. Finalement nous trouvons du vide à l’horizontal mais c’est petit.

Nous remontons le burineur et descendons le perforateur, comme d’hab.

9 trous percés mais 8 utilisés, le foret de 600 est abimé.

Il est 18 h passé quant au passage d’un avion un bang supersonique retenti, c’est peut-être le même qu’à Paris!

 A 18 h 30 tout est plié, nous avons remonté 51 bacs; nous espérons revenir samedi prochain  S’il y a assez de monde.

Gérard

Photo de Gilles.






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