dimanche 30 janvier 2022

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DESOBSTRUCTION DU SAMEDI 22 JANVIER 2022 AUX POULETTES


89ème sortie.

 Compte rendu n°1 de Gérard D

 Nous sommes moins oeuforiques.

Ce samedi 22 janvier il fait froid : 4°, mais le vent renforce l'impression de froid.

Cela n’empêche pas la présence de : Jean-Jacques A, Arnaud M, Marcel C, Janine D, Pierrot G, Claire et Gilles M, Sylvane et Baba R, Ghislaine P et Gérard D.

 A 10 h nous commençons à installer le chantier.

Jean-Jacques nous confie le nouveau détecteur de CO2 que le club a acheté. Nous le descendons, nous sommes trois : Arnaud, Gilles et Gérard.

En arrivant au fond, nous constatons que le dernier boum n'a rien fait : les deux trous sont intacts et il reste seulement les coins qui bloquaient le cordeau : ils n'ont pas bougé.

Le reste s'est consumé. Cela est étrange. Première mesure de CO2 : 1300 ppm

Nous ne sommes pas assez nombreux pour sortir les gravats du fond à l’extérieur. Soit nous sortons ce qui est entassé à 4 m du fond, soit nous continuons à remplir le peu de place qui reste à cet endroit.

Nous commençons par nettoyer le fond, après nous essaierons de sortir ce qui est entassé au-dessus.

Le burineur est descendu. Les artifices ont, quand même, micro fissuré la roche. Nous faisons attention de ne pas trop buriner près des trous au cas où !

Nous remplissons quelques bacs, puis Gilles remontent en surface, il n'est pas bien. Il doit avoir des restes de son gazage de mercredi dans une autre cavité. Nous continuons à deux, Arnaud et Gérard. Nous enlevons complétement la bosse qui nous gênait. Nous arrivons à la base des trous et nous voyons que tout est consumé.

Puis après un appel de la surface nous remontons manger.

Dehors il fait froid, mais en se calant dans la garrigue et avec le soleil nous arrivons à casser la croûte sans être trop frigorifiés. Pour finir le repas nous goûtons le cake à l'orange de Claire. Avec le vin et les cerises à l'eau de vie, nous ne sommes pas loin des recommandations de 4 fruits par jour!

Une bonne surprise : Serge A. nous rend visite pour boire le café. Nous, nous buvons ses paroles, ce sera sans conséquence en cas de contrôle d’alcoolémie.

Puis nous redescendons à trois pour finir le nettoyage au fond : Marcel, Arnaud et Gérard.

Nouvelle mesure avec le détecteur : 3200 ppm et 14.2° de température. Au bout de 5 bacs de remonter au-dessus, il faut se rendre à l'évidence : c'est plein! Nous voyons mieux le fond, ce n'est pas très engageant : c'est une fente de 10 cm de large sur 30 cm de haut.

Le plafond est en pleine roche et le sol est en glaise. Nous voyons sur 50 cm devant.

Mais il faut rendre l’accès un peu plus confortable pour pouvoir y travailler

Nous remontons en surface le burineur et le détecteur, il y a Philippe H qui nous rend visite.

Nous redescendons le matos de perçage; Nous sommes deux Arnaud et Gérard.

12 trous sont faits mais seulement 10 sont remplis. Nous remontons en enlevant la ligne électrique et le téléphone.

Il est 18 h, le vent a forcit et ça caille, les femmes sont dans les voitures.

Nous plions le chantier dans la précipitation, si bien qu'avec les tuyaux de ventilation et la ligne de téléphone, c'est la ligne de d’allumage qui se barre à - 5m. Ce n’est pas commode quand nous voulons faire un feu d’artifice.

Un dernier problème avec la boite à étincelles, puis avec une batterie, nous arrivons quand même à faire partir les bonbons.

Mais le souffle mistralien énorme qui remonte à la surface à cette occasion, ne présage rien de bon pour le résultat.

