L'action se passe au pied du Vercors, dans le Royans, au dessus de Saint Eulalie. Dans l'épisode précédent, une semaine auparavant, nous avions repéré avec Christine un joli porche dans les falaises du défilé creusé par la Vernaison en aval de la résurgence du Diable.
Dès le samedi suivant, une sortie est lancée par Jean-Jacques et Hugues, très motivés par la photo des lieux (et sans doute aussi par la possibilité de se mettre au frais au lieu d'aller crapahuter on ne sait où sous le cagnard).
Rendez vous à Saint Thomas en Royans pour le café (bistrot-épicerie-boulangerie à conseiller soit dit en passant, très sympa, pain bio au four traditionnel, plein de choses à acheter pour le casse croûte, surtout des producteurs locaux ; mais attention fermé le dimanche et le lundi), puis direction les Petits Goulets (sur la photo, vue depuis la rive gauche, la résurgence est dans les arbres, en rive droite, cachée dans la végétation).
L'entrée du défilé est toujours aussi sympathique avec ses massifs de Buddleias, plus couramment appelé l'arbre aux papillons. Pas besoin de se demander pourquoi.
C'est Hugues qui s'est appuyé tout le boulot. En milieu d'après midi cela commençait à tirer avec tout de même les deux tiers de faits sur les 25 m de hauteur totale.Toujours aussi motivés nous décidons de remettre cela dès le lendemain. Pour les raisons exposées précédemment le rendez vous du dimanche a été pris à Saint Laurent en Royans. Cela mérite également d'être mentionné : bistrot avec terrasse agréable, boulangerie traditionnelle et petite supérette pas loin. Encore un endroit pour les têtes en l'air qui oublient le casse croûte.
Ce dimanche en renfort, Colette qui ne s'est pas contentée de regarder Hugues se débattre avec son perfo et ses cordes mais qui, avec Christine a fait une belle virée dans la rivière en aval.

Après quelques moments laissant Jean-Jacques un peu dubitatif... Hugues dans un dernier élan nous a sorti l'escalade sous le regard admiratif de quelques touristes. Il n'y a pas eu de ola mais le coeur y était. Suite à ce succès, la pause repas s'imposait. Au soleil, avec la rivière devant les pieds... le bonheur ! (et spéciale dédicace à nos amis belges pour leur bière).
Pour la deuxième manche, ma pomme pour la topo (tout en profitant de la montée pour commencer à alléger l'équipement :-) suivi de Christine et Hugues. Dans haut, une belle vue sur la rivière depuis un porche bien sympathique.
Au fond du porche, un départ dans un rideau de concrétions anciennes. Derrière, virage à gauche, abaissement du plafond et au bout de 7 m, c'est parti pour un ramping avec un courant d'air dans le nez. Mais au bout de 5 m, nouveau virage et là, ça ne passe plus. Au télémetre, au moins encore 5 m dans un passage bas, rocheux, très corrodé, derrière cela à l'air de continuer. Si l'accès n'était pas aussi compliqué cela mériterait d'y passer du temps...






merci pour le CR , j'ai l'impression d'y être encore grâce à toi !
RépondreSupprimerAttaquer un chantier là haut pour agrandir le passage ça me semble aussi très compliqué, c'est dommage car on sent bien le courant d'air :-/
Salut Hugues,
RépondreSupprimertu n'aimes pas trop les étroitures étroites, mais je vois que tu apprécies l'escalade en artif avec l'Hilti.
Pas évidente cette escalade, mais cela en vaut la peine. Ce courant d'air devrait t'inciter à aller avec l'Hilti pour en faire un autre usage et voir ce qui se cache là derrière.
Jean-Jacques a comme je vois, bien apprécié notre breuvage.
A+
Jean
salut Dsobeur, je me suis fait quelques frayeurs sur la fin quand il a fallut passer un devers, je me sentais un peu trop partir à l'arrière, même si je ne risquais rien car Jean-Jacques m'assurait d'en bas je n'avais pas envie de chuter avec le perfo et tout le bazar accrochés sur moi ...
RépondreSupprimerpour suivre le courant d'air ça va demander un gros boulot sur plusieurs mètres, avec le soucis du stockage. En plus pour nous de Montélimar il faut compter 1h30 de route. Ce n'est pas infaisable, c'est à voir...
Il est vrai qu'il vaut mieux que ce soit moi qui assure Hugues car avec la différence de poids si c'est moi qui chute il risquerait de passer à travers le premier mousqueton.
RépondreSupprimerIl est vrai que le coin est magnifique, pour la désob il faut voir, très belles journées et encore merci à Christine pour la ballade aquatique.
Mon président m'a toujours dit de suivre les dolichopodas ....
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