MASC : Hugues P. ; Silvère P. ; Alexandre L.
FSC : Jean François F.
Objectif du jour : Découverte de St Marcel pour Jeff qui en entend
parler depuis longtemps mais qui ne connaissait pas encore.
Le petit bonhomme étant un passionné de photo ce sera le thème du jour .
Nous n'irons donc pas faire une grande balade au fond du réseau à 10h de marche
vous vous en doutez. Le temps de s'installer et de faire 35 essais pour chaque
photo ralentissant fortement la progression.
Nous passerons donc quelques heures au frais en faisant : « un
mètre à droite, un peu plus à droite, mets les flashs plus vers le
haut.... » et de temps à autre « on avance ». C'est à dire que
l'on fait de 5 à 50 m pour changer d'endroits pour prendre une nouvelle photo.
Il nous faudra dans les 3 à 4 h pour aller de la partie touristique aux Boas
(normalement 10 min grand max !) Enfin bref vers 15h30 alors que je finis
une petite sieste, que Hugues cherche un hypothétique squelette de chauve
souris calcifié quelques parts sur un des 25 km de rive gauche... , et que Jeff
continue à prendre des photos de tout ce qui l’émerveille... nous prenons le
chemin du retour.
Évidement dans la galerie d'entrée, la question redoutée tombe....
« Vous m'accordez une dernière photo ? ». Mais bien sur !
C'est à ce moment que Hugues nous quitte pour retrouver le fruit de sa dernière
expérience biologique qui a mal tourné (Grosse bise petite Huguette). Avec
Silvère nous avons droit à une dernière séance de " un peu à gauche,
relève un peu le flash..."
Présents :
FSC :Jeff
MASC : Philippe et Alexandre
Canicule oblige, on aimerait se noyer dans un verre d'eau. Donc on a trouvé
un peu plus grand. Ayant la visite de Jeff (ou J,F,F,) je décide d’aller faire
un tour rafraichissant à la Baume du pêcher? J’aime beaucoup ce trou frais et
humide (ça change un peu!).
C'est donc vers 11h que nous rejoignons Philippe dans sa tanière Ardéchoise
avant de nous retrouver vers midi à l'entrée de la cavité. Après une séance
d'habillage néoprène caniculaire nous entrons rapidement dans le vif du sujet.
L'eau est fraiche et ça fait du bien.
Le niveau est bon, je pensais qu’il serait plus bas mais il est au niveau
d'étiage normal je pense. Premier passage le tète dans l'eau contourné par
dessus par Jeff. Après nous alternons les passages de nage et de marche avec
plus ou moins d'eau. Des passages avec une petite revanche ou le casque prend
un peu trop de place pour laisser le nez hors de l'eau.
Au bout de 20 min environ nous arrivons à la belle voute mouillante où
Philippe mouillera tout de même une oreille ! De nouveau nage en lac puis
rivière et marche aquatique nocturne de l'intérieur de la grotte. Jusqu'au
passage obligé d'un petit siphon.
Rien de bien méchant comme obstacle, à peine une longueur de bras à faire
sous l'eau. Mais sans masque ni détendeur dans la bouche, l'épreuve est plus
angoissante pour nous tous. Philippe passera en tête, puis les kits (qui eux
n'ont peur de rien), Jeff et moi. Dans ce sens ça va la zone de sortie est
large....
Nous continuons la progression, nous rencontrons rapidement la méduse de
droite (non pas RPR !) de la galerie arrivant de la droite. Petite pause
admirative et c'est reparti pour la balade. Nous nous rapprochons rapidement du
siphon qui nous arrêtera. Nous y passerons un moment à faire quelques essais de
photos, le temps de commencer à se rafraîchir et d'avoir envie de marcher un
peu vite pour se réchauffer, quand on pense que c'est la canicule dehors!
Rapidement Jeff nous arrête car il a repéré une photo à faire, 2 éme séance
de: « un peu plus à droite, tourne toi vers le flash, met le flash un peu
plus haut..... »
Nous arrivons rapidement à la méduse, de gauche cette fois ci pour ceux qui
suivent! Non pas Les Verts, marron celle là. 3ème séance photo, à droite, en
haut, avance un peu.... et plouf une jolie photo d'un sot à l'eau....
C'est ensuite l'heure du vrai retour vers la sortie. Avec un pti obstacle au
programme, le siphon. Dans ce sens je passe le premier. L'arrivée se fait dans
une zone étroite avec une faible revanche. Mais tout se passe bien. Les kits me
suivent puis c'est au tour de Jeff, il aura fallu un pti coup de main de ma
part pour bien le guider pendant que son casque frappait le plafond du siphon.
Philippe passera sans encombre lui aussi.
Le plus dur reste évidement le retour à la surface où il fait évidement très
chaud! Au moins pas besoin de Cerf-Viêt pour se sécher. Il est 15h(45)'
l'Ardèche s'éveille.....
MASC : John Luc CaveWalker ; Alexandre L
VIP : Angelo, Lou, Nico
Promis depuis longtemps, cette découverte de la spéléo c'est faite au réseau III Galerie B des Grottes de St Marcel d’Ardèche.
Départ prévu à 8h30 de La Laupie.... en réalité les jeunes sont jeunes et sortent tard le soir... donc départ 8h30 de Crest. John Luc, toujours en avance nous attend déjà depuis 20 min à la Laupie. C'est en Berlingo Intergalactique que nous commençons un voyage intersidéral vers les lointaines contrées Ardéchoises.
Un p'tit passage à Montélimar chez notre cher président pour la paperasse assurancetourix et direction Bourg Saint Andéol pour récupération des clefs de l'antre mystérieuse....
Après un p'tit détour imprévu par Vallon Pont d'Arc et une visite improvisée des gorges de l’Ardèche nous arrivons à destination vers 11h (Enfin!). Pas un Iwok sur le parking, mais pas mal de touristes pour la baignade dans un long fleuve tranquille....
Distribution du matériel et nous passons nos tenues spatiales rouges et noir en plein cagnard et vers 11h30 nous entrons sous terre. Et là..., c'est le drame ! Non je déconne, bonne première impression dans le grand vortex calcaire de l'entrée, qui nous amène rapidement vers la trappe (passage secret du monde du dessous).
C'est là qu'on commence à se tortillas et à se faux-filet, dans un p'tit dédale de roches et de concrétions. Nous sommes rapidement dans la salle suivante, carrefour des mondes engloutis par la mer , il y quelques millénaires. A ce point nous avons le choix : à droite la zone labyrinthique qui mène au Despeysse et à gauche la voie que nous choisirons, un joli laminoir casse genoux.
Mais nous commencerons par le casse-croûte, il est midi passé et les estomacs font entendre leurs rugissements.
Une fois l'équipage ravitaillé nous reprenons notre Enterpryse vers le confins de l'univers souterrain de la planète Ardèche.
Nous sommes rapidement mis dans le bain, au propre comme au figuré. Dés le départ il faut ramper et rapidement nous rencontrons une flaque à franchir. L'eau est fraîche et détend les zygomatiques à pleine puissance. A peine plus loin nous aurons de l'eau jusqu'aux genoux afin de continuer notre périple. Rapidement nous entrons dans le vif du sujet, ramping, 4 pattes, ramping, debout pendant 30 secondes puis c'est reparti pour ramping et 4 pattes, le tout pendant au moins 35-40 min.
A la fin du laminoir, c'est le pont à péage qui nous attend, plus rigolo que difficile. Puis c'est une série de vires au dessus de gours remplis de boue. N'ayant pas de baudriers, c'est à bout de bras que nous passerons les obstacles l'un après l'autre.
