mercredi 25 mai 2022

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU SAMEDI 14 MAI 2022

 

97ème sortie.

 

Nous ne sommes pas nombreux ce samedi 14 mai pour attaquer la 97ème séance aux Poulettes.

Les présents : il y a Claire et Gilles M, Marcel, Jean-Jacques A, Ghislaine P et Gérard D.

Les arrivées sur le site s'étalent entre 9 h et 10 h.

Il fait beau et chaud.

Jean-Jacques a sa voiture qui a été réparée, donc c'est lui qui amène le matos.

Le but de la journée est de remonter les nouveaux gravats du fond, dont la naissance remonte à la semaine dernière, jusqu'à – 15 m. Endroit laissait libre par la précédente couvée de gravats.

Nous sommes 3 à descendre. La principale difficulté est d'amener à – 15 m le matos : poulie moteur, son alim, les cordes et la ligne électrique.

Marcel est à son affaire pour installer et ensuite gérer la poulie branchée électriquement.

Nous n'avons qu'un bac pour sortir les blocs et la gravette et comme nous ne sommes que trois, nous essayons de ne pas trop le remplir. Cela évite des coincements et soulage l'aide manuelle pour le tirer.

Jean-Jacques, qui est resté dehors, reçoit la visite de Daniel C.

Au fond, il y a quelques gros blocs qu'il faut dégrossir à la massette pour qu'ils rentrent dans le bac. Pas de suite évidente pour le moment, même si nous constatons que le méandre, rempli d'argile, est séparé en deux par de la calcite. L'argile dessous est plus sablonneuse que celle de dessus.

Vers 12 h 30, nous finissons de racler le fond et d'évacuer le bac en haut.

Nous sortons pour la pause du midi.

Nous sommes étonnés que Baba ne soit pas là. Nous l'appelons une première fois mais sans résultat. Un peu plus tard, nous l'avons enfin mais il n'était pas au courant qu'il y avait une sortie aux Poulettes ce samedi. Avec Sylvane ils sont en train de manger.

Au moment de partager le clafoutis de Ghislaine, elle nous rejoint seule.

 

A 14 h 15, nous descendons le burineur et installons la rallonge électrique jusqu'au fond.

Nous sommes toujours trois.

La roche est très fracturée et le burineur fait merveille. Nous montons ces nouveaux gravats avec la même méthode que le matin.

Plus nous dégageons et plus nous trouvons que le fond change de morphologie.

Nous avons un plafond plat qui s'étire à droite et nous avons dégagé un véritable plancher stalagmitique. Nous plantons le pied de biche dans l'argile mais nous rencontrons du dur pas loin. Une petite flaque se forme à nos pieds.

Le chantier est propre, il nous faut remonter. Il faut aussi ressortir le matériel qui est installé. Nous ne sommes pas trop de trois. Mais tout arrive en surface sans encombre.

Il est 16 h. Gérard S. est venu nous donner un coup de main cet aprèm. C'est lui qui s'active à la chèvre pour tout sortir.

Il fait un bon cagnard maintenant, le vent a calé. Les femmes sont à l'ombre dans la « cuisine ». Les hommes papotent devant l'aven en plein soleil.

Vers 17 h, Gaby et Jacky arrivent avec leur van neuf. Ils n'ont pas pu venir avant.

Nous nous séparons, chacun partant dans des directions différentes. Gaby et Jacky, Ghislaine et Gérard partent ensemble pour un week-end prolongé avec leur fourgon respectif.

 Gérard

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU SAMEDI 7 MAI 2022

96ème sortie.

Les présents : Claire et Gilles M, Sylvane et Baba R, Marcel C, Jean-Jacques A, Arnaud M, Ghislaine P et Gérard D.

 

Beau temps, mais pas mal de vent en ce samedi 7 mai.

Les premiers arrivent vers 9 h 15. Jean-Jacques a des problèmes de voiture, il ne peut pas amener le matos habituel. C'est Gilles et Claire qui passent chez lui à Montélimar pour récupérer le tout, plus Arnaud.

Du coup ils ont un peu de retard : arrivée : 10 h 15.  Jean-Jacques ne viendra que plus tard.

Nous installons rapidement le groupe, la ventilation et les cordes, et nous descendons la poulie motorisée à – 5m.

