96ème sortie.
Les présents : Claire et Gilles
M, Sylvane et Baba R, Marcel C, Jean-Jacques A, Arnaud M, Ghislaine P et Gérard
D.
Beau temps, mais pas mal de vent
en ce samedi 7 mai.
Les premiers arrivent vers 9 h
15. Jean-Jacques a des problèmes de voiture, il ne peut pas amener le matos
habituel. C'est Gilles et Claire qui passent chez lui à Montélimar pour
récupérer le tout, plus Arnaud.
Du coup ils ont un peu de
retard : arrivée : 10 h 15.
Jean-Jacques ne viendra que plus tard.
Nous installons rapidement le
groupe, la ventilation et les cordes, et nous descendons la poulie motorisée à
– 5m.
Le but de la journée est de vider
ce que nous avons stocké à – 15 m pour le remonter en surface.
Mais il faut se compter : en
surface il n'y a que Baba pour récupérer les seaux et les vider. De plus il a
un panaris en formation sur un doigt, ce qui limite un peu plus son activité.
Aussi c'est Gilles qui reste avec lui pour l'aider.
Dessous il y a Marcel à la poulie
à -5 m, au niveau du puits remontant, il y a Arnaud et à – 15 m, Gérard.
Premier essai de remonter de bac,
ça coince ! La position occupée habituellement par Pierrot manque. Marcel
modifie la position de la poulie de rappel et ça passe.
Nous tournons avec deux bacs,
pendant qu'il y en a un qui remonte, l'autre est rempli.
Mais il y en a un qui montre des
signes de faiblesse, aussi il est remonté en surface avant que son fond cède et
ne blesse un ou des joyeux protagonistes de la remontada !
Son remplaçant ne fera pas de
vieux plastiques dans ce trou, il est plus petit et donc il plombe un peu nos
statistiques de bac remonté.
Malgré un démarrage tardif, à 12
h 30 nous avons vidé complètement le stock à – 15 m.
C'est l'heure du casse-croûte, le
vent est toujours présent, nous nous installons dans l'allée qui sent le thym
et le romarin. Olfactivement nous pourrions presque parler d'allée
provençale (seuls les montiliens peuvent comprendre...).
Ce moment de collation est une
parenthèse de la journée. Les esprits s'accordent et les ventres aussi. Alors
que juste avant, entre la surface et les sous terre c'était : les bacs
sont trop lourds, ça va pas assez vite, le groupe s'est encore arrêté, y a plus
personne au téléphone, et la dernière phrase est : nous, on s’arrête, on a
faim.
Sylvane, avec son gâteau fait
maison, clôturera ce moment détente.
L'aprèm, nous recommençons à 14 h
30. Il y a 3 personnes au fond à – 27 m : Gilles Arnaud et Gérard. Un
petit rappel : Arnaud n'a pas encore 18 ans, nous pouvons dire que c'est
un mineur de fond. Nous avons installé la ligne électrique et descendu le
perfo.
Il est l'heure d'agrandir le fond
pour continuer. 14 trous sont faits. Nous remontons tout et une fois en
surface, nous actionnons la manivelle pour activer électriquement la pieuvre du
fond. Gérard S., qui est venu nous aider cet après-midi, est au première loge
pour sentir le petit déplacement d'air qui en résulte !
Fin de l'activité aux Poulettes à
16 h 30. Jean-Jacques ramène Arnaud, Gilles, le matos.
Gérard