Participant : Gérard D.
Les rochers du Parquet font partis du massif du Glandasse.
Le but de cette sortie était de rechercher
un trou qu’avait fait Baba, il y a 30 ans, dans lequel il était descendu de 100
m et arrêt sur manque de corde.
Ce scialet s’ouvre dans le secteur des
fentes du Parquet vers 1800 m, sans plus de précisions, si ce n’est qu’il se
trouve à côté d’une glacière.
L’autre but était d’aller vérifier deux
trous repérés sur des images satellites.
Départ du parking des Fourchaux (1200 m) à
8 h 45, sac bien chargé : corde, casque, combine, mousquifs. Il fait
14°avec quelques passages nuageux.
Montée tranquille jusqu’au pas de
l’aiguille, avant de rejoindre le refuge de Chaumailloux (1650 m. Un des
derniers refuges hexagonaux du Vercors).
De là bifurcation plein Nord direction
bergerie de Peyre Rouge. Arrivé à au pied de Tourte Barreaux, je quitte le
chemin pour me diriger vers le point 1649.
C’est là que j’avais vu sur les photos un
départ. Finalement rien qu’une petite doline
rocheuse bouchée.
En continuant plein nord je tombe sur un
trou bouché par des cailloux au pied d’un lapiaz descendant.
J’enlève quelques blocs et balance des
pierres mais ça ne va pas très loin. Par contre en brûlant du PQ, un courant
d’air soufflant se dévoile. Je reprends la prospecte en direction d’un
ensemble de trou repéré par photo satellite au Nord Est de Peyre Rouge.
En y arrivant nouvelle déception, tout est
bouché.
Je prends plein Est maintenant en
direction des rochers du Parquet. Je m’arrête manger sur un petit promontoire
d’où j’ai une belle vue sur les carrières romaines et le Veymond.
Il commence à tomber quelques gouttes,
aussi je ne m’attarde pas. Sur le bord d’une doline rocheuse je trouve un
soutirage récent puisqu’il y a encore de la terre sur les bords. En enlevant quelques pierres, je devine le départ d’un méandre qui
part à l’opposé de la doline, mais il y a du boulot.
Je monte jusqu’aux falaises qui dominent
les fentes du Parquet, je devine la sortie de la voie de l’éclair (voir le
livre “Vercors secret” de Pascal Sombardier).
Le beau temps est revenu. Je descends en
dessous des Fentes à la recherche du trou de Baba ou d’une glacière. Plusieurs
fois je pose mon sac est tourne autour l’œil aux aguets.
Mais rien d’intéressant, des dolines
bouchées et des carcasses de moutons dans plusieurs d’entre elles. Je ne pense
pas que ce soit le loup qui est pris la peine de les mettre systématiquement au
fond !
Je me dirige maintenant vers le pas de
l’aiguille en suivant plus ou moins les falaises, puis après y être passé je
dévale vers le parking. J’y arrive à 16 h 30. Je croise un Eco garde, je
l’informe pour les carcasses de moutons, il va avertir les gardes de la
réserve.
Voilà plus de 900 m de dénivelé dans la
journée pour pas grand-chose si ce n’est d’avoir évolué dans de magnifiques
paysages sauvages.
Gérard
PS Impossible de mettre les cartes