De l'autre coté ce sont de belles galeries qui nous attendent. Nous avançons tranquillement pour prendre le temps de découvrir cet environnement spectaculaire pour nos jeunes.
Le passage sur la gauche mène à la Galerie B. Ce passage est composé d'une jolie corde à nœuds sur 3,50 m et 2 m de vire. Après quelques mètres de petites galeries nous arrivons dans les très grands volumes de la Galerie B. Nous admirons ces grandes parois joliment concrétionnées.
Notre voyage se termine au fond de la galerie où on trouve une belle série de gours et une magnifique cascade de calcite. Seule une sérieuse étroiture laisse passer un fort courant d'air et laisse deviner la suite.
Après une pose «plante brûlée en tube de papier», nous décidons d'un retour versions sport. Luc Cavewalker ayant rendez-vous avec la prise de la bastille au clair de lune.
C'est donc à marche forcée que nous enchaînons les obstacles. Le souffle haletant l'équipe progresse à bonne allure tant dans les ramping qu'à quatre pattes. Le laminoir est passé tel une simple formalité!
C'est à la sortie que le choc est le plus violent, choc de lumière et choc des températures nous remettent les pieds sur terre au pays du téton kayakiste. Il est 15h45, à peine 4h sous terre. C'est un aller retour express au fin fond des mondes engloutis dont se souviendront nos jeunes Crestois.
Compte-rendu de Gérard S. du club de Saint-Marcel.
Aujourd'hui une équipe est rentrée par la grotte des
sables d'Argent, composée de Jérôme M, Sébastien et Kylian du S.C.S.M, Clément
du club de Vallon et Morgan du G.S.V de Valence.
Ils sont allés poser un Harvard et un barreau magnétique
sous la trémie du Louby et avec un talkie pour tenter de communiquer, plus une
boussole. Ensuite ils sont allés voir l'état du siphon pour tenter l'escalade
au fond du réseau. Ils ont été obligés de désensabler
deux chatières qui s'étaient refermées.Arrivée sur la première voute mouillante, il n'y avait qu'une quinzaine de
cm de revanche, donc la deuxième qui est plus basse était fermée.
Cette équipe est rentrée sous terre à 10h15, elle a posé
sous la trémie l'Harvard et le barreau à 12h. Jérôme et Sébastien sont sortis
vers 14h30 et Clément, Morgan et Kylian à 17h30.
L'équipe du Louby était composée de Jérôme L. et Gaëlle
de l'A.S.Privas, Jean-Jacques du M.A.S.C, Marcel et Gérard du S.C.S.M.
Les talkies ont eu beaucoup de mal à passer mais quelques
échanges ont pu être fait.
Le Harvard et le barreau ont désigné le même
endroit en bas de la trémie deux mètres avant le fond à droite en
descendant sous le décroché de la paroi. Le Harvard a donné 24 mètres de
"neige" il ne connait pas la roche.
Le barreau magnétique lui donne après calcul de Marcel
11.5 mètres.
Tous les deux donnent un angle de 30 degrés, donc avec un
peu de trigonométrie, si je ne me trompe pas, ça donne 10m de long sur
5.75 mètres de haut.
Le barreau et l'Harvard étaient posés au sol sous la trémie
(l'équipe de la grotte des sables d'Argent si vous pouvez dire à quelle
distance entre le sol et le dessous de la trémie ça fait ça de moins à creuser), les coups
de marteau sur le rocher s'entendaient très bien mais les hurlements des 2
équipes non.
L'impression au fond du Louby s'est que l'autre équipe
était derrière le mur peut être une faille juste ouverte sur le fond avec un blocage
de caillou qui a empêché la trémie du Louby de boucher la grotte des Sables d'Argent.
Le relevé boussole a donné dans la grotte d'Argent 300
direction sud/ouest, nord/est, le fond de la trémie du Louby est plein nord et
les mesures de l'Harvard et du barreau magnétique dans le Louby donne la
même direction que le relève boussole de la grotte des Sables
d Argent (sur la droite en bas de la trémie du Louby).
