jeudi 6 février 2025

PREVISIONS

Vendredi 7 février réunion au local à 20h 30.

Prévisions de sorties :

Dimanche 9 février :la Dent de Crolles boucle Guiers- Mort/Guiers Mort par le boulevard des Tritons et escalier bis.

Voir avec Bertrand VALENTIN

Lundi 10 février : désobstruction à l’aven de la Poule Rousse. Selon le temps

Départ de Montélimar 9h sur place 10h

Jean-Jacques

samedi 1 février 2025

PREVISIONS SAMEDI 1ER FEVRIER ET LUNDI 3 FEVRIER 2025

Samedi 1er février après midi : A.G du C.D.S 26 à Valence

Lundi 3 février : désobstruction à l’aven de la Poule Rousse

Départ de Montélimar 9h sur place 10h

Jean-Jacques

2 COMPTES RENDUS A LA POULE ROUSSE DU MARDI 28 JANVIER 2025

 

SORTIE COMMANDO DU MARDI 28 JANVIER 2025

AVEN DE LA POULE ROUSSE (56 ième)

PARTICIPANTS : GÉRARD. PIERROT. GILLES. BABA. MARCEL ET THIERRY. J. JACQUES AUDOUARD. VISITE DE GÉRARD SPINNLER DU CLUB DE SAINT MARCEL.

BUT : TERMINER LES MINAGES AU TERMINUS DE -100 (continuer)

METEO : VU L’ORAGE IMPORTANT QU’ON A EU HIER SOIR NOS FEMMES RESTENT A LA MAISON

NOTA : AVANT HIER SOIR NOUS AVONS APPRIS QU’IL Y AVAIT EU UN PETIT SECOURS DANS L’AVEN DE NOËL (plateau de Bidon, la personne blessée au poignet a été ressortie dans la nuit de samedi à dimanche).

A cause de la météo instable, la sortie d’hier que nous avions prévue se trouve donc reportée à ce jour mardi 28 ! Le mauvais temps instable persiste aujourd’hui.

Départ de La Voulte à 7 H 50 avec Marcel, le ciel est bien chargé mais il ne devrait pas trop pleuvoir ? Quand nous arrivons sur place il n’y a que Thierry (venu de Varces) qui est resté couché hier soir avec son WW. Finalement le temps s’éclaircit avec un léger rayon de soleil pour 5° sans vent ! Gégé, Gilles, Baba, Jean-Jacques arrivent ensuite. Tout est bien humide sur zone, c’est dire que l’aven sera bien différent des autres fois pour l’équipe de choc ! A 10 H nos trois gaillards s’engouffrent pour aller au fond. Pour se réchauffer en surface nous reprenons la petite désob qu’on avait attaquée à 15 m de l’aven la dernière fois, c’est là que Gilles a ressenti le plus de fluide et nous avait déterminé qu’une jonction proche du sommet d’un puits remontant situé vers -30m serait possible. On se met de suite au boulot avec quelques outils supplémentaires (grosse masse, perceuse, piochon, pelle US, de quoi tirer des mines) mais dès la faible épaisseur de terre retirée nous tombons vite sur la roche compacte du lapiaz. Il nous faudra donc percer un trou de 12 X 600 pour fracasser le bord de ce sondage et gagner un peu de profondeur. Pour ne pas perturber l’équipe du fond sur leur propre énergie nous tentons de nous servir du groupe du MASC mais un problème technique (panne sur carburateur bouché) nous en empêche. Du coup on se branche momentanément sur celui de Gégé. Le tir fait un gros dégât avec de la vieille gomme de 15 ans d’âge restée au fond de mon frigo, j’en reste étonné ! Vers midi nous mangeons attablés en extérieur, on est content de pouvoir profiter d’une météo clémente même si quelques gouttes de pluie s’invitent à notre sortie. Le téléphone nous apprend qu’au fond il y a un peu d’eau dans le méandre et que dans les puits ça rade pas mal. En fin de repas nous continuons à creuser notre petit puits artificiel, histoire de se rendre utile en alternant avec un flot de paroles volubiles sur les affaires courantes du milieu spéléo. A 15 H c’est Marcel qui fait surface, il nous apprend que le tir est en préparation, sa combinaison neuve est intégralement mouillée. A 16 H Gégé et Thierry ressortent dans un même état vestimentaire très crades et mouillés. Il est vrai que cet orage d’hier a bien rincé les parois ! (TPST 5H 5 trous de 600 environ). Nous apprenons que le méandre fait environ une dizaine de mètres et qu’il faudra encore peut-être deux autres séances pour déboucher dans « du pénétrable » avec résonnance ? L’accouchement de cette première se fait attendre ! On languit vraiment…..

Gérard S. vient nous rejoindre en fin d’après-midi. La zone Ardèche est en plein simulacre d’un grand exercice de manœuvres anti-terroristes vers Vallon pont d’arc et la grotte Chauvet. Le deuxième tir de mine en surface sera donc discret pour nous. Voilà en gros les nouvelles de la journée, Gégé nous en dira plus certainement. Nous quittons le plateau en décidant la cinquante-sept ième (57) sortie pour lundi prochain, en espérant qu’il fasse meilleur temps !

PS : Il faudra apporter le gros marteau piqueur de Rémi.

Pierrot


Compte rendu de la 56ème sortie à l’aven de la Poule Rousse du mardi 28 janvier

Complément au compte rendu de Pierrot

Deuxième sortie à la Poule Rousse de l’année. En comparant avec l’hiver dernier, nous sommes sur une période plus froide et plus pluvieuse, du coup moins de sortie, des séances annulées et des dates décalées . Ce 56ème chapitre de la désob ne déroge pas à cette constatation : nous devions venir un jour avant, mais le temps annoncé était pluvieux. Ce qui pour l’équipe de surface était embêtant et bien plus pour le groupe électrogène !

Ce mardi 28 janvier, pas de pluie prévue, mais un violent orage s’est abattu dans la nuit. Aussi nous redoutons pour ceux qui vont au fond, d’être mouillés.

Les présents du jour : Marcel, Pierrot, Baba, Gilles, Thierry, Jean-Jacques et Gérard.

Les femmes ne sont pas venues. Gérard S. nous rejoint l’après midi.

Entre 9 h et 10 h, c’est l’arrivée sur site de la Poule Rousse.

Marcel, Thierry et Gérard démarrent pour le fond à 10 h.

En arrivant à la chatière avant le P10, vers -15, les gouttes d’eau qui arrivent du plafond commencent à se faire sentir. Nous les aurons jusqu’au fond, avec une petite interruption dans le méandre à -60 m.

En bas du dernier puits, vers -100m, ça arrose bien aussi, le tas de gravât, issu de la désob dans le méandre terminal, est bien propre. De la lucarne d’accès à ce dernier, nous voyons de l’eau qui arrive sur le coté et qui se perd sous les gravats du sol. Le début du méandre est donc sec, mais 4 m plus loin l’eau résurge et forme une flaque de 2 m de long. La suite jusqu’au front de taille est sec.

Après avoir constaté que le tir de la séance précédente a bien marché, nous essayons de casser le bord aval de la flaque pour pouvoir la vider. Nous arrivons à baisser le niveau d’eau, mais pas à mettre au sec l’endroit.

Nous commençons à vider le résultat du tir….. comme dab !

Marcel remplit le bac, derrière Thierry le fait suivre, tout en maniant le marteau burin pour faciliter son passage. Gérard le sort pour le vider, tout en maniant le burineur pour faciliter son passage !

Vers midi, le burineur perd son mandrin, il y a au sol un ressort et des billes d’acier.

Marcel le remonte après le casse croûte, mais il recommande de l’économiser.

Aussi nous ne ferons pas de nettoyage du fond au burineur, seulement du perçage pour continuer à avancer dans ce méandre.

Nous sommes arrêté à un virage à gauche, mais à 2 ou 3 m ça repart à droite avec plus de volume.

D’ailleurs ça résonne de plus en plus au fond.

Il n’y a pas beaucoup de courant d’air dans ce méandre.

Nous perçons 5 trous de 10 X600. Thierry réussit à casser le virage à 6 m du départ du méandre pour le passage du bac.

Une charge qui n’était pas partie et reliée aux 5 autres.

Nous remontons en haut du puits pour faire partir le tir et nous remontons en surface.

Nous sommes bien mouillés avec la raie des fesses qui fait rigole !

A 15 h 15 nous retirons la corde du puits d’entrée.

Nous nous changeons et nous tapons la discute pendant un bon moment.

En surface ils ont attaqué l’ouverture d’un nouveau trou. Pierrot a déroulé une ligne de tir pour l’agrandir. Il attend patiemment que nous enlevions les voitures pour éviter une volée de cailloux.

Nous nous déplaçons de quelques m, puis le boum se fait rapidement entendre.

La discute reprend donc à quelques mètres.

En partant, nous trouvons une « sentinelle 

Gérard





COMPTE RENDU AVEN DE LA LICORNE SORTIE DU 25 JANVIER 2025

 

Aven de la Licorne, épisode 2, sortie du 25 janvier 2025, « la deuxième fois n’est pas forcément la bonne »

Commune : Saint-Privat de Champclos

Participant.es : Bertrand et Émilie

TPST : 6h15

CR par Emilie

On prend les mêmes et on recommence. On s’était arrêté.es en avril de l’année dernière à la salle des Grandes Colonnes, arriver là en filmant (https://www.youtube.com/watch?v=o_MtFSfX5M4) nous avait déjà pris pas mal de temps et on manquait d’infos sur la suite.

Cette fois, on sait ce qu’il en est : pour accéder aux Trois Etroitures et à la suite du réseau, il faut faire un lancer de corde sur une concrétion à gauche et installer un rappel sur la corde fixe située 5 mètres plus haut… On va bien s’amuser…

On décide d’emmener de quoi filmer la deuxième partie, et comme notre appel à volontaires a été un échec, on se retrouve encore avec trois kits pour deux.

Je me recolle à l’équipement, forte de l’expérience de la première fois : pas la peine de chercher des spits, tout se fait en amarrages naturels et il faut se contorsionner dès le début. Nous voilà donc à l’entrée de l’aven, il est un peu plus de 10h, le bonhomme kinder est toujours là, et c’est parti. Début MC sur concrétions en révisant son nœud de chaise histoire d’économiser du matériel, plus bas, mousquetons sur anneaux de corde en place, et me voilà dans une première petite salle. Je ne perds pas de temps, je continue à descendre la pente en direction de l’ouverture au sol, re début de main courante sur concrétions, tiens il y a un spit, je ne me rappelle pas en avoir vu la dernière fois, je l’ignore, pas besoin. Je m’enfile dans l’étroiture, cherche de quoi faire un fractionnement, deux concrétions feront encore l’affaire, bizarre je manque un peu d’air, bah c’est le Gard, il doit y avoir du CO2 à cet endroit ça ira mieux après. J’arrive à nouveau dans une petite salle, avise une nouvelle étroiture, je savais bien que cet aven était pénible… J’attends Bertrand qui arrive avec ces deux kits en soufflant lui aussi. On n’est pas super bien, pis en fait cet endroit ne nous dit rien. Je regarde la première étroiture que j’avais vue, non il n’y a rien par là. En montant de deux mètres sur un petit dôme, il y a une autre petite ouverture à ras de plancher avec des traces de passage, mais bon on ne se rappelle pas que c’était à ce point étroit. On a un peu mal à la tête, ça commence à être pénible. Je laisse mon kit et mon mini-kit pour voir de plus près cette étroiture. Non, définitivement ce n’est pas par là. Allez, vite, cette fois, on remonte, on réfléchira après, il nous faut de l’air frais. Après quelques efforts, nous revoilà dans la salle de dessus, et là évidemment apparaît le passage, il fallait prendre tout de suite à droite en descendant. La première fois, ça avait été évident… Bon on a perdu pas mal de temps et d’énergie pour rien, mais on décide de continuer quand même, les trois étroitures ne seront peut-être pas pour cette fois, mais ça nous fera quand même réviser l’équipement, à force de faire des cavités déjà équipées, on va finir par ne plus savoir comment faire sinon…

C’est donc reparti, on retrouve le plan incliné dont on se souvenait et nous voilà peu après à la Salle des Pavés. Arrivé.es à la salle du soutirage, je laisse Bertrand passer devant pour qu’il aille mettre la corde dans la lucarne, toujours aussi peu pratique je trouve ce passage (pour simplifier, il est possible de faire une main courante sur la vire d’accès, mais on avait peur de manquer de sangles et de dyneemas pour la suite). On continue, on arrive au Trou de la Lune, ça passe mieux que la dernière fois, mon mini-kit ne reste pas coincé dans l’ouverture… Mon mini-kit ? Mon mini-kit !!! Arggh il n’est pas à ma ceinture ! Et re arggh s’il n’est pas à ma ceinture, c’est qu’il est resté… eh oui, rappelez-vous... dans le cul-de-sac au CO2 où je l’avais enlevé pour aller tester l’étroiture… Décidément ce n’est pas mon jour… J’essaie bien d’accuser Bertrand en insinuant que je lui avais dit de le récupérer mais il n’est pas dupe… Je suis un peu plus dépitée, mais on continue quand même, on verra au retour pour faire un crochet au retour pour aller le rechercher. Dans ce mini-kit, il y avait la moitié des éclairages pour filmer, et comme on a perdu du temps, on ne va pas passer les trois étroitures, donc pas besoin des éclairages…

Après encore une montée-descente, nous arrivons dans la Salle des Grandes Colonnes. Il est 13h20, pas si tard finalement. On commence par manger, car on a grand faim. Et puis tant qu’à être là, autant essayer ce lancer de corde… Bertrand fait un nœud coulant, élabore sa stratégie, vise, raté. Deuxième essai, troisième essai, il attrape un bout de concrétions à gauche, mais on n’est pas très convaincu.es de la solidité du truc. Je m’y colle, et du premier coup chope trois concrétions (j’embellis peut-être un peu mon souvenir…). Allez, tant qu’à y être, autant voir jusqu’au bout si ça fonctionne (oui oui, t’inquiète Bertrand, c’est juste pour voir, je n’ai pas l’intention de passer les trois étroitures, non non non…). Je grimpe délicatement sur la corde. Ça tient bien, mais atteindre de là la corde fixe ne va pas être évident, il faudrait se rétablir sans assurance sur la vire, pas question. Par contre, de là, il doit être possible de lancer l’autre bout de la corde autour de la corde fixe et de la faire redescendre à terre. Effectivement après quelques essais, la corde vient passer derrière quelques concrétions et derrière la corde fixe. Bingo, j’arrive à la rechoper à l’autre bout et à la faire descendre jusqu’à Bertrand. Je le rejoins, et « tant qu’à y être » remonte sur cette corde et vais la passer dans l’anneau de rappel. Et voilà, c’est en place. Bon, Bertrand, maintenant on va voir les étroitures, hein, « tant qu’à y être » ?

Pour nos gabarits, les étroitures se passent bien, mais il n’y a rien de trop large non plus. Et derrière on débouche dans du grand et du bien concrétionné. C’est vrai que c’est joli (mais pas autant que le réseau III de Saint-Marcel ;-) ), on fait un petit tour vers la grande galerie, avant de cette fois faire vraiment demi-tour. La suite sera pour une prochaine fois, la troisième fois sera la bonne, vous viendrez, d’accord ?

Le retour se fait vite, même le crochet par la salle au CO2 pour récupérer mon mini-kit n’est pas si pénible, et à 16h15 on est dehors. On n’aura pas rempli notre objectif, mais on aura tout de même repéré la suite !


dimanche 26 janvier 2025

PREVISIONS POUR LA SEMAINE DU 27 JANVIER

 

Mardi 28 janvier : désobstruction à l’aven de la Poule Rousse

Départ de Montélimar 9h sur place 10h

Mercredi 29 janvier : visite d’une galerie traînante sur Montélimar.

Samedi 1er février après midi : A.G du C.D.S 26 à Valence

Jean-Jacques

jeudi 23 janvier 2025

2 COMPTES RENDUS DE LA SORTIE A LA GROTTE DE ST MARCEL RESEAU 3 LE 12 JANVIER 2025

Lieu : Grotte de Saint-Marcel d’Ardèche Réseau 3

TPST : 6 heures

ÉQUIPE : Bertrand, Émilie, Alex, Leila, Frédéric, Rémy, Océane, Camille, Thomas, Enzo, Dorian

1ER CR de Dorian :

Le réveil est dur ce matin là, l’apéro de la veille et la semaine de grippe m’ont pas forcément fait du bien ! Mais aujourd’hui il faut assumer, les apprentis spéléos vont arriver ! Frédéric, Rémy et Camille arrivent à la maison pour le café à 8h20. Aussitôt avalé, on charge le turbo Kangoo et on fonce à Bourg-Saint-Andéol récupérer les clefs de la grotte ! On prendra un peu de retard sur le planning et nous rejoindrons le reste du groupe sur le parking à 9h20. Nous nous équipons rapidement une fois descendus sur le parking à proximité de l’entrée. Les débutants sont chauds comme la braise !

Ouverture de la porte et photo souvenir avant le départ de cette fabuleuse troupe d’aventuriers. Rapidement le 1er groupe (Alex, Leila, Bertrand, Émilie) partent loin et vite !!! Le second groupe (Camille, Océane, Thomas, Enzo, Rémy, Fred et moi-même) avançons tranquillement dans l’entrée, la grande échelle ... qui ... est grande ! c’est effectivement une grande échelle ! On arrive vite au pied de la cathédrale, le passage de la boite aux lettres se passe bien ! On me dit : tu avais dit qu’il n’y aurait pas d'étroitures ! La vérité, c’est que c’est pas étroit ^^ !

Le début du réseau 2 est très concrétionné et donne des étoiles aux yeux de tous, on arrive à la jonction réseau 2/réseau 3. Je n’y suis jamais allé mais je me fait confiance, c’est par là ! (après avoir étudier la topo tout de même !) On avance, on passe la voute mouillante, qui est par ailleurs complètement sèche ... je suis déçu ! Et nous attaquons le laminoir après avoir fait croire que je suis parti très loin très vite... petite panique des débutants??? J’étais juste au dessus d’eux après avoir escaladé une coulée de calcite. Rémi m’y rejoindra dans la foulée.

On attaque ensuite ce fameux laminoir ! qui lamine bien le salaud ! Quel enfer pour les grands !! Pas grand chose a dire à part que c’est large mais bas de plafond ... on avance tête baissée un bon 40min, c’était ... comment dire ? ... Sympa ! Au bout d’un moment on me pose la question : tu es sûr que c’est par là hein ? -bah non en fait ! Je suis jamais venu dans le réseaux 3 -ah ! ... (plein de suspense)

Nous faisons une pause avec Camille et Fred, je mange ma banane écrasée goût sable. C’est fameux ! Je me demande si on ferait pas demi-tour, le laminoir me semble long et l’on ne voit toujours pas la fin. On décide de faire les 20 derniers mètres pour parler avec le reste du groupe qui nous attendait dans la salle des Mémères, bon et bien c’est bon ! Nous sommes finalement au bon endroit !!! On continue !!! La suite se fait rapidement, grande galerie, c’est sympa !

Nous arrivons rapidement à une suite de gours à passer avec une main courante en corde, on rattrape le groupe 1, nous échangeons quelques vocalises karstiques ! Certains passent dans l’eau, d’autres font des acrobaties, Camille ne souhaite pas continuer et fait une pause devant les obstacles. Nous allons quand même faire quelques photos sur la slackline, Océane fera un refus devant cet obstacle également. Fred tombera dans l’eau, et j’ai la photo !!!! Après s’être bien amusé, Alex nous dit de continuer car c’est beau derrière, mais on abandonne pas Camille et Océane, on fera marche arrière. Fred nous dit qu’il va voir derrière rapidement et de l’attendre. Nous confirmons son choix.

Et c’est à ce moment que nous ne le reverrons plus, nous nous demandons où il a bien pu passer, le froid s’installe et nous rebroussons chemin jusqu’au laminoir, nous traînons la patte, faisons plein de photos, nous nous demandons quand Fred nous rejoindra ... On passe le laminoir avec beaucoup de pause, Thomas et Enzo sont déjà cuits ! Toujours pas de Fred en vue.

Nous passons la Cathédrale, l’échelle et mangeons au bas de celle-ci. Nous y passâmes un bon moment a festoyé notre aventure, a dégusté plein de mandarines et de beignets au chocolat. Fred est toujours porté disparu ! Le froid nous gagne de nouveau et nous glace le sang, on sort prendre les rayons du soleil ! Nous perdons Enzo qui fera la meilleure sieste de sa vie ! Camille et Océane prendront un bain de soleil pour se réchauffer !

Voilà en tout et pour tout maintenant 2h nous nous avons attendu Fred, je demande de monter un groupe pour aller voir s’il n’est pas en difficulté dans le réseau. Est-il resté avec le groupe 1 ? s’est-il perdu au retour ? s’est-il cassé la jambe ???? Merde je suis inquiet .. En fait, nous le sommes tous. Thomas, Rémi, et moi même re-rentrons sous terre, et ... personne ... après une attente de 40 minutes supplémentaires dans le laminoir, tout le monde refait surface ...

Nous attendons encore dehors, le soleil se couche, il fait froid ! Plus le temps de faire le réseaux 1 on rentre ... Dans l’espoir que Fred soit avec le groupe 1 là-bas loin dans le réseau 3 !

Fin de journée on rentre tous calmement à la maison, beignet au chocolat dans la voiture et nous sommes heureux.

A 18h Alex m’appelle pour me dire qu’il sont sortis de Saint-Marcel et Fred est avec eux ! HOURRA !!!!

Dorian

photos Dorian






2EME CR de Frédéric :

TPST : 6h et 8h

Aujourd'hui, à l'initiative de Dorian qui veut emmener des amis à Saint-Marcel et qui s'occupera des aspects réglementaires pour entrer, nous nous retrouvons au parking de l'entrée naturelle. En plus de 3 débutants, Alex Leila Bertrand Émilie Rémi et moi-même ont répondu présent. Ce sera une découverte pour la moitié de l'effectif. En fonction des niveaux, deux équipes se forment autour du réseau 3. Les autres auxquels je me joins pour profiter des explications scientifiques, iront jusqu’où leurs jambes les porteront en fonction des appétences en direction de la chatière. Après quelques photos de groupe les deux équipes entrent sous terre aux alentours de 10h, effectivement le froid nous a aidé à nous équiper rapidement. Le premier groupe part vite, l'objectif semble pugnace. Nous progressons tranquillement jusqu'au pied de la salle de la cathédrale en écoutant les connaissances historiques de Rémi qui m’explique comment Napoléon voulait transformer la grotte en dépôt militaire. Nous passons avec émerveillement la trappe d'accès très concrétionnée avant d'enjamber la voûte mouillante à sec. Le laminoir suivant jusqu'à la salle des mémères nous alpaguera un bon peu d'énergie mais nous arrivons ensemble à la main courante avant le lac à Péage. Camille, mal équipée, s'arrêtera devant les 40 cm de boue et Océane 100 mètres plus loin devant la slackline, trop risquée à son goût.

Les garçons font les fous sur la slacke et à vouloir passer vite, je tombe à l’eau !!

Heureusement la cavité est chaude et l’eau aussi. J’abandonne l’équipe ici. On a entendu les autres tout à l’heure mais les filles ne peuvent pas aller plus loin. J’informe Dorian que je vais tenter de les rejoindre et qu’ils peuvent m’attendre un peu, disons 1/2h heure. Par chance je croise Alex de l’équipe1, qui a déjà atteint la chatière et qui revient voir comment se débrouillent les novices. Pour me rassurer, il m’expliquera que le plus dur est derrière moi et que je suis à deux pas des autres, ce qu’il fera également avec Dorian qu’il va rejoindre. Il me laisse et je décide alors de poursuivre. Je fait d’abord un détour au début des galeries F et G en direction du P70 mais je m’aperçois vite que ça n’est pas là. Je fait demi-tour et effectivement j’avais raté l’entrée de la galerie B, gardée cette fois par Leïla qui venait me chercher, surprise de ne pas me voir arriver informée par Alex.

L’équipe se rassemble autour de la chatière, car la suite regorge de sublimes curiosités. Après une bonne pause casse-croûte, on repart en direction du fond, objectif la salle de l’opéra. Émilie sera la guide de la sortie et fournira toute les informations pour progresser dans le Trou Normand, qui offre après quelques contorsions, accès à mes yeux, au plus bel endroit de cette galerie B, la galerie Tajmahal. Quelques passages bas nous mènent ensuite à un ressaut puis une E4 dans un soupirail, le tout sur un balcon glissant au dessus d’un P25 suivi d’un P50 donnant vu «paraît-il» sur un très beau lac sur l’actif noyé.

C’est alors que la Pieuvre et son passage clé se dévoilent à nous. En effet cette grande salle percée de deux grandes cheminées d’où tombent deux tentacules de boue en calcification d’au moins 25 m de haut se traverse en enjambant un P10. Vertigineux !

Il est à peine 13h30. L’équipe décide de continuer vers la salle de l’opéra toute proche. Cette immense salle aux allures de tipi géant sur fond de place du village sera le point d’orgue de la visite. Alors que Leïla et moi profitons d’un moment de pause, les autres arpentent la galerie jusqu’au siphon voisin. Après donc un moment de repos et toujours en avance sur notre timing, nous décidons finalement d’aller jusqu’au bout, au trou souffleur à quelques encablures de là. Le trajet est aisé dans une grande galerie jusqu’à la salle de l’Ancre. La galerie des diamants, sur la droite est une petite galerie d’une cinquantaine de mètres légèrement étincelante mais beaucoup moins que le Tajmahal et tire peut-être son nom d’une certaine calcite diamant que nous n’avons pas trouvé. En revanche, Leïla a mis le doigt dans la salle de l’Ancre sur des calcifications magnifiques aux formes de bijoux splendides, très jolis.

Enfin arrivés au bout, Emilie, la plus téméraire de l’équipe ira jusqu’à explorer en libre les fondements du Trou souffleur au terme d’une petite escalade sur la cascade de calcaire terminale. Sans surprise c’est bien le bout du bout.

Il est pas loin de 15 heures si mes souvenirs sont bons. Il est temps de faire demi-tour. L’opéra, la Pieuvre, les boîtes aux lettres. Tout se déroule bien jusqu’à retrouver le laminoir. J’ai l’impression qu’il est plus bas qu’à l’aller. Alex et Leïla aussi !! On met le temps mais ça passe contrairement à Bertrand et Émilie qui gambadent et nous attendront presque 20 mn après la voûte mouillante.

Il est 18h passé quand on sort.

On remonte tranquillement aux voitures et Alex m’informe d’un incident que j’aurais déclenché. Dorian qu’il vient d’informer de notre bonne sortie, s’empresse de lui demander de mes nouvelles, n’en ayant pas eu après la demi-heure prévue, il a cru que je m’étais perdu ou blessé même après avoir eu les infos d’Alex. Sans attendre je me presse de le rassurer au téléphone et ne manque pas de prendre un rappel de notre sonnette Jean Jacques qui commençait à s’inquiéter lui aussi.

Finalement, au terme de cette très belle sortie, un petit rappel s’impose il est vrai, que de la bonne communication de manière générale découle le bon déroulement de toute organisation.

Alors que chacun rentre chez soi, je passe récupérer ma voiture chez Dorian et aussi pour lui ramener les clés de la grotte et du matériel et une bonne bière à la main pour finir de faire retomber la pression…..

Il me confirme qu’il y a eu plus de peur que de mal et que l’équipe 1 a apprécié la sortie malgré cette péripétie.

Au plaisir de se revoir le 16 en toute sérénité !

Frédéric


mercredi 22 janvier 2025

COMPTES RENDUS DE LA POULE ROUSSE DU 12 JANVIER 2025 (1ère sortie de l'année)

 Première sortie de l’année à l’aven de la Poule Rousse !

Des conditions hivernales aujourd’hui : vent violent, ciel dégagé et température ne dépassant pas les 5°.

La veille au soir, Ghislaine et Gérard, puis Thierry sont venus coucher sur place avec leurs fourgons.

Les présents : Janine et Pierrot, Marcel, Claire et Gilles, Jean-Jacques, Sylvane et Baba, Thierry, Ghislaine et Gérard.

Malgré le froid, nous nous activons pour installer le groupe électrogène, la turbine, la corde d’entrée et la corde pour tirer les kits.

Nous sommes trois à descendre au fond : Marcel, Thierry et Gérard, il est à peine 10 h.

Dès le haut du P9 à – 65m nous commençons à ressentir le CO2.

Nous arrivons à – 100, nous nous déséquipons pour nous jeter dans le méandre entièrement agrandi à la paille. IL fait maintenant 8 m de long, 60 cm de large sur 1 m de hauteur.

Les tirs de la dernière ne sont pas tous partis, il reste 3 charges sur 6. Nous avions tiré avec une batterie de lampe car l’exploseur était resté en bas (nous tirons du haut du P25). Et la puissance de cette batterie n’était pas suffisante.

Nous dégageons les restes du tir. Nous sommes trois, c’est plus facile car la dernière fois nous n’étions que deux !

Quand tout est « propre », nous faisons partir une des charges qui était restée en place.

En tirant depuis le méandre, je me retrouve avec un effet blast dans les oreilles !

Nous dégageons le tir et nous faisons partir une seconde charge.

Il est midi. Nous mangeons en attendant que les gaz se dissipent. Entre temps Thierry et Marcel sont arrivés à déplacer la coulée de calcite qui était couchée devant l’entrée du méandre.

Rapidement nous reprenons la séance de bac.

Une fois dégagé, nous constatons que le méandre est obstrué sur une trentaine de cm par de la glaise et des petites épaisseurs de calcite. Au dessus cela fait 50 cm de hauteur par 30 de large.

Dessous cette coulée c’est plus petit.

Par ce passage supérieur nous arrivons à voir une courbe et ça résonne beaucoup derrière.

Marcel en tendant le bras prend une photo, c’est plus grand !

Par contre il y a beaucoup de CO2 dans le méandre.

Comme dab, nous refaisons un tir avant de sortir. 6 trous de 10X600 de percer.

Ce coup-ci nous remontons l’exploseur dans le kit, c’est Thierry qui s’y colle, mais il remonte trop haut (-35m). Il est obligé de redescendre à – 75 m pour faire le tir.

Nous ressortons à 15 h 15. En surface les femme sons restées dans les fourgons, bien au chaud. Les autres ont commencé à faire une désob en pleine terre sur les indications des baguettes de Gilles.

Après avoir tiré dans les tripes de la Poule Rousse, nous tirons les rois rapidement car le vent accentue l’impression de froid.

Nous discutons du problème du CO2 au fond, il y en a beaucoup moins quand il fait chaud en surface. La prochaine fois nous essaierons d’arrêter la ventilation quand nous sommes au fond.

La ventilation pulse de l’air froid (en hiver) dans le puits à – 40 m. Nous nous demandons si cet air ne perturbe pas la ventilation naturelle.

A 16 h c’est le départ pour le retour dans nos foyers respectifs, Ghislaine et Gérard qui devait passer une nuit supplémentaire dans le coin, rentre aussi.

Gérard


PARTICIPANTS : THIERRY. PIERROT ET JANINE. GÉRARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. MARCEL. J. JACQUES. BABA ET SYLVANE

METEO : TEMPS FROID ET TRÈS VENTE (MISTRAL INFERNAL EN BOURRASQUES) vent ressenti -5°. Bonnets et gants de rigueur !

Nous partons de La Voulte vers 08H. Le ciel semble dégagé mais il souffle un vent à décorner les bœufs ! Il n’y pas de circulation sur la route, tant mieux, il suffit de bien tenir le volant ! (de nombreuses branches de platanes trainent sur la route) Nous arrivons vers 09 H, nos deux camping-caristes sont en place ici depuis hier soir (Thierry et Gégé) Le ciel bleu nous ravit mais la journée risque d’être pénible pour l’équipe de surface. On équipe le trou avec la turbine et les cordes et le téléphone. 

A 09 H 45 nos trois spéléos pénètrent sous terre, toujours les mêmes d’ailleurs pour aller au fond. Gilles s’entraine en solo dans le premier puits pour tester son bloqueur de pieds que le Père Noël lui a mis dans ses chaussures. Vu les circonstances météorologiques nous avons du mal à choisir un lieu de regroupement entre nous en surface. J. Jacques nous rejoint entre temps avec la famille Rosa (Alias Baba). Une heure plus tard on nous informe que l’équipe de pointe commence le déblayage au fond. Gilles et moi commençons à gratter le sol dans un taillis où il avait déjà creusé la dernière fois à 20 M de l’orifice principal, au bord du chemin, c’est là que ses baguettes ont détecté une jonction possible avec un PR récemment exploré à -30 par Olivier Garnier? Cet exercice de désob nous réchauffe un peu en attendant l’heure du repas. 

Nos femmes sont entassées dans le fourgon de Gégé et restent au chaud. Du coup, nous, on se partage un endroit à l’abri entre dehors et les 2 fourgons de nos amis. Un peu de silence est réconfortant au milieu de ces bourrasques d’air glacial. Baba a trouvé non loin de nos véhicules une belle faille sur une cinquantaine de mètres de longueur mais elle est obstruée. Rares sont ceux qui vont se promener car l’atmosphère reste pénible à supporter. Malgré cela il faut surveiller le téléphone et ne pas s’éloigner de l’aven ! Je retourne un peu creuser le petit trou de Gilles avec son piochon mais « pas de chance » je casse son outil m’obligeant à tout arrêter ! Gilles avait remonté de -20 mon râteau, on le laisse sur place car il est bien utile. Le reste de la journée aux joues roses sera de se mettre dos au vent, bien emmitouflé dans nos doudounes. 

Un arrêt du groupe nous oblige à un remplissage d’urgence. Il n’est pas facile de détecter un appel du généphone. Baba et Sylvane nous quittent à 15H (pour aller nourrir les poules) et à 15 H 30 les cordes du puits s’agitent. TPST 5 H . Les mineurs font surface. Ils ont eu quelques problèmes car au déblayage du précédent tir, 3 tous chargés n’ont pas sauté.( faute à l’oubli dernièrement de l’exploseur) Ils ont dû réamorcer ces tirs en plusieurs fois tout en restant sur place. Peu de gaz mais un peu de CO2 au fond. (Léger C/A) Gégé a repercé 6 trous de 600, Marcel fait des photos, il semble qu’ils s’approchent d’un élargissement proche, l’écho le confirme ! Il reste environ 1 à 2 M à élargir ? 

La bouteille de clairette restée dehors depuis l’an dernier attendra un peu pour savourer la suite ! On tire les rois pendant le déshabillage en pleine bise glaciale ! Nous quittons les lieux vers 16h 15. On pense revenir dans une quinzaine de jours ?

A bientôt de se revoir.

Pierrot

dimanche 19 janvier 2025

Compte rendu à l’aven de la Poule Rousse du 30 décembre 2024



Sortie du samedi 4 janvier 2025 au Gouffre des Ordons, Montrond-le-Château (Doubs, 25)

 

Sortie du samedi 4 janvier 2025 au Gouffre des Ordons, Montrond-le-Château (Doubs, 25)

Participant.es : Emilie Bertrand et Bertrand Valentin (MASC)

                          Franck Soulage (SCMNF, Spéléo-Club de la Mare des Noues à Franconville, 95)

                          Jean-Luc Géral (SCV, Spéléo-Club de Vesoul, 70)

TPST : 2h15

CR : Émilie

De passage en Haute-Saône chez mes parents en ce début d’année, nous contactons le club spéléo local pour avoir des conseils sur les grottes à visiter dans le secteur, et éventuellement trouver des petit.es camarades pour se joindre à nous. Le secrétaire du club, Jean-Luc, répond très vite, ainsi que deux autres membres du club. Il nous conseille le réseau du Chaland, à 15 minutes de chez mes parents, une rivière souterraine comme quasiment toutes les cavités du secteur.

Rendez-vous est pris pour le samedi 4 janvier. Malheureusement, la pluie continue du jeudi nous oblige à revoir nos plans, les spéléos locaux craignant que le réseau ne se mette en crue. Qu’à cela ne tienne, nous irons donc un peu plus loin, dans le Doubs, pour une visite d’une petite cavité sèche, les Ordons.

On se retrouve sur place à 9 h 30, avec un froid glacial (-9°C). On ne traîne pas pour se préparer. On a une petite pensée pour les collègues du MASC qui sont dans le Gard au Camélié. On se dit qu’ils doivent avoir plus chaud (pas sûr en fait…). Jean-Luc équipe rapidement le puits d’entrée (broché) pour qu'on puisse tous se mettre au chaud. On équipe le second puits en double pour permettre une remontée rapide. On se retrouve rapidement tous en bas.
Visite de la grotte, avec arrêts photos pour Franck. C’est une vaste galerie haute de plafond, parsemée de stalagmites en piles d’assiettes, toutes plates sur le dessus. Pas courant. Pas de vidéo cette fois-ci mais nous testons tout de même un nouvel éclairage. Au retour, casse-croûte au chaud au pied des cordes. 
Bertrand et moi déséquipons, en emmêlant les cordes de l’équipement en double..., et on retrouve le froid du dehors, cette fois avec un beau soleil !

Bien content.es d’avoir fait la connaissance de nouveaux spéléos !

Comme il est encore tôt, nous allons faire un petit tour au sentier karstique à proximité, le sentier karstique du Grand Bois. L’aménagement est au top, et la petite couche de neige et le soleil magnifie le tout.

Et comme il est encore encore tôt, nous poussons jusqu’à Ornans pour que Bertrand m’emmène voir le proche d’entrée de la grotte de Chauveroche, encore une rivière souterraine qu’il a parcourue plusieurs fois quand il était en région parisienne. Un petit cafouillage pour retrouver l’entrée, mais on finit par y arriver. Dès l’entrée de cette cavité, il faut se tremper complètement pour passer une voûte mouillante. Nous n’irons donc pas plus loin cette fois, mais nous reviendrons une prochaine fois !

Cette fois, il est temps de rentrer, après un petit arrêt à la boulangerie d’Ornans pour reprendre des forces !

Emilie










Comptes rendus à l’aven de la Poule Rousse du 15 et 16 décembre 2024

 Comme prévu nous sommes allés avec Florian au fond pour désober le dernier tir.

Nous ne savions pas que la corde d’entrée avait été déposée !! Bref, on a bien failli renoncer. On a finalement utilisé la corde guide pour descendre dessus. Il fallait tout ça, car on est arrivés juste au bout du puits.

 Le reste de la descente se passe sans problème et on arrive en bas à 10h00. Les tirs se sont bien passés. On déblaye pendant 1h30 les cailloux et les pâtés de glaise bien épaisses. A 11h30 on a fini et on remonte doucement pour sortir vers 12h30.

 Je montre a Florian l’entrée du Despeysse et on descend ensuite au bord de l’Ardèche en passant devant l’entrée naturelle de Saint Marcel. On mange au bord de l’eau sous un soleil radieux.

 Merci à Jean-Jacques AUDOUARD qui a fait la sonnette.

C’est prêt pour demain !

Bonne séance de tir.

Olivier


Nous arrivons Gilles et Gérard à 9 h 15, Marcel est déjà là. Il fait un beau ciel bleu, mais ça caille avec des bourrasques de vent du nord (5°).

Jean-Jacques et Jean Luc arrivent un peu plus tard. Nous ne sommes que 5 aujourd’hui. Les femmes ont préféré rester à la maison. De plus Thierry est malade, Pierrot est aux urgences de Privas pour un début d’occlusion intestinale ! C’est la cata !

La veille, Olivier et Florian ont nettoyé le dernier tir au fond. Donc aujourd’hui nous descendons juste pour un peu buriner et refaire un tir.

A 10h Marcel, Jean Luc et Gérard démarrent pour le fond. Dehors Jean-Jacques s’occupe du groupe et Gilles fait des baguettes dans la garrigue.

A – 100 m nous commençons à buriner le virage, il est tout fendu mais il résiste. Nous avons maintenant 2 bacs au fond, Jean Luc en a descendu un autre.

Le tir de la semaine dernière nous a fait avancer d’1 m. Devant nous le méandre est rempli de banquette d’argile à mi-hauteur. Dessous le fond est plus étroit et propre, un maigre ruisselet y circule. Nous suivons ce méandre en direction de l’aval. Il y a de l’écho au fond, plus prononcé que la dernière fois.

Ayant sortis 5 bacs, nous attaquons le perçage pour les tirs. 6 trous de 10/600 sont fait.

Pendant qu’ils sont chargés, Marcel remonte vers la surface.

Nous le suivons (Jean Luc et Gérard) 1/2 h plus tard. Le tir est fait en haut du P25 comme d’habitude.

Nous sortons à 14 h 15.

En surface il y a le propriétaire du terrain qui est là. Il y a aussi Gérard S. Ils avaient rendez vous.

Le propriétaire est d’accord pour signer une convention. Il reste un bon moment avec nous. Gilles lui fait une démonstration de baguettes. A son départ nous continuons à discuter, le temps est au beau, le vent est tombé, il fait 15° !

A 16 h nous quittons les lieux. La date de la prochaine séance sera décidée vendredi 20 décembre lors du repas partagé du MASC.

Gérard



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