SAMEDI 18 AOÛT : désob aux Poulettes.
Beau temps en cette fin des vacances. Dans la vallée du Rhône, ça circule
beaucoup à la remontée.
Participants : Baba, Gilles M, Jackie C, Gérard D, Janine et Pierrot G,
Didier L, Jean-Jacques A et Ambre sa petite fille.
Il est 9 h 30 quand les premiers arrivent : Baba, Gilles, Jackie et Gérard.
En attendant les Ghostbusters, nous descendons pour installer des U en
ferraille pour faciliter la progression.
Nous en installons péniblement deux, en faisant appel à Thor.
Pour ceux qui ne connaissent pas Thor, il s’agit d’une masse avec un manche
de massette!
Terriblement efficace tant qu’on a de bon bras.
Bref nous avons mis des tors de 12 avec Thor!
Entre temps sont arrivés Pierrot et Janine, puis Didier, Jean Jacques et
Ambre (petite fille du précédent).
Nous attaquons le chantier en remontant des seaux comme dab. Quelques
balles sont nécessaires pour casser des blocs de calcite dans le but d’éviter
des charges trop lourdes à évacuer.
Nous sommes cinq étagés dans le trou, et en surface deux vides les seaux.
Puis arrive le moment le plus important de la journée : le repas (faute de
première, bien sûr).
Toujours installés sous les arbres nous dégustons, en apéro, un vin de
citron fait par Janine.
Sylvane est là aussi.
En fin de repas il y a un concours du fromage de chèvre le plus dur et le
plus fort. C’est Didier qui gagne haut la main bien que ça sente les pieds (le
fromage!).
Il est 13 h 45 quand nous retournons à la mine.
Le scénario est le même que ce matin : remplir des eaux et les remonter en
surface.
René I arrive, ainsi que Gérard S, Éric M et son fils ( du club de St
Marcel).
Dans le trou la corde est de plus en plus glissante, elle est maculée de
glaise.
A 15 h 30 nous arrêtons car la corde est maintenant inutilisable. Il n’y en
a pas de secours.
Nous avons sorti 80 seaux. Le fond est bien élargi et le monticule de terre
laisse apparaitre du vide dessous.
Gilles est sollicité par Éric pour baguetter dans la garrigue vers un trou
qu’il est entrain de désober.
Jackie qui s’est aussi converti aux baguettes y va aussi.
A 17 h c’est la dispersion générale.
SAMEDI 25 AOÛT : désob aux Poulettes
Participants : Marcel C, Yves B, Carle, Gilles M, Baba, Janine et
Pierrot G, Sylvane L, Philippe H, Didier L, Jean-Jacques et Mattéo dont c’est
la première sortie.
Le temps se couvre et il ne fait pas chaud ce matin. Il est 9 h 40, il y a
déjà Marcel (frère de Jackie qu’il remplace) et Carles.
Nous sommes quatre en plus des deux nommés : Baba, Gilles, Yves B et
Gérard.
La corde glissante de la semaine dernière a été emportée pour nettoyage.
C’est le président qui l’a, donc nous attendons.
Le temps de faire un tour au fond et de ressortir tout le monde est arrivé.
Il y a Pierrot et Janine, Sylvane, Didier, Jean Jacques, Matteo (jeune du
MASC). et Philippe.
Didier et Jean Jacques ont tous les deux amené une poulie pour remplacer
celle qui est dans le décochement du puits.
Lors de la dernière sortie, la corde glissante pouvait échapper à tout
contrôle et ceux du fond était sous la menace d’une chute de seau.
A tour de rôle ces deux poulies freinées sont essayés mais leur gâchette
pour débloquer le seau ne facilite pas les manœuvres.
Aussi nous remettons la poulie initiale.
Nous sommes 5 dans le puits mais ce matin il y a un peu de grogne : les
bacs sont trop lourd et l’un d’eux est bloqué en surface.
Du coup plus qu’un seul bac espace les étapes de remplissage des seaux en
bas.
Nous remontons de la glaise qui se colle dans les bacs; et qui les alourdis
et limite le volume à sortir.
Nous sortons pour manger, il est 12 h 15, nous avons sorti 38 seaux.
Carles a ramené les restes de l’anniversaire surprise que nous avions fait
à Baba pour ses 70 ans, 4 jours avant.
En fait de reste c’est que du pinard!
Pour les cérémonies officielles il est de bon ton de monter les couleurs et
bien nous on les descend sans cérémonies : blanc rouge rosé.
Nous réattaquons un peu avant 14 h sous un début de pluie qui nous oblige à
mettre la bâche au-dessus du trou.
Le bac, qui restait dehors, est raclé et remis dans le circuit.
Les rotations de bacs s’enchainent bien, seulement ralenties par leurs
nettoyages. Matteo descend au fond.
Mais la corde redevient glissante et les efforts pour sortir la terre sont
plus intenses pour sortir la même charge.
Nous retournons la corde ce qui améliore un temps la traction.
Mais au bout de cinq bacs ça redevient glissant et nous arrêtons le
chantier.
Au fond le monticule de terre a disparu. Il y a la place pour y faire un
bivouac!
Il est 16 h 30 et nous avons sorti 105 seaux, un record!
Éric est passé nous voir et Pierre J-T est venu nous faire un petit bonjour
en moto.
André V et sa femme se sont aussi arrêtés quand nous partions.
Concernant la corde glissante, il semblerait que le transvasement du bac
dans un seau au décochement du puits en soit une raison.
Le volume des deux contenants n’est pas le même. Le vidage du bac dans le
seau se fait avec de la terre qui tombe plus ou moins à l’extérieur, parterre, mais
la personne qui est à cette position tire aussi les bacs qui viennent du fond
et la corde s’entasse à ses pieds.
Et l’exigüité du lieu condamne à un piétinement de la corde.
Il faudrait peut-être un troisième bac pour éviter ce transvasement et
faire monter jusqu’à la surface les bacs.
Gérard