Présents : Cathy, Emma, Pierre, Jean-Jacques et Hugues.
Cela faisait un bon moment que je n'avais pas remis les pieds dans Fonfreyde, la recherche de cavités avec des bestioles a été une bonne occasion. Sachant qu'il faut une grotte facile d’accès, sans difficultés à l'intérieur, humide de préférence la visite de Fonfreyde s'imposait donc.
Après le passage bas de l'entrée le reste de la galerie permet de se promener pratiquement tout le temps debout, en plus c'est assez propre tant qu'on ne s'engage pas dans les boyaux argileux sur le fond.
On n'est pas intéressé par les vers de terre dans les bestioles recherchées donc celui qu'on a vu à l'entrée ne compte pas, ni les araignées ou les dolichopodas. La cavité sert de repère à un blaireau, je devrais plutôt dire de WC à un blaireau car c'est miné tout le long du parcours, ça put beaucoup mais au moins ça sert de garde manger aux bêtes, sur la photo en cherchant bien on en voit une.
Par contre on a trouvé des insectes bien moins agréables, des tiques un peu tout le long du parcours, ils sont surement rentrés avec le blaireau.
On a poursuivi la visite jusqu'au fond de la grotte, les gours coulaient légèrement, c'est toujours aussi joli. Sur la droite je me suis engagé dans un boyau pour voir si j'y trouvais quelque chose. D'habitude on est bloqué par une voûte mouillante au bout de quelques mètres, ce coup ci avec le manque de flotte j'ai pu continuer encore plus loin jusqu'à ce que je butte sur le terminus.
Le bilan n'est pas extraordinaire mais ça peut le faire pour le stage. Une fois dehors on est allé faire un petit tour dans un des anciens chantiers du club : "le trou de mer** des jeunes". C'est là que j'ai fait mes premières séances de désob à la cartouche, là qu'avec Ludwig et Arnaud, puis d'autres après, on a passé des heures à essayer d'ouvrir un passage au fond. Quand on voit le nombre de trous qui restent après les tirs on se rend compte qu'on n'était pas bien efficace à l'époque. Un jour peut être on reprendra ce chantier pour le finir.
On a repris les voitures pour voir une autre cavité connue par Jean-Jacques entre St Remèze et Vallon. Après avoir cherché un peu on a fini par la retrouver, c'est une belle conduite forcée où l'eau doit encore couler de temps en temps mais là c'était bien sec. N'étant pas équipé on n'a pas pu l'explorer jusqu'au fond car ça devient assez vite bas de plafond et assez gras. A part une chauve-souris et un scorpion on n'a pas trouvé autre chose. Jean-Jacques en a quand même profité pour faire une partie de la topo. Je n'ai pas pris de photo car l'appareil était resté dans la voiture.
Hugues.

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RépondreSupprimeret en plus des collemboles !!!