vendredi 13 mai 2016

Randonnées guadeloupéennes début mai



Participants : Les Billaud, Christine et Yves

Un autre compte-rendu non pas spéléologique mais de crapahut avec une petite touche archéologique. Cela devrait donc passer auprès du modérateur :-)

Pour changer des températures pas du tout printanières de métropole, (trop) rapide passage dans l'île "aux belles eaux". Au programme, ni baignade ni plongée, les conditions de mer n'étant pas très favorables.


Mais remise en forme sur les traces : côte, tour des étangs, chutes du Carbet avant de terminer par le volcan de la Soufrière.












Une certaine façon de se mettre au vert (le philodendron est vraiment giganteum) avec quelques belles averses tropicales transformant la moindre piste en fondrière.


Et bien entendu passage par des sites archéo, vacances mais tout de même ! Vestiges de l'époque coloniale avec des "habitations" (terme recouvrant l'ensemble d'une exploitation) plus ou moins visibles dans la végétation : restes de bâtiments et de machines pour le traitement de la canne à sucre, limites de parcelles envahies par des figuiers maudits.



En Guadeloupe, beaucoup de pétroglyphes amérindiens, la plupart en pleine nature (rivière du Plessis, anse des Galets, etc). La plus grande concentration est aménagée, le "parc des roches gravées". Il y a de quoi voir.





En prime quelques petites bestioles croisées en chemin, depuis le crabe de terre (sur une piste à 500 m d'altitude) jusqu'à la mangouste (qu'il est plus facile de trouver ratatinée en galette sur un bord de route que vivante dans les bosquets).




L'iguane est en revanche tout à fait banal et on arrive même à en trouver en pleine ville


Pour la spéléo, ce sera pour une prochaine fois. En effet, si la moitié sud de l'île (Basse Terre) est volcanique, la moitie nord (Grande Terre) est calcaire. Lors d'un passage pour le boulot, j'avais eu l'occasion de visiter quelques cavités ainsi que sur l'île de Marie Galante qui est également calcaire. Une grotte, Morne Rita, contient une série de pétroglyphes.

Seul hic de la virée, les moustiques semblaient ne pas savoir que nous utilisions des produits répulsifs à leur encontre. Reste maintenant à voir si dans les jours à venir nous allons développer les symptômes de la dengue, du chikungunya ou du Zika. On vous tient au courant avant les prochaines sorties :-)

Yves

1 commentaire:

  1. Le modeste modérateur que je suis est très content de trouver des beaux articles comme celui ci, il n'y a pas de problème ;-D
    Vous avez fait une jolie balade encore, merci pour les photos et les explications.
    Maintenant j'espère pour vous que vous n'avez pas choppé une maladie à cause des moustiques ;-(

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