Nous allons attendre des conditions météos plus favorable pour revenir aux Poulettes.

 Gérard

 Compte rendu n° 2 de Pierrot G

SORTIE ARDECHOISE DU 22 JANVIER 2022 DESTINATION : AVEN DE LA POULETTE BUT : DEBLAYAGE DU TERMINUS A -26 METEO : JOLI TEMPS MOINS FROID LE MATIN ET TRES FROID L’APRES-MIDI A CAUSE DU MISTRAL

PARTICIPANTS : GERARD D ET GHISLAINE P. PIERROT G ET JANINE D. J. JACQUES A. MARCEL C. GILLES M ET CLAIRE. ARNAUD M. BABA ET SYLVANE R. VISITE DE PHILIPPE H ET DE SERGE A.

On arrive à l’aven, il y a déjà quelques voitures mais J.J et Baba ne sont pas encore là. Le temps de discuter en cherchant un coin ensoleillé, l’équipe se trouve complète sauf Yves B qui est absent. On risque de ne pas être assez nombreux pour ressortir les déblais. Vu le froid nous sommes assez lents pour nous habiller. Gérard fonce au fond voir le résultat suivi par Gilles et Arnaud. Le treuil est installé par Marcel, je reste en relais avec lui à -6m. Avec le marteau-piqueur Gérard s’occupe de nettoyer les parois et il s’aperçoit que certains trous ont fusé par le bas. Les dégâts constatés ne sont pas terribles mais en fait les déblais sont répandus au sol en amont, nous ne les ressortirons pas ce matin. Du coup en insistant avec la machine la reprise de l’objectif s’en trouve un peu élargi mais il est midi trente. C’est l’heure du repas et l’on se réunit dehors bien à l’abri du vent. Subitement vers 13 H 30 le Mistral redouble d’intensité (-3°ressenti !) C’est presque intenable à supporter ! Gilles ne redescendra pas car son état reste nauséeux suite à son gazage de mercredi dernier. Arnaud accompagne Gérard au fond pour continuer le travail aidé aussi par Marcel, moi je tente d’aller leur donner un coup de main mais j’ai toujours une petite trouille au passage du puits remontant vers -15. Il faudra que j’y installe à l’avenir une corde de sécurité à cet endroit car la position des barreaudages n’est pas bonne. Je remonte à mon poste préféré vers- 7 et attends les évènements. On remonte le « piqueur » puis Gérard attaque les perçages (12 trous de 600). Dehors vu le vent glacial, les femmes sont partis en balade. Finalement c’est bien dans le trou qu’il fait meilleur. Il y a un peu de CO2 ! En fin de journée nous commençons les rangements pour s’occuper un peu en attendant l’équipe de mineurs. Aucun bac ne sera remonté. Il est 17 h 30 quand Gérard ressort. Les berlingots sautent toutes ? (Nous le saurons à la prochaine sortie) La suite du trou n’a pas l’air d’enthousiasmer Gérard. Nous décampons à la tombée de la nuit avec le moral assez bas.

TPST 5 H.

 Pierrot

SORTIE ARDECHOISE DU 19 JANVIER 2022 GROTTE DE CHATÔGNIERE


BUT : DESOBSTRUCTION D’UNE PERTE TRANSVERSALE SITUEE DANS LA GALERIE PRINCIPALE.

 PARTICIPANTS : Gérard D. Jacky et Gaby S. Gilles M. Pierrot G et Janine D

 METEO : Ciel couvert, 3 degrés sans vent.

Nous partons de La Voulte à 13 h 45 et rejoignons Gérard et Jacky sur le parking des arcades au Pouzin. De là nous allons en direction de Chomérac jusqu’au R/P parking de covoiturage de Brune St Symphorien où nous attend Gilles qui vient de Cruas. De là nous ne prendrons que deux voitures pour aller voir cette grotte qui pourrait être très intéressante. Le parcours est assez sinueux en pleine campagne pour atteindre un petit plateau karstique par une piste en terre à peine carrossable. On se gare 3 à 400 m avant de découvrir l’entrée bâtie, de taille humaine, située  en pleine garigue, cette cavité a dû servir de refuge au temps des guerres de religion, l’Ardèche étant assez protestante à cette époque ! (Nombreux graffitis)  Nos femmes restent sur place pour une balade même si le temps n’est pas ensoleillé.

 


Entrée de la cavité

 Il est 15 H quand nous pénétrons sous terre avec le matos que Gérard a apporté, de quoi tirer un feu d’artifice + les outils traditionnels. Il connaissait la cavité et avait repéré un départ transversal, une sorte de perte très érodée qui débouche sur une petite arrivée d’eau mais le passage est étroit 3 à 4 m plus bas, derrière un élargissement semble pénétrable. Nous visitons l’intégralité de la grotte pendant que Gérard commence les perçages de la lucarne. On a aussi apporté un bac en plastique et une corde pour évacuer les déblais. La morphologie du réseau est super belle, pas d’araignées ni de chauves – souris mais il y a un remplissage d’argile au sol très accrocheur sur les vêtements, peu de C/A dans l’ensemble mais pas de CO2 non plus. On fait quelques photos avec les copains. Les 2 premiers artifices ont permis d’être déjà plus à l’aise pour continuer l’agrandissement, les pailles ne troublent pas trop l’atmosphère, c’est bien respirable. Du coup nous stockons les déblais sur le côté droit, au fond de cette diaclase descendante et boueuse à souhait, il y a un petit renfoncement qui nous permet d’empiler les blocs. Quand il n’y aura plus de place il faudra installer facilement un gabion contre la paroi en roche saine. On continue les forages, je prends la place de Gérard aux perçages, ça me fait bien plaisir car depuis longtemps je n’ai pas tiré de feux d’artifice.

   


            

La désobstruction

 Au total 6 trous de 600 X 10 seront chargés. Entre les boums Gilles passe derrière et évacue les déblais de notre côté mais il est vite anéantie par les gaz de la Ba 10, il doit donc aller se reposer un instant avant de ressortir dehors prendre l’air frais accompagné par Jacky, symptôme du gazage bien connu de nous tous, professionnel de madame poudre noire. Tout se passe bien, on ressort à 18 h, il fait nuit. TPST 3H en tirant derrière nous le dernier feu de joie. On laisse sur place le bac et 2 bouts de corde. Gilles va mieux, heureusement ! On rejoint nos femmes qui languissaient aux voitures. Retour chez nous. On reviendra sûrement continuer l’explo !

Pierrot

samedi 29 janvier 2022

Canyon de la grande Combe

C’est par ce beau samedi après-midi ressemblant à une journée de printemps, que nous sommes allés traîner nos chaussures du côté de la vallée du Toulourenc en passant par le canyon de la Grande Combe. Lire la suite ... 



vendredi 28 janvier 2022

Prévision de sortie samedi 29 janvier Canyon sec de grande combe

Pour ce samedi, et si la météo le permet, je vous propose de parcourir le canyon sec de Grande Combe situé au pied du Ventoux coté nord. C’est un affluent de la vallée du Toulourenc par fortes pluies.

Le rendez vous est au Hameaux de Veaux pour 10h00 du matin. Prendre pique-nique et affaire sèche pour le retour voiture (en cas que nous marchions dans une flaque ou qu’il y ait un peu mousse sur le rocher)

Renseignement et inscriptions : Ludwig au 06 63 13 06 40

Ludwig


mardi 25 janvier 2022

La dernière : avez-vous déjà fait du canyoning… souterrain ?

La veille aillant fait une réunion productive, mais également remplie de blagues salaces et de rire, je me suis couchée assez tard alors que le lendemain prévoyait d’être assez intense. Lire la suite...







vendredi 21 janvier 2022

SAMEDI 22 JANVIER SORTIE AUX POULETTES

Sortie aux Poulettes samedi 22 janvier

Départ de chez moi vers 9h / 9h10 rendez-vous sur place 10h.

Jean-Jacques

lundi 17 janvier 2022

La grotte des Calles (Event de Bez) Pourtant que la montagne est creuse

 Vendredi 17h30 la voiture est chargée j’attends Rita qui doit finir son dernier cours afin de covoiturer vers cette soirée raclette et ce samedi spéléo. Côté Montélimar, c’est Charlotte qui récupère Arnaud et Philippe. Jojo vient juste de déclarer forfait car il a deux petites barrettes rouges sur son test covid. Lire la suite...



dimanche 16 janvier 2022

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU SAMEDI 8 JANVIER 2022

88ème sortie.

Participants: Jean-Jacques A, Marcel et Jackie C, Arnaud M, Yves B, Claire et Gilles M, Sylvane et Baba R, Janine et Pierrot G, Ghislaine et Gérard D. Visite de Gérard S. l’après- midi.

Ce samedi 08 janvier, les arrivées des protagonistes se font un peu échelonnées : entre 9 h et 10 h. Le temps ne semble pas vouloir se mettre au beau.

Il y a du ciel bleu mais nous ramassons de petites averses. La température est de 6°.

Le but de la journée est de faire la topographie de l'aven des Poulettes et de dégager le fond, encombré de gravats de la dernière séance.

Un souci, nous ne sommes pas assez nombreux pour ressortir en surface les bacs. Baba a le bras en écharpe et il faut attendre la fin de la topographie pour tout installer.

Yves, topoman émérite, descend jusqu'au fond accompagné de Gilles et Gérard.

Du fond il commence les visées jusqu'à la surface. Gérard l'assiste pendant que Gilles commence à remplir des bacs et les remonte jusqu'à l'endroit temporaire de stockage.

Marcel qui avait commencé la descente, remonte pour ne pas gêner.

Les relevés  topo sont presque finis quand Arnaud croise l'équipe pour descendre aider Gilles.

A 11 h 30 le dernier point topo est visé en surface.

Gérard redescend pour aider au fond.

Gilles a trouvé deux brise rocher qui sont restés en place et qui n'ont donc pas fonctionné.

Du coup le chantier est étroit et le déblaiement, tête en avant et descendant, est pénible.

Un coup de généphone les prévient que la haut tout le monde s'est mis en mode casse-croute.

Le temps s'est mis au beau et c'est sous un beau soleil que nous mangeons.

Il existe, plus haut sur les crêtes de la haute Ardèche, une ligne qui s'appelle la ligne de partage des eaux. Ici dans la garrigue , c'est plutôt le partage des vins.

Pour finir le repas, il y a pléthore de gâteaux. Nous en gardons un pour 4 h et nous mangeons le gâteau de Ghislaine et la galette des rois de Claire. Une clairette de la Drôme est offerte par un ardéchois!

Après cet intermède casse croutien (l'intermède étant presque aussi long que TPST), les trois qui étaient au fond le matin redescendent.

Ils se relaient pour sortir les blocs qui sont enchâssés au fond.  En plantant le pied de biche, ils rencontrent du vide. Le rocher est bien fissuré et vient en bloc.

Il reste deux blocs qui résistent. Ils arrivent à les enlever et déception, le conduit continu mais toujours aussi petit.

Les deux brise rocher sont réactivées et tout le monde est dehors. Un bruit confirme la bonne tenue de la réactivation.

Nous mangeons le  gâteau de Jean-Jacques avant de nous séparer vers 16 h 30.

Yves doit nous envoyer le résultat de ses visées pour connaitre la profondeur à laquelle nous sommes au fond.

Dans la soirée, Yves nous informe que nous sommes à - 26 m pour 40 m de développement.

C'est un peu une déception car nous pensions avoir franchi la barre des - 30 m.

