dimanche 2 août 2015

CR DESOB A LA GROTTE DU MOUTON DU 01 AOÛT 2015

Présents : Gilles, Philippe, René et Hugues.

Gilles et moi on est arrivé les premiers sur place, j'ai expliqué à Gilles ce qu'on avait déjà fait et je lui ai montré un peu tous les trous autours de la désob avec les risques que cela communique par des petits boyaux.

Dans le chantier on a deux possibilités de suite, une au fond dans un éboulis pleins de pierres, l'autre un peu moins loin en grattant la terre pour ouvrir un petit passage. C'est d'ailleurs par là qu'on sent du froid arriver. Etant que tous les deux au départ on s'est donc attaqué au passage bas en grattant le sol pour élargir.



Le rocher nous embêtant pour se tourner je me suis chargé d'élargir le coin avec quelques tirs, ça marchait pas trop mal donc autant en profiter.


Quand Philippe est arrivé avec sa chienne on l'a laissé casser la croûte (nous c'était déjà fait pendant que le trou se vidait un peu des poussières et des gaz) et après lui avoir un peu expliqué la situation on est reparti au fond.


Maintenant qu'on était trois on a essayé de vider l'éboulis du bout de la petite salle mais on s'est vite aperçu que ça devenait un chantier bien plus compliqué que prévu et qu'en plus on risquait de retomber sur le même passage que par le bas.


Voyant cela on s'est remis à creuser au sol. La terre étant hyper tassée on a du utiliser le marteau et le burin pour décaisser sur trente bons centimètres de haut.


De suite on s'est remis à évacuer les déblais à l'extérieur comme la dernière fois avec Jean-Jacques et Jean-Luc. La gamatte en plastique a fait de nombreux allers-retours sans exploser définitivement mais on s'est méfié sans cesse, Jean-Jacques ayant testé la dernière fois la rupture de la poignée en manquant de peu de tomber dans le ravin.




On a fait des rotations pour éviter de s'épuiser à casser la terre ou à tirer sur la corde. René est arrivé à son tour et du coup il a pu aussi nous donner un bon coup de main.

On a bien ouvert l'entrée du trou, désolé je n'ai pas pensé à le prendre en photo avant de partir, mais on ne peut pas se rendre compte de la suite, ça part un peu à plat et ça tourne donc on ne voit pas derrière.


Ayant toujours de l'air qui sort de ce trou on a fait une tentative de jonction à l'odeur avec un des boyaux qui semble partir dans la même direction pour voir si une jonction se fait plus bas. Philippe avec une cigarette et moi avec de l'encens on s'est posté chacun d'un coté et on a reniflé avant de lâcher nos odeurs dans les boyaux. De mon coté le courant d'air est alternatif, ça rentre et ça sort ... Quand j'ai senti les puces qui me courraient dessus j'ai vite fait marche arrière pour me dépoiler dehors et vérifier que je n'étais pas attaqué de partout, heureusement j'en avais juste eu sur le bras qui tenait l'encens au fond du trou.


On n'a pas réussi à faire la jonction à l'odeur, peut être ça ne communique pas ou bien il y a une salle un peu importante dessous et l'odeur se perd dans les différents boyaux.

Avant de partir on est descendu dans le ruisseau pour vérifier s'il n'y avait pas des ouvertures en dessous dans les rochers mais on n'a rien trouvé malheureusement.

Hugues.


vendredi 31 juillet 2015

DESOB A LA GROTTE DU MOUTON SAMEDI 01 AOÛT 2015


Retour à la grotte du mouton à St Montan pour poursuivre la désob au fond du trou. Avec Jean-Jacques et Jean-Luc on s'était arrêté sur une suite possible donc il est temps de retourner voir ce qu'on peut y faire.
La météo n'est pas super pour demain mais là on est sur d'être à l'abri donc c'est intéressant.

Pour le moment il y a Gilles et moi de prévus, départ à 9h45 de Montélimar si ça vous intéresse.

Hugues.




jeudi 30 juillet 2015

CR DESOB A CHAUZON DU 29 JUILLET 2015

Présents : Philippe, Jean-Jacques et Hugues.

Retour sur les terres à Philippe pour ouvrir de nouvelles pertes repérées lors des gros orages de l'année dernière. Ce coup ci pas de trous juste au bord de la route mais une marche d'approche d'une vingtaine de minutes, Philippe se relâche dans ses recherches car jusqu'à présent il suffisait d'ouvrir le coffre pour sortir le matos et attaquer les chantiers. L'avantage c'est qu'on peut faire du bruit sans faire peur aux cyclistes qui passent sur la route.

