jeudi 23 janvier 2025

2 COMPTES RENDUS DE LA SORTIE A LA GROTTE DE ST MARCEL RESEAU 3 LE 12 JANVIER 2025

Lieu : Grotte de Saint-Marcel d’Ardèche Réseau 3

TPST : 6 heures

ÉQUIPE : Bertrand, Émilie, Alex, Leila, Frédéric, Rémy, Océane, Camille, Thomas, Enzo, Dorian

1ER CR de Dorian :

Le réveil est dur ce matin là, l’apéro de la veille et la semaine de grippe m’ont pas forcément fait du bien ! Mais aujourd’hui il faut assumer, les apprentis spéléos vont arriver ! Frédéric, Rémy et Camille arrivent à la maison pour le café à 8h20. Aussitôt avalé, on charge le turbo Kangoo et on fonce à Bourg-Saint-Andéol récupérer les clefs de la grotte ! On prendra un peu de retard sur le planning et nous rejoindrons le reste du groupe sur le parking à 9h20. Nous nous équipons rapidement une fois descendus sur le parking à proximité de l’entrée. Les débutants sont chauds comme la braise !

Ouverture de la porte et photo souvenir avant le départ de cette fabuleuse troupe d’aventuriers. Rapidement le 1er groupe (Alex, Leila, Bertrand, Émilie) partent loin et vite !!! Le second groupe (Camille, Océane, Thomas, Enzo, Rémy, Fred et moi-même) avançons tranquillement dans l’entrée, la grande échelle ... qui ... est grande ! c’est effectivement une grande échelle ! On arrive vite au pied de la cathédrale, le passage de la boite aux lettres se passe bien ! On me dit : tu avais dit qu’il n’y aurait pas d'étroitures ! La vérité, c’est que c’est pas étroit ^^ !

Le début du réseau 2 est très concrétionné et donne des étoiles aux yeux de tous, on arrive à la jonction réseau 2/réseau 3. Je n’y suis jamais allé mais je me fait confiance, c’est par là ! (après avoir étudier la topo tout de même !) On avance, on passe la voute mouillante, qui est par ailleurs complètement sèche ... je suis déçu ! Et nous attaquons le laminoir après avoir fait croire que je suis parti très loin très vite... petite panique des débutants??? J’étais juste au dessus d’eux après avoir escaladé une coulée de calcite. Rémi m’y rejoindra dans la foulée.

On attaque ensuite ce fameux laminoir ! qui lamine bien le salaud ! Quel enfer pour les grands !! Pas grand chose a dire à part que c’est large mais bas de plafond ... on avance tête baissée un bon 40min, c’était ... comment dire ? ... Sympa ! Au bout d’un moment on me pose la question : tu es sûr que c’est par là hein ? -bah non en fait ! Je suis jamais venu dans le réseaux 3 -ah ! ... (plein de suspense)

Nous faisons une pause avec Camille et Fred, je mange ma banane écrasée goût sable. C’est fameux ! Je me demande si on ferait pas demi-tour, le laminoir me semble long et l’on ne voit toujours pas la fin. On décide de faire les 20 derniers mètres pour parler avec le reste du groupe qui nous attendait dans la salle des Mémères, bon et bien c’est bon ! Nous sommes finalement au bon endroit !!! On continue !!! La suite se fait rapidement, grande galerie, c’est sympa !

Nous arrivons rapidement à une suite de gours à passer avec une main courante en corde, on rattrape le groupe 1, nous échangeons quelques vocalises karstiques ! Certains passent dans l’eau, d’autres font des acrobaties, Camille ne souhaite pas continuer et fait une pause devant les obstacles. Nous allons quand même faire quelques photos sur la slackline, Océane fera un refus devant cet obstacle également. Fred tombera dans l’eau, et j’ai la photo !!!! Après s’être bien amusé, Alex nous dit de continuer car c’est beau derrière, mais on abandonne pas Camille et Océane, on fera marche arrière. Fred nous dit qu’il va voir derrière rapidement et de l’attendre. Nous confirmons son choix.

Et c’est à ce moment que nous ne le reverrons plus, nous nous demandons où il a bien pu passer, le froid s’installe et nous rebroussons chemin jusqu’au laminoir, nous traînons la patte, faisons plein de photos, nous nous demandons quand Fred nous rejoindra ... On passe le laminoir avec beaucoup de pause, Thomas et Enzo sont déjà cuits ! Toujours pas de Fred en vue.

Nous passons la Cathédrale, l’échelle et mangeons au bas de celle-ci. Nous y passâmes un bon moment a festoyé notre aventure, a dégusté plein de mandarines et de beignets au chocolat. Fred est toujours porté disparu ! Le froid nous gagne de nouveau et nous glace le sang, on sort prendre les rayons du soleil ! Nous perdons Enzo qui fera la meilleure sieste de sa vie ! Camille et Océane prendront un bain de soleil pour se réchauffer !

Voilà en tout et pour tout maintenant 2h nous nous avons attendu Fred, je demande de monter un groupe pour aller voir s’il n’est pas en difficulté dans le réseau. Est-il resté avec le groupe 1 ? s’est-il perdu au retour ? s’est-il cassé la jambe ???? Merde je suis inquiet .. En fait, nous le sommes tous. Thomas, Rémi, et moi même re-rentrons sous terre, et ... personne ... après une attente de 40 minutes supplémentaires dans le laminoir, tout le monde refait surface ...

Nous attendons encore dehors, le soleil se couche, il fait froid ! Plus le temps de faire le réseaux 1 on rentre ... Dans l’espoir que Fred soit avec le groupe 1 là-bas loin dans le réseau 3 !

Fin de journée on rentre tous calmement à la maison, beignet au chocolat dans la voiture et nous sommes heureux.

A 18h Alex m’appelle pour me dire qu’il sont sortis de Saint-Marcel et Fred est avec eux ! HOURRA !!!!

Dorian

photos Dorian






2EME CR de Frédéric :

TPST : 6h et 8h

Aujourd'hui, à l'initiative de Dorian qui veut emmener des amis à Saint-Marcel et qui s'occupera des aspects réglementaires pour entrer, nous nous retrouvons au parking de l'entrée naturelle. En plus de 3 débutants, Alex Leila Bertrand Émilie Rémi et moi-même ont répondu présent. Ce sera une découverte pour la moitié de l'effectif. En fonction des niveaux, deux équipes se forment autour du réseau 3. Les autres auxquels je me joins pour profiter des explications scientifiques, iront jusqu’où leurs jambes les porteront en fonction des appétences en direction de la chatière. Après quelques photos de groupe les deux équipes entrent sous terre aux alentours de 10h, effectivement le froid nous a aidé à nous équiper rapidement. Le premier groupe part vite, l'objectif semble pugnace. Nous progressons tranquillement jusqu'au pied de la salle de la cathédrale en écoutant les connaissances historiques de Rémi qui m’explique comment Napoléon voulait transformer la grotte en dépôt militaire. Nous passons avec émerveillement la trappe d'accès très concrétionnée avant d'enjamber la voûte mouillante à sec. Le laminoir suivant jusqu'à la salle des mémères nous alpaguera un bon peu d'énergie mais nous arrivons ensemble à la main courante avant le lac à Péage. Camille, mal équipée, s'arrêtera devant les 40 cm de boue et Océane 100 mètres plus loin devant la slackline, trop risquée à son goût.

Les garçons font les fous sur la slacke et à vouloir passer vite, je tombe à l’eau !!

Heureusement la cavité est chaude et l’eau aussi. J’abandonne l’équipe ici. On a entendu les autres tout à l’heure mais les filles ne peuvent pas aller plus loin. J’informe Dorian que je vais tenter de les rejoindre et qu’ils peuvent m’attendre un peu, disons 1/2h heure. Par chance je croise Alex de l’équipe1, qui a déjà atteint la chatière et qui revient voir comment se débrouillent les novices. Pour me rassurer, il m’expliquera que le plus dur est derrière moi et que je suis à deux pas des autres, ce qu’il fera également avec Dorian qu’il va rejoindre. Il me laisse et je décide alors de poursuivre. Je fait d’abord un détour au début des galeries F et G en direction du P70 mais je m’aperçois vite que ça n’est pas là. Je fait demi-tour et effectivement j’avais raté l’entrée de la galerie B, gardée cette fois par Leïla qui venait me chercher, surprise de ne pas me voir arriver informée par Alex.

L’équipe se rassemble autour de la chatière, car la suite regorge de sublimes curiosités. Après une bonne pause casse-croûte, on repart en direction du fond, objectif la salle de l’opéra. Émilie sera la guide de la sortie et fournira toute les informations pour progresser dans le Trou Normand, qui offre après quelques contorsions, accès à mes yeux, au plus bel endroit de cette galerie B, la galerie Tajmahal. Quelques passages bas nous mènent ensuite à un ressaut puis une E4 dans un soupirail, le tout sur un balcon glissant au dessus d’un P25 suivi d’un P50 donnant vu «paraît-il» sur un très beau lac sur l’actif noyé.

C’est alors que la Pieuvre et son passage clé se dévoilent à nous. En effet cette grande salle percée de deux grandes cheminées d’où tombent deux tentacules de boue en calcification d’au moins 25 m de haut se traverse en enjambant un P10. Vertigineux !

Il est à peine 13h30. L’équipe décide de continuer vers la salle de l’opéra toute proche. Cette immense salle aux allures de tipi géant sur fond de place du village sera le point d’orgue de la visite. Alors que Leïla et moi profitons d’un moment de pause, les autres arpentent la galerie jusqu’au siphon voisin. Après donc un moment de repos et toujours en avance sur notre timing, nous décidons finalement d’aller jusqu’au bout, au trou souffleur à quelques encablures de là. Le trajet est aisé dans une grande galerie jusqu’à la salle de l’Ancre. La galerie des diamants, sur la droite est une petite galerie d’une cinquantaine de mètres légèrement étincelante mais beaucoup moins que le Tajmahal et tire peut-être son nom d’une certaine calcite diamant que nous n’avons pas trouvé. En revanche, Leïla a mis le doigt dans la salle de l’Ancre sur des calcifications magnifiques aux formes de bijoux splendides, très jolis.

Enfin arrivés au bout, Emilie, la plus téméraire de l’équipe ira jusqu’à explorer en libre les fondements du Trou souffleur au terme d’une petite escalade sur la cascade de calcaire terminale. Sans surprise c’est bien le bout du bout.

Il est pas loin de 15 heures si mes souvenirs sont bons. Il est temps de faire demi-tour. L’opéra, la Pieuvre, les boîtes aux lettres. Tout se déroule bien jusqu’à retrouver le laminoir. J’ai l’impression qu’il est plus bas qu’à l’aller. Alex et Leïla aussi !! On met le temps mais ça passe contrairement à Bertrand et Émilie qui gambadent et nous attendront presque 20 mn après la voûte mouillante.

Il est 18h passé quand on sort.

On remonte tranquillement aux voitures et Alex m’informe d’un incident que j’aurais déclenché. Dorian qu’il vient d’informer de notre bonne sortie, s’empresse de lui demander de mes nouvelles, n’en ayant pas eu après la demi-heure prévue, il a cru que je m’étais perdu ou blessé même après avoir eu les infos d’Alex. Sans attendre je me presse de le rassurer au téléphone et ne manque pas de prendre un rappel de notre sonnette Jean Jacques qui commençait à s’inquiéter lui aussi.

Finalement, au terme de cette très belle sortie, un petit rappel s’impose il est vrai, que de la bonne communication de manière générale découle le bon déroulement de toute organisation.

Alors que chacun rentre chez soi, je passe récupérer ma voiture chez Dorian et aussi pour lui ramener les clés de la grotte et du matériel et une bonne bière à la main pour finir de faire retomber la pression…..

Il me confirme qu’il y a eu plus de peur que de mal et que l’équipe 1 a apprécié la sortie malgré cette péripétie.

Au plaisir de se revoir le 16 en toute sérénité !

Frédéric


mercredi 22 janvier 2025

COMPTES RENDUS DE LA POULE ROUSSE DU 12 JANVIER 2025 (1ère sortie de l'année)

 Première sortie de l’année à l’aven de la Poule Rousse !

Des conditions hivernales aujourd’hui : vent violent, ciel dégagé et température ne dépassant pas les 5°.

La veille au soir, Ghislaine et Gérard, puis Thierry sont venus coucher sur place avec leurs fourgons.

Les présents : Janine et Pierrot, Marcel, Claire et Gilles, Jean-Jacques, Sylvane et Baba, Thierry, Ghislaine et Gérard.

Malgré le froid, nous nous activons pour installer le groupe électrogène, la turbine, la corde d’entrée et la corde pour tirer les kits.

Nous sommes trois à descendre au fond : Marcel, Thierry et Gérard, il est à peine 10 h.

Dès le haut du P9 à – 65m nous commençons à ressentir le CO2.

Nous arrivons à – 100, nous nous déséquipons pour nous jeter dans le méandre entièrement agrandi à la paille. IL fait maintenant 8 m de long, 60 cm de large sur 1 m de hauteur.

Les tirs de la dernière ne sont pas tous partis, il reste 3 charges sur 6. Nous avions tiré avec une batterie de lampe car l’exploseur était resté en bas (nous tirons du haut du P25). Et la puissance de cette batterie n’était pas suffisante.

Nous dégageons les restes du tir. Nous sommes trois, c’est plus facile car la dernière fois nous n’étions que deux !

Quand tout est « propre », nous faisons partir une des charges qui était restée en place.

En tirant depuis le méandre, je me retrouve avec un effet blast dans les oreilles !

Nous dégageons le tir et nous faisons partir une seconde charge.

Il est midi. Nous mangeons en attendant que les gaz se dissipent. Entre temps Thierry et Marcel sont arrivés à déplacer la coulée de calcite qui était couchée devant l’entrée du méandre.

Rapidement nous reprenons la séance de bac.

Une fois dégagé, nous constatons que le méandre est obstrué sur une trentaine de cm par de la glaise et des petites épaisseurs de calcite. Au dessus cela fait 50 cm de hauteur par 30 de large.

Dessous cette coulée c’est plus petit.

Par ce passage supérieur nous arrivons à voir une courbe et ça résonne beaucoup derrière.

Marcel en tendant le bras prend une photo, c’est plus grand !

Par contre il y a beaucoup de CO2 dans le méandre.

Comme dab, nous refaisons un tir avant de sortir. 6 trous de 10X600 de percer.

Ce coup-ci nous remontons l’exploseur dans le kit, c’est Thierry qui s’y colle, mais il remonte trop haut (-35m). Il est obligé de redescendre à – 75 m pour faire le tir.

Nous ressortons à 15 h 15. En surface les femme sons restées dans les fourgons, bien au chaud. Les autres ont commencé à faire une désob en pleine terre sur les indications des baguettes de Gilles.

Après avoir tiré dans les tripes de la Poule Rousse, nous tirons les rois rapidement car le vent accentue l’impression de froid.

Nous discutons du problème du CO2 au fond, il y en a beaucoup moins quand il fait chaud en surface. La prochaine fois nous essaierons d’arrêter la ventilation quand nous sommes au fond.

La ventilation pulse de l’air froid (en hiver) dans le puits à – 40 m. Nous nous demandons si cet air ne perturbe pas la ventilation naturelle.

A 16 h c’est le départ pour le retour dans nos foyers respectifs, Ghislaine et Gérard qui devait passer une nuit supplémentaire dans le coin, rentre aussi.

Gérard


PARTICIPANTS : THIERRY. PIERROT ET JANINE. GÉRARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. MARCEL. J. JACQUES. BABA ET SYLVANE

METEO : TEMPS FROID ET TRÈS VENTE (MISTRAL INFERNAL EN BOURRASQUES) vent ressenti -5°. Bonnets et gants de rigueur !

Nous partons de La Voulte vers 08H. Le ciel semble dégagé mais il souffle un vent à décorner les bœufs ! Il n’y pas de circulation sur la route, tant mieux, il suffit de bien tenir le volant ! (de nombreuses branches de platanes trainent sur la route) Nous arrivons vers 09 H, nos deux camping-caristes sont en place ici depuis hier soir (Thierry et Gégé) Le ciel bleu nous ravit mais la journée risque d’être pénible pour l’équipe de surface. On équipe le trou avec la turbine et les cordes et le téléphone. 

A 09 H 45 nos trois spéléos pénètrent sous terre, toujours les mêmes d’ailleurs pour aller au fond. Gilles s’entraine en solo dans le premier puits pour tester son bloqueur de pieds que le Père Noël lui a mis dans ses chaussures. Vu les circonstances météorologiques nous avons du mal à choisir un lieu de regroupement entre nous en surface. J. Jacques nous rejoint entre temps avec la famille Rosa (Alias Baba). Une heure plus tard on nous informe que l’équipe de pointe commence le déblayage au fond. Gilles et moi commençons à gratter le sol dans un taillis où il avait déjà creusé la dernière fois à 20 M de l’orifice principal, au bord du chemin, c’est là que ses baguettes ont détecté une jonction possible avec un PR récemment exploré à -30 par Olivier Garnier? Cet exercice de désob nous réchauffe un peu en attendant l’heure du repas. 

Nos femmes sont entassées dans le fourgon de Gégé et restent au chaud. Du coup, nous, on se partage un endroit à l’abri entre dehors et les 2 fourgons de nos amis. Un peu de silence est réconfortant au milieu de ces bourrasques d’air glacial. Baba a trouvé non loin de nos véhicules une belle faille sur une cinquantaine de mètres de longueur mais elle est obstruée. Rares sont ceux qui vont se promener car l’atmosphère reste pénible à supporter. Malgré cela il faut surveiller le téléphone et ne pas s’éloigner de l’aven ! Je retourne un peu creuser le petit trou de Gilles avec son piochon mais « pas de chance » je casse son outil m’obligeant à tout arrêter ! Gilles avait remonté de -20 mon râteau, on le laisse sur place car il est bien utile. Le reste de la journée aux joues roses sera de se mettre dos au vent, bien emmitouflé dans nos doudounes. 

Un arrêt du groupe nous oblige à un remplissage d’urgence. Il n’est pas facile de détecter un appel du généphone. Baba et Sylvane nous quittent à 15H (pour aller nourrir les poules) et à 15 H 30 les cordes du puits s’agitent. TPST 5 H . Les mineurs font surface. Ils ont eu quelques problèmes car au déblayage du précédent tir, 3 tous chargés n’ont pas sauté.( faute à l’oubli dernièrement de l’exploseur) Ils ont dû réamorcer ces tirs en plusieurs fois tout en restant sur place. Peu de gaz mais un peu de CO2 au fond. (Léger C/A) Gégé a repercé 6 trous de 600, Marcel fait des photos, il semble qu’ils s’approchent d’un élargissement proche, l’écho le confirme ! Il reste environ 1 à 2 M à élargir ? 

La bouteille de clairette restée dehors depuis l’an dernier attendra un peu pour savourer la suite ! On tire les rois pendant le déshabillage en pleine bise glaciale ! Nous quittons les lieux vers 16h 15. On pense revenir dans une quinzaine de jours ?

A bientôt de se revoir.

Pierrot

dimanche 19 janvier 2025

Compte rendu à l’aven de la Poule Rousse du 30 décembre 2024



Sortie du samedi 4 janvier 2025 au Gouffre des Ordons, Montrond-le-Château (Doubs, 25)

 

Sortie du samedi 4 janvier 2025 au Gouffre des Ordons, Montrond-le-Château (Doubs, 25)

Participant.es : Emilie Bertrand et Bertrand Valentin (MASC)

                          Franck Soulage (SCMNF, Spéléo-Club de la Mare des Noues à Franconville, 95)

                          Jean-Luc Géral (SCV, Spéléo-Club de Vesoul, 70)

TPST : 2h15

CR : Émilie

De passage en Haute-Saône chez mes parents en ce début d’année, nous contactons le club spéléo local pour avoir des conseils sur les grottes à visiter dans le secteur, et éventuellement trouver des petit.es camarades pour se joindre à nous. Le secrétaire du club, Jean-Luc, répond très vite, ainsi que deux autres membres du club. Il nous conseille le réseau du Chaland, à 15 minutes de chez mes parents, une rivière souterraine comme quasiment toutes les cavités du secteur.

Rendez-vous est pris pour le samedi 4 janvier. Malheureusement, la pluie continue du jeudi nous oblige à revoir nos plans, les spéléos locaux craignant que le réseau ne se mette en crue. Qu’à cela ne tienne, nous irons donc un peu plus loin, dans le Doubs, pour une visite d’une petite cavité sèche, les Ordons.

On se retrouve sur place à 9 h 30, avec un froid glacial (-9°C). On ne traîne pas pour se préparer. On a une petite pensée pour les collègues du MASC qui sont dans le Gard au Camélié. On se dit qu’ils doivent avoir plus chaud (pas sûr en fait…). Jean-Luc équipe rapidement le puits d’entrée (broché) pour qu'on puisse tous se mettre au chaud. On équipe le second puits en double pour permettre une remontée rapide. On se retrouve rapidement tous en bas.
Visite de la grotte, avec arrêts photos pour Franck. C’est une vaste galerie haute de plafond, parsemée de stalagmites en piles d’assiettes, toutes plates sur le dessus. Pas courant. Pas de vidéo cette fois-ci mais nous testons tout de même un nouvel éclairage. Au retour, casse-croûte au chaud au pied des cordes. 
Bertrand et moi déséquipons, en emmêlant les cordes de l’équipement en double..., et on retrouve le froid du dehors, cette fois avec un beau soleil !

Bien content.es d’avoir fait la connaissance de nouveaux spéléos !

Comme il est encore tôt, nous allons faire un petit tour au sentier karstique à proximité, le sentier karstique du Grand Bois. L’aménagement est au top, et la petite couche de neige et le soleil magnifie le tout.

Et comme il est encore encore tôt, nous poussons jusqu’à Ornans pour que Bertrand m’emmène voir le proche d’entrée de la grotte de Chauveroche, encore une rivière souterraine qu’il a parcourue plusieurs fois quand il était en région parisienne. Un petit cafouillage pour retrouver l’entrée, mais on finit par y arriver. Dès l’entrée de cette cavité, il faut se tremper complètement pour passer une voûte mouillante. Nous n’irons donc pas plus loin cette fois, mais nous reviendrons une prochaine fois !

Cette fois, il est temps de rentrer, après un petit arrêt à la boulangerie d’Ornans pour reprendre des forces !

Emilie










Comptes rendus à l’aven de la Poule Rousse du 15 et 16 décembre 2024

 Comme prévu nous sommes allés avec Florian au fond pour désober le dernier tir.

Nous ne savions pas que la corde d’entrée avait été déposée !! Bref, on a bien failli renoncer. On a finalement utilisé la corde guide pour descendre dessus. Il fallait tout ça, car on est arrivés juste au bout du puits.

 Le reste de la descente se passe sans problème et on arrive en bas à 10h00. Les tirs se sont bien passés. On déblaye pendant 1h30 les cailloux et les pâtés de glaise bien épaisses. A 11h30 on a fini et on remonte doucement pour sortir vers 12h30.

 Je montre a Florian l’entrée du Despeysse et on descend ensuite au bord de l’Ardèche en passant devant l’entrée naturelle de Saint Marcel. On mange au bord de l’eau sous un soleil radieux.

 Merci à Jean-Jacques AUDOUARD qui a fait la sonnette.

C’est prêt pour demain !

Bonne séance de tir.

Olivier


Nous arrivons Gilles et Gérard à 9 h 15, Marcel est déjà là. Il fait un beau ciel bleu, mais ça caille avec des bourrasques de vent du nord (5°).

Jean-Jacques et Jean Luc arrivent un peu plus tard. Nous ne sommes que 5 aujourd’hui. Les femmes ont préféré rester à la maison. De plus Thierry est malade, Pierrot est aux urgences de Privas pour un début d’occlusion intestinale ! C’est la cata !

La veille, Olivier et Florian ont nettoyé le dernier tir au fond. Donc aujourd’hui nous descendons juste pour un peu buriner et refaire un tir.

A 10h Marcel, Jean Luc et Gérard démarrent pour le fond. Dehors Jean-Jacques s’occupe du groupe et Gilles fait des baguettes dans la garrigue.

A – 100 m nous commençons à buriner le virage, il est tout fendu mais il résiste. Nous avons maintenant 2 bacs au fond, Jean Luc en a descendu un autre.

Le tir de la semaine dernière nous a fait avancer d’1 m. Devant nous le méandre est rempli de banquette d’argile à mi-hauteur. Dessous le fond est plus étroit et propre, un maigre ruisselet y circule. Nous suivons ce méandre en direction de l’aval. Il y a de l’écho au fond, plus prononcé que la dernière fois.

Ayant sortis 5 bacs, nous attaquons le perçage pour les tirs. 6 trous de 10/600 sont fait.

Pendant qu’ils sont chargés, Marcel remonte vers la surface.

Nous le suivons (Jean Luc et Gérard) 1/2 h plus tard. Le tir est fait en haut du P25 comme d’habitude.

Nous sortons à 14 h 15.

En surface il y a le propriétaire du terrain qui est là. Il y a aussi Gérard S. Ils avaient rendez vous.

Le propriétaire est d’accord pour signer une convention. Il reste un bon moment avec nous. Gilles lui fait une démonstration de baguettes. A son départ nous continuons à discuter, le temps est au beau, le vent est tombé, il fait 15° !

A 16 h nous quittons les lieux. La date de la prochaine séance sera décidée vendredi 20 décembre lors du repas partagé du MASC.

Gérard



jeudi 9 janvier 2025

PREVISIONS DE SORTIES POUR LE DIMANCHE 12 JANVIER 2025


Dimanche 12 janvier désobstruction aven de la Poule Rousse.

Départ de chez moi 9h ou sur place 10h.


Dimanche 12 janvier sortie au réseau 3 dans la grotte de Saint Marcel

Pour les horaires voir avec Alex ou Dorian


Jean-Jacques

dimanche 29 décembre 2024

PREVISION DE SORTIE A LA POULE ROUSSE LE LUNDI 30 DECEMBRE 2024

Lundi 30 Décembre aven de la Poule Rousse.

Départ de chez moi 9h ou sur place 10h

Jean-Jacques

samedi 21 décembre 2024

PREVISION DE SORTIE LE DIMANCHE 22 DECEMBRE 2024

Sortie dimanche 22 décembre 2024 à la Grotte de la Chaire à Salavas (Ardèche)

Rendez vous à 10 heures.

Point GPS : https://maps.app.goo.gl/NjHg8titNDRHbNYS9

Contacter Ludwig : 06 63 13 06 40

Jean-Jacques


jeudi 12 décembre 2024

COMPTE RENDU DE LA 51EME SORTIE A LA POULE ROUSSE LE 8 DECEMBRE 2024

 

PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE.GILLES ET CLAIRE.PIERROT ET JANINE. MARCEL. BABA ET SYLVANE. J. JACQUES. OLIVIER, FLORIAN. MICHEL, ALEX ET LEÏLA. VISITEUR : GERARD SPINNLER

METEO : PLUVIEUX, ENSOLEILLE MAIS FRAICHEUR SOUTENUE

BUT : CHOISIR UN DES PROGRAMMES EN COURS POUVANT DEBOUCHER SUR UNE SUITE DANS LA CAVITE ?

Comme dabe Marcel passe nous prendre à la Voulte vers 08 H. Au départ le temps est très humide, il y a du crachin mais à l’approche du Pouzin le ciel se dégage et laisse apparaitre une météo nettement meilleure. Comme c’est dimanche, peu de circulation, nous arrivons les premiers sur zone, suivis de près par Gégé et Ghislaine, il est 09H. Nous déposons mon groupe neuf prêt à l’emploi car il n’est même pas rodé depuis son achat ! J’ai calfeutré la turbine de J. Louis Bret pour éviter qu’elle fasse trop de bruit en la plaçant dans un gros tube PVC, cette amélioration s’avère intéressante à l’emploi. Gégé et Marcel s’équipent rapidement pour aller à -100 pour continuer la désob, il leur aurait fallu la participation d’un troisième larron pour leur éviter une grosse fatigue,(on recrute !) il est 10 H. Arrive ensuite le gros de l’équipe d’aujourd’hui dont Jean-Jacques et deux gars du GSV avec Olivier qui vont descendre 1 H plus tard pour escalader le puits remontant découvert à la précédente sortie vers -30m. 

Finalement nous ne sommes que trois hommes et nos femmes en surface pour vaquer à nos occupations routinières. Le franc soleil n’arrive que vers midi, cela est bien agréable car la température reste assez froide. Le programme se résume donc à deux équipes et à deux niveaux dans l’aven qui est sec malgré les averses d’hier tombées chez nous et pas une goutte en basse Ardèche, heureusement ! Les repas pris en surface ont débouché sur pleins de gâteries à l’approche de la Noël. On se doute bien que sous nos chaises, à l’instant même, dans notre salle à manger de plein air il y a des gens qui s’aventurent à grimper ce puits de 25 m dont on ignore encore où il mène ? (C’est Olivier Garnier qui s’occupe de cette séance d’escalade artificielle.) Après le repas nous avons la visite de deux jeunes du MASC venus pour explorer l’abîme (Alex et Leila) leur venue trop tardive ne leur permettra pas d’aller jusqu’au fond. Vers 16 H 30 tout le monde ressort à la suite et les derniers seront donc les mineurs puisqu’ils avaient la lourde tâche de dynamiter le méandre terminal. Arrêt à 5 m d’une ligne droite qui semble pénétrable, écho sensible devant ? 6 trous de 10X600 sont percés

TPST 6 H ainsi se termine cette journée.  

Retour dans nos foyers, lundi prochain on y retourne !

Pierrot


Avec Michel, Florian et moi nous avons escaladé la coulée située vers -30. Nous avions 10 Pulses.

Je pars en tête, Florian m’assure, Michel fait les photos. Je grimpe 10 m et je pose la corde de rappel pour récupérer mes pulses. Une fois regroupé, je remonte encore 10 m environ. Le plafond est se ferme totalement mais il y a une petite lucarne ou je pénètre. Il y a 5 m à monter en libre tant la cheminée est étroite et pour moi se pence.

J’équipe la corde de descente afin de pouvoir remonter faire la topo. Attention ça frotte dur.

Belle escalade, je suis content !!

Environ 4 heures TPST.

Olivier


Juste un complément aux comptes rendus de Pierrot et Olivier.

Marcel et Gérard

Nous commençons la descente jusqu’à -100 m à 9 h 50 ce dimanche 8 décembre.

Le trou est sec. Arrivés à – 30 m, nous récupérons la ligne électrique qui remonte dans le méandre jusqu’à la salle découverte la semaine dernière. Mais comme elle est attachée dans la salle, il faut aller jusqu’à celle-ci en rampant dans le méandre. Nous récupérons aussi un bout de ligne de tir, car au fond la ligne commence à être un peu trop courte.

En arrivant à – 100 m (estimé car pas de topo faite), nous nous débarrassons de nos instrument de progression verticale pour être plus à l’aise dans le méandre terminal.

Au fond du méandre, il y a toujours un peu d’eau qui circule, alors que le puits par lequel nous arrivons est sec. Il y a donc un amont à ce méandre, mais il est impénétrable.

Marcel commence le dégagement du tir de la dernière fois. Les trous à gauche n’ont que partiellement fonctionné. Trop de matière prise pour casser le virage à 90°gauche.

La difficulté du jour est que nous ne sommes que deux. Le méandre fait 5 m de long jusqu’aux gravats. Il fait aussi 50 à 60 cm de largeur pour 1 m de hauteur, mais le sol est remplis de gravats. Nous avons un bac que nous tirons avec une corde. Mais dans le méandre le bac s’accroche sur des aspérités, ce qui oblige Marcel à se retourner pour envoyer le bac et le pousser, et à Gérard de passer la lucarne d’accès au méandre, de tirer le bac, de sortir de la lucarne, de tirer le bac, de le porter au pied du puits et le vider. Pour les blocs ne rentrant pas dans le bac, c’est pareil.

Les manœuvres sont rendus encore plus difficile avec l’engagement du perfo.

Tout est nettoyé vers midi, nous avons sorti l’équivalent de 20 bacs. Nous prenons la pause casse croûte. Celle-ci est rapide et nous allons maintenant percer des trous pour le prochain tir.

Derrière le virage, nous voyons une longueur estimé à 5 m. Cette partie du méandre est encombrée de banquettes de glaise, Pas loin de nous il y a même un pont de glaise en travers du méandre.

Le plafond reste à l’horizontal, tandis que le fond du méandre, très propre mais étroit, descend. Il y a de l’eau qui coule au fond. C’est plus grand en hauteur et au bout de ce que nous voyons c’est plus spacieux, un nouveau virage ? Il semble y avoir de l’écho, mais nous ne sommes pas sûr, car les cris se réverbèrent dans le puits derrière nous.

Nous perçons 6 trous, 3 dans le virage et 3 dans la continuité du méandre, 2 à droite et 1 à gauche.

Nous remontons en surface sans oublier de faire partir les charges depuis le haut du puits de 25 m.

A - 30 m, il y a du monde dans le puits étroits de 10 m. C’est l’équipe qui est allé faire l’escalade dans la salle découverte il y a une semaine. De la salle il y a encore 2 personnes qui reviennent (Leila et Alex), ce sont eux qui sortiront en dernier. Nous sortons à 15 h 15.

La prochaine sortie est prévue le lundi 16 décembre. En espérant qu’une 3ème personne veuille bien aller au fond.

Une pensée pour Thierry, qui a passé une bonne partie de sa semaine à l’hôpital. En espérant le revoir très bientôt.

Gérard








COMPTE RENDU DE LA 50EME SORTIE A LA POULE ROUSSE LE 1ER DECEMBRE 2024


50ème séance à la Poule Rousse, en1 an et demi c’est pas mal ! En plus une première est en vue !

D’abord nuageuse la journée sera sous le signe du soleil, et c’est tant mieux, car il y a du monde et beaucoup vont rester en surface.

Les présents : Colette et Jean-Jacques, Janine et Pierrot, Gaby et Jacky, Claire et Gilles, Sylvane et Baba, Marcel, Dorian, Thierry, Jacques, Philippe, Charlotte, Ludwig, Jojo, Ghislaine et Gérard.

Dès 9 h, les premiers arrivent, sauf Ghislaine et Gérard, qui ont couchés sur place. Le gros des troupes sont là dans l’heure. Autour, il y a une battue, nous entendons les chiens tout près.

Pierrot a amené un panneau sur lequel il est marqué : 50ème sortie à la Poule Rousse. Première assurée !

A 10 h, nous nous répartissons pour les activités dans le trou : Dorian , Gilles et Gérard descendent à -30m pour buriner la lucarne qui empêche le passage pour une première dans une salle qui est en vue. Thierry et Marcel vont nettoyer les gravats qui sont sur le bord du P22.

Les trois premiers descendent de la gaine pour ventiler le méandre jusqu’à la lucarne. Une fois installée, Dorian attaque au burineur pour agrandir cette chatière. Les autres derrières, évacuent les gravats avec un bac que Gilles a amené. En plus d’une heure et demi de burinage, l’agrandissement n’est pas suffisant car la calcite devient plus dure.

Aussi Dorian perce des trous en 400 pour faire un tir, mais la faible épaisseur de la paroi fait que trois trous passent aux travers. Il arrive quand même à en remplir 3 autres avec des pailles. Nous reculons jusqu’au départ du méandre pour faire partir les charges. Au pied du P10, nous retrouvons Thierry et Marcel qui remontent en surface, il est 12 h 10.

Ils ont nettoyé les gravats en haut du P22, ils sont descendus jusqu’à l’escalade équipée au dessus du P9, ont changé la corde dans l’escalade. Puis plus bas au P25, Marcel a agrandi le départ du puits avec massette burin.

Nous retournons voir le résultat du tir, sans remonter mangé en surface, la première nous attend.

Mais le tir ne permet toujours pas de passer cette chatière. Il faut encore buriner. Gilles veut essayer de passer, mais ça coince encore. Un peu de burinage et enfin il passe. Dorian passe aussi. Un peu de burinage par l’autre coté permet à Gérard de venir aussi

La salle fait 2,5 de large et 6 m de long. En face une coulée de calcite ferme entièrement une suite possible. Cette coulée remonte sur plusieurs mètres. Il y a un départ dans la coulée à une dizaine de m du sol et un autre au sommet. Au dessus de la chatière,, il y a une autre cheminée et une autre aussi au milieu de la salle. Une petite flaque au pied de la coulée semble alimentée par le plafond et peut-être aussi par dessous la coulée.

La question est : est ce que la coulée a entièrement bouché une galerie dans son prolongement ou est ce que la coulée de calcite s’est constituée sur une paroi pleine ?

Après plusieurs photos nous prenons le chemin du retour en surface.

En arrivant au pied du P10, nous croisons Ludwig, Charlotte et Jojo qui descendent au fond. Au dessus il y a aussi Marcel et Thierry qui les accompagnent. Nous attendons qu’ils passent pour remonter. Nous arrivons en surface à 15 h . Et dessous Charlotte et Ludwig nous suivent. En bas du P22 Charlotte s’est sentie incommodée par le CO2, elle n’est pas bien.

En bas Jojo s’est arrêté à – 70 m, il estime que pour sa reprise de la spéléo, il a consenti assez d’effort. Seuls Marcel et Thierry vont à – 100m voir le résultat du dernier tir dans le méandre. Marcel estime à deux brouettes de gravats à sortir. Ils ressortent vers 16 h 30. Thierry est allé faire un tour pour aller voir la première en remontant. Il a encore agrandi la chatière, il a fait l’escalade au dessus de celle-ci et c’est bouché à 4 m. Il a aussi constaté des traces de végétaux au sol de cette salle, notamment des aiguilles de pin.

En surface Dorian récupère, il est sorti gazé. Charlotte s’est couchée pour se remettre.

Les tables sont encore remplis de papillotes et de gâteaux. Il faut maintenant ranger et remplir les véhicule. Un peu avant 17 h, Charlotte s’est levée, elle est encore bien blanche, mais elle a repris un peu des forces. Nous partons du site, avec une nouvelle date pour y revenir, ce sera dimanche prochain, le 8 décembre.

Gérard



PARTICIPANTS : EN FOURGON GEGE ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. THIERRY MILLET. MARCEL. BABA ET SYLVANE. JEAN-JACQUES ET COLETTE. DORIAN. JACKY ET GABY. JACQUES CHICA. GEOFFREY. CHARLOTTE. LUDWIG. GILLES ET CLAIRE. PHILIPPE HACHE.

BUT : ATTAQUE DU MEANDRE DE -30 ET EN DIVERS ENDROITS ?

METEO : BONNE, ensoleillé et 15°

En soirée Thierry vient nous voir sur La Voulte, nous mangeons ensemble.

Dimanche : A 7 H 45 arrive Marcel comme promis, il va nous emmener avec sa voiture avec Thierry venu de Grenoble qui laisse son fourgon à La Voulte. Le temps est un peu brumeux mais la météo du matin se dissipe rapidement, à 09 H on arrive à l’aven, Gégé et Ghislaine nous accueillent, ayant passé la nuit ici. Peu à peu le reste de la troupe arrive, c’est un jour important, la cinquantième sortie ardéchoise avec un petit objectif en « première » à la clé ! On sera donc nombreux pour fêter ça, en plus comme il ne fait pas froid c’est un régal de tous se retrouver entre amis. Dès 10 H une équipe s’engouffre dans le puits d’entrée avec le restant de la gaine de 63 pour alimenter en air turbiné l’amont du méandre de moins trente. Ils ont tout le matos pour dézinguer la paroi qui obstrue l’accès à la nouvelle salle entrevue la semaine dernière. Gégé, Gilles, Dorian, Marcel, bataillent au burineur pour franchir l’obstacle, ils sont même obligés de percer trois trous pour achever le franchissement avec un tir à la paille en restant sur place. D’autres avec Thierry / Marcel feront également en parallèle des élargissements dans les petits ressauts menant au P25, ils transvasent ces déblais avec un seau sur un relais caché au bord du P25 et changent une corde dans l’escalade en cours. En surface nous sommes nombreux à glandouiller profitant du soleil mais la famine nous fait sortir les casse-croûtes des sacs, du coup on déjeune à 13 H car le travail de désobstruction commence à durer, l’accès à cette fameuse salle sera difficile mais c’est souvent comme ça quand on est pressé. Sur le coup de midi il y a sans cesse des arrivées d’invités dont une jeune équipe du MASC. Repas communs avec le téléphone en bandoulière ! Quand l’équipe de pointe ressort pour manger nous les têtes blanches avons terminé. On nous apprend malheureusement que cette suite tant convoitée donne sur un puits remontant d’une vingtaine de mètre de hauteur, quelques possibilités de suites sans grands espoirs mais quelques belles concrétions. Gérard nous commentera ceci dans un CR technique. Gilles et Dorian ont fait de belles photos et vidéos.

Après le repas et le repos mérité certains repartiront sous terre pour visiter le gouffre avec cette petite « première » et aller jeter un œil jusqu’au fond dont Marcel s’est rendu compte de l’importance des déblais à ressortir à la prochaine descente au terminus. Il reste encore du boulot entre les escalades et les minages du fond. Nous plions les gaules vers 17 H avec la fraîcheur qui arrive. Sortie décidée pour dimanche prochain. TPST total 7H cumulés avec tous. Super ambiance. La topo du trou en coupe et plan devient pressante.

Nous repartons tous chez nous vers 17 h 30.

Pierrot











Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif