dimanche 29 mars 2015

CR DESOB A CHAUZON DU SAMEDI 28 MARS 2015

Présents : Philippe et Hugues.

Une nouvelle fois je suis venu rejoindre Philippe pour continuer nos désobs sur le secteur de Chauzon, on est retourné sur le chantier attaqué le 28 février, celui que j'appelle "perte 3 de Chauzon". Je mets des numéros aux pertes que Philippe repère car il en a encore en stock.

Philippe s'est mis le premier au travail dans le trou et de suite il s'est aperçu qu'on devait calibrer plus large si on voulait progresser et là il s'est rendu compte qu'on avait oublié de prendre un seau pour sortir les déblais ... ça commençait mal.




N'étant pas très loin de chez lui il est reparti en chercher un et pendant ce temps je me suis occupé d'élargir le passage. Dans ce beau calcaire du Jurassique c'est toujours autant efficace, il faut juste bien planquer ses jambes, au premier tir je me suis pris un retour sur le pied qui m'a bien fait rappeler cette règle de base.



Quand Philippe est revenu j'étais entrain de bosser sur la descente en face, c'était déjà plus confortable pour se bouger. On s'est posé la question pour la suite : on continue droit devant sous la trémie ou on ouvre verticalement là où on voit du vide. Finalement on a continué à élargir sur le bas et on s'est rendu compte que ça finirait par passer assez vite grâce à l'efficacité des tirs.



Au bout d'un moment Philippe a réussi à passer la tête suite à de multiples contorsions et il a aperçu un petit vide au raz du sol et un autre derrière la paroi de droite. On s'est dit qu'on pouvait continuer à ouvrir le passage pour mieux regarder et on a remis ça avec les cartouches.

Finalement j'ai pu ouvrir assez pour m’asseoir dans le trou et voir le vide sur la droite. Il y avait une sorte de cloche d'environ deux mètres de haut avec des grosses racines dedans. C'est un soutirage avec une possibilité de gratter la paroi en face pour une "éventuelle" suite.


Etant assis dans le trou je me suis dis que je pouvais le vider un peu pour pouvoir mieux me tourner, Philippe s'est chargé de remonter de nombreux seaux de gravats. Quand j'ai pu me pencher un peu plus j'ai vu du vide et du noir plus loin.


Après avoir nettoyé j'ai laissé ma place à Philippe car plus ça va et plus je redoute les passages "intimes" et là cela en était un car quand je me suis engagé dedans je raclais de partout. Malheureusement il n'a pas pu passer à cause d'un gros bloc qui l'empêchait de ramper jusqu'au bout.
Je me suis remis au travail pour agrandir le début du passage pour s'y engager tête en avant afin de dégager la voie. Le gros bloc nous a posé bien des soucis pour le ramener mais finalement on a réussi à le sortir.
Philippe s'est donc remis dans le passage bas et a pu rejoindre la petite salle qu'on avait aperçu de loin.



L'eau circule dans ce coin, le sol est bien propre et c'est là que la trémie qu'on avait en face de l'entrée se termine. La suite est dans une trou dans la roche, ça continue en méandre étroit bien propre donc ça nous laisse peu d'espoir pour la suite à moins de s'attaquer encore à un gros chantier.



Quand on voit l'accès on se dit que ce n'est peut être pas la peine de s'acharner sur ce trou. On ne peut pas vraiment agrandir le passage à moins de creuser au sol mais ce n'est pas sur qu'on puisse décaisser beaucoup.



On a décidé donc de stopper ce chantier car on en a d'autres plus intéressants déjà en cours sur le secteur et ailleurs. On y a passé deux journées avec un bon boulot de désob, si quelqu'un veut s'y amuser à son tour il n'y a pas de problème la place est libre.


Hugues.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif