Présents : Gilles et Claire, René, Hugues et visites de nos amis de St Marcel : Hans, Jacky et Gérard.
Etant arrivé le premier j'en ai profité pour équiper l'entrée avec une poignée pour faciliter la remonter du trou.
Quand Gilles est arrivé on est descendu voir le résultat du travail de la dernière séance et pour faire un peu le point pour la suite.
Apres discussion on a décidé de continuer à ouvrir la faille par où arrive le courant d'air et je me suis mis au boulot, assez vite il a fallu déblayer et j'ai donc laissé ma place à Gilles pour reprendre un peu l'air.
C'est juste au moment où on commençait à remonter des bidons que René est arrivé, il n'a pas eu le temps de poser son sac qu'il fallait déjà qu'il tire sur la corde.
Après de nombreux voyages Gilles m'a dit que c'était propre au fond et que je pouvais reprendre les tirs.
J'ai donc remis la pagaille au fond et petit à petit ça avance, malheureusement je crois qu'on va batailler sur un "pont" entre les deux parois, c'est toujours le plus pénible à supprimer.
Gilles s'est remis à faire le nettoyage, René et moi on a repris le rythme des montées de seaux sous les yeux des amis de St Marcel venus nous rendre visite.
Une fois le fond nettoyé je suis venu rejoindre Gilles pour passer la caméra dans la faille pour tenter de voir la suite. René nous ayant rallongé la perche on a pu observer un peu le fond et ce qu'on y voit n'est pas réjouissant : ça semble être comblé par la terre et les cailloux ... pourtant on a toujours le courant d'air froid qui monte par là, il doit bien y avoir un passage quelque part.
Du coup on n'est pas plus avancé car on se pose toujours la question de savoir si on doit continuer à ouvrir cette faille ou passer à autre chose. Par acquis de conscience Gilles est retourné voir la deuxième petite salle qu'on a laissé de coté car vraiment pas commode à travailler et sans courant d'air et tout comme moi un peu plus tôt il a vite ressenti les effets désagréables du CO² (ou d'autres gaz qui s'accumuleraient là ?).
Avant de partir j'ai fait le nécessaire pour travailler le pont puis on a remballé tout le matériel.
Hugues.

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