Jeudi 16 mars sortie au St Maurice.
Voir avec Jean-Jacques pour les horaires.
Jeudi 16 mars sortie au St Maurice.
Voir avec Jean-Jacques pour les horaires.
Participants : Pierre J.T, Gilles et Claire M, Ghislaine P, Gérard D, Michel R, Jean-Jacques A.
But de cette sortie, aller revoir à la demande de Pierre le fond de cette cavité qu’il avait découvert en 2012 et que nous avions désobstrué de moins 3 à moins 24. Nous avions arrêté par manque de place au fond pour stoker les pierres et qu’il était un peu difficile de les remonter en surface au regard de la configuration du puits.
Nous voilà donc partis de Montélimar à 12h45 pour rejoindre Claire, Ghislaine, Gérard et Gilles à la gendarmerie de Viviers, lieu de rendez-vous. Nous prenons la route de Saint Remèze, puis celle des gorges pour nous rendre à l’Aven Michelle où Baba nous y rejoint.
Après installation de l’équipement de la ventilation et du groupe électrogène qui va nous poser quelques soucis de démarrage, Gérard, Gilles et Pierre descendent dans la cavité. Surprise au fond trône un squelette de chèvre, certainement ancien, car il n’y a pas d’odeur nauséabonde . Celle-ci n’a pas pu tomber toute seule car nous avions occulté l’entrée avec une grille plutôt lourde surmontée de grosse pierres.
Après avoir bien regardé s’il n’y a pas de possibilités de suite sans continuer le vidage, tout le monde remonte, Pierre qui avait oublié sa poignée remonte en partie en opposition assuré par son croll.
Maintenant il faudra savoir si nous aurons le courage un jour de reprendre cette désobstruction ? ?.
De retour dans nos maisons, Gilles en regardant ces photos s’aperçoit que sous les pierres au fond il apparaît un bout de sac plastique typique de ces sacs d’engrais jetés dans les cavités avec des cadavres de chiens ou des viscères de sanglier, cela nous arrive quelques fois sur le plateau. Bonjour la pollution et un bras d’honneur à la loi de Martel en 1901 sur les rejets de cadavres d’animaux dans les cavités.
Pour l’équipe : Jean-Jacques.
Photos Gilles
Participants : Serge A, Gilles M
Départ de Montboucher 9h15 arrivée sur place à la barrière à 10h15
But de cette journée :
Poser une caméra à l'entrée de la brèche 2 pour connaître quels sont les visiteurs nocturnes de cette cavité.
Ayant constaté lors d’une précédente visite, au début de la voûte mouillante un souvenir posé là par un animal qui reste à définir comme cadeau de reconnaissance, pour avoir désobstrué un point d'eau.
Après cette tâche accomplit, nous décidons avec Gilles de mesurer la dimension du ‘’gouffre’’
au dessus de la brèche 2. Pour cela nous posons une corde pour nous assurer pour éviter tous risques de chute, l’herbe étant bien humide et glissante.
Il parait nécessaire d’y installer une protection. Malgré nos réticences sur la pose de grille sur les cavités, là il ne s’agit que d’une deuxième entrée non pratiquée.
En effet si l'on tient compte du nombre de personnes qui se balade de plus en plus sur ce massif du Saint Maurice, il n'est pas exclu qu'un bellu s'aventure en cet endroit.
Le risque étant qu’il glisse sur la pente herbeuse, il n’a que deux choix le gouffre ou la falaise. Donc en posant une protection sur le gouffre, il ne lui reste qu’un choix ! !
Le ciel étant bleu et le vent ayant décidé d'aller souffler plus tard, nous décidons de revoir
le trou de la bicyclette. Gilles toujours aussi motivé dès qu'il s'agit de creuser y mettra toute son énergie pour progresser de 2 m environ. Avec une camera nous voyons plus loin (du noir) quelques bancs de calcaire gênent la progression et bien entendu nous avions oublié l'essentiel ! la massette !!. A revoir donc cette diaclase surcreusée se dirigeant 45° N E.
