dimanche 31 mai 2020

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AU PETIT POMEROLLE EN FORÊT DE SAOU DU VENDREDI 22 MAI 2020




Participants : Constance V, Didier L, Jean-Luc P, Gilles M, Mattéo F-S, Jean-Jacques A.

But de la sortie de ce jour en premier lieu se remettre en forme après plus de 2 mois de confinement.
Deuxièmement de monter au Petit Pomerolle pour aller voir une cavité trouvée en 1985 par Didier et d’autres membres du feu club des Dolichos de Loriol. La cavité a été appelée : Grotte de l’Hermite du Petit Pomerolle et pour la faille : Faille du Petit Pomerolle.

Après une montée relativement facile pour certains et un peu moins rapide pour Jean-Jacques nous sommes donc arrivés au sommet du Petit Pomerolle. Tout d’abord nous avons pris le temps de regarder la vue bien dégagée sur le synclinal et la plaine des Andrans avec au fond le beau pays de l’Ardèche (ça c’est pour faire plaisir à Gilles). Ensuite mous sommes tous allaient repérer la Grande Faille dont nous a parlé Didier et qui pourrait permettre depuis le fond d’atteindre la cavité située en pleine falaise juste en dessous. Mais là, Didier a vite renoncé car il y a un passage étroit  qui donne directement sur le vide environ je crois 300m. Nous sommes remontés sur le sommet pour manger à l’ombre devant un paysage magnifique. Après ce casse-croûte toute l’équipe, sauf Jean-Jacques qui est resté pour garder les sacs car il y avait beaucoup de passage déconfinement oblige, est partie à la recherche d’une vire descendante qui permet de rejoindre l’entrée de la grotte  et dont Didier avait souvenir. Une fois celle-ci retrouvée une corde a été posée pour assurer l’équipe pendant la descente. Pendant cette descente relativement facile seul les bras ont souffert de quelques éraflures dues aux buis malheureusement morts après le passage des Pyrales et un fond de pantalon légèrement transformé en passoire. Arrivé dans le porche qui mesure 7 à 8m de large, 5m de profondeur et 2m de hauteur au plus haut, nous remarquons les restes de plusieurs petites murettes, restent à savoir de quelle époque elles datent ? La suite se présente par une galerie qui va en se rétrécissant, dans ces souvenirs Didier se rappelait qu’il y avait peut-être une désobstruction à faire au fond. Surprise celle-ci avait été faite par qui ? Après ce passage rétréci on arrive dans une salle de 5X7 avec un léger concrétionnement et quelques petits gourds. Il serait bon de voir si des désobstructions ne seraient pas à tenter pour trouver une suite et voir aussi au plafond une cheminée à remonter.

Une fois toute l’équipe ressortie et changée, nous avons pris le chemin du retour tout en marquant de nombreux arrêts pour contempler les fleurs de différentes variétés en pleine floraison, surtout un rosier sauvage qui de plus est très odorant.

Nous remonterons pour faire la topographie et voir les diverses possibilités : escalade de la cheminée et désob dès que les restrictions seront levées.

Très bonne sortie dans une bonne ambiance comme toujours, surtout très agréable de retrouver notre activité  après ces presque trois mois de confinement.

Pour l’équipe.
Jean-Jacques

Photos de Gilles.







vendredi 8 mai 2020

DÉCONFINEMENT (humour)




Le déconfinement nous est annoncé officiellement pour le 11  mai donc pour nous spéléo le plus dur sera de repasser par l’étroiture de sortie du ‘’réseau du  confinement’’. Après quelques semaines sans pouvoir sortir nous avons certainement pris un peu de poids.

Cette photo a été prise par Pierre MANCIP   lors d’une désob à la grotte de la Chauve-Souris à Donzère en 1973 et oui pour les mauvaises langues à cette époque je passais facilement les étroitures. Il n’y a pas que le confinement qui fait prendre du poids ou alors j’ai été victime d’un transfert de masse des pectoraux vers les abdominaux. Je pense que c’est plus ça ! ! !

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Jean-Jacques




dimanche 19 avril 2020

Texte de Hervé G.