Gérard

lundi 10 janvier 2022

J’ai repris contact avec la douleur de mes tendinites

 C’est un samedi matin, à Donzère, la petite ville sur laquelle je réside depuis plus de 20 ans, que Patrice Fialon a décidé de nous emmener faire une descente sous terre. Lire la suite...




dimanche 9 janvier 2022

COMPTE RENDU DE L’EXPEDITION SUR LES GLACIERS SUISSES DU 25 OCTOBRE AU 1er NOVEMBRE

 

🌎 Petit compte rendu de l'expédition sur les glaciers suisses à laquelle ont participé 2 membres du club M.A.S.C : Hervé GHERARDI. et Serge AVIOTTE.

 

Cette expédition Spélé’Ice s’est déroulée du 25 octobre au 1er novembre 2021, étant inscrite, dans un programme d'études de plusieurs glaciers du canton du Valais, entrepris par nos amis italiens Alesio ROMEO et Francesco SAURO, tous deux spéléologues, scientifiques photographes.

Pendant une semaine, nous avons dû faire des marches d'approche de 4 à 5 heures, relativement pénibles, sur des moraines latérales pour atteindre les glaciers.

Nous accompagnons, Yann SIVRY : professeur associé à l'institut physique du globe de Paris et Sophie COURAL, étudiante.

Notre approche du glacier Zinal, nous a permis d'atteindre une grotte glaciaire de belles dimensions, malgré la beauté et l'engouement de l’exploration, elle présente un réel danger.

En effet la glace sous pression provoque la chute d'écailles de glace non prévisibles.  Néanmoins nous réalisons des  échantillons de parois et d'eau issue du torrent sous-glaciaire, dont on peut observer la forte empreinte sur la roche primaire. Au-dessus, après un passage délicat, avec piolet et crampons, du front du glacier nous marchons sur son dos, recouvert de blocs morainiques, ce qui n'est  pas une bonne nouvelle, car ce phénomène accélère le processus de fonte déjà bien engagé. Nous atteindrons le plateau supérieur, sans découvrir de moulins, sur une zone peu propice à la formation de bédières. Retour au camp de nuit !!!

Le 27, conférence conjointement avec le professeur Yann   SIVRY et une interview à la télé Suisse au village de Zinal.

Le 28, départ pour le glacier de Moiry : ce second glacier présente la même marche d'approche avec un passage sur le fil de la moraine un peu exposé, sans grande difficultés, si tu poses tes pieds au bon endroit.

Un petit incident provoqua un retard dans l'expédition. L'abandon  d'un membre supposé guide prétextant un manque de sécurité (un comble) bref !!!

Parlons plutôt  de ce qui nous intéresse une fois sur le glacier mieux conservé à l'altitude de 2680m. Cette zone dite en plateau, favorise la création de bédières donc de moulins situés entre deux ruptures de pente.

Un petit moulin fut exploré à -20m  avec une très belle galerie en méandre, pour aboutir dans une petite salle festonnée de concrétions de glace bleue.

Rien à voir avec les dimensions colossales du Groenland ou de Patagonie. Néanmoins ils présentent tous un intérêt scientifique sur l'évolution cryo-karstique.

Les prélèvements effectués  à différentes profondeurs permettront de déterminer les signatures  chimiques de particules ultrafines dans les dépôts  atmosphériques, d’en déterminer l'évolution de leurs sources naturelles et humaines. Leurs processus de transport et donc : l’impact sur l'environnement. 

Le réchauffement climatique entraine une réduction des zones englacées  dans nos régions de montagnes. L'albédo de la glace et  de la neige, autrement dit qui renvoie l'énergie solaire implique ce processus.

Ces expéditions scientifiques ne peuvent se réaliser sans l'appui des spéléologues glacionautes.

Descendre dans les moulins nécessite une parfaite connaissance de ce milieu en constante évolution, un profond respect, une humilité d'un monde que l'on ne conquiert pas, mais que l'on découvre à la pointe de ses crampons, en tenant compte parfois du vent violent et du froid, régnant en maître.

En résumé : nous avons atteint nos objectifs : l’exploration des moulins, la mission scientifique et les images du prochain film.

Serge

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