Avec un petit courant d'air chaud du renfort serait nécessaire pour déblayer la suite possible!!!
A noter nous avons privilégié l'amont et non l'aval qui s'enfonce près du chemin.
Serge
Photos Gilles
But : Formation au Plantage de Spit et goujon à la BDA
Participants : Charlotte L, Jean-Luc P, Jean-Jacques A
TPST : 3h
Lieu : Baume des Anges
Nous nous donnons rendez-vous au petit parking juste avant le pont du Robinet à 14h00. Comme à mon habitude, je suis la dernière arrivée, car mon cerveau n'arrive pas à calculer les minutes correctement.
Jean-Jacques nous donne tous ses gros sacs et prend un sac hyper lourd sur ses épaules. On se dirige tranquillement vers l'entrée de la cavité sous un grand soleil et la surveillance de quelques cygnes nageant sur le Rhône. L'après-midi est belle, Jean-Jacques est en forme, il nous raconte tout un tas de conneries, on est bien.
Une fois les 2 petites escalades passées, nous sommes arrivés à l'entrée creusée par l'eau il y a des milliers d'années, qui aujourd'hui est occupée par 2 toutes mignonnes chèvres. L'objectif de la journée est de planter quelques amarrages supplémentaires sur le parcours des Sports'Zap, non loin du réseau des signatures. C'est un réseau que je ne connais pas bien, je m'y perds à chaque fois.
Jean-Luc équipe, je le suis et Jean-Jacques ferme la marche, dans son beau baudrier jaune et violet !
Début du cours : Jean-Jacques plante un premier spit au-dessus d'une plaquette jaune rouillée. Il fore déjà un premier trou de quelques centimètres, et finit par le creuser avec l'aide d'un burin avec un spit au bout. Important : Il faut tourner en même temps qu'on tape, et SURTOUT, débourrer le spit pour ne pas qu'il reste coincé. Une fois que le spit ne laisse apparaître qu'un millimètre, on le retire et on place une olive dans son trou (je parle du spit, pas de JJA). Et on tape comme un malade pour que l'olive éclate (drôle d'olive). Si c'est bon, le spit se desserre tout seul. Et voilà !
Je répète minutieusement les gestes que m'appris Jean-Jacques quelques minutes plus tôt pour planter un spit non loin du sien afin de démarrer une main courante avec ses 2 points. Je suis trop forte, j'y arrive. Fière comme un paon, je donne les outils à Jean-Luc pour qu'il fasse le suivant. Bien sûr, il y arrive en 2 temps 3 mouvements.
Ensuite, place au goujon. Jean-Jacques guide Jean-Luc par la voie. Il fore, longtemps, et tape sur le goujon, longtemps. Et essaie ensuite de viser, mais... Rien. Tout tourne, rien n'est ancré. Il pense que c'est le filetage qui à pris un coup en tapant avec sa force légendaire.
A mon tour de faire mieux. Je vais planter un goujon, mais moi il est tout petit. Pourtant j'ai une force identique hein, bien sûr ! Je fore, longtemps, et je tape, trop longtemps à mon goût et au goût de mes muscles. Je vise et ... Ben rien non plus ! Idem, Jean-Luc pense que c'est le filetage, Jean-Jacques pense que le calcaire est pourri.
Nous restons sur cette défaite face à cette bataille pour aujourd'hui car l'heure tourne. Mais nous reviendrons poser d'autres amarrages et cette fois gagner la guerre. Nous allons le descendre ce puits !
On rentre au soleil couchant, toujours accompagné des récits de la vie de Jean-Jacques (je le soupçonne d'avoir plus que son âge, pour avoir vécu tant de choses...).
Nous faisons un petit debrief de la journée, et nous nous disons à bientôt pour qu'ensuite chacun prenne le chemin de sa maison.
Charlotte
Historique du SPIT :
Le spit a été inventé par la Société Prospection Invention Technique basé à Bourg les Valence dans la Drôme Son vrai nom est en réalité cheville auto-foreuse, Il en existe actuellement de plusieurs marques, il y en a même en inox. A l’origine elle sert surtout dans le bâtiment, la cheville que nous utilisons en spéléo n’a pas la même forme côté pas de vis. Cette cheville auto-foreuse a été utilisée par les spéléos du club de Valence entre 1950 et 1960 pour remplacer les pitons et autres systèmes d’ancrages, depuis l’utilisation de cette cheville est utilisée en spéléo surtout dans beaucoup d’équipements de cavités surtout verticales.
Petite sortie d'après-midi à l'Aven Michelle, petite cavité au bord de la route des gorges de l'Ardèche pour vérifier s'il y a des possibilités de suite.
Départ à 12h45 de chez moi.
Jean-Jacques
Donc pas de sortie aux Poulettes demain samedi 4 mars.
Jean-Jacques
Vendredi 24 février :
Réunion au local à partir de 20h 30
Samedi 25 février :
Participation à l’exercice de secours avec le S.S.F 07
Voir avec Charlotte ou Ludwig pour les horaires.
Dimanche 26 février :
Sortie au Puits Saint Vincent
Voir avec Charlotte pour les horaires.
103ème sortie :
BUT : EFFECTUER LES COUPS DE TONNERRE DE LA DERNIÈRE CHANCE AU TERMINUS
PARTICIPANTS : GÉRARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. PIERROT ET JANINE. JACKY ET GABY. BABA ET SYLVANE. MARCEL COURBIS. J.J AUDOUARD. JACQUES CHICA. VISITE DE SERGE AVIOTTE.
MÉTÉO : TRÈS BEAU TEMPS ! 12°/17° AU RÉVEIL ET JOURNÉE.
On dirait que l’été revient au galop après la période glaciale de ces derniers jours, mais c’est toujours l’hiver ! R/V au parking du Pouzin à 08h45. Les Soret nous covoiturent jusqu’à Bidon où nous arrivons vers 10h. Dès Viviers un intense soleil nous réchauffe, ciel bleu parfait, la journée s’annonce radieuse. Nous sommes 13 aux alentours de l’aven. Nos femmes s’installent déjà confortablement entre les voitures, cette fois-ci nous casserons la croûte en extérieur sans vent et non cachés sous les arbres ! (notre salle à manger est ravagée par les sangliers). Etant nombreux dehors on ne sait pas trop qui va se précipiter dans le trou mais les plus courageux et habitués s’engouffrent de suite, Le treuil n’étant pas installé cette fois-ci à -15, mais seulement à -5 avec Marcel aux commandes, Gilles et Gégé s’occupent de remplir les bacs, je reste à mon poste favori assis sur la planche de -7 pour guider la corde. L’évacuation des déblais s’avère assez facile, il y a le stock de cailloux des deux précédentes séances à remonter, c’est une bonne trentaine de manœuvres à effectuer en deux heures de temps. Tout se passe bien, Jacky et Baba en surface s’occupent du hissage des seaux avec Jacques Chica et J.J en soutien. A midi quinze l’affaire est terminée ! Nous déjeunons sur trois tables alignées, bien assis dans nos chaises, repas champêtre frugal arrosé, nous fêtons aussi les 72 ans du président du MASC et buvons une bonne bouteille de champagne à sa santé. Il fait tellement bon qu’on en oublierait de retourner sous terre !
A 14h30, bien repus, seuls Gégé et Gilles reprennent le travail et vont au fond pour percer les tous de mine. La ventilation est remise en route. Un long foret de 8 X 1000 est descendu pour tester l’épaisseur de roche en place. De nombreux trous sont percés dont deux qui débouchent dans un vide, Y a-t-il une suite derrière ? (on aimerait bien car sans cela, l’espoir de jonction s’envolerait) Le problème de cette séance c’est que Gérard n’a pas pu ressortir le long foret qui s’est bloqué au trois-quarts dans la manœuvre, il est donc resté en place malgré l’essai infructueux d’extraction avec une pince étau que Baba est allé chercher chez lui, du coup les mines n’ont pas pu être chargées. Dommage, il faudra revenir d’urgence en semaine avec un groupe et la ventilation (mercredi sans doute ?) TPST 5H Visite de Serge Aviotte en fin de journée. On se sépare tous vers 17h. En tout cas ces retrouvailles entre copains sont très sympathiques.
Pierrot
Vivement que le moral revienne !
COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU 4 FÉVRIER 2023 A LA GROTTE DES MANCHES
PARTICIPANTS : GÉRARD D ET GHISLAINE P. CLAIRE ET GILLES. M PIERROT G.
VISITE DE JEAN ET NICOLE DUC.
BUT : CONTINUER LA DÉSOBSTRUCTION DANS LA TRÉMIE VERS LA COTE – 6
MÉTÉO : TRÈS FORT VENT DU NORD MAIS CIEL DÉGAGE A 12°, CIEL BLEU
Le R/V est donné pour 12 H 35 sur le parking du Pouzin. Nous irons sur Privas ensuite où l’on se rassemble comme dabe devant l’usine des marrons glacés Clément Faugier à 13 H. Je fais le voyage avec Gérard. Gilles et Claire nous attendaient au R/V pour monter au gîte de Chabannet où nous laissons les voitures ici avec les mauvais souvenirs de la dernière fois ! (voitures à laver au karcher) La marche à pied s’impose. 20 mn pour faire les deux kilomètres jusqu’à la barrière. Les femmes nous accompagnent puis retourneront faire des emplettes sur Privas. A 14 H nous sommes rendus au trou et vu la chaleur la grotte aspire beaucoup ! Parfois le C/A s’inverse mais pas longtemps. (C’est presque un zef du Vercors !) Nous ne sommes que trois mais le travail ne manque pas car il faut de toute manière tirer des mines dans la trémie. Gérard s’attaque à la perfo. Après 3 trous de il commence à s’insinuer dans les blocs, c’est encourageant car comme ils sont gros, la progression va de l’avant puis remonte un peu après un S, il est bien plus facile de percer la roche. (3 à 5 m de première). Il y a eu un bref moment de doute en voyant par où se faufiler puis Gérard s’est subitement excité en criant, c’est grand au-delà ! Il reste encore quelques mètres et ça va passer !! J’étais en arrière pour faire passer les outils puis Jean Duc qui venait de nous rejoindre était là pour nous aider à ressortir des blocs dehors, on a discuté un instant à distance (j’étais en bas du ressaut de 4 m et lui en haut) mais il n’a pas pu descendre sans combinaison. Les copains étaient en train de se battre avec la trémie mais l’obstacle méritait encore un ou deux boums avant de déboucher dans une espèce de salle ventilée (peut-être la fin du calvaire ?) Il semblerait qu’on ait de la chance pour la prochaine sortie, il faudra apporter du champagne, j’insiste ! Reste à savoir comment négocier notre arrêt d’aujourd’hui car il y a encore des gros blocs en suspension qui gênent pour franchir le passage. Ça va être coton à étayer, au risque de tout ébranler, même avec des micros-tirs ! Gilles a pris des photos de la suite, on est au début d’une grande découverte et l’on voudrait vite revenir. A 16 H 30 nous ressortons en laissant la corde.
TPST 3H 5 trous percés. (2 bouteilles d’eau de 2L, restent dehors) On remonte à la barrière puis aux voitures. Les femmes sont là, les époux Duc nous attendaient. La sortie a été fructueuse avec l’espoir d’en finir avec cette trémie, si on la franchit ce sera notre vengeance contre celle du Clos de la Bosse ! En spéléo la trémie c’est l’ennemi n°1, peu d’explorateurs en sortent vainqueurs !
Retour dans la vallée du Rhône.
Ça va gamberger dans nos têtes en attendant LA PREMIÈRE ARDÉCHOISE DU SIÈCLE pour le plaisir de nous tous.
Pierrot
SORTIE DU LUNDI 6 FÉVRIER 2023 A LA GROTTE DES MANCHES
Participants: Gérard D, Gilles M, Jacky S, Pierrot G
BUT : POURSUITE DES INVESTIGATIONS DANS LA TRÉMIE
MÉTÉO : MOINS VENTÉE. BEAU TEMPS
IL FAUT BATTRE LE FER QUAND IL EST CHAUD !
Encore sous le coup de l’émotion nous remettons le couvert pour essayer de sortir de cette infernale trémie. Jacky passe me prendre à la maison (nos 2 voitures sont chez le garagiste), aujourd’hui nos femmes restent à la maison vu la fraîcheur du temps. On rejoint Gérard pour 13 h 30 au parking du Pouzin.
Devant la fabrique de marrons glacés de Privas nous attendons l’arrivée de Gilles qui ne tarde pas. On monte à deux bagnoles au gîte de Chabannet mais comme la terre est sèche nous tentons l’accès par la piste forestière pour gagner du temps. On s’équipe devant la barrière fermée, enjambons les clôtures et filons d’un pas serein à la cavité. A 14 H 10 nous rentrons sous terre. Il fait 9°, le trou souffle moyennement. Gérard s’occupe déjà d’activer la perfo (3 trous de 400) et perce l’étroiture critique qui nous avait arrêtés avant-hier ! On reste dans la zone du tir car avec le C/A c’est parfaitement respirable. Après quelques coups de massettes et des contorsions savantes mais dangereuses Gérard arrive à franchir l’obstacle. Gilles le suit non sans peine. Jacky et moi restons en arrière, j’essaie de franchir le premier virage avant la chicane qui suit mais n’y arrive pas, d’après moi il faudra encore agrandir ce passage ? Les copains devant vont progresser d’une bonne dizaine de mètres sous une grande dalle en plafond, le C/A est difficile à détecter car la zone est broyée, il faudrait avancer en grattant le sol terreux en laminoir, une grosse lame serait à détruire aussi, enfin rien d’évident dans cette avancée prometteuse qui nous avait très excités l’autre fois. (Apporter à la prochaine séance une pelle US ou un râteau à manche court) Il faudra aussi un peu mieux sécuriser le parcours. En fin de journée, au retour j’insiste un peu pour qu’on explose le virage sur lequel j’ai buté tout à l’heure. Gérard perce donc un autre trou que nous tirons de très près. Les autres sont dehors et nous attendent.
Gégé aurait pu se faire très mal en perçant, le foret ayant ripé en attaquant la roche s’est subitement retourné sur sa jambe et s’est entortillé avec la combinaison et il a eu du mal à arrêter la perfo ! La surprise du constat du boum nous contrarie méchamment car si le virage n’existe plus c’est un bloc d’un M3 qui vient de s’affaisser dans le passage sur plus de 2 mètres ! J’aide Gégé à dégager les déblais mais il faudra avant de sortir repercer encore un gros bloc (la dernière paille !) Du coup il y aura du travail pour la prochaine séance, ce passage devrait même nous inquiéter (étayage sans doute à prévoir ?) par contre un éléphant peu passer maintenant ! Il est 17 H 15 (TPST 3H environ) Retour de jour aux voitures.
On se presse vite pour aller dire bonjour à Julien qui vient d’ouvrir son armurerie à Alissas, il connaît bien la grotte des Manches pour y avoir travaillé dans le temps. Nous rentons chez nous à la nuit, on se sépare au Pouzin, Jacky me raccompagne à la Voulte. Je n’avais pas apporté du champagne, comme quoi ce n’est pas encore gagné ! Il faut de la patience. On reviendra quand- il fera très froid (en période d’aspiration). Rien n’est sûr en spéléo mais on croise les doigts ! (gain=20 m de première)
A noter : nous avons ramené la corde. Le seau est resté à -4
Gérard en se déshabillant avait la cuisse en sang, heureusement que le foret n’est pas rentré profondément dans sa chaire.
Pierrot
Affaire à suivre !