71ème sortie:
Malgré les différents appels de
Jean-Jacques pour venir donner un coup de main aux Poulettes, nous avions peur
de ne pas être très nombreux ce samedi matin à 10 h.
Mais heureusement nous avons reçu une
aide précieuse du club de St Marcel et des Dolichos.
Sur le carreau des mines Poulettes, il y avait:
Pour le M.A.S.C : Jean-Jacques A
avec Ambre sa petite fille, Baba, Gérard D.
Pour les Furets Jaunes : Pierrot G et
Janine D
Pour le club de St Marcel : Jérôme L,
Céline C, Quentin M, Gérard S et sa petite fille Eloïse
Pour les Dolichos : Bruno S.
Du coup la moyenne d'âge
s’effondre avec 2 trentenaires, 1 quadra et 1 quinqua
Nous faisons une première descente au fond pour vérifier s’il faut mettre ou pas la ventilation. Il faut la mettre, ça sent encore l’odeur de la déflagration du 20 juin!
René, notre responsable matériel, nous a
filé des généphones pour la communication entre la surface et le fond, en
remplacement des spéléophones un peu capricieux. Nous les branchons sur la
ligne que nous avions installée 15 jours avant. Miracle tout marche.
En surface la jonction entre le janolène
a – 5 m et le souffleur est établie. Le groupe démarre et 5 personnes
descendent et se répartissent dans le puits pour assurer la montée des bacs.
La ventilation marche bien et les bacs
jouent au pater noster.
Il y a beaucoup de gravette au fond et
des trous de foret sont encore en place. Sur le côté droit nous voyons que le
rocher repart sous nous ce qui a limité l’impact du dernier boum.
A gauche ça a beaucoup mieux marché.
Dans notre dos c’est la goulotte qui suinte et qui est faite de calcite.
Un coup de généphone de la surface, il
faut remonter manger, il est 12 h 20.
Nous nous installons dans notre coin
cuisine à l’abri du soleil qui tape durement.
Janine nous offre son apéritif au citron
et des sacs sortent différents breuvages et c’est le salut aux couleurs : Rosé
Blanc Rouge!
Le repas traine un peu en longueur et
vers la fin Jean-Jacques nous lit l’ébauche de l’article sur les travaux faits
dans le secteur, à la demande de Judi. Il devrait être publié dans le prochain
numéro de Tubes du CDS Ardèche.
Nous reprenons à 14 h 30, nous
recommençons à sortir des bacs, nous installons la ligne électrique et
descendons le burineur.
Nous continuons à dégager le fond et il apparaît que la paroi qui revenait à droite est en fait un pont rocheux qui
rejoint la partie gauche. Du coup le fond est assez exigu.
En face, il y a un virage à droite que
nous avions déjà vu lors de la dernière séance. Il fait 10 cm de large et il
n’y avait pas de courant d’air;
Mais aujourd’hui nous somme descendus en
enlevant des gravats, le méandre continu dessous mais il est rempli de glaise.
Au bout d’un moment en continuant de descendre, nous passons sous la glaise et
le méandre est libre. Quentin y sent du frais, nous allumons un bout de
mosquito et le courant d’air couche la fumée dégagée.
3 minutes plus tard, Jérôme qui est en
bas du puits remontant sent la fumée.
Nous faisons arrêter la ventilation,
pour voir si ce n’est pas la surpression de l’air qui est responsable de ce
courant d’air.
Nous recommençons l’opération et le
courant d’air est toujours là. Nous ne faisons pas redémarrer la ventilation,
c’est respirable maintenant sans elle. Certes ce courant d’air vient d’en face,
mais nous n’oublions pas que le fond est bouché par les gravats.
Une fois débouché, il est possible que
le courant d’air vienne directement du fond.
Nous arrêtons la désob et commençons à
percer des trous. Il y en aura 12 de fait.
Nous coupons le janolène à 5 m du
fond pour éviter qu’il subisse trop le souffle, il est remonté en
surface.
Et c’est Ambre qui appuie sur le bouton
rouge qui met fin à cette séance, il est 18 h.
Gérard
Photo : Eloïse


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