Participants :
Sylvane L, Hugues P, Baba, Jacky C, Marcel C, Gérard D, Gilles M,
Jean-Jacques A, Janine et Pierre G.
Passage de
Gérard S.
Le fond de l'air
est frais, en ce samedi matin, Il est 9 h 30, Baba et Jackie sont déjà là,
Mais tout semble
avoir repris son cours normal : Jean-Jacques et Didier ne sont pas encore
arrivés, contrairement à la semaine dernière, Gilles et Gérard débarquent
quelques minutes plus tard, Les nommés plus haut se garent sur le site il est
10 h, Sylvane s'est glissée entre ces arrivées, Nous sommes presque complet.
La difficulté du
jour est pour Baba qui s'est déchiré un muscle et qui n'est pas en état de
tirer des seaux. Nous nous organisons : 2 au fond, 2 au relais à – 5 m et
1 personne en surface, Il nous manque 2 personnes : 1 dans le puits pour guider
les seaux et 1 en surface.
Mais nous avons
une carte maîtresse qui devrait arriver : l’Apollon des Coulmes et sa
muse : Pierrot et Janine.
En attendant
nous diminuons le remplissage des seaux pour ne pas nous mettre dans le rouge,
Baba malgré nos
appels à un repos absolu, trouve une position assise en surface et tire des
seaux.
Baba est un Huns
pour tous !
L'allègement de
la charge rend supportable le manque de monde et nous remontons beaucoup de
terre.
Pierrot, arrivé,
aide en surface et à 11 h 30 suite au départ de Jackie, il descend au relais
pour vider les bacs et remplir le seau qui remonte.
A 12 h 15 c'est
la pause casse-croûte et nous comptons les cailloux, il y en a 62 !
Pour rappel, ces
cailloux sont mis de côté à chaque remonté de seau en surface,
Nous avons sorti
tous les bacs et la corde pour qu'ils sèchent, mais Jean-Jacques a prévu une
corde propre pour cet aprèm.
Sous nos arbres
nous tirons des plans sur la prochaine crucifixion de baguette man, Mais il est
sauvé provisoirement par Didier qui nous explique qu'au fond la direction du
creusement n'était pas la même qu'indiquée par les baguettes, jusqu'à ce qu'il
découvre une diaclase qui elle est orientée comme prédit par Gilles,
Les
conversations vont bon train jusqu'à l'arrivée sans crier gare de Marcel, il
est 13 h 45.
Marcel a amené
un petit moteur avec une poulie et qui marche sur batterie.
Il l'installe au
relais pour tirer les bacs. La corde continue à passer dans la poulie de renvoi
au-dessus du puits, elle passe ensuite dans la gorge en V de la poulie du
moteur, installée contre la paroi opposée. Il faut juste tendre la corde de
l'autre côté du dispositif pour faire monter la charge.
Le premier essai
est concluant même si la vitesse de remontée est faible : 1mn 37s.
Pour compenser
il est demandé à ceux qui sont au fond de charger au maximum les bacs, à leur
grande surprise d'ailleurs puisque jusqu'à maintenant c'était plus : moins
lourds les bacs !
Au relais nous
sommes 3 : 1 dans le puits qui guide la montée, 1 qui tend la corde pour
assurer aucun glissement et le dernier qui gère l’arrêt du moteur,
Le bac au relais
est vidé en 2 seaux pour remonter en surface.
Une bonne
surprise en ce début d’après-midi : Hugues arrive pour nous donner un coup
de main.
C'est avec grand
plaisir que nous le retrouvons. Absent des activités du club pour pouponnages
répétés, il nous apprend qu'ils ont mis le troisième est né. (Une petite
fille). Tournée générale de nougat !
Au front de la
désob le creusement se fait à la verticale, une coulée de calcite dégagée vient
réduire les dimensions du fond. C'est la fin de la journée plus d'1 m ont été
gagné. Il reste un peu de terre mais il faudra engager des moyens plus percutant
dans les prochaines séances.
Il est 17
h nous comptons les cailloux : 202 au total, un nouveau record.
La poulie
motorisée de Marcel est un succès.
A noter aussi
que 2 personnes avaient une jupe dans le trou, Pierrot avait une vieille et
Gilles une neuve,
Un en avait une
antique et l'autre en toc
Gérard