SORTIE DU JEUDI 01 MAI 2025 (67 ième)
AVEN DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. MARCEL. THIERRY. OLIVIER G. JACKY ET GABY.
BUT : CONTINUER LA DESOB AU FOND
METEO : SUPER BEAU TEMPS ! 32°
Marcel passe nous prendre à la Voulte à 08 H. Le temps est super beau, on nous annonce 32° sur Paris, un anticyclone vient de nous tomber dessus ! Personne sur la route, tous les vacanciers sont déjà partis dans leurs destinations pour ce premier pont de Mai ! Sur le parking de la Poule rousse il y a déjà 2 fourgons + le 4X4 d’Olivier Garnier venu nous aider. Cette journée providentielle va de suite démarrer par la concertation de l’équipe de fond pour savoir qui fait quoi. En attendant leur descente nous testons les généphones et entre autres ceux que j’ai prêtés pour mieux entendre, une prise de guerre sur les hauts plateaux du Vercors (mais il y a prescription). Une autre paire (du MASC) permettra de tester la ligne de zéro à -30 m. Sachant que l’autre tronçon de ligne qui va à -100 n’est pas fiable nous décidons d’opérer un test sur la ligne électrique 220V, déjà c’est rassurant car on arrive à se parler. Il est décidé ensuite qu’en cas de problèmes de mettre le groupe en marche vers midi, ce que je m’empresse de faire, ne sachant pas que le généphone du fond était resté en ligne et qu’on n’avait pas reçu l’ordre d’opérer. Du coup j’ai envoyé le 220V direct ce qui a cramé l’appareil, dommage ! (je souhaite que Marcel puisse nous le réparer ?) Gégé, Thierry, Marcel et Olivier descendent à 10 H, ils ont aussi pour but de changer quelques équipements, ils emportent une nouvelle perfo (achetée d’occase 40€) qui remplacera celle qui chauffait. Il y a eu aussi un changement de corde dans le dernier puits. Il parait qu’hier Thierry en fin de journée était descendu en solo pour buriner quelques protubérances dans le réseau ! Cette équipe est descendue sans le casse-croûte, pensant qu’à 4 l’affaire du vidage et du tir serait vite réglée. (Ils ont aussi descendus un bac de rechange) Nous attendions avec Gilles en surface l’arrivée de Jacques Chica pour aller revoir le petit aven qu’il avait trouvé l’autre jour pas loin de la ligne HT mais en désespoir de son absence on n’a rien fait. Le repas de midi s’est dégusté sous la salle à manger, bien à l’abri du soleil, il nous manquait aussi la venue de Baba et Sylvane, peut-être un imprévu ? Olivier est remonté à ce moment là pour nous donner des explications sur le déroulement qui se passe en bas. Il a été ressorti 22 bacs du méandre. Il faudrait sans doute remplacer la ligne téléphonique du fond qui a pris l’humidité, virer tous les sucres pour être satisfaits. Je ne parle pas d’autres péripéties survenues que Gérard nous détaillera dans son C/R ? En résumé il a percé encore 7 trous de 600, il y aurait un léger c/a soufflant au fond ? Marcel ressort vers 15 H et se joint à nous pour déjeuner. Les deux derniers font surface à 17 h 30 (TPST 7H) ils n’ont pas eu trop de gaz dans cette explo, j’avais peur qu’avec cet excès de chaleur nous soyons obligés de ventiler ?
On termine la journée tous ensemble, tapis dans l’ombre en les regardant se restaurer après cette séance un peu imprévue ! Rien n’est décidé pour une nouvelle descente ? Il y a d’autres ponts en Mai, comment s’organiser ?
Les camping-caristes restent dormir ce soir ici, nous rentrons chez nous vers 18 H.
Pierrot
Compte rendu de la 67ème séance à l’aven de La Poule Rousse du 1er mai 2025
Belle journée bien chaude ce 1er mai, Gaby et Jacky, ainsi que Thierry, ont passé la nuit sur place avec leurs fourgons.
Thierry est descendu dans l’aven la veille, pour agrandir certains passages avant -30m.
Olivier est le premier de la journée à se garer. En suite il y a Ghislaine et Gérard, puis Claire et Gilles et enfin Janine, Pierrot et Marcel. Il est 9 h 15.
Nous commençons doucement à nous installer, les femmes vont dans la cuisine d’été sous les arbres. Nous mettons le groupe, la corde du puits d’entrée.
Marcel teste la ligne de téléphone qui va jusqu’au fond, et le verdict est : l’humidité a eu raison de la ligne. Il teste aussi, avec un oscilloscope, les généphones et constate qu’un est faible.
La décision est la suivante : en surface 2 généphones, 1 branché sur la ligne électrique et 1 sur la ligne téléphonique qui va jusqu’en bas. Quand l’équipe sera au fond, elle essaiera les deux lignes avec un troisième généphone.
Bien sur en surface il ne faut pas démarrer le groupe électrogène et brancher le câble électrique.
Nous sommes 4 à descendre vers 10 h : Marcel, Olivier, Thierry et Gérard.
En arrivant à la tête du dernier puits, nous finissons le rééquipement avec une corde qui était en attente. Nous enlevons les mousquetons en alu, qui commencent à se détériorer. Ils sont remplacés par des maillons en inox.
La corde arrive juste en bas du puits, il n’y a pas de rab ! Heureusement nous avons éviter le fractio au départ de la main courante, sinon : trop court !
Nous essayons le généphone : sur la ligne téléphonique pas de liaison avec la surface, avec la ligne électrique, nous entendons très bien. C’est donc la ligne téléphonique qu’il faudra remplacer la prochaine fois !
Nous prévenons la surface que quand il faudra allumer le groupe, nous les appellerons et il faudra aussi dans le même temps débrancher les généphones.
Nous nous répartissons dans le méandre : Marcel remplit les bacs, Gérard les tirent dans le méandre jusqu’à Thierry, qui les amènent jusqu’à la base du puits et Olivier les versent sur le tas.
Nous sortons 16 bacs. Il est midi et nous sortons le burineur pour continuer à nettoyer le front de la désob. Il est l’heure de prévenir la surface pour mettre le groupe en route.
Mais le généphone émet un son cacochymesque. La liaison avec la surface est interrompue. Nous n’avons plus de moyen pour faire mettre le groupe en route.
Olivier se propose de remonter en surface, maintenant que le plus gros du déblayage est fait, pour mettre le groupe en route. Il lui faut une 1/2 heure pour que nous ayons enfin le jus en bas.
Pendant ce temps, les trois du fond aurait pu en profiter pour casser la croûte, mais nous pensions que nous serions vite sortis et nous n’avions rien pris à bouffer !
Nous amenons le burineur au fond du méandre en remettant les rallonges électriques tout le long de celui-ci. Mais nous n’avons pas de jus ! Il y en a au bas du puits mais pas au fond. Nous contrôlons les rallonges et en essayant d’en débrancher une, la prise s’arrache !
Nous commençons à accumuler la malchance aujourd’hui. Nous arrivons à la réparer et nous pouvons buriner, mais ça prend du temps. Nous sortons encore 4 bacs. Devant, nous voyons le méandre continuer toujours avec les mêmes dimensions, avec un nouveau virage sur la gauche et ça résonne toujours autant plus loin.
Nous sortons le burineur du méandre et nous allons maintenant percer avec le perfo. Marcel remonte vers la surface en s’arrêtant en haut du puits de 22 m pour modifier l’amarrage en tête de puits.
Nous perçons 7 trous et Thierry sort encore deux bacs pleins en ayant une fois de plus utiliser marteau burin dans le méandre.
Une fois tout charger, nous nous équipons pour la remontée. Mais la corde n’est plus là, nous la voyons accrochée 6m plus haut, certainement que Marcel en remontant, l’a emporté avec lui sans le faire exprès.
Heureusement l’ancienne corde est encore là, elle est fixé à 10 m de hauteur sur un mono spit.
Thierry remonte doucement sur celle-ci et récupère la corde accrochée.
En haut du puits, nous voulons faire partir les charges, mais rien ne fonctionne. La ligne est oxydée, il faut dénuder les fils pour retrouver du contact, ce coup-ci, gros boum !
Cette journée du 1er mai n’est pas une bonne journée pour travailler !
Nous sortons avant 17 h.
Pour le généphone, nous apprenons que le groupe a été mis en route et la ligne électrique branchée alors que celui-ci était branché en bas, il a donc grillé.
Gilles a attendu toute la journée Jacques C. pour aller voir un trou, mais il n’est jamais venu et ne répond pas au téléphone, nous espérons qu’il ne lui est rien arrivé.
Nous papotons sous les arbres jusqu’à 18 h puis nous regagnons nos foyers respectifs, sauf Gaby et Jacky qui restent une nuit de plus sur place.
Gérard