Le but de la journée est de vider ce que nous avons stocké à – 15 m pour le remonter en surface.

Mais il faut se compter : en surface il n'y a que Baba pour récupérer les seaux et les vider. De plus il a un panaris en formation sur un doigt, ce qui limite un peu plus son activité. Aussi c'est Gilles qui reste avec lui pour l'aider.

Dessous il y a Marcel à la poulie à -5 m, au niveau du puits remontant, il y a Arnaud et à – 15 m, Gérard.

Premier essai de remonter de bac, ça coince ! La position occupée habituellement par Pierrot manque. Marcel modifie la position de la poulie de rappel et ça passe.

Nous tournons avec deux bacs, pendant qu'il y en a un qui remonte, l'autre est rempli.

Mais il y en a un qui montre des signes de faiblesse, aussi il est remonté en surface avant que son fond cède et ne blesse un ou des joyeux protagonistes de la remontada !

Son remplaçant ne fera pas de vieux plastiques dans ce trou, il est plus petit et donc il plombe un peu nos statistiques de bac remonté.

Malgré un démarrage tardif, à 12 h 30 nous avons vidé complètement le stock à – 15 m.

C'est l'heure du casse-croûte, le vent est toujours présent, nous nous installons dans l'allée qui sent le thym et le romarin. Olfactivement nous pourrions presque parler d'allée provençale  (seuls les montiliens peuvent comprendre...).

Ce moment de collation est une parenthèse de la journée. Les esprits s'accordent et les ventres aussi. Alors que juste avant, entre la surface et les sous terre c'était : les bacs sont trop lourds, ça va pas assez vite, le groupe s'est encore arrêté, y a plus personne au téléphone, et la dernière phrase est : nous, on s’arrête, on a faim.

 

Sylvane, avec son gâteau fait maison, clôturera ce moment détente.

L'aprèm, nous recommençons à 14 h 30. Il y a 3 personnes au fond à – 27 m : Gilles Arnaud et Gérard. Un petit rappel : Arnaud n'a pas encore 18 ans, nous pouvons dire que c'est un mineur de fond. Nous avons installé la ligne électrique et descendu le perfo.

Il est l'heure d'agrandir le fond pour continuer. 14 trous sont faits. Nous remontons tout et une fois en surface, nous actionnons la manivelle pour activer électriquement la pieuvre du fond. Gérard S., qui est venu nous aider cet après-midi, est au première loge pour sentir le petit déplacement d'air qui en résulte !

Fin de l'activité aux Poulettes à 16 h 30. Jean-Jacques ramène Arnaud, Gilles, le matos.


Gérard




dimanche 22 mai 2022

PREVISIONS DE SORTIES et AUTRES INFOS

Dimanche 22 mai :

Sortie formation à la falaise de Donzère. Rendez-vous sur place au Pont du Robinet à 9h30.

Pour plus d’infos voir sur le site du club.

 Jean-Jacques

Il reste quelques bulletins ‘’Les nouvelles du M.A.S.C’’ n°44 à la vente 5€ pour les membres du club et 10€ pour les non adhérents pris sur place.

1 L.S.D Les Spéléos Drômois n°23 au prix de 19€ pris sur place

1 Tube n° 29 revue du C.D.S 07 au prix de 20€ prix sur place

vendredi 13 mai 2022

PREVISIONS DE SORTIES

Samedi 14 mai 2022 :

Sortie désob aux Poulettes.

Infos après de J.J.

 

Samedi 14 mai 2022 :

Sortie découverte à la Baume des Anges.

Voir avec Bertrand pour les horaires.

 

Dimanche 15 mai 2022:

Canyon du Rajounel situé à la limite de l’Ardèche et de la Lozère.

Pour les infos voir rapidement avec Ludwig.

 Jean-Jacques

vendredi 6 mai 2022

PREVISIONS DE SORTIES


Samedi 7 mai 2022 :

sortie désob aux Poulettes.

Infos auprès de J.J.

 

Dimanche 8 mai 2022 :

Sortie au Triangle Beni, cavité dans le Bois de Païolive en Ardèche.

Départ du Burger King à 8h30 ou rendez-vous à Lanas chez Philippe à 9h45

Détails voir avec Michel

 

Mercredi 11 mai 2022 :

Serge propose de monter aux failles des Tonils avec les chasseurs et leurs 4X4

Voir directement avec lui si vous désirez y monter avec lui. Belle balade.

 Jean-Jacques

COMPTE RENDU DELA SORTIE AUX POULETTES DU SAMEDI 23 AVRIL 2022


95 ème sortie.

Participants : Marcel C, Gaby et Jacky S, Sylvane et Baba R Claire et Gilles M, Ghislaine P et Gérard D.

Cette séance a longtemps était incertaine, de fortes pluies étaient annoncées. Jean-Jacques n’était pas disponible.

Il a fallu attendre le vendredi pour se décider : les derniers bulletins prévoyaient un décalage de la pluie sur l’après midi. Mais c’est quand même sous un ciel bas de plafond que nous nous retrouvons ce samedi 23 avril aux Poulettes.

Dès 9 heures, Il y a Marcel et viennent ensuite, Gaby et Jacky, Ghislaine et Gérard, qui ont passés la nuit dans leurs fourgons, non loin des Poulettes

Il commence à tomber quelques gouttes, Gérard gare son fourgon devant l’aven et sort son auvent : il protégera de la pluie.

Sylvane et Baba arrivent Claire et Gilles ont un peu de retard : ils sont passés chez Jean-Jacques pour récupérer le matériel.

Le but de la journée est de sortir les gravats du fond jusqu’à – 15 m.

Après une rapide inspection du fond, il y manque un peu d’air et la gaine de ventilation a bougé sous le souffle du dernier tir. Nous équipons le trou pour la journée : Groupe électrogène, ventilation, câbles électriques, cordes, moteur à poulie, kit « marteau burin pied de biche » et un burineur. Mais nous attendons un peu que la ventilation fasse son effet.

Ce matin nous allons essayer un burineur plus léger que notre fidèle burineur qui reste en surface pour le moment.

Nous ne sommes pas trop de 3 pour descendre le moteur à poulie qui fait son poids.

Nous nous installons dans le puits entre le fond et – 15 m.

Gérard au déblayage, Gilles et Jacky pour guider les bacs et Marcel pour manœuvrer le moteur et vider à – 15 m. Baba est en surface avec le généphone.

Après quelques remontées de bac, il y a beaucoup de roches fissurées. Le burineur rentre en action. Même s’il est plus maniable que le gros burineur, il ne produit pas le même travail.

Nous continuons jusqu’à 12 h 30 et nous remontons en surface où il y a eu une grosse averse.

Pas possible de manger tous ensemble, il pleut par intermittence. Nous nous répartissons dans les fourgons, seul Marcel mange dans sa voiture.

Nous redescendons vers 14 h 30, nous ne sommes plus que 3 : Gilles, Marcel et Gérard.

Notre burineur fétiche est avec nous et c’est plus la même histoire au fond. La fissure que nous dégageons ne part plus à 90° à gauche comme nous l’avons cru. Mais elle repart tout droit après un décalage et elle est pleine d’argile.

En plantant le pied de biche, qui s’enfonce de 30 cm, nous constatons que l’argile est mélangé avec du sable. A trois, c’est plus difficile pour la remontée des bacs, mais nous y arrivons.

Nous avons tout dégagé pour la prochaine piqûre du fond. Nous remontons le matériel en surface en faisant des relais pour réduire l’effort et protéger des chocs pour le perfo et le moteur.

Il est 17 h 30 quand nous sommes en surface. Il a beaucoup plu. Baba est resté sous la pluie tout l’après-midi stoïquement. Nous nous séparons à 18 h.

Gérard

mercredi 4 mai 2022

COMPTE RENDU DES SPORTS’ZAP DU 19 au 22 AVRIL 2022

Participants M.A.S.C : Charlotte L, Ghislaine P, Michel C, Arnaud M, Pierre J-T, Gilles M, Gérard D, Jean-Jacques A.

Stagiaires ZAP : Anaé, Valentine, Jacques, William, Camile.

Comme nous le faisons d’habitude nous restons deux après-midi pour cette session le mardi et le mercredi de 15h à 17 au gymnase de Margerie pour faire connaissance entre nous et les jeunes. Nous leurs donnons les bases de la progression sur corde à partir de cordes installées depuis les poutres de la toiture, cela représente environ 6m de haut, un autre atelier pour leur expliquer le cheminement sur main courante et un autre pour la confection de quelques nœuds utilisés en spéléologie.

Les deux autres jours nous sommes allés sous terre.

La semaine s’est bien passée  tous les jeunes ont été très contents de celle-ci et de l’encadrement.

Un grand merci aux membres du club qui ont pris de leur temps pour l’encadrement.

Jean-Jacques 

vendredi 29 avril 2022

PREVISION DE SORTIE DIMANCHE 1ER MAI

Dimanche 1er mai :

Canyon de la Grande Combe  / Grotte du chat

Rendez-vous au parking "Marie Blachère" de Pernes les Fontaines à 10h

Voir avec Charlotte pour le départ de Montélimar

Ludwig


dimanche 24 avril 2022

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU DIMANCHE 17 AVRIL 2022 A L’AVEN DES GRELOTS DANS L’HERAULT Pégairolles de Buèges (34)

MASC : Leila D; Emilie B; Arnaud M; Bertrand V; Alexandre L

Durant ce week end Pascal de 2 jours, nous avons été joués aux "Hérault". La veille nous avons dormi aux sources de la Buèges. Et c'est à 7h que Bertrand sonne le Clairon,  c'est tôt, surtout qu'on a que 5 min de route ensuite.

Une fois garés on prépare les sacs pour une marche d'approche prévue pour environ 1h30... Chacun à un gros sac sur le dos et on sait déjà que ça va bien grimper. Mais bon, la rando-spéléo de la veille nous a bien échauffé. Du coup chacun revêt une tenue plus ou moins appropriée pour lui permettre de gérer chaleur de la montée et fraicheur de la spéléo....

On part de l'ombre de la vallée pour vite arriver à la lumière du soleil en grimpant la série de lacets du chemin de randonnée. Celui-ci est bien aménagé avec un point de vue splendide sur la vallée de la Buèges avec au loin le Pic Saint Lou et la mer.

Rapidement nous commençons à chercher le chemin qui nous mènera au trou. Mais une fois dépassé la combe où celui-ci est indiqué, nous savons que nous sommes trop loin, trop haut. C'est là ! que commence l'aventure !

On redescend un peu, on cherche dans le pierrier un hypothétique passage, mais la végétation est dense et hostile. Les buis meurtris par les pyrales rayent la peau à tous les niveaux. Leila finit par trouver un passage au travers. Philippe et moi la suivons jusque dans la combe. Il y a de petit cairn à droite à gauche mais rien ne nous mène au trou. Philippe distingue un peu plus bas un vague chemin, il descend encore de quelque mètres dans la garrigue. Pendant ce temps Leila et moi apercevons des brebis en vadrouille sur ce même chemin, c'est sûrement bon signe... Suivons les brebis...

Phil part à gauche vers un rang de falaise mais rien, un coup à droite mais rien.  Pendant ce temps Emilie, Arnaud et Bertrand sont repartis plus bas sur le chemin de randonnée pour tenter de trouver le vrai sentier qui nous mènera au trou. A ce moment-là, des spéléos locaux font une apparition divine. Une véritable renaissance pour nous en ce week-end pascal, alors que nous étions un plein désespoir et prêt à abandonner. Il nous montre le bon chemin. Philippe était juste au-dessus du trou et proche du ressaut de 5m qui nous guidera direct à l'entrée de la cavité. Leila trouve le bon sentier et part chercher le reste du groupe. Nous nous retrouvons tous à l'entrée du trou vers midi après 1h30 de montée et plus d'une heure de bartassage dans la garrigue.

C'est l'heure du diner. Petite pause bien méritée après toutes ces péripéties. Une fois repu, Bertrand décide de rester dehors pour cause d'épaule récalcitrante. Nous ne sommes plus que 5 pour aller sous terre. Emilie est donc désignée Camera-woman en cheffe. On commence par la petite galerie horizontale du départ. A un moment il y a un méandre rempli d'eau. Emilie nous filme en train de passer en oppo pour ne pas se mouiller et quand c'est à son tour.... et bien...  Plouf fit la gopro!  Emilie en plein désespoir se met à l'eau jusqu'au coup. Epreuve difficile tant la température du liquide est basse. Mais la caméra est tombée à plus de 2m est le méandre est étroit. Pas question qu'elle aille se coincer là-dedans. Malgré toute sa détermination, elle finit par renoncer et prends la direction du soleil. Toutes les images du week-end sont donc stockées au frais à l'aven du Grelot...

 Nous ne sommes plus que 4. Une fois devant le 1er puits, sachant qu'il est déjà 13h bien passé et que 2 d'entre nous attendent dehors nous prenons la décision de ne faire que les 1er puits, P25 et P45. L'autre groupe de spéléos étant devant et ayant déjà tout équipé, nous profiterons de leurs cordes pour cet aller-retour éclair. Nous ne sommes pas déçus par la beauté et le volume des puits qui valent la peine des efforts que nous avons donné pour en arriver là. Maintenant il faut remonter. Les puits sont équipés plein gaz. Sur P45 en 30+15, l'élasticité de la corde nous fait faire du yoyo à chaque mouvement, la remontée est longue et fastidieuse sans pouvoir touché les parois.

Je remonte en dernier sans besoins de déséquiper, et une fois au pied du P25, jouie les autres spéléo en bas du P45. Nous ressortons tous, et allons nous réchauffer au soleil. Pendant ce temps Bertrand est allé faire un aller-retour à la voiture pour trouver un stylo et laisser un mot avec ses coordonnées dans l'espoir que quelqu'un puisse récupérer la gopro et nous la renvoyer.

Une fois les affaires rechargées lourdement sur nos dos nous prenons la direction des voitures. En bas, l'aventure n'est pas finie. Une crevaison lente à fortement dégonflé un pneu de ma bétaillère. Arnaud m'aide à la changer grâce à la clef de la voiture d'Emilie car je n'ai pas la mienne. Mais nous oubliions le dernier serrage au pied. C'est donc après quelques kilomètres que la roue se met à vibrer. Un petit arrêt resserrage sera nécessaire ....

Il reste 3h de route pour rentrer au bercail, prendre une douche, un apéro et passer une bonne nuit de sommeil réparateur.

TPST 3h...   Un gros week-end de rando-garrigue entrecoupé d'un peu de spéléo...

Alex

COMPTE RENDU DE LA SORTIE A LA GROTTE DU PETIT POMEROL EN FORÊT SAOU DU 16 AVRIL 2022

Participant : Serge A

Marche d'approche de 40mm depuis le parking du Pré Brun la Vèbre pour arriver à la cavité. Cette cavité qui à mon humble avis, n'a jamais été l'abri d'un quelconque ermite. Tout au plus, pour des bergers, des chasseurs, en quête d'un lieu pour se protéger, du mauvais temps et pourquoi pas un poste d'observation pour des résistants de la dernière guerre entre 1943 et 1944 car un camp du maquis était installé dans la forêt, voir en remontant plus loin pendant les guerres de religion elle aurait pu servir là aussi de poste d’observation, un camp des protestants lui aussi était installé dans la forêt.

J'en veux pour preuve : l'inconfort  du lieu (plein nord), son accessibilité difficile, pas de traces de foyers anciens, pas d'aménagements si ce n'est une murette de protection et de plus aucun points d'eau à proximité.  

Quant à la célérité des observations effectuées par des spéléos vertueux !! il me parait nécessaire de donner un point de vue, sur la description karstique du lieu.

En effet, il s'agit d'une cavité formée par gélifraction, et autres formes d'érosions (éolien et éboulements) située sur un avancement de la falaise, juste au-dessus se situe un important décollement d'une longueur de  8m et de  0,70 cm de largeur. Descente en oppo estimée à 6m de profondeur.

Tout ceci est en relation directe avec la cavité au bas de la terrasse herbeuse. (Voir topos)

Ce qui pour l'avoir escaladé donne l'illusion d'une cavité haute, issue du décollement et présentant un risque non négligeable (blocs coincés).

 En résumé:

Nous sommes dans une zone purement tectonique ne présentant aucunes traces de creusement. Une tentative de désobstruction à la faveur d'un joint de strate étroit encore une fois sur remplissage extérieur, ne présente aucune suite possible.

Quelques ossements sans grande importance.

Vision poétique : J’ai vu un aigle planant au-dessus du synclinal et ses redressements spectaculaires au-dessus du grand Pomerol allant où bon lui semble !!!

Serge

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