L'équipe du Louby a donc continué la désob en tenant
compte des nouveaux relevés.
Cette équipe est entrée entre 9h30 et 11h et sortie
vers 16h30.
AVIS : la prochaine sortie désob dans le Louby se fera en
septembre après les vacances.
J'espère que j'ai été clair, si je me suis trompé ou si
j'ai oublié quelque chose corrigez moi.
Amicalement.
Dernière
minute : le Harvard et le barreau
magnétique étaient posés sur le sol de la galerie donc à 1m environ du plafond.
Il en résulte que la hauteur à creuser n'est pas de 5,75m mais 4,75m par contre
la longueur est toujours de 10m.
Présents : Jean-François Fabriol, Alex, Silvère et Hugues.
Jean-François Fabriol dit "Jeff" ou Jff est un photographe connu et reconnu dans le monde spéléo. Ayant participé à l'expédition en Papouasie avec Alex il sont restés en contact et quand Alex lui a dit qu'il pouvait avoir la clef de St Marcel grâce à nos amis du SCSM ils se sont décidés à y faire une séance photos. Silvère lui aussi connaissait déjà Jeff car ils ont fait ensemble dernièrement une expé en Chine.
Quand Alex avait proposé cette sortie par mail en fin de semaine dernière je me suis dit que ça serait peut être pour moi l'occasion de remettre les pieds sous terre. Depuis la naissance d'Héloïse ma fille (et même plus en rajoutant les 15 jours avant) ça commençait à faire long, vraiment long .... donc je me suis joint à eux pour cette séance photo.
J'ai donc fait la connaissance de Jeff qui d'emblée m'a mis à l'aise en me demandant si j'étais prêt à patienter de longues minutes pour faire une photo, perso moi ça ne me dérange pas du tout. Je me doutais bien que la journée serait pleine d'enseignement pour moi qui n'arrête pas de faire des photos sous terre. Par contre je ne suis pas du tout dans la même optique que lui, je préfère faire beaucoup de clichés à la volée pour ne pas déranger les gens avec qui je sors et surtout parce que je cherche toujours le coté "sportif" dans la balade. Lui m'a expliqué qu'il est passé depuis longtemps au stade supérieur, il se pose là où il sent qu'il va faire un beau cliché et met tout en place pour le réaliser quitte à passer une heure à un endroit pour avoir LA photo qu'il souhaite. Les gens qui l'accompagnent sachant cela au départ jouent le jeu volontier.
Silvère, Alex et moi on a donc joué les porteurs, éclairagistes et figurants avec plaisir tout en observant les techniques employées par Jeff qui a en plus la gentillesse de nous expliquer ce qu'il veut faire et ce qu'il fait au fur et à mesure.
Je suis désolé mais il faudra vous contenter de mes photos pour ce compte rendu ;-D
La fraîcheur de la grotte nous a surpris quand on est arrivé devant l'entrée naturelle, il fait tellement chaud depuis des semaines qu'on a presque perdu l'habitude. Jeff ne connaissait pas du tout St Marcel donc c'était une découverte pour lui. A l'aller il a repéré des endroits où poser son matériel avant de ressortir et on a filé direction la galerie des Boas.
Au passage j'ai découvert le nouvel équipement de la grande échelle, je suis partagé entre deux avis : c'est peut être un plus pour la sécurité des "novices" mais c'est encore une liberté qu'on nous enlève au nom du "principe de précaution", on est quand même dans un sport où on maîtrise les difficultés et où on est conscient de ce que l'on fait ou peut faire sans avoir besoin de garde fou à la moindre difficulté. La prochaine étape ça va être une corde tout le long de la galerie avec obligation de se longer ? Je sais que nos amis du club de St Marcel ne sont pas à l'initiative de cet équipement.
En montant la partie touristique on a croisé un groupe ce qui nous a permis de profiter des éclairages.
Au pied de l’escalier métallique il y a toujours les fûts de vin et maintenant il y a en plus des grands casiers remplis de bouteilles mais n'espérez pas en déguster au passage car c'est blindé de cadenas de tous les cotés.
Quand j'ai découvert les flashs à Jeff je me suis dit qu'avec mes petits flashs "jetables" je faisais un peu ridicule mais bon comme il m'a dit : on peut faire des belles photos quand même si on a la passion.
A mesure qu'on avançait dans la galerie Jeff sélectionnait des coins qui l’intéressaient et on se positionnait selon ses envies. Petit à petit on a pris le rythme et cela est devenu plus simple pour s'installer. On a fait 7 ou 8 postes comme ça sur le parcours.
De temps en temps pendant que Jeff faisait ses réglages j'en profitais pour faire un peu des photos aussi pour illustrer le CR.
Au retour on a croisé plusieurs groupes de touristes ce qui a permis à Jeff de découvrir les sons et lumières de la partie touristique.
Juste avant de sortir il a voulu faire une nouvelle séance dans la grande galerie d'entrée sur un spot qu'il avait repéré le matin, je les ai quitté à ce moment là préférant ne pas rentrer trop tard. Un grand merci à Jeff pour sa gentillesse et pour sa façon de partager son savoir et sa passion.
Après l’intermède aquatique, retour dans Combe Laval ou plus
exactement cette fois, au-dessus de Combe Laval.
La rivière du Cholet se développe sous le col de la Machine,
à proximité de la vaste doline qui est derrière le restaurant.
Dans la littérature spéléo, il y a pas mal de choses
mentionnées dans le secteur, comme ici les « scialets 1 et 2 du col de la
Machine »
Une ambiance forestière, très agréable par ces fortes
chaleurs. Et surtout un magnifique lapiaz mais pas facile à prospecter
Petit crapahut à l’est du col, au-dessus des pelouses
Intermède botanique : grande gentiane et œillet de
Montpellier
Dans ce secteur, une fois sortis des pâturages et de nouveau
dans la forêt, passage à la grotte des Fées. Une vaste entrée encombrée de
troncs d’arbre (dont certains coupés à la hache).
Une vaste salle en pente au sol encombré de blocs. Elle se
termine sur un éboulis de petits blocs gélifractés. Une ambiance d’ancien puits
à neige
Sur une paroi, un témoignage d’évènements pas si lointains et
du rôle des grottes dans ce passé mouvementé
Nous avons poursuivi notre crapahut sur le lapiaz forestier tout en
retrouvant plusieurs autres scialets. Mais pas tout ceux dont nous avions les coordonnées. Mais pour ceux là, vus il y a fort longtemps, on peut se demander si ces coordonnées sont correctes. Une bonne raison de retourner dans le secteur pour mettre la main dessus.
En tout cas, nous avons repéré un coin qui mériterait que
l’on y passe du temps, avec plusieurs scialets à reprendre.
Participants : David Bianzani, François Tourtelier,
Ulysse et Robin (deux petits nouveaux très prometteurs) et Yves Billaud
Cédant à l’insistance, pour ne pas dire aux injonctions de
David, je me suis laissé entrainer pour aller faire une plongée dans cette
résurgence presque mythique qu’est le Cholet.
Avec cette bande d’artistes, petits jeunes y compris, la
montée n’est pas vraiment une promenade en forêt ! Une fois la grimpette
avalée, premier atelier avec les baudriers pour monter jusqu’au trou, le tout
dans la bonne humeur bien évidemment.
Une petite idée de la cadence de la sortie avec la grimpette
des 20 mde corde…
Une fois dans le porche d'entrée, préparation du matériel et descente
des blocs au bord de l’eau, actuellement très basse, 6 m sous le niveau de
débordement.
Une mise à l’eau très confortable
Mais p… unaise ! qu’elle est froide ! 7° !!!
Après les 30 et quelques de la surface, le choc est rude. Très rude en ce qui
me concerne. Pour ne rien arranger, il m’a fallu attendre dans l’eau à la
sortie du S1 en raison d’un petit embouteillage (c’est le cas de le dire puisqu’il
faut accrocher ses blocs avant d’attaquer la remontée du puits). Résultat, un
peu secoué et bien frigorifié j’ai calé devant la voute mouillante du S2,
préférant attendre mes petits camarades au point chaud.
Deux heures après regroupement de tout le monde et direction
la sortie, moyennant une nouvelle petite attente pour des aménagements à la
mise à l’eau, fort acrobatique en base de puits (dans lequel passe tout le débit de la rivière, bonjour le bruit) et sans avoir pied.
Une fois sortis, inutile de préciser que nous nous sommes
vite réchauffé avec la descente sous le cagnard et avec des sacs bien chargés.
Et comme d’hab, tout cela s’est terminé au troquet à St Jean pour préparer les
prochaines aventures.
Moralité : un presque échec ou une presque réussite ?
En tout cas pour la prochaine fois, modif de ma config (en latéral et pas les
blocs dans un sac trop petit… François l’avait bien dit) et laisser de l’avance
aux précédents pour ne pas attendre dans l’eau froide.
Participants : David Bianzani, Christine et Yves
Billaud
Averti par David d’une plongée en préparation au Cholet et
des heures à éviter en raison de la chaleur, nous arrivons en début de matinée
sur le parking du monastère installé au-dessus de Saint-Laurent-en-Royans, dans
la reculée de Combe Laval
En l’absence de photo de fleurs, ce sera donc cette fois-ci
un aparté culturel. Suivez le guide… Le monastère Saint Antoine le Grand a été
fondé en 1978. Il est une dépendance (un métochion) du monastère de Simonos Petra,
au Mont Athos en Grèce.
Son église, dite de Sainte Silouane, est remarquable par ses
fresques et son architecture dans la plus pure tradition orthodoxe.
La coupole symbolise la descente du Ciel sur terre, à la
différence des flèches de nos églises qui elles symbolisent les efforts des
hommes pour s’élever vers le Ciel.
Aujourd’hui, au-delà de l’élévation spirituelle, il nous
fallait au moins nous élever en altitude en remontant la vallée. Et question
élévation, nous avons été gâtés… Dieu (pardon !) que c’est pentu (je
voulais écrire raide mais les mauvais esprits que vous êtes, même en ces lieux
sacrés, auraient encore mal interprété la chose).
Sans trop de matos sur le dos, c’est tout de même pas un
chemin de croix mais avec des passages un peu folko où nos petits camarades z’ont
été obligés de mettre des bouts de cordes.
Après une petite heure de grimpette, la récompense est là
avec la résurgence et une magnifique vasque d’eau transparente. Et en prime, le
camarade Bianzani qui était déjà dans le porche à préparer le terrain
Une autre vue des lieux avec la résurgence inférieure et le
porche supérieure d’où démarrent les explos.
Une petite pause pour profiter de la fraicheur :
Ayant tout de même pris baudrier, quincaillerie et casque,
nous avons profité de l’équipement en place pour aller jeter un coup d’œil jusqu’au
départ du siphon.
Un superbe équipement soit dit en passant, mains courantes,
barreaux et une échelle pour descendre jusqu’à la vasque, aujourd’hui 6 m plus
bas que d’habitude.
Après une pause sandwichs, descente – un peu rapide – dans la
vallée et retour à la maison pour préparer le matos pour la plongée du
lendemain, soutenu moralement par nos animaux favoris qui, par ces grosses
chaleurs, adoptent des comportements étranges. Mais soyez rassuré, pas de souci, l'animal est en pleine forme, pas la peine d'appeler la SPA.
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