dimanche 13 janvier 2019

COMPTE RENDU DU 5, 6 et 7JANVIER


Compte rendu de la journée du 5 janvier :

Aujourd'hui c'est pédagogie!
Nous avons rendez-vous avec des membres du club Espagnol  Resaltes de Murcia.
Nous devons faire des ateliers pour leur apprendre à se servir des balles.

Nous nous retrouvons derrière la colline appelée La Plata à 10 h.
Il y a une quinzaine d'Espagnols dont Alberto, Fuentesanta et Alfonsi.
Finalement il n'y aura qu'un seul atelier balle puisque Alberto n'a pas retrouvé le percuteur que Jean-Jacques lui avait donné, Il va même jusqu'à dire que Jean-Jacques ne lui a donné que le tapis!

Nous montons aussi à la Plata nord pour la montrer à Alberto qui veut y faire un atelier corde.
Nous commençons les ateliers. L'atelier balle est installé sur les contreforts de la Plata, les premiers rochers sont éclatés.
Gilles de son côté ouvre un atelier baguettes et avec moultes gestes, arrive à se faire comprendre.

La Plata Nord est un trou avec plusieurs entrées, l'entrée basse, après une petite reptation tombe dans une grande salle avec deux ouvertures au plafond qui donnent sur l'extérieur.

Alberto équipe ces deux ouvertures pour son club.

L'atelier balles le rejoint pour continuer sous terre.

A 15 h nous commençons à plier.

Une dizaine d'espagnols nous rejoigne à la maison pour manger ensemble.
Nous sommes à l'heure espagnole! Tapas, vino y cerveza!
La surprise est pour Gilles qui reçoit des cadeaux pour son anniversaire : un pic de mineur (sens travailleur) et des ustensiles de mineur (sens non majeur).
Nous mangeons la traditionnelle roscon del Rey (couronne des rois).
Nous foutons les espagnols à la rue car nous devons partir à Cartagena pour la fête des rois mages.

Pour Bruno une éclaircie : la responsable du service est enfin d'accord pour transférer son dossier médical aux médecins français, condition nécessaire pour le rapatriement. Mais le dimanche qui arrive et le lundi qui est férié en Espagne, ralentissent le transfert.
Différence avec la France les visites à l'hôpital peuvent se faire jusqu'à 1 h du matin!
  
Gérard

  
Compte rendu de la journée du 6 janvier :

Aujourd'hui, dernier jour pour Gilles, Claire, Magalie, Thierry, Astrid et Carles, qui rentrent en France

Nous décidons un coup de poker : continuer la désob à la Vibora pour faire de la première!

Nous partons le matin avec le casse-croûte dans le sac entièrement végétarien, à la grande joie de Gilles.
Après la rude montée au trou, nous ré-équipons et commençons à remonter des seaux.
Gilles en profite pour étrenner son nouveau pic.

C'est la plus chaude journée de notre séjour. En surface Carles et Thierry en tee-shirt apprécient.
Au fond Gilles a laissé sa place à Didier, qui trouve un départ, de suite la température est relevée : 16,3°. Ce qui est froid pour le secteur.

A 80 seaux sortis, nous allons manger, il est 13 h.

3/4 d'heure plus tard nous reprenons. Didier a descendu le laser et une première mesure indique 9,50 m de hauteur du puits entre les amarrages et le fond. Ensuite le départ, vu avant le repas, est lui aussi visé, sur 5 m il y a du vide. Nous déblayons de la terre devant ce départ pour dégager une dalle qui obstrue la suite. Une fois fait, nous entendons rouler des pierres sur plus de 15 m et dessous s'amorce une suite large de 4 m. Il reste 3 mètres étroits pour passer. Plusieurs tirs à la balle sont faits mais ce n'est pas suffisant pour passer. Nous sommes en plafond de quelques choses.

Nous arrêtons à 16 h 30 à 136 seaux sortis. Carles et Gérard vont voir Bruno à l'hôpital.

Pas de première donc mais une suite très intéressante. Seuls Didier et Gérard restent à Isla Plana.

Voit-il passer ? ? ?

Gérard



Compte rendu de la journée du 7 janvier :

Ce matin Astrid, Magalie, Claire, Carles, Thierry et Gilles ont pris la route du retour. Il ne reste à Isla Plana que Didier et Gérard.

Encore une belle journée, nous partons à 9 h 30 pour la Vibora. Les accus sont chargés, les balles sont dans leur boite. Nous montons bien chargés jusqu'à l’entrée qui ressemble de plus en plus à une mine avec son terril.
Nous descendons dans la cueva pour pétarder le fond. Dessous c'est plus gros, plus large et ça descend. En nettoyant le fond plusieurs trous apparaissent, les cailloux qui roulent suivent tous la même direction : vers le vide qui est sous nous.
Mais ces trous sont reliés par des ponts rocheux. La roche est du calcaire recristallisé, elle est recouverte de calcite. Cette composition est particulièrement hostile au coup de massette, ainsi qu'aux pétardages. Nous tirons à 16 reprises avec un résultat très mesuré. Certes nous voyons encore mieux dessous mais il ne nous est toujours pas accessible. Il faut se rendre à l'évidence, les balles ne sont pas suffisantes pour faire ce genre de travaux (au secours Pierrot). En plus un tir échappe au tapis et une volée de cailloux touche la jambe de Didier. Nous remontons un peu dépité, alors qu'une première nous tend la main, il est 15h30. L'ombre commence à envahir le talweg. Nous mangeons rapidement.
Après une douche nous partons voir Bruno à l’hôpital, ou une bonne surprise nous attend : il lève la jambe gauche. C'est bon signe.

Gérard









Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif