dimanche 29 juin 2014

Désobstruction au Clos de la Bosse le 27 juin 2014

Participants : Y. Billaud, Pierrot Garcin, Jo Marbach, Jean-Louis Recourt et encore quatre autres « anciens »

Fin 2013, nous étions montés avec Christine sur le plateau des Coulmes pour donner un coup de main à Pierrot Garcin (ancien GSV, Furets Jaunes de Seyssins, etc) pour le démontage de leur monumentale désobstruction au Clos de la Bosse, un départ de puits avec courant d’air sur le flanc d’une de ces monstrueuses dolines qui défonce le plateau. Objectif : rejoindre les amonts du réseau de Gournier (pourquoi pas ? il y en a bien qui essayent de rejoindre les amonts de St-Marcel J. Cela permettrait de poursuivre les explos et de faire une traversée de près de 800 m de dénivelé.
A l’énoncé des participants, les connaisseurs auront reconnu des pointures (une fois passé le premier nom) qui tous ont peu ou prou sévi dans Gournier. Le chantier est le deuxième sur le plateau pour cette équipe. Précédemment, ils ont vidé le scialet du Garidon sur plus de 40 m (en dénivelé !) mais sans tomber sur une suite.


En arrivant sur le camp de base, on sent tout de suite que l’équipe est rodée : abri spacieux, sièges, barbecue, réserve de bois, tire-bouchon,…



Le chantier est impressionnant : grue avec moteur électrique, boisages, coffrage en glissière de sécurité,… Le tas de déblais est éloquent




En 2013, une première « fosse » a été creusée le long de la paroi de droite et avait donné accès à une galerie en laminoir avec quelques concrétions mais sans suite évidente.


En pistant le courant d’air qui sort à travers l’éboulis, cette année le choix s’est porté sur l’autre paroi et déjà la nouvelle fosse est bien avancée. La trace claire sur les parois donne une idée du volume qui a été sorti.


Une vue de la plate-forme « sommitale » avec la grue (ancrée sur son bloc de béton). Au premier-plan, attentif et soucieux, Pierrot Garcin, en stand by après s’être mis un méchant coup de masse sur le pied (une fracture tout de même !).


La journée a été consacrée à sécuriser la fosse à renfort de glissière. Un long travail de mécanicien qui a donné lieu à des discussions techniques animées comme on peut le voir.
Une fois tout en place, nous avons encore eu le temps de descendre de près de 80 cm, toujours dans un éboulis mélangé à de la terre végétale et de l’argile. Bref, on ressort de là bien tartiné.


Retour en fin de cette journée ensoleillée, tout en faisant quelques clichés des diverses orchidées présentes le long du chemin.

Yves B.

1 commentaire:

  1. là aussi il y a une sacrée bande d'allumés, on doit nous prendre pour des fadas quand on ne comprend pas pourquoi on fait ça et surtout quand on ne connait pas l'ambiance qu'il y a dans ces moments là !

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