Présents :
pour le SCSM : Jacky, Eric, Gérard
club de Vallon Pont d'Arc : Michel R.
pour le MASC : Jean-Jacques et Hugues.
N'étant pas assez nombreux pour travailler à l'aven des Lombrics Jean-Jacques et moi on est parti rejoindre l'équipe de St Marcel qui travaille sur un autre trou toujours dans le même secteur.
La configuration du trou est totalement différente car on descend de deux mètres dans une faille qui a été agrandie puis la suite est horizontale.
On est arrivé vers 11h00, Jacky et Michel étaient au fond de la galerie entrain de retirer de la terre, Eric lui était encore dehors entrain de se préparer. Au bout d'un moment Michel est ressorti et Eric a pris sa place. Jacky sortant à son tour je suis descendu pour le remplacer. Là j'ai découvert la galerie, le premier contact ne m'a pas plu, c'était un peu bas, très sec et plein de terre. C'est pourtant assez grand, on progresse facilement à quatre pattes, il n'y a pas de CO². Je suis quand même allé rejoindre Eric mais ayant un peu du mal à respirer j'ai vite fait demi tour pour ressortir.
Eric est sorti au bout d'un moment car c'était l'heure de la pause de 13h00. Quand Jacky est revenu il est retourné au fond pour creuser, moi je me suis mis à l'entrée et Jean-Jacques est resté juste au dessus. Tous les deux on s'est chargé de ressortir la terre entreposée juste au départ de la galerie puis j'ai creusé un peu la terre pour rendre le passage plus facile.
Michel étant redescendu lui aussi il est parti au fond pour aider Jacky et moi j'ai attendu au frais qu'il ai besoin de moi. Je n'étais pas tout seul car des bébêtes me tenaient compagnie.
Finalement le stockage devenant impossible au fond on a pris l'option de ressortir la terre et pour ça on a fait la chaîne pour tirer les bidons.
Tout au fond Jacky creusait et remplissait les bidons, Michel les ramenait sur une bonne longueur puis moi j'enchaînais derrière en tirant les bidons jusqu'à la sortie où je vidais la terre dans les seaux que Jean-Jacques remontait en surface.
Quand Eric est revenu on a changé un peu les places et surtout en ayant une personne de plus ça a permis de rendre la sortie des bidons plus facile.
Gérard nous ayant rejoint il est parti à son tour creuser au fond car c'était la place la plus ingrate et fatigante. On a continué à tirer des bidons de terre encore un bon moment puis l'heure tournant on a stoppé. Tout le monde est ressorti prendre l'air avec l'option entrée naturelle ou entrée artificielle pour pointer son nez dehors.
Honnêtement je ne peux pas dire comment ça se présente au fond car je n'y ai pas mis mon nez dedans, toujours ce problème de trouille dans des trous qui ressemblent plus à des terriers qu'à des grottes. Si j'ai bien compris c'est toujours bas de plafond mais ça s'élargit, il y a toujours le courant d'air qui passe de temps en temps.
Hugues.