Les deux pertes au programme se trouve côte à côte dans une doline, l'eau s'y engouffrait bien selon les dires de Philippe. Après s'être déchargé avec plaisir  des lourds kits de transport on s'est posé pour casser la croûte. 

On a attaqué la perte qui ramassait le plus d'eau, ça se perdait au pied d'un bloc, ça ne paye pas de mine comme ça mais bon ... 



Après avoir retiré la couche de terre et de feuilles on a planté la barre à mine dedans et on a trouvé un peu du vide du coup on a continué à creuser. Les racines nous ont posé pas mal de soucis pour passer, c'était vraiment du compact. Assez vite on a vu un peu du noir mais rien de bien extraordinaire.



A force d'insister on a sorti quelques blocs et un énorme galet de l'Ardèche qui nous a bien fait galérer pour l'extraire.



Pour se faire un peu plus de place on a utiliser les moyens plus dynamique pour casser le rocher, ça marche tellement bien qu'on s'est retrouvé avec d'énormes débris à ressortir. Heureusement qu'on a toujours une solution sous la main pour arriver à se débrouiller sans se faire mal.


Finalement on a vu la suite mais personne n'a semblé convaincu pour continuer car ça semble bien compliqué, on a pris l'option d'attendre et de laisser faire la nature, on reviendra voir ça après un gros orage, peut être que ça va se creuser tout seul.

On s'est mis donc à ouvrir la deuxième perte, là aussi rien de bien évident d'emblée. L'eau semble s'infiltrer le long de la roche. Pour pouvoir bien bosser il a fallu enlever le gros bloc suspendu au dessus. Avec deux tirs le problème a été réglé, là encore on a fait des morceaux assez conséquents qu'il a fallut ressortir avec les moyens du bord.


C'est pendant qu'on faisait ça qu'on s'est pris une averse, heureusement l'abri des arbres nous a évité de trop prendre la douche, de toute façon on n'avait rien prévu pour s'abriter.
On a creusé ensuite à la base du rocher, on a ressorti pas mal de seaux de terre, de feuilles et des pierres. Quand on plante la barre à mine ça semble continuer.


Voulant faire une pause pour se reposer un peu on est parti fouiner un peu dans le secteur , Philippe ayant repéré un petit départ on est allé le voir. Rien de bien intéressant au final, ça semble descendre un peu mais il y a un gros boulot à prévoir.
En fouinant encore je suis tombé sur une petite entrée dans des gros blocs, quand Jean-Jacques et Philippe sont venus me rejoindre je m'y suis engagé. Là c'est déjà du plus grand, on s'y tient sans problème à deux dedans. On est sur une faille qui s'enfonce droit sous les rochers. Au sol la faille est en partie colmatée par la terre mais on peut y jeter des cailloux dedans et ils descendent de quelques mètres. On s'est dit que là on tenait quelque chose d'intéressant.



Les gros blocs au dessus nous attiraient donc on a continué à chercher et je suis tombé sur un autre passage. Ce coup ci c'est du vertical, il faut désescalader entre les blocs. Je m'y suis engagé avec ma toute petite lampe de poche et bien sur elle s'est éteinte une fois que je me suis retrouvé dans le trou. Gentiment Philippe s'est proposé de retourner chercher du vrai éclairage et il est revenu avec mon casque.
J'avais eu le temps d'apercevoir un peu la suite et grâce à la scurion je me suis aperçu que c'était bien plus "grand" que ce que je pensais. Quand je dis grand c'est relatif, on s'y tient sans problème debout et on peut avancer de quelques mètres dans une petite galerie qui surplombe ce qu'on pense être toujours la même faille.




Le bloc qui est en travers est aussi gros que moi, ça donne une idée de la taille de la galerie. On voit bien avec les formes d'érosion que de l'eau a circulé dans ce coin, tout est propre et lisse. Je me suis avancé jusqu'au gros bloc et j'ai hésité à descendre dans la faille qui est environ trois mètres en dessous. Je pense que ça se fait en désescalade mais bon sans la combinaison j'ai eu peur de m'écorcher de partout. La faille au fond est bien praticable, c'est large d'un bon mètre, ça fait une dizaine de mètres de long avec peut être une suite de chaque coté car d'en haut je n'arrive pas à voir. Avec un peu de chance on peut tomber sur une suite ou même revenir vers l'entrée repérée plus bas.






On va donc revenir avec du matériel, un bout de corde pour assurer la descente sera la bienvenue, peut être qu'un élargissement d'un petit passage va aussi aider car ça passe mais c'est juste. Jean-Jacques nous a nettoyé un chemin jusqu'à l'entrée du trou donc ça sera bien plus facile pour s'en approcher.
 Affaire à suivre ... surement la semaine prochaine.

Hugues.




mardi 28 juillet 2015

SORTIE DESOB A CHAUZON MERCREDI 29 JUILLET 2015

Ce mercredi 29 juillet Jean-Jacques et moi on va rejoindre Philippe pour gratter une des pertes qu'il a repéré vers chez lui.

Si ça vous intéresse départ à 9h30, vous passez un coup de fil.

Hugues.


BALADE SUR LE MONT POURRI

Bertrand nous fait partager un diaporama rafraîchissant avec pour une fois non pas une balade sous terre mais au contraire en altitude sur le Mont Pourri. Avec la canicule actuelle cela fait du bien de rêver avec ces paysages splendides.

Ayant un petit souci d'avertissement à cause de droit d'auteur avec la musique Bertrand et moi nous préférons ne pas mettre la vidéo directement sur le blog bien qu'on ne soit pas sur que ça craigne grand chose.

Vous pouvez donc cliquer sur le lien suivant pour la consulter directement sur youtube, allez y ça vaut le coup.

diaporama Mont Pourri

Hugues.

(Le lien vous envoie sur la page Youtube de la vidéo, quand la vidéo se termine il est possible que cela s'enchaîne sur une vidéo de propagande islamique, désolé. Si cela se produit il faut vérifier que l'option "lecture automatique" ne soit pas validée d'office sur votre Youtube. Elle se trouve juste au dessus de la liste des vidéos recommandées. Au pire vous fermez la page dès que vous avez regardé le diaporama de Bertrand).


dimanche 26 juillet 2015

POUR INFOS : CUVES DE SASSENAGE ET CANYON DU FURON FERMES





Suite à des éboulements les Cuves de Sassenage et le canyon du Furon sont inaccessibles en ce moment.

Compte tenu des chutes de blocs observées récemment dans le secteur des cuves de Sassenage en raison de la canicule, un arrêté municipal a été pris vendredi dernier pour fermer le site.
Toutes les activités liées aux cuves sont “annulées jusqu’à nouvel ordre”. “Les interdictions seront maintenues tant que le site ne sera pas entièrement sécurisé”.
L’arrêté interdit également l’accès au lit majeur du Furon, ainsi qu’aux sentiers situés en rives gauche et droite de la rivière.

Il s’agit d’une mesure de précaution, la Ville ayant mandaté un bureau d’études spécialisé pour mesurer les risques potentiels auxquels les différents publics fréquentant l’endroit seraient concrètement exposés.


source : Dauphiné Libéré du 26 juillet 2015
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2015/07/26/sassenage-les-cuves-fermees-apres-la-chute-de-blocs

Hugues.






samedi 25 juillet 2015

CR Petite sortie en famille à Préletang, 25 juillet 2015



Participants : Sophie, Christine et Yves Billaud

Toujours avec la délicate question de trouver un endroit frais pour échapper à la canicule, nous nous sommes échappés sur le plateau du Vercors pour aller voir le terminus d’une cavité horizontale très classique, mais très fraiche.
L’occasion aussi d’essayer un peu de matériel photo avant une virée plus lointaine que nous espérons fructueuse mais qui a priori devrait être marquée par des records thermométriques…
Quelques clichés sans prétention, avec du matériel bien basique et faits un peu à l’arrache. Un galop d’essai pour de premiers réglages en somme.








Une petite séance de quelques heures pas inutile pour identifier les accus défaillants, les câbles de flashs défectueux, les problèmes de synchro et autres joyeusetés qui font de cette activité un vrai plaisir.
Une fois sortie de Prélétang et avant de redescendre dans la vallée nous avons fait le détour par le Clos de la Bosse, objet d’une désobstruction monumentale sous la houlette de Pierrot Garcin. Après être descendu de plus de 10 m en sortant des mètres cubes d’éboulis, l’équipe doit maintenant faire face à des blocs qui manifestent une forte envie de descendre dans le trou.

Yves

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