Irréelle réalité surréaliste 

Des milliers de concrétions blanches, fines comme des crayons et longues de plus d'un mètre pour certaines d’entre elles, pendent du plafond. Ces fistuleuses, comme les appellent les spéléologues, creuses et quasiment transparentes par endroits, semblent irréelles tant elles sont minces et fragiles. Il ne viendrait l’idée à personne d’imaginer une construction aussi vulnérable qui serait détruite par le moindre souffle de vent ... 
Plus structurée, mais tout aussi surréaliste par sa forme, une concrétion en draperie s’étire de la voûte jusqu’à la hauteur de ma tête, semblable à une toile, maintenant pétrifiée, que quelqu'un aurait négligemment laisser pendue à un rebord de fenêtre sans prendre soin d’en détendre les plis. Je l'observe de près, l'illuminant de ma lampe, scrutant chaque détail et avec l'envie de la caresser comme on le ferait instinctivement avec une étoffe douce... M'éloignant de cette alcôve intime, la pièce s'élargit amplement, rappelant quand, d'une chapelle latérale d’une cathédrale, on se dirige vers la nef redécouvrant le chœur qui se dévoile dans toute sa magnificence. Là, entourée de nombreuses stalactites et stalagmites de hauteurs différentes, dont certaines, dans un temps indéfini, se rejoindront pour s’unir en colonnes, une colonne massive s'élève comme un pilier gigantesque reliant la voûte au sol. Le faisceau lumineux de mon casque ne me permet pas, malheureusement, de profiter de la beauté de cet édifice naturel d’un seul coup d’œil. Pour l'apprécier dans toutes ses dimensions, je dois jouer avec la lumière. Selon la manière dont je positionne les rayons, soit je mets en évidence un détail, soit s’ouvre à moi une vision plus complète bien qu’un peu plus atténuée. Mon ami, tout en me donnant un flash et une lampe puissante, me demande de monter plus haut le long d’un petit couloir qui me mène à la base de l’immense colonne. Ainsi, lors du déclenchement de la photo, la grotte sera éclairée par différents points et il en résultera une image plus belle que celle obtenue avec une seule source de lumière. J’observe tout le dôme avec le projecteur qui, outre la perspective différente que j'avais d’en bas, m’offre une vision vraiment féerique, me révélant des couleurs que je n'avais pas encore remarquées ... 

La photo est bien sortie, je la regarde sur l'écran de mon ordinateur, un spritz dans la main assis devant mon bureau. Je me revois dans la cavité et je l’imagine, maintenant, alors que je suis là à observer cette réalité que j'ai perçue de mes yeux grâce à nos lumières. En ce moment, ce décor à l’aspect surréaliste mais ô combien réel, façonné par des siècles d’activité de l’eau, fruit de la création même de notre Terre, est plongé dans l’obscurité la plus totale dans un silence presque parfait lui aussi, à peine troublé par la chute régulière de quelques gouttelettes d’eau. Un monde de ténèbres et de silence, dont nous avons changé la véritable essence pendant nos quelques heures de présence, en l'adaptant à nos sens, en lui donnant une luminosité et des couleurs qui n'existent que par le subterfuge de nos lampes ... 

Un peu perdu je me demande : « Ce monde, nous l’avons révélé ou réinventé » ? 

Hervé Ghérardi, septembre 2019, dans le cadre d’un atelier d‘écriture animé par le journaliste vénitien Roberto Ferrucci et qui avait pour thème « Décrire la réalité »

DESOBSTRUCTION EN COURS CHEZ DIDIER



Pour garder la forme et la technique notre camarade Didier creuse une cavité sous sa maison en espérant peut-être un jour rejoindre les Poulettes.

Nous ne savons pas encore s’il creuse un abri anti covid ou une cave pour cacher son vin et autres boissons de sa fabrication, toutes à boire avec beaucoup de modération.

Comme le dit le proverbe du maître désobeur ‘’ Didier  tais-toi et creuse’’.

Jean-Jacques

Photo Didier





lundi 13 avril 2020

NON NON LE BLOG N’EST PAS MORT IL EST BIEN VIVANT MAIS CONFINÉ



Bonjour à tous,

J’espère vous trouver en bonne forme et santé. Le blog ne risquant pas de vous contaminer, nous le sortons du confinement.

Suivant les recommandations de notre fédération et les instructions gouvernementales sur le confinement aucune sortie n’est organisée. En cette période certains se sont trouvés une âme de poète, d’autres ont profité de cette période pour classer et ranger leurs archives, finir des topos, mettre à jour des inventaires, d’autres ont mis à disposition des montages diapos et films perso sur la liste du M.A.S.C.

Didier pour garder la forme creuse une cavité sous sa maison chacun sa méthode pour s’entraîner.

En cette période de Pâques les Poulettes sont elles aussi en confinement, les cloches ne nous apporterons donc pas de nouvelles infos sur le fond du nid. 

Jean-Jacques

jeudi 9 avril 2020

Poème de Michel C.



CONFINEMENT ENTENEBRE 

 Après avoir tenté de répondre, de manière très expéditive je le reconnais, à la question : « Vous les alpinistes, pourquoi allez-vous là-haut ? », je vais essayer de satisfaire votre curiosité sur les motivations des explorateurs souterrains : « Vous les spéléos, pourquoi allez-vous sous terre ? »Je réponds donc sans réfléchir : « Nous pénétrons dans la caverne, en langage poétique, dans le ventre de la Terre, plus trivialement dans le trou, dans l'espoir d'y effectuer une première... » Est-ce clair ? J'étaye cette explication sommaire en ajoutant qu'il n'est pas rare que nous y rencontrions quelques stalagmites, celles qui montent, en jargon spéléo des bitards, fièrement dressées. Voilà qui explique sans doute pourquoi la gent féminine se trouve sous-représentée dans nos rangs . J'y ai pourtant rencontré dans le passé quelques sœurs d'explo qui tenaient des propos de carabin de nature à faire rougir le mec plutôt timide que je suis. Mais désormais, avec Metoo, le milieu semble s'ouvrir plus largement aux spéléotes, qui j'espère ne s'offusqueront pas de la présence sur un des placards de notre local d'une sublime créature dans le plus simple appareil, saisie très opportunément au détour d'une galerie souterraine (non, c'est pas à Auchan!), sublime créature donc qui veille avec bienveillance sur la bonne tenue de nos réunions. 

Donc les filles, n'hésitez pas, vous pouvez venir ; on ne vous embêtera pas ! 
D'autant plus que vous vivrez avec nous d'autres expériences subliminales : depuis votre naissance, revécue en direct lors d'un passage d' étroiture évoquant irrémédiablement un accouchement, jusqu'à votre mort, lorsque vous serez enfoui(e) à jamais dans les profondeurs de la terre. Etant claustrophobe, je préfère quant à moi être dispersé quelque part à l'air libre ; C'tune blague !!!  

Suivez-moi donc dans mon lit ce soir...alors que j'essaie désespérément de trouver le sommeil. Je respire profondément dans la nuit, je crois entendre au loin le bruit d'une goutte d'eau, puis d'une autre, plic-ploc ! Je ne souffre ni de la chaleur, ni du froid. Ma couche est en fait une étendue de sable fin et doux sur laquelle je repose paisiblement et me voici bientôt...dans la caverne. Devant mes yeux émerveillés, un paysage fantastique, toutes ces stalactitesstalagmitesfistuleusesexcentriquescolonnesdisquesmédusesdraperies, j'en oublie sans doute, à faire pâlir de jalousie un décorateur d'intérieur, le tout disposé dans un ordonnancement improbable défiant les lois de la pesanteur. Attention fragile toutefois ! un coup de casque malencontreux et vous détruisez ce que la nature a mis des millénaires à édifier. Je poursuis donc mon cheminement et ne tarde pas à me retrouver suspendu au bout d'un fil minuscule au centre d'un puits immense dont je ne touche pas les parois, n'ayant comme repères que des petites lumières qui s'agitent en haut et en bas. Me voici ensuite immergé jusqu'aux genoux dans une rivière en furie qui taille sa route de cascade en cascade. Bruit assourdissant !!! Je me mets à l'abri dans une salle restée sèche, un peu à l'écart de l'actif...Et là, sur la voûte éclairée par le faisceau de ma lampe, je découvre : quelques traits au charbon de bois, une crinière qui se devine...mais oui, ils sont venus ! Au fin fond des ténèbres, me voici en train de communier...avec nos lointains ancêtres...Ultime expérience métaphysique... Mon corps, loin de la Pandémie, ne fait plus qu'un avec le grand tout... 

 et je me réveille !!!

 Une certaine fébrilité m'enveloppe...à mettre sans doute sur le compte de cette rêverie ô combien mouvementée ! 

 Bien sûr les ami(e)s, on est davantage confinés sous terre que dans nos domiciles respectifs. Mais si vous saviez comme ce noir absolu me manque, la lumière chaude de nos lampes qui l'éclaire , les voix rassurantes de mes compagnons d'explo... et comme je serai heureux de les retrouver !!! 

D'ailleurs, mon pote C, lors de notre dernière sortie en commun, n'as-tu pas suggéré aux jeunes qui nous accompagnaient que le milieu souterrain pouvait constituer un abri sûr en cas de catastrophe...paroles prémonitoires sans doute...  


Michel C.     6 avril 2020



jeudi 19 mars 2020

COVID 19




En raison de l’épidémie du covid 19 
plus de sorties jusqu'à nouvel ordre.



COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU SAMEDI 14 MARS 2020



68ème sortie.

Participants : Baba ; Gilles M, Jackie C, Janine et Pierrot G, Alexandre L, Michel C, Jean-Jacques A, Gérard D, Sylvane L arrivera un peu plus tard.

Nous avons un sérieux problème de personne disponible pour continuer la désob aux Poulettes. Nous approchons les  -30 m et le puits est loin d’être rectiligne.
Aussi il faut 3 personnes entre le puits remontant et le fond, 2 autres à – 5 m et encore 2 en surface. La précédente sortie n’a pas réuni assez de monde pour y travailler, Didier étant indisponible (côte enfoncée). Cette 68ème n’a pu être actée que la veille à 22 h !
En effet ce vendredi 13 mars était le jour de l’AG du MASC, et nous avons pu recruter du monde.
Aussi ce samedi 14 mars Il nous reste 4 ans pour tomber dans N 17 dessous les Poulettes, car Jean-Jacques a été réélu la veille président du MASC. Et comme il a annoncé que c’était son dernier mandat et que le but de cette désob est de récupérer dans N 17 le marteau d’escalade du président oubliée par les plongeurs il nous reste ce laps de temps. Et oui, ressortir le marteau du président ça a plus de gueule que de sortir le marteau de Jean-Jacques !!!
Nous nous installons dans le puits pour remonter les impedimenta du fond.
Pour la première fois Baba se met a – 5 m à la poulie.
Un bac est mis à la réforme, il devenait fragile et dangereux. Jean Jacques en a ramené un “neuf”. A 10 h nous commençons la ronde des seaux, toujours pas de CO2 au fond mais beaucoup de gravats. Les blocs, mis plus haut la dernière fois, sont taillés à la massette par Alex pour rentrer dans les bacs.
En bas c’est le grand luxe : 4 personnes !
Gilles est au spéléophone en contact avec la surface, il a laissé sa place à Michel à la base du puits remontant. A midi tout le monde sort, Michel nous quitte il doit rentrer chez lui. Nous avons remonté 34 seaux.
Nous nous installons pour manger, il y a un peu de vent mais il fait beau.
Les conversations tournent autour d’un nouveau placement en développement durable qui nous vient de Russie, le CODEVI russe....
Nous reprenons la séance à 14 h et installons la ligne électrique pour faire fonctionner le burineur. Le groupe démarre bien. Maître René notre bricoleur irremplaçable l’a réparé dans la semaine car il y avait un bruit suspect.
Nous continuons à vider le sol de ses gravats et petit à petit nous descendons. Il y a un méandre assez petit avec de la glaise sur les côtés que nous dégageons.
Il y a du noir dessous mais vite rebouché par l’éboulis de pente. La partie dégagée au-dessus et qui part en pente est étroite et finalement peu profonde.
Nous agrandissons au burineur l’entrée de la petite salle. Il y a une bonne cadence malgré que nous ne sommes plus que 3 au fond. Mais il y a toujours des gravats à sortir, nous n’aurons pas le temps de percer aujourd’hui. Nous ressortons à 17 h 30, Baba est fourbu avec sa séance à la poulie, sa grande carcasse rend difficile les manœuvres à ce poste exiguë.
 Nous avons 80 seaux au compteur pour la journée mais il reste encore de la gravette à sortir du fond.

Gérard

dimanche 8 mars 2020

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU SAMEDI 7 MARS 2020



Participants : Gilles M, Baba, Didier L, Pierrot G, Jean-Jacques A, Jackie C son petit fils et Gérard D.
Sylvane nous rejoint pour le repas de midi, ainsi que jean Noël.
Dans l’après-midi passage de Gérard S avec ses deux petites filles.

Dès 9 h 30 Baba et Jackie sont là, 10 mn plus tard Gilles, Pierrot et Gérard arrivent.
En attendant la voiture des ghostbusters, nous faisons une descente expresse pour voir le fond. Le dernier mange cailloux a laissé de la roche en place mais l’a fissuré. Verdict : il faut de suite attaquer au burineur.
Avec l’arrivée de Didier et Jean-Jacques, nous commençons à installer le matériel. Mais le compte n’est pas bon ! Didier A une côte enfoncée dû à un passage en force dans une chatière quelques jours avant il ne peut pas descendre. Jackie lui est en attente d’une opération de l’épaule belle équipe d’éclopés mais toujours présents. Nous ne sommes que 3 à pouvoir travailler dans l’aven. Comme il faut maintenant être 4 au minimum dans le trou pour pouvoir évacuer les gravats en surface, c’est mort pour aujourd’hui !
Aussi nous nous contenterons de buriner le fond. Nous voulons en savoir un peu plus sur le vide que nous avions senti en perçant lors de la dernière séance. Les irritants s’accumulent : pas beaucoup d’essence dans le groupe et pas de touret de rallonge électrique ! Heureusement Jackie rentre sur Bidon pour ramener une rallonge.
La bonne surprise est le résultat de la dernière cogitation de René : il a fabriqué un kit spécial burineur. De la mousse au fond, un fourreau porte foret intégré au sac, cordelette de traction et 2 pressions pour fermer le tout, c’est vraiment bien pensé.
Le burineur dit merci à René !
Nous descendons au fond pour commencer à travailler, il y a Gilles, Pierrot et Gérard.
Nous communiquons avec la surface avec un interphone qui nous est bien utile. En effet le groupe tourne mais il n’y a pas de jus au fond encore un problème.
Après plusieurs essais l’équipe en surface supprime le bloc de sécurité et ça marche. Il faudra revoir son fonctionnement.
Au fond ça burine et nous essayons de caler les blocs dégagés derrière nous dans la pente mais il n’y a pas beaucoup de place. Le point bas du trou nous permet de voir un fond dessous mais pas très grand. En burinant sur le côté gauche nous ouvrons une petite lunule qui nous permet de voir un vide plus important. C’est le vide que nous avions rencontré en perçant lors de la précédente sortie !
Nous agrandissons ce passage et constatons que le fond que nous voyions en dessous et le vide que nous venons de trouver, sont séparés par un petit pont rocheux. Derrière c’est plus grand et la motivation est bien là. Nous arrivons à suffisamment agrandir pour passer derrière. Un peu de première ça fait du bien !
Nous sommes dans un puits remontant, plus petit que le premier découvert plus haut. Nous tenons debout, le haut est bouché par des coulées de calcite. Dessous sous des blocs il y a encore du vide mais ça n’a pas l’air très grand. Avant la chatière que nous venons d’ouvrir il y a aussi du vide entre la gravette qui s’est accumulée. Il faut sortir les gravats pour en savoir plus. Mais nous nous décalons encore par rapport à l’axe de l’aven. Ce qui suppose encore plus de monde pour sortir les bacs.
Ne pouvant rien faire de plus pour aujourd’hui, nous remontons en surface tout le matos.
Il n’est pas loin de midi, Il y a un beau soleil avec un peu de vent. Nous prenons notre temps pour manger. Jackie et son petit-fils reviennent en début d’après-midi, ils partent avec Gilles pour baguetter sur un autre secteur. Nous bavassons en attendant leur retour. Après-midi farniente. A leur retour nous rangeons et nous prenons le chemin du retour. Il est à peine 16 h. Nous espérons revenir samedi prochain. La veille il y a l’assemblée générale du club, nous allons essayer de motiver du monde pour y venir.

Gérard

COMPTE RENDU DE L’ACTIVITÉ SPORTS’ZAP DU LUNDI 2 AU VENDREDI 6 MARS 2020



Encadrement M.A.S.C : Constance V,  Gilles M, Didier L, Jean-Luc P, René I, Gérard D,  Mattéo F. S. Jean-Jacques.

Stagiaires : Marie F.S, Emma C, Tom C, Victor M, Arnaud M.

Lundi, mardi de 15 à 17h au gymnase de Margerie apprentissage aux techniques avec le matériel spécifique à notre activité.
Mercredi, jeudi et vendredi sortie en cavités de 14h à 18h30 car nous avons la chance d’avoir des cavités proches de Montélimar.

Bonne semaine avec des jeunes très motivés, surtout Marie et Arnaud qui ont déjà participé  plusieurs fois à cette activité organisée par la mairie de Montélimar. Je pense qu’ils rejoindront bientôt le club.
Un grand merci aux membres du club qui ont pris sur leur temps libre pour encadrer ces jeunes qui assureront peut-être un jour la pérennité de notre activité.

Jean-Jacques



Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif