mardi 6 mai 2025

2 CR de la 67ème sortie à la Poule Rousse le 1er mai 2025

 

SORTIE DU JEUDI 01 MAI 2025 (67 ième)

AVEN DE LA POULE ROUSSE

PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. MARCEL. THIERRY. OLIVIER G. JACKY ET GABY.

BUT : CONTINUER LA DESOB AU FOND

METEO : SUPER BEAU TEMPS ! 32°

Marcel passe nous prendre à la Voulte à 08 H. Le temps est super beau, on nous annonce 32° sur Paris, un anticyclone vient de nous tomber dessus ! Personne sur la route, tous les vacanciers sont déjà partis dans leurs destinations pour ce premier pont de Mai ! Sur le parking de la Poule rousse il y a déjà 2 fourgons + le 4X4 d’Olivier Garnier venu nous aider. Cette journée providentielle va de suite démarrer par la concertation de l’équipe de fond pour savoir qui fait quoi. En attendant leur descente nous testons les généphones et entre autres ceux que j’ai prêtés pour mieux entendre, une prise de guerre sur les hauts plateaux du Vercors (mais il y a prescription). Une autre paire (du MASC) permettra de tester la ligne de zéro à -30 m. Sachant que l’autre tronçon de ligne qui va à -100 n’est pas fiable nous décidons d’opérer un test sur la ligne électrique 220V, déjà c’est rassurant car on arrive à se parler. Il est décidé ensuite qu’en cas de problèmes de mettre le groupe en marche vers midi, ce que je m’empresse de faire, ne sachant pas que le généphone du fond était resté en ligne et qu’on n’avait pas reçu l’ordre d’opérer. Du coup j’ai envoyé le 220V direct ce qui a cramé l’appareil, dommage ! (je souhaite que Marcel puisse nous le réparer ?) Gégé, Thierry, Marcel et Olivier descendent à 10 H, ils ont aussi pour but de changer quelques équipements, ils emportent une nouvelle perfo (achetée d’occase 40€) qui remplacera celle qui chauffait. Il y a eu aussi un changement de corde dans le dernier puits. Il parait qu’hier Thierry en fin de journée était descendu en solo pour buriner quelques protubérances dans le réseau ! Cette équipe est descendue sans le casse-croûte, pensant qu’à 4 l’affaire du vidage et du tir serait vite réglée. (Ils ont aussi descendus un bac de rechange) Nous attendions avec Gilles en surface l’arrivée de Jacques Chica pour aller revoir le petit aven qu’il avait trouvé l’autre jour pas loin de la ligne HT mais en désespoir de son absence on n’a rien fait. Le repas de midi s’est dégusté sous la salle à manger, bien à l’abri du soleil, il nous manquait aussi la venue de Baba et Sylvane, peut-être un imprévu ? Olivier est remonté à ce moment là pour nous donner des explications sur le déroulement qui se passe en bas. Il a été ressorti 22 bacs du méandre. Il faudrait sans doute remplacer la ligne téléphonique du fond qui a pris l’humidité, virer tous les sucres pour être satisfaits. Je ne parle pas d’autres péripéties survenues que Gérard nous détaillera dans son C/R ? En résumé il a percé encore 7 trous de 600, il y aurait un léger c/a soufflant au fond ? Marcel ressort vers 15 H et se joint à nous pour déjeuner. Les deux derniers font surface à 17 h 30 (TPST 7H) ils n’ont pas eu trop de gaz dans cette explo, j’avais peur qu’avec cet excès de chaleur nous soyons obligés de ventiler ? 

On termine la journée tous ensemble, tapis dans l’ombre en les regardant se restaurer après cette séance un peu imprévue ! Rien n’est décidé pour une nouvelle descente ? Il y a d’autres ponts en Mai, comment s’organiser ?

Les camping-caristes restent dormir ce soir ici, nous rentrons chez nous vers 18 H.

Pierrot


Compte rendu de la 67ème séance à l’aven de La Poule Rousse du 1er mai 2025

Belle journée bien chaude ce 1er mai, Gaby et Jacky, ainsi que Thierry, ont passé la nuit sur place avec leurs fourgons.

Thierry est descendu dans l’aven la veille, pour agrandir certains passages avant -30m.

Olivier est le premier de la journée à se garer. En suite il y a Ghislaine et Gérard, puis Claire et Gilles et enfin Janine, Pierrot et Marcel. Il est 9 h 15.

Nous commençons doucement à nous installer, les femmes vont dans la cuisine d’été sous les arbres. Nous mettons le groupe, la corde du puits d’entrée.

Marcel teste la ligne de téléphone qui va jusqu’au fond, et le verdict est : l’humidité a eu raison de la ligne. Il teste aussi, avec un oscilloscope, les généphones et constate qu’un est faible.

La décision est la suivante : en surface 2 généphones, 1 branché sur la ligne électrique et 1 sur la ligne téléphonique qui va jusqu’en bas. Quand l’équipe sera au fond, elle essaiera les deux lignes avec un troisième généphone.

Bien sur en surface il ne faut pas démarrer le groupe électrogène et brancher le câble électrique.

Nous sommes 4 à descendre vers 10 h : Marcel, Olivier, Thierry et Gérard.

En arrivant à la tête du dernier puits, nous finissons le rééquipement avec une corde qui était en attente. Nous enlevons les mousquetons en alu, qui commencent à se détériorer. Ils sont remplacés par des maillons en inox.

La corde arrive juste en bas du puits, il n’y a pas de rab ! Heureusement nous avons éviter le fractio au départ de la main courante, sinon : trop court !

Nous essayons le généphone : sur la ligne téléphonique pas de liaison avec la surface, avec la ligne électrique, nous entendons très bien. C’est donc la ligne téléphonique qu’il faudra remplacer la prochaine fois !

Nous prévenons la surface que quand il faudra allumer le groupe, nous les appellerons et il faudra aussi dans le même temps débrancher les généphones.

Nous nous répartissons dans le méandre : Marcel remplit les bacs, Gérard les tirent dans le méandre jusqu’à Thierry, qui les amènent jusqu’à la base du puits et Olivier les versent sur le tas.

Nous sortons 16 bacs. Il est midi et nous sortons le burineur pour continuer à nettoyer le front de la désob. Il est l’heure de prévenir la surface pour mettre le groupe en route.

Mais le généphone émet un son cacochymesque. La liaison avec la surface est interrompue. Nous n’avons plus de moyen pour faire mettre le groupe en route.

Olivier se propose de remonter en surface, maintenant que le plus gros du déblayage est fait, pour mettre le groupe en route. Il lui faut une 1/2 heure pour que nous ayons enfin le jus en bas.

Pendant ce temps, les trois du fond aurait pu en profiter pour casser la croûte, mais nous pensions que nous serions vite sortis et nous n’avions rien pris à bouffer !

Nous amenons le burineur au fond du méandre en remettant les rallonges électriques tout le long de celui-ci. Mais nous n’avons pas de jus ! Il y en a au bas du puits mais pas au fond. Nous contrôlons les rallonges et en essayant d’en débrancher une, la prise s’arrache !

Nous commençons à accumuler la malchance aujourd’hui. Nous arrivons à la réparer et nous pouvons buriner, mais ça prend du temps. Nous sortons encore 4 bacs. Devant, nous voyons le méandre continuer toujours avec les mêmes dimensions, avec un nouveau virage sur la gauche et ça résonne toujours autant plus loin.

Nous sortons le burineur du méandre et nous allons maintenant percer avec le perfo. Marcel remonte vers la surface en s’arrêtant en haut du puits de 22 m pour modifier l’amarrage en tête de puits.

Nous perçons 7 trous et Thierry sort encore deux bacs pleins en ayant une fois de plus utiliser marteau burin dans le méandre.

Une fois tout charger, nous nous équipons pour la remontée. Mais la corde n’est plus là, nous la voyons accrochée 6m plus haut, certainement que Marcel en remontant, l’a emporté avec lui sans le faire exprès.

Heureusement l’ancienne corde est encore là, elle est fixé à 10 m de hauteur sur un mono spit.

Thierry remonte doucement sur celle-ci et récupère la corde accrochée.

En haut du puits, nous voulons faire partir les charges, mais rien ne fonctionne. La ligne est oxydée, il faut dénuder les fils pour retrouver du contact, ce coup-ci, gros boum !

Cette journée du 1er mai n’est pas une bonne journée pour travailler !

Nous sortons avant 17 h.

Pour le généphone, nous apprenons que le groupe a été mis en route et la ligne électrique branchée alors que celui-ci était branché en bas, il a donc grillé.

Gilles a attendu toute la journée Jacques C. pour aller voir un trou, mais il n’est jamais venu et ne répond pas au téléphone, nous espérons qu’il ne lui est rien arrivé.

Nous papotons sous les arbres jusqu’à 18 h puis nous regagnons nos foyers respectifs, sauf Gaby et Jacky qui restent une nuit de plus sur place. 

Gérard


2 CR de la 66ème sortie à la Poule Rousse le 25 avril 2025

 

SORTIE DU VENDREDI 25 AVRIL 2025 (66ième)

PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. THIERRY ET SYLVIE. PIERROT ET JANINE. GILLES ET CLAIRE. MARCEL. JEAN-JACQUES ET SES TROIS PETITS ENFANTS. Visite de Gérard S. dans l’après midi

DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE.

MÉTÉO : BELLE JOURNÉE MAIS VENTÉE !

BUT : CONTINUER LES TIRS AU FOND.

Exceptionnellement cette sortie a été décidée en fonction de la météo mais aussi et surtout pour avoir un effectif suffisant pour aller bosser au fond ! Ce vendredi soir Gégé et Thierry viennent dormir sur les lieux de la Poule Rousse avec leurs fourgons, profitant d’une météo en nette amélioration. Dès leur arrivée sur les lieux ils retrouvent notre salle à manger sous les arbres qui a été occupée par des inconnus, sièges, table non rangées mais lieu propre non vandalisé, RAS ! (on ne pense pas à des spéléos mais à des randonneurs de passage?)

Vendredi matin, départ pour nous à 8h, cette fois-ci Marcel ira directement à la Poule Rousse sans nous prendre. Le Rifter chargé, nous mettons plus d’1H20 pour rejoindre notre parking sur le lapiaz. Un jour de vendredi très perturbé par la circulation dense, camions et cars jusqu’à la bifurcation du trou sur la route de Bidon, du jamais vu à ce jour ! Quand nous arrivons l’équipe souterraine s’est déjà engouffrée, il ne reste que les femmes en surface. Nos trois lascars ont pour but de manger en bas en travaillant, heureusement que la perfo du fond s’est remise à marcher sans chauffer ? A 11h 30 nous avions ordre de mettre le groupe en route, le téléphone ne fonctionne toujours pas, la panne reste à trouver ? Dans le méandre en cours d’environ 17 m, ils ont sorti 21 bacs de déblais, le tas en bas accumulé au pied du dernier puits monte à plus de 2,5 m ! Le trou reste sec et avec un peu de CO2 respirable. (Sans ventilation) Je pense que Gérard a percé 6 trous de 600 comme dabe ? (en tout cas la poudre de guerre que je lui ai fournie pour faire des pailles donne de très bons résultats). Pour occuper ses 2 petits-enfants, (garçons de 9 et 11 ans + une jeune fille de 16 ans) Jean-Jacques les initie à la désob de surface dans le petit trou qu’on a creusé avec Gilles et ça a duré toute la journée ! (une passion naissante pour eux?) Gilles s’est équipé ensuite et il est descendu vers -30 pour se tester physiquement mais il ne s’est pas attardé. Nous avons déjeuné vers midi trente, installés sur le chemin en plein C/Air. A la fin du repas Marcel est ressorti seul car il était pressé. Gil, Marcel et moi nous sommes partis ensuite sur une autre zone à environ 1 Km en direction de l’aven de la Poulette, une autre piste part du même côté à gauche, on se gare pas loin d’un haut pilonne (ligne 2000 mille Volts.) Marcel nous montre un nouvel aven discret sous un arbre (peut-être encore inconnu, pas facile à dénicher?) Il faudrait une corde pour descendre, le ressaut d’entrée mesure 3 m mais ce n’est pas notre but aujourd’hui. Gilles préfère le répertorier. Nous balisons toute une zone d’un beau lapiaz guidés par ses baguettes avec en arrière fond, une belle étendue de fleurs sur le paysage merveilleux au loin du mont Ventoux avec l’odeur du thym à profusion, la véritable Ardèche est bien là sous nos pieds! Dans l’après-midi c’est Gérard S. qui vient nous voir, il nous dit que l’inauguration du nouveau son et lumière de la grotte de st Marcel sera pour le 21 juin, on est bien sûr tous invités. Gégé et Thierry sont ressortis en début d’après-midi, vers 14 H tout s’est bien passé. TPST 5 H. On termine en bavardant, retour dans la vallée vers 17 h. Prochaine sortie prévue sans doute le 1 Mai ? (sous réserve)

Pierrot

Il reste à trouver la panne PTT d’urgence ! (entre le fond et la surface)

Un bac serait à remplacer ?


Compte rendu de la 66ème séance à l’aven de la Poule Rousse du vendredi 25 avril 2025

C’est le complément du compte rendu de Pierrot, centré sur les travaux au fond de l’aven.

Nous (Ghislaine et Gérard) avons passé la nuit sur place avec Sylvie et Thierry dans nos fourgons.

Ce vendredi 25 avril, dès 8 h 30 Marcel arrive, il doit repartir de bonne heure, car le soir même il doit être dans le Vercors.

Aussi nous nous équipons rapidement pour descendre à trois : Thierry, Marcel et Gérard. Au fond nous avons un perfo qui semble en fin de vie. Mais le perfo de rechange ne sera pas là avant 10h avec l’arrivée de Jean-Jacques. Thierry se propose de remonter pour venir le chercher plus tard.

Nous voulons finir de changer la corde du dernier puits.

9h 15 est le top départ de notre séance dans le méandre terminal, sous le regard de Céline qui doit partir avec Marcel dans le Vercors.

Arrivé en haut du dernier puits : impossible de dévisser les viroles des mousquetons pour changer la corde !

Nous remettons à une autre séance pour le faire ,en n’oubliant pas de prendre une pince multiprise !

Il y a un peu de CO2 tout le long de la descente depuis – 30m.

Sitôt en bas, nous constatons que le tir de la dernière fois a bien marché dans le méandre. Nous commençons à sortir des bacs et à empiler les gravats en bas du puits. Marcel charge les bacs, Gérard les tire jusqu’au virage et Thierry les sort et les stocke.

Le généphone ne marche pas, heureusement, Marcel avait fait passer le message de démarrer le groupe à 11 h30 quoiqu’il arrive.

Nous avons deux bacs, ce qui accélère le vidage. Nous sortons 20 bacs en tout et il n’y a rien à buriner. La poudre décortiquée de balle, est beaucoup plus efficace que la BA10, utilisée jusqu’à maintenant dans ce méandre.

Le bas du méandre est un peu plus large que sur les 17 premiers mètres, il y a toujours un filet d’eau qui y circule. Il y a toujours, à mi hauteur un banc de glaise de 40 cm d’épaisseur entrecoupé de plancher stalagmitique et au plafond toujours du vide (30 cm de large pour 50 de haut).

Nous sommes au virage entrevu la dernière fois et à moins d’1 m une courbure à droite nous empêche de voir plus loin. Il y a une bonne résonance derrière.

J’attaque directement pour percer le fond, 7 trous de 10X600 sont remplis. Pendant ce temps Thierry nettoie au marteau burin dans le méandre et il sort le 21ème bac de la journée. Marcel remonte en surface, le perfo qui reste au fond fait le travail, il n’y a pas de raison de remonter en surface pour en descendre un autre. En cette mi journée le CO2 est moins présent que ce matin.

Le tas commence à être conséquent au bas du puits : une plateforme de 2,5m de haut sur 1 m de large, des marches pour y accéder, voilà en quoi sont reconditionnés les gravats sortis du fond !

Un des bacs est en piteux état, Thierry le prend en charge jusqu’en surface.

En remontant, je remarque un frottement dans le puits de 22 m sous l’amarrage, la corde a des traces d’usure à cet endroit. Il faudra déplacer l’Y de tête de puits lors de la prochaine sortie.

Nous sortons un peu avant 14 h.

Gérard



2 CR de la 65ème séance à l’aven de la Poule Rousse du samedi 12 avril 2025.

Malgré la pluie de ce matin, une belle journée printanière s’annonce à la Poule Rousse.

Dés 9 h, Olivier, Sylvane et Baba, Marcel, Janine et Pierrot sont là. 1/4 d’heure plus tard, c’est Ghislaine et Gérard, puis Claire et Gilles qui garent leur voiture. Ensuite il faut attendre 10 h passées pour voir arriver Jean-Jacques et Serge. Philippe est là aussi.

Avant midi, il arrivera Jacques. Cela fait du monde !

Vers 10 h 30, nous sommes 4 à descendre dans le trou : Serge est accompagné d’Olivier pour faire l’escalade à -60 m. Marcel et Gérard, n’étant que deux pour le fond, vont s’occuper différemment : descente d’une corde de 50 m pour rééquiper les deux puits terminaux et un perfo pour changer avec celui qui est au fond. Nous avons aussi 10 maillons inox en remplacement des mousquetons en alu.

La dernière fois nous avons eu un problème avec le généphone qui ne fonctionnait plus, aussi en descendant, nous vérifions les sucres de raccordement. Olivier en arrivant au dessus du puits de 22 m, nous prévient que Serge est remonté en surface, il ne se sentait pas bien.

Sur cet entre fait, son détecteur de manque d’oxygène se met à sonner : il manque 2 % d’oxygène, certainement remplacé par le CO2 ! Voilà l’explication du coup de moins bien de Serge !

Du coup changement de programme ,nous filons tous les trois au fond pour dégager le dernier tir.

Marcel a commencé à rééquiper le puits de 9 m, Olivier passe devant et arrive au terminus. Le dernier puits est en attente d’être rééquipé, mais le kit de corde reste à son sommet, nous avons d’autres priorités.

Nous arrivons à la base du dernier puits et Olivier a déjà sorti un bac du bout du méandre.

Le détecteur d’oxygène continue à biper, il le fera tout le temps que nous passerons au fond.

Marcel remplit les bacs sur le front de tir, Olivier les tire jusqu’au virage et Gérard les sort et les vident à la base du puits.

Nous sortons une quinzaine de bac.

Pour accélérer le vidage, nous mettons en service un deuxième bac.

Puis le burineur rentre en action, le fond est propre pour un nouveau tir.

Olivier commence à avoir des maux de tête dû au gaz, il nous demande si nous avons les même symptômes. Nous n’avons pas ce genre de problème, il déclare alors : « peut-être que les vieux ont moins besoin d’oxygène » !

Il remonte suivi par ses bips jusqu’à la surface !

Je perce 6 trous de 10 X600, mais le perfo, que nous avons descendu, montre des signes de fatigue : le corps du perfo est brûlant et l’accrochage des forets est aléatoire.

De plus le foret se coince plusieurs fois, et Marcel, qui attend en bas du puits commence à avoir froid.

Nous remontons en surface avec le même perfo. Nous sortons vers 15 h 30.

Nous avons la visite de Gérard S., et nous commençons à vider les lieux ;

Nous promettons à Serge que nous gardons l’escalade pour lui.

Un tout petit détail : au fond ça résonne de plus en plus et ça semble pas loin !

Gérard


Sortie du samedi 12 avril 2025 (65 ième)

Destination : aven de la Poule Rousse (altitude 208 M)

But : continuer les tirs au fond ou aménager la configuration du méandre ou continuer des escalades ? (suivant les effectifs ?)

Météo : Petite pluie le matin, super beau temps chaud et ensoleillé ensuite qui vire à la future pluie annoncée?

PARTICIPANTS : Gégé et Ghislaine. Marcel. Jacques Chica. Pierrot et Janine. Jean-Jacques. Serge A. Gilles et Claire. Baba et Sylvane. Olivier G. Philippe H. Visite de Gérard S.

Hier soir c’était l’AG du club de Montélimar avec 37 inscrits des membres à la FFS ! Environ 50 adhérents, les autres étant des membres bienfaiteurs.

Marcel passe nous prendre à 8H à La Voulte. Peu de voitures sur la route et on arrive à 9 H 03, avec au départ quelques gouttes de pluie. Olivier est déjà là prêt à en découdre pour donner main forte. Tout le monde arrive en même temps, le parking se trouve vite plein. Seul J. Jacques arrive un peu plus tard avec Serge, il apporte des cordes de rechange pour renouveler celles qui commencent à pelucher. Les équipes se forment sur place et vers 10 H 30 les descentes vers le fond s’organisent. Marcel, Gégé et Olivier partent en premier pour régler le chantier du méandre terminal (vider, buriner, miner) et changer quelques longueurs de cordes, changer aussi quelques maillons de 07 en inox et tester la ligne téléphonique. (En fin de compte c’est une pastille d’un généphone qui était dévissée, tant mieux !). L’autre équipe devait continuer une escalade en cours vers – 60 mais rien ne s’est passé comme prévu, Serge ayant fait un refus dans le passage du P10 (le puits maudit étroit) et à cause surtout du CO2 de la zone de -30, il remonte. Il aurait dû faire cela avec Olivier ? Dehors nos épouses s’installent confortablement au soleil. Je pars avec Gilles en voiture vers le trou des St Marcellois (aven des menhirs) sur la route de st Marcel car il doit faire quelques mesures de radiesthésie aux alentours pour compléter son étude. Je l’assiste en notant ses relevés sur un carnet, le lapiaz est magnifique dans ce secteur mais tous les départs d’avens ont déjà été grattés. Il y a un très beau Borie ici, (construction des bergers de Provence). A midi nous regagnons notre campement, Jacques Chica est là avec aussi Philippe. Nous mangeons tous ensemble dehors, il fait chaud alors que nos amis qui sont sous terre n’ont pas pris avec eux la bouffe ! Nous sommes une bonne dizaine à papoter. Vers 14H00 c’est Olivier qui ressort et nous renseigne sur l’état des lieux. A 15H30 c’est au tour de Marcel et Gégé. Il y a eu des problèmes de perfo et divers pour percer 7 trous (TPST 6H). Nous en saurons plus dans le C/R de Gérard. (voir plus haut)

En fin d’après – midi juste avant de partir Jacques Chica s’est mis à désobstruer un petit aven que Baba avait découvert au bord de la piste, pas loin avant de déboucher sur la route goudronnée. Ça descend de 2 M, une dizaine de cannettes de bières remontées du fond, affaire à suivre, est-ce intéressant ? La météo nous annonce du mauvais temps en semaine prochaine, il y a aussi le week-end de Pâques qui arrive, rien n’est décidé pour fixer la prochaine sortie. Nous arrivons chez nous de bonne heure finalement mais on en a bien profité !

Pierrot

CR de la 64ème sortie à la Poule Rousse le 5 avril 2025


AVEN DE LA POULE ROUSSE

64 ième SORTIE DU SAMEDI 05 AVRIL 2025

PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. BABA ET SYLVANE. MARCEL. GILLES ET CLAIRE. JEAN-JACQUES. PIERROT ET FLORIAN R.

BUT : NETTOYAGE DU DERNIER TIR ET REPERÇAGE DANS LE MÉANDRE TERMINAL

METEO : BELLE JOURNÉE PRINTANIÈRE

Florian arrive chez nous en fin de journée, il reste ce vendredi soir et dort à la maison. C’est très sympathique de sa part de venir nous aider pour renforcer l’équipe du fond car il faut être 3 voire même quatre personnes pour ressortir les déblais du méandre en cours de 15 m de long. Dommage qu’il n’y ait pas eu d’autres furets Jaunes d’intéressés à cette invitation ? On est toujours en recherche d’embauche !

C’est mon premier jour de l’année où j’adopte le port du short, vue les circonstances je vais bronzer jusqu’ à la Toussaint ?

Marcel passe à la Voulte à son heure habituelle. Le ciel est en partie couvert mais on reste confiant sur les prévisions météo. Comme dabe nous arrivons sur place à 9 H05, Gégé et Ghislaine nous accueillent, ils étaient arrivés hier après-midi avec leur fourgon ce qui lui a permis de remonter du fond son caca dans un bac adohc et de revoir aussi l’équipement du gouffre, il pense qu’il faudrait changer des cordes qui commencent à pelucher ? Passé le bourg de Viviers c’est un grand soleil généreux qui illumine le ciel de Bidon. Tout le monde arrive avant que l’équipe de fond descende vers 10 H. Il y a aussi Gérard S. qui vient nous voir puis il repart avec notre radiesthésiste Gilles pour qu’il prospecte avec ses baguettes autour de l’aven des Menhirs vers la maison forestière et dans lequel il désobstrue depuis longtemps pour établir avec son club (de saint Marcel) une éventuelle jonction avec la galerie des sables située juste en dessous à environ à 18 m de profondeur ? (données à prendre avec la prudente réserve qui s’impose et n’engage que Gilles mais le secteur lui semble probablement positif ?) Gilles reviendra nous voir vers midi. Pendant ce temps je m’affaire à terminer la porte du gouffre (il ne manque que la pose d’un grillage pour obturer les petits interstices contre la paroi) du coup je peaufine l’œuvre avec deux couches de minium, un antirouille puissant qui sèche très vite! A 12 H nous sommes tous installés en plein soleil pour déjeuner, position à peine supportable avec 22° plein cagnard, nous aurions dû reprendre le lieu de notre salon sous les arbres où la température était meilleure. Comme il se doit il y a sur les tables une profusion croissante de bouteilles et de mangeailles variées afin d’organiser une sieste bienfaisante par la suite. Jacques Chica venu en solo se joint à nous pour l’après-midi avec un gros tas de documents retraçant ses activités sur la forêt de Lente où il nous invite à continuer avec lui les explorations alléchantes. Cavité inédite ! Il a découvert ce nouveau scialet sous le Montué qui promet et devient profond, avec petit cours actif en cours d’explo ! (C’est le scialet Jacques) Nous avons eu des problèmes de communication téléphonique avec le fond. (Peut-être une coupure sur la ligne ? ou à rechercher sous terre ?) Mon ami Florian ressort en premier à 14 H 30, il a bien aidé à ressortir 17 bacs du terminus, il est content de sa visite, une heure après c’est au tour de Marcel puis Gérard qui ferme l’explo à 16 H. Il a percé encore 6 trous de mine pour gagner 1.50 m de méandre, il s’agit d’une courbe pas facile à négocier sans entrevoir d’élargissement notable ? TPST 6H toujours de la boue et des blocs à véhiculer en tout cas et le bac n’est pas facile à vider. Nous terminons la journée.

La date de la prochaine sortie n’est pas encore décidée, on manque de monde pour la zone des moins cent ! Il y a aussi à continuer deux escalades en cours où des surprises peuvent arriver ? ON RECRUTE TOUJOURS ! NOTA : descendre une rallonge de ligne de tir. Vérifier la ligne tél ! Peu de C/A au fond, peu de CO2 en général aujourd’hui. La fin de cette belle journée se termine par une dégustation de galette des rois, de friandises en discutant.

Pierrot

2 CR de la 63ème sortie à la Poule Rousse le 31mars 2025

 

SORTIE DU 31 MARS 2025 ( 63 ième sortie)

L’AVEN DE LA POULE ROUSSE

PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. GILLES ET CLAIRE. DORIAN. MARCEL. JEAN-JACQUES. THIERRY MILLET ET SYLVIE. VISITE DE GERARD SPINNLER ET UN ANCIEN DU MASC (Chochod)

BUT : TIRS AU FOND ET INSTALLATION DE LA PORTE D’ACCÈS

MÉTÉO : BEAU TEMPS: douceur du climat (18°) mais journée très ventée (vent du nord)

Départ pour nous de La Voulte ce lundi vers 8 H avec Marcel qui passe nous prendre à la maison. Ce sera une journée un peu triste pour nous tous, tellement habitués à la présence d’HELIA (13 ans) la petite chienne de Ghislaine et Gégé dont j’oubliais souvent de la mentionner dans notre effectif régulier, nous regrettons son décès subit, elle était habituée à nous accompagner sur les lieux spéléo depuis très longtemps et elle était gourmande mais super gentille ! Nous venons de passer en régime d’été avec le changement d’heure, nous aurons donc aujourd’hui un peu plus de temps pour apprécier ce plateau de Bidon qui va enfin livrer ses secrets ? A 9 H on arrive sur place et voyons les deux fourgons de Thierry et Gégé déjà en place. On s’installe toujours au même endroit en plein soleil tellement c’est agréable de camper ici. L’équipe de fond se prépare activement pour gagner le bas de l’aven pendant que je commence à m’occuper d’installer la lourde porte d’entrée avec mes ferrailles et caisses à outils. Marcel descend en premier pour modifier de l’équipement avant d’aller prêter main forte dans le méandre pour y tirer des bacs. De 10 H à plus de midi Thierry, Gégé et Marcel s’occupent du vidage des blocs dans une nombreuse série de transfert de bacs, rendant les manœuvres moins pénibles. Ensuite ils auront encore une bonne heure de burinage avec la grosse machine de Rémi qui reste sur place. Comme dabe ils mangent au fond sur le chantier pendant que nous faisons de même, tous en rond autour de la table. Je termine enfin mon installation de porte peinte au minium orange et agrémentée par une plaque de plexiglas solidaire. L’aven pourra passer maintenant dans la catégorie des grands avens ardéchois qui sont protégés par un accès protégé artificiel incontournable. Dorian qui nous a rejoints descend seul jusqu’à la cote -30 dans l’après-midi, il va faire un tour dans le petit réseau amont. (Il projette d’améliorer plus tard quelques passages encore étroits) et Gilles prospecte avec ses baguettes. Comme le Mistral souffle en fortes rafales nous n’installons pas de ventilation en surface, d’ailleurs il y a très peu de CO2 aujourd’hui. Marcel remonte à 15H 30 suivi par Thierry et Gégé vers 16h 30 soit un TPST de 7H. 6 trous de 600 ont été percés, le tir fonctionne bien avec ma gégène perso. Ce méandre devrait approcher des 15 m en longueur ? Il semble encore se prolonger sur 2-3 m avec un ième virage en vue. Nous finissons la journée avec nos visiteurs avant de regagner la vallée du Rhône. Une prochaine sortie semble se décider pour samedi qui vient. On recrute du monde EN URGENCE car il manque des personnes pour évacuer les déblais des tirs à -100m ! Il faudrait être 4 mini en bas.

Nota : Thierry a remonté du fond pour Gaby Soret un sac d’argile (4Kgs) pour qu’elle essaie de faire une poterie souvenir ? La météo nationale nous promet des beaux jours futurs 

R/V pour la 64 ième sortie le 04 avril 2025

Pierrot


Compte rendu de la 63ème séance à l’aven de la Poule Rousse le lundi 31 mars 2025

La veille au soir, Sylvie et Thierry, Ghislaine et Gérard se retrouvent sur place avec leurs fourgons.

Un petit apéro au vin blanc se fait dehors. Le vent qui cale, incite Thierry à monter le toit de son Van.

Ghislaine et Gérard sont très tristes, leur chienne, Helia, est morte la veille. C’était la mascotte de la Poule Rousse, elle aura participé à 61 séance à la Poule Rousse.

Ce lundi, les rejoignent : Janine et Pierrot, Marcel, Claire et Gilles, Dorian, Jean-Jacques.

Dès 9 h, nous préparons le chantier, Pierrot a amené la porte qui va mettre sur l’entrée de l’aven.

A 9 h 45, Marcel descend le premier pour modifier le départ du puits de 10 m étroit, la corde tonchée, lors de la précédente sortie, est coupé et installée au départ du puits.

Gérard et Thierry suivent et les trois descendent vers le fond. Il coule moins d’eau dans les puits.

A -100m, le train train reprend, nous allons au fond du méandre pour vider le dernier tir.

Et il y a beaucoup de gravats à sortir. Le méandre fait 15 m de long maintenant et il fait en moyenne 80 cm de haut et 60 cm de large.

Ce méandre ne permet de sortir les bacs en tirant une corde du bas du puits. Il faut les tirer à la main. Du coup Marcel remplit les bacs, Gérard les tirent jusqu’au virage et Thierry prend la suite jusqu’à la base du puits, puis les vident sur le tas qui commence à être conséquent.

Dans le puits , il tombe un peu d’eau, Thierry en profite pour se mettre dessous pour se rafraîchir les épaules.

Tout ça jusqu’à l’heure du casse croûte, qui est rapidement avalé.

Nous reprenons l’activité vidage, il y a maintenant du burinage pour agrandir un virage. Puis beaucoup de glaise à sortir qui est intercalée avec des fins planchers stalagmitiques. Plus loin le méandre continue, toujours étroit et avec de la résonance. Nous voyons sur 1,5 m avec un nouveau virage à gauche. Sous la dernière couche de calcite, un filet d’eau s’écoule.

Une fois que Marcel a tout dégagé, il faut faire un nouveau tir pour continuer.

Gérard perce 6 trous de 10 X600, pendant que Marcel remonte et que Thierry installe la ligne électrique et la ligne de tir sur le coté droit en hauteur.

Son activité montagnarde ressort : il met des fils d’allumeur en tour mort dans de la glaise pour y suspendre les deux lignes( en montagne, c’est avec de la neige!).

Puis nous remontons en surface, mais un incident nous ralentie.

Gérard avant de s’équiper pour la remonte, à des ennuis de transit intestinal : le risque est qu’il se fasse dessus en remontant. Donc il cherche un endroit pour faire ses besoins, mais le bas du puits ne permet pas , par sa surface, de trouver un coin isolé. Il fait dans un bac et le recouvre de glaise, tout en s’essuyant avec des rognons de calcaire. Il descendra la prochaine fois pour nettoyer et remonter son méfait.

Tout le monde est dehors vers 16 h 30. Nous avons la visite de Gérard S. et Daniel C .

Dorian est descendu à -30 m l’après midi pour faire des photos.

Gilles a expliqué à Sylvie le fonctionnement des baguettes (c’est un peu le bizutage de tous les nouveaux de la Poule Rousse!).

Et Pierrot, en meilleure forme, depuis son infiltration, a mis sa porte.

La prochaine sortie est prévue le samedi 5 avril, à la condition qu’il y ait assez de monde pour le fond !

Gérard


CR de la 62ème sortie à l’aven de la Poule Rousse du mardi 25 mars 2025.

Les présents du jour : Marcel, Janine et Pierrot, Claire et Gilles, Sylvane et Baba, Jacques C. Ghislaine et Gérard.

Jean-Jacques n’a pas pu venir au dernier moment.

Nous arrivons sur le site vers 9 h, le sol est détrempé, trace d’une pluie de la veille. Mais il fait beau et la température est agréable.

Janine et Pierrot ne restent pas longtemps, car Pierrot à un RDV médical à Montpellier à 12 h !

Il a juste le temps d’installer la trappe sur l’entrée du trou. Il avait déjà fixé le cadre la semaine dernière. Maintenant l’entrée est sécurisée, ce qui évitera toute chute dans le puits d’entrée.

Il reste encore à peaufiner cette trappe pour les petits animaux.

Nous ne sommes que deux à pouvoir descendre au fond. Ce qui est insuffisant pour y travailler.

Aussi nous nous rabattons sur la salle à -30 m, ce qui permet de nous retrouver à trois pour y aller : Gilles, Marcel et Gérard.

Cette salle est fermée en amont par une coulée de calcite qui occupe toute la paroi.

L’escalade a été faite lors d’une précédente sortie, elle se termine par un pincement 12 m plus haut.

Le but de la journée est de sonder pour savoir si derrière ce rideau de calcite, la salle continue. Ce qui ferait alors une galerie !

Nous descendons un foret de 12X1000, du matos de désob, ainsi que des rallonges électriques.

Dès le ressaut avant le puits étroit de 10 m, nous sommes bien arrosés : c’est pourtant d’ici qu’il faut commencer à installer les rallonges électriques. Nous récupérons aussi une ligne de tir à – 15 m.

En bas du puits de 10 m, Gilles installe le téléphone et nous remontons dans le méandre, puis passons la chatière pour arriver dans la salle. Elle est bien arrosée, des gouttes tombent du plafond et il n’y a pas beaucoup d’endroit pour être au sec.

L’eau ruisselle sur la coulée de calcite et sur le coté gauche, au pied de celle-ci, il y a un peu du noir.

Nous tentons de percer la coulée avec le foret d’1 m, pour sonder du vide, mais la calcite bien arrosée fait coincer le foret.

Nous nous rabattons sur ce petit vide et nous burinons pour agrandir.

Dessous la calcite, il y a de la roche et la limite du burinage se fait sentir.

Nous faisons 2 trous de 12X 600, qui sont remplis de cordeau.

Marcel commence à remonter en surface, Gilles installe la ligne de tir. Nous tirons du bout du méandre et nous remontons aussi. Il est 12 h 30 quand nous sommes en surface.

Il fait beau et chaud. Nous cassons la croûte.

Jacques nous a rejoint au moment ou Janine et Pierrot partait.

Il nous narre ses explorations sur le Vercors, agrémentées de photos. Il a 2 trous sur le feu qui semblent prometteurs, dont 1 avec arrêt à -120m !

Il ne reste pas car il travaille cet aprèm.

Il y a un peu de désaccord entre Baba, Gilles et Marcel suite au tir sur le positionnement de la salle en surface. Baba a entendu l’explosion depuis la surface et il situe le bruit à deux m de lui. Gilles, avec ses baguettes, le voit 5 m plus loin et Marcel l’avait mesuré, avec une balise encore plus loin. Seule une topo pourra les départager !

A 14 h, Marcel et Gérard redescendent pour voir le résultat du tir. Dans la salle, l’odeur du tir est toujours bien présente. Il n’y a pas beaucoup de ventilation, mais il est possible que les températures externe et interne soient à l’équilibre, ce qui est un frein pour les courant d’air.

Nous burinons le tir qui a été moyen. Et à force nous voyons que cette suite possible n’est qu’un diverticule qui remonte derrière, mais qui fait 15 cm de diamètre en pleine roche.

Nous rangeons la ligne de tir, nous ressortons les rallonges électriques.

En remontant le puits de 10 m , Marcel constate que la corde est tonchée. Il n’y a plus de gaine sur 4 cm !

Il passe prudemment la tonche, et arrivé en haut du puits, il remonte la partie saine jusqu’aux amarrages sommitales du puits. Ce qui me permet de remonter en toute sécurité derrière lui.

Nous sommes dehors à 16 h. Au moment de reprendre la route, une moto arrive sur le site, c’est Pierre J.T. qui vient nous faire un petit coucou.

La prochaine sortie n’a pas été programmée, il faut être au moins trois au fond pour continuer la désob. Nous allons voir les disponibilités des personnes concernées ou si d’autres sont prêtes à descendre au fond.

Gérard

2 CR de la 61ème séance à l’aven de la poule rousse du 17 mars 2025

Depuis septembre 2024, nous sommes souvent contrariés par les conditions météos :

la pluie : quand il pleut, c’est l’équipe de surface qui en pâtit, s’il pleut fortement avant, c’est l’équipe du fond qui est arrosé.

Le froid et le vent, c’est en surface que ça caille !

Nous avons dû, donc, nous adapter et reporter quelques séances.

C’est le cas pour cette 61ème sortie. Elle était programmée le 11 mars et il a fallu la repousser à ce 17 mars. La faute à la pluie (voir le compte rendu de Thierry du 10 mars)

Aujourd’hui nous sommes là, mais avec un peu appréhension, il a encore beaucoup plu samedi.

Il y a : Marcel, Thierry, Claire et Gilles, Jean-Jacques, Jean Luc, Janine et Pierrot, Gaby et Jacky, Ghislaine et Gérard.

Vers 10 h, nous descendons à trois au début : Marcel, Thierry et Gérard. Bonne surprise il n’y a pas beaucoup d’eau dans les puits, pas de CO2 non plus.

Aux lèvres du puits d’entrée, Pierrot commence à installer le pourtour de la trappe à venir.

C’est sa passion, il aime être sur toute les lèvres !

Au fond, le temps d’enlever les baudards, nous nous enfilons dans le méandre. Le fond, malgré le travail de Thierry d’il y a une semaine, reste encombré de gravats. Marcel remplit les bacs et les autres les tirent jusqu’à la base du puits. Rapidement il faut faire chanter le burineur (qui est resté dans le trou, bien emballé). Au bout d’un moment Gérard remplace Marcel sur le front et Jean Luc nous rejoint de la surface.

Il y a beaucoup de glaises, posées sur de fins planchers de calcite : épaisseur 30 cm.

Son extraction est difficile, dessous à 30 cm nous voyons l’eau qui s’écoule dans le fond du méandre, mais la largeur de 15 cm nous impose de continuer à agrandir au dessus.

Quand tout est dégagé, nous voyons le méandre qui continue sur 2 m avant qu’une nouvelle courbe nous empêche de voir plus loin. Son sol est toujours de glaise.

La lame à droite (qui était 1 m plus loin) que nous avions prise pour une arrivée de méandre, n’était qu’une aspérité du méandre.

Nous avons fini de nettoyer le tir, le méandre fait 15 m de long maintenant, nous cassons la croûte vers 12 h 45.

Mais nous ne traînons pas, car le froid commence à se faire sentir.

Gérard perce pour le prochain tir, Jean Luc et Thierry « arrangent » le méandre avec burin massette et Marcel remonte en surface.

Le perçage n’est pas facile car nous avons perdu de la hauteur et c’est allongé et à bout de bras qu’il faut manier le perfo.

7 trous sont faits, 3 au fond, dont un dans l’aspérité que nous avions pris pour une arrivée de méandre. 2 autres dans le virage du méandre et encore 2 autres en amont pour supprimer une légère étroiture qui accrochait les bacs. 5 trous de 10X600 et 2 trous de 10X400.

Jean Luc remonte, Thierry installe la ligne de tir.

Les charges sont mises et reliées. Nous laissons le perfo avec le burineur dans un sac bien emballé. Nous remontons aussi. En haut du puits, nous activons l’exploseur et nous continuons à remonter. La sortie du puits est plus facile depuis que Thierry l’a agrandi la semaine dernière.

En montant, deux choses remarquées : dans les étroitures à -15 m, il y avait un fort courant d’air aspirant. En bas du puits d’entrée, la pluie a lavé les parois et le sol, tout est blanc. Le petit trou a l’aplomb du puits aussi. Il fait 40 cm de large et autant de profondeur . Pour mémoire Dorian qui l’avait désobé à l’époque jusqu’à la longueur de ses bras, sentait un courant d’air. L’eau y passe bien aussi. A voir plus tard.

Nous sortons vers 16 h.

Dehors nous fêtons l’anniversaire de Ghislaine : gâteaux crémant. Pierrot, plein d’empathie, va chercher deux bouteilles qu’il a planqué dans la garrigue lors d’autres séances, mais il ne les trouve pas. Est ce que quand on prend de la bouteille, on en perd d’autres ?

Heureusement, sa Janine les trouve : on peut dire que sa moitié compte pour deux !

Au moment de partir, vers 17 h, Gérard S et Michel nous rendent visites.

Nous prévoyons de revenir mardi 25 mars.

Gérard


SORTIE DU LUNDI 17 MARS 2025 (61 ième sortie)

DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE

PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. MARCEL. THIERRY M.. JACKY ET GABY. JEAN-JACQUES. GILLES ET CLAIRE. JEAN-LUC. Visite de Michel D. et de Gérard S. en fin de journée.

BUT : CONTINUER LES MINAGES AU FOND

METEO : BEAU TEMPS AVEC DU VENT 12/13°

Thierry qui vient de Varces passe dormir dimanche soir sur le parking à côté de chez nous à La Voulte, nous partirons ensemble demain matin pour l’Ardèche du sud.

La routine est installée depuis longtemps puisque Marcel se présente chez nous à 7H 45 pour engranger nos affaires dans son véhicule. On tourne avec un emploi du temps réglé comme du papier à musique ! Ce lundi est calme sur la route, notre chauffeur règle le voyage en 59 minutes, du coup nous arrivons sur le karst de Bidon les premiers dans un ciel bleu extraordinaire que nous avions perdu de vue ces jours derniers. Samedi dernier il avait encore beaucoup plu, nous redoutons que les puits du gouffre soient encore détrempés . Pour ma part je reste dehors avec Gilles pendant que l’équipe de fond se prépare à descendre à 10 H. Mon but aujourd’hui sera de continuer la mise en place d’une porte en fer qui obturera l’accès au premier P15 surtout à des fins de sécurité pour les animaux et les intrus. J’ai apporté une quantité d’outillage de ferronnerie pour positionner l’installation avec pose d’un cadre en cornière sur les bords et d’une bande métallique en fer plat sur charnière fixée sur la passerelle que j’avais déjà installée au tout début des explos. Nous positionnons avec Jacky un grand carton sous le portique d’amarrage des cordes et l’on trace un calibre au feutre pour vérifier si le maniement fonctionne bien. Tout ce bricolage nous conduit à midi, ce travail sera long mais c’est le prix à payer pour faire les choses bien ! Baba et Sylvane ne viennent pas se joindre à nous pour le repas, c’est dommage car le vent cesse à cet instant. Repas agréable, bonne ambiance surtout que Ghislaine arrose ses 70 ans ! On farniente en ce début d’après-midi, bien calés dans nos sièges de camping. Le téléphone nous informe que tout se passe bien aussi en bas et que Gégé va s’attaquer aux perçages des trous de mine. Il parait qu’il y a encore pas mal de glaise dans le méandre et qu’il est difficile de progresser vers l’aval pas si large comme ils le pensaient les fois d’avant ! (7 trous) Pas de C/A au fond ni de CO2 à la remontée (tant mieux j’avais oublié de prendre la turbine) Un nouveau virage en bout de ligne droite se présente 2M plus loin ? Marcel remonte et ressort vers 15 H suivi ensuite par Jean-Luc puis en derniers Thierry et Gégé à 15 h 45 (TPST 6H) Les perfos restent stockées au fond. Finalement le réseau n’était pas trop humide !

Il est prévu (sauf mauvaise météo) une autre sortie au printemps pour le mardi 25 mars.

Il faudrait que je fournisse une petite pelle à manche court pour qu’elle serve au fond, pour entamer la glaise qui n’est pas facile à enlever, (ça colle fort) je pense avoir ça dans mon matos perso ? A moins d’utiliser aussi une très courte binette ? (à débattre)

En fin de journée nous avons le plaisir de rencontrer des amis spéléo venus nous voir pour discuter de nos travaux en cours.

Belle journée passée et jolie météo, après la grisaille des derniers jours, le sourire revient sur nos visages.

Pierrot. (à force de croiser les doigts on va avoir mal aux mains !)


Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif