dimanche 1 juin 2014

CR DESOB A L'AVEN DES LOMBRICS DU SAMEDI 31 MAI 2014

Présents : Jean-Jacques, Gilles, Pierrot, Hugues puis Pierre D., Claude, Pierre JT et Claudie.

Nouvelle séance de désob à l'aven des Lombrics avec cette fois l'apport de la ventilation pour rendre le boulot au fond plus confortable. On a donc installé le petit groupe électrogène dans le bois et mis en service la petite ventilation à laquelle on avait fixé juste 6 m de gaine car pour le moment c'est assez long pour ventiler le fond sans gêner avec le tuyau. 


On savait qu'aujourd'hui le boulot consisterait uniquement à casser la dalle qui est sous les pieds et donc le nombre de seaux à remonter allait être assez limité. Je suis descendu avec tout le matériel nécessaire et j'ai attaqué d'abord au milieu pour voir comment la roche réagissait. Les deux premiers tirs ont été super efficaces car de bons gros blocs se sont détachés mais après le rendement a bien diminué.
Comme c'était déjà l'heure du casse croûte je suis remonté car en haut il y avait des estomacs qui réclamaient avec insistance.


Après la pause Gilles est descendu pour travailler un peu mais à part du nettoyage après les tirs il ne pouvait pas faire grand chose et j'ai donc repris le relais. Je me suis concentré à ouvrir la petite faille sur le coté par où sort le courant d'air. Couche par couche j'ai raboté la roche qui est au dessus jusqu'à ce que je puisse mettre la main et l'appareil photo dans le trou.


On est vraiment posé sur un plancher de roche qui a fait bouchon dans l'aven, dessous nous c'est creux, on voit avec les photos qu'il y a du vide (attention la photo est trompeuse, ça doit faire 20 cm de haut pas plus) et on remarque aussi les brindilles collées donc l'eau passait bien par là lors des grosses pluies avant que l'aven se remplisse de terre.


A l'extrémité droite on a un départ vertical de quelques mètres si on en juge le bruit des pierres qui tombent dedans. En enlevant le casque et en me tortillant j'ai juste aperçu la paroi verticale et déchiquetée de la suite.


La suite semblant être là j'ai repris l'agrandissement du passage pour pouvoir mieux s'approcher, la roche répond assez bien aux tirs, ça fait des beaux blocs qui à chaque fois font la joie de Jean-Jacques qui continue à monter son mur en surface.


Quand je suis remonté prendre un peu l'air j'ai vu que du renfort était arrivé : Claude et Pierre D. étaient là depuis un petit moment déjà puis Pierre JT et Claudie qui venaient d'arriver.
Pierre JT est parti au fond pour se défouler et ne pouvant pas faire des tirs il s'est attaqué au départ plein de terre du sud. Dans des conditions vraiment pas confortables (tête en bas, dos qui coince) il a vidé la terre sur bien 60 cm de profondeur. En faisant ça il est entrain de passer à coté de la dalle qui nous bloque donc ça peut être une solution si on n'arrive pas à ouvrir le puits de l'autre coté. Il est retombé dans un niveau de terre mélangée à la caillasse.



Gilles a pris un peu la relève à son tour pour casser de la roche mais à nouveau il a vite été bloqué et il m'a laissé la place.


 Apres avoir vu le gros boulot fait par Pierre JT. qui pourra donc nous servir de solution de secours j'ai repris l'agrandissement pour accéder à la faille. On peut maintenant mettre la tète dans le trou pour voir un peu plus et en effet ça repart bien à la verticale, on voit la paroi où sont collées des feuilles et des branches, je n'ai pas réussi à vraiment voir si c'est grand mais je n'en ai pas l'impression, ça semble être une cheminée qui descend. On se rendra mieux compte quand on aura ouvert plus au dessus.



Hugues.


vendredi 30 mai 2014

CR SORTIE A ROCHEFOURCHAT DU MARDI 28 MAI 2014

Présents :
L.P.O : Thomas
M.A.S.C : René, Jean-Jacques

Avec René et Thomas nous sommes partis voir une cavité indiquée par Olivier B.
Nous sommes venus avec Thomas de la L.P.O car Olivier avait remarqué une petite colonie de chauves-souris dedans. Olivier avait repéré cette cavité en prospectant dans ce secteur. N'ayant trouvé aucune indication ni compte-rendu sur celle-ci dans mes archives, nous y sommes donc allés. Les indications sur sa position géographique étant très bonnes nous l'avons retrouvée tout de suite en deux minutes pour être précis, seul petit problème notre cher ami qui passerait dans le chat d'une aiguille ne nous avait pas indiqué qu'une étroiture sévère à l'entrée en fermait l'accès, seul Thomas a pu la passer.



René après plusieurs tentatives a renoncé à la franchir, quand à moi je n'ai même pas tenté vu le diamètre de mon torse (si si pour les mauvaises langues).
Après avoir franchi cette difficulté  la cavité devient plus vaste en hauteur et largeur sur une dizaine de mètres de long. Thomas a constaté que tous les départs possibles sont obstrués par de l'éboulis. Seules quelques chauves-souris communes étaient présentes.



 Des désobs seraient peut-être à tenter, mais en premier lieu il faudra agrandir l'entrée.
 Affaire à suivre.
                        
Jean-Jacques.

   

mercredi 28 mai 2014

PROGRAMME DU SAMEDI 31 MAI 2014

Ce samedi vous avez le choix entre deux activités :

soit à la falaise de Donzère pour la Formation annuelle du SSF26 avec au programme :
* les palans
* les balanciers
* les autos-secours
* les tyroliennes
* etc ...

C'est ouvert à tout le monde mais une pré inscription est souhaitée, si ça vous intéresse vous me contactez et je vous ferai suivre le mail du SSF26 pour plus d'informations (ou voir avec Olivier).



soit à l'aven des Lombrics pour continuer la désob de ce trou où le courant d'air nous attire toujours. Au programme :
* remplissage de bidons
* remontées sur corde de bidons
* vidage de bidons sur un tas de gravats
* etc ...

C'est ouvert à tout le monde, pas besoin de s'inscrire à l'avance, si vous avez besoin d'informations là aussi vous pouvez me contacter. Jean-Jacques et moi on y sera à partir de 11h00, départ de Montélimar à 10h00.


Hugues.


CR TRAVERSÉE COUFFIN CHEVALINE DU 25 MAI 2014

Présents : 
pour le GSV : Patrick B.
pour le MASC : Bertrand, Philippe, Jean-Jacques et Hugues.

Cela fait pas mal de temps déjà que Jean-Jacques nous parlait de la magnifique traversée Couffin-Chevaline et du coup il s'est chargé de nous mettre en relation avec le club du GSV pour nous permettre de faire cette visite. Ce dimanche on s'est donc retrouvé avec Patrick qui va nous servir de guide sur le parking de la grotte de Choranche à 9h30 et après s'être mis en tenue on est parti rejoindre la grotte touristique. La marche d'approche n'est pas très longue mais avec la néoprène sous la combinaison ça me semblait interminable.


Après être passés devant quelques touristes qui attendaient l'ouverture on s'est engagé dans la partie aménagée pour rejoindre le départ de la traversée. Prévenu de notre venue aujourd'hui quelqu'un s'était chargé d'ouvrir la vanne qui permet de vider un peu le premier bassin pour qu'on puisse passer le petit siphon.


De suite ça met dans l'ambiance quand on se met dans la flotte, on se rend bien compte que l'eau n'est pas chaude et que les entrées d'eau dans les néoprènes vont être désagréables. Le gros avantage c'est que cela nous a vite fait redescendre le corps à une température plus raisonnable.



La première partie consiste à remonter la rivière de Couffin, c'est déjà magnifique, l'eau y est limpide, les cascades sont très calcitées, on se régale bien. On a la chance d'avoir juste un bon débit d'eau, pas trop pour que ce soit dangereux et assez pour qu'on puisse s'amuser et profiter du spectacle.



Au bout d'un moment on sort de la rivière de Couffin pour attaquer le labyrinthe, là Patrick nous a laissé le choix soit de rester en néoprène complète soit d'enlever au moins le haut. Comme j'ai vu que lui prenait la deuxième option j'ai fait pareil, je suis toujours de l'avis de la personne qui connait la grotte, le régional de l'étape c'était lui. Alex, Philippe et Bertrand ont préféré tout garder autant par flemme de la retirer que par crainte de remettre une néoprène glaciale sur son dos.

En effet la suite fait bien un peu monter en température car il faut crapahuter dans des blocs, il y a quelques petites escalades à faire et des petites remontées de puits mais bon quand même rien de bien extraordinaire. A la voiture j'avais demandé à Alex s'il avait bien pris son bloqueur de pied suite à un oubli de sa part lors d'une précédente sortie et là je me suis trouvé bien bête quand je me suis retrouvé en bas du premier puits sans le mien, c'était bien la peine de faire le malin le matin ... bref du coup j'ai tout grimpé sur une jambe et en tirant un peu plus sur les bras et avec mes tendinites ce n'était pas bien raisonnable.

Dés qu'on retrouvait un peu de l'eau les trois lascars en néoprène en profitaient pour faire trempette pour se rafraîchir.





Les puits à remonter sont déjà tous équipés ce qui fait qu'on progresse facilement et sans s'arrêter, en plus ils sont vraiment superbes alors on se régale à les remonter en regardant de partout.










Après un petit bout de rivière et le deuxième secteur de labyrinthe où l'aide de Patrick nous a bien évité de parfois partir dans des mauvais passages on a fini par arriver à la partie haute de la balade et donc on a commencé à redescendre sur la rivière de Chevaline. Là encore on s'est vraiment éclaté à faire de magnifiques puits avec une belle ambiance sonore.







Une fois vraiment dans la rivière on a essayé de profiter au maximum des passages aquatiques, c'est quand même le but de cette sortie, s'amuser dans les rivières surtout quand elles sont belles comme celles là. Bien sur l'eau froide qui rentre à nouveau dans les néoprènes ça fait toujours des sensations bizarres mais tant pis c'est trop marrant de sauter dans les immenses gours et de nager un peu pour s'en ressortir.









Malheureusement ça ne dure pas jusqu'au bout comme ça, après un passage où Alex et moi on n'a toujours pas compris comment on pouvait se retrouver plus bas qu'une galerie qu'on venait d'emprunter alors qu'on avait monté d'un étage dans cette galerie tout en restant dans la même direction (c'est pas facile à expliquer mais bon bref on a fini par suivre les autres sans comprendre) on est parti dans une petite galerie où se sont succédés petits rampings et séance de quatre pattes. Juste pour rendre un peu plus agréable cette partie on a du franchir de longues baignoires où il a fallu se remettre à l'eau jusqu'au cou voire plus pour moi.




Finalement on est arrivé dans la partie touristique où j'ai découvert cette magnifique grotte aménagée que je ne connaissais pas, on s'est faufilé entre les nombreux groupes de touristes en profitant du spectacle, les fistuleuses au plafond c'est quand même bien superbe. Si vous avez l'occasion d'aller la visiter cela vaut le coup car l'éclairage met bien en valeur la splendeur des concrétions (http://www.grottes-de-choranche.com/ ).





Une fois dehors on a retrouvé Jean-Jacques puis après s'être remis en tenue normale on est allé s'installer en terrasse pour se boire un petit coup et se manger une bonne crêpe.

On a fait une super sortie sous terre de 6h00 mais franchement je n'ai pas vu le temps passer tellement c'est beau, on a passé deux rivières magnifiques, des secteurs secs bien différents mais sans difficultés particulières, des puits splendides à monter ou à descendre.
Un grand merci à Patrick qui nous a guidé sur tout le parcours, ça a été un plaisir de faire cette traversée avec lui.

Hugues.


jeudi 22 mai 2014

JOURNEE FORMATION SSF26 A BOBACHE DU SAMEDI 17 MAI 2014

Participants : Alex L et Olivier S

Comme tous les spéléos de la Drôme inscrits sur la liste nous avions reçu une invitation du SSF26 pour participer à une journée « Chef d’équipe » (ce que nous ne sommes pas) à la falaise de Bobache à Saint Martin en Vercors.

Départ de bonne heure de Montélimar pour essayer d’être sur site à 9h00. Petit arrêt à la boulangerie de Pont en Royans pour provisionner notre pique-nique de midi (sandwichs et Pavé aux Noix évidemment).

Nous arrivons sur place sans faire presqu’aucun détour et presqu’à l’heure. Seb et Ced sont là pour nous accueillir et c’est Ménile qui offre le café et les pains au chocolat. Le soleil a déjà fait son apparition sur le site et même si la température est encore un peu fraîche eu égard aux nuages encore présents la veille, la journée s’annonce belle, sympathique et studieuse.

                                                                           

Les équipes se constituent de manière un peu naturelle en se répartissant sur les différents ateliers prévus au programme : remontée civière sur balancier avec contrepoids doublé pour gagner en rapidité ; transfert civière de tyro à tyro sans recouvrement ; différents tests de répartiteurs.


Avec Alex nous nous retrouvons dans l’atelier le moins aérien à configurer des répartiteurs de toutes sortes, corde de 10 ou 9, système tiB, avec anneau, noué ou pas, avec vrille ou pas, bref ça tricote sévère.

Alex fera quand même une petite sieste matinale dans la civière pour le premier essai de la technique, encore largement perfectible à ce stade, de transfert de civière d’une tyrolienne à l’autre.




Nous testons ensuite l’efficacité et la réaction de nos différents répartiteurs à l’aide de quelques gueuses minérales et d’un mousqueton largable.

                                                                                   









En fin de journée chaque atelier fait une démonstration conclusive des différents tests et essais réalisés tout au long de la journée. La remontée de Ménile «1m/s» dans la civière est assez concluante et en tous cas plutôt impressionnante.





Le transfert de Steph MR sur les tyroliennes passe sans trop d’encombre, même s’il semble que quelques astuces visant à la simplification puissent encore être trouvées. Quant aux répartiteurs le modèle tiB fait quasi-unanimité. Le remplacement du mousqueton primaire par un anneau (d’ores et déjà adopté par l’iséroise 3SI) exige quant à lui une mise en œuvre plus méthodique.

Voilà du soleil, des copains passionnés par ce qu’ils font, du travail et de la rigolade, du partage de connaissance, de l’échange d’expériences et de plaisanteries dans une ambiance à la fois sérieuse et détendue.

Le SSF 26 se propose pour remettre ça à l’attention des spéléos du sud à la falaise de Donzère le 31 mai avec une journée orientée cette fois plus sur l’auto secours et les principes et techniques de base du secours spéléo ; nous ne pouvons que vous inciter à y participer…

Alex et Olivier.

lundi 19 mai 2014

CR DESOB A L'AVEN DES LOMBRICS DU SAMEDI 17 MAI 2014

Présents :
pour le SCSM : Olivier et Michel
pour le MASC : Jean-Jacques, Philippe et Hugues puis Pierre JT, Silvère et Pierre D.

L'aven des Lombrics est placé dans une zone "sauvage", en plein milieu des bois et c'est courant de voir du gibier sur le chemin d'approche. Ce samedi c'est un faisan qui s'est fait remarquer plusieurs fois, apparemment il cherchait une famille d'accueil car Philippe puis Olivier puis Pierre D. l'ont vu courir à coté de leurs voitures. Jean-Jacques et moi on ne l'a pas vu car on est arrivé juste après Olivier.

La mise en place du matériel est devenu maintenant un rituel : on amène tout notre bazar perso, on ouvre le grillage, on pose la chèvre, on récupère le bidon au fond du trou et on commence à travailler. 
N'étant pas descendu au fond lors de la précédente journée c'est Olivier qui s'y est collé en premier ce coup ci.



Pendant plus d'une heure on a remonté une bonne quantité de seaux de terre et de cailloux, étant nombreux on a continué à les vider à l'extérieur du grillage pour se garder de la place pour le jour où on ne sera que deux.


Jean-Jacques a géré le tas en bon terrassier, chaque gros cailloux servant à faire un joli mur pour retenir la terre. On commence à avoir un joli massif qui ne demande qu'à être planté.


Après une pause casse croûte bien méritée j'ai pris la suite au fond. On a continué à sortir de la terre et des cailloux pendant un bon moment puis j'ai laissé la place à Pierre JT. Il s'est défoulé au fond, il était tellement enthousiaste qu'il nous remplissait trop les bidons, il a fallu le calmer en le menaçant de renvoyer la marchandise car le comité de surveillance la jugeait non conforme en surface.Finalement il nous a annoncé qu'on était arrivé sur la roche pratiquement de partout et que donc il fallait changer de méthode pour la suite et donc pour ça je suis redescendu avec mon matériel.

Le courant d'air est toujours présent, il est alternatif, ça souffle et ça aspire, on a aussi du CO² qui commence à être gênant.


On a trois départs possibles, le premier plus au sud où on voit que l'eau est passée et où la végétation s'est déposée, les deux autres sont sur le même coté à droite. Le deuxième c'est celui où on voit bouger un filament blanc, là aussi il y a un dépôt de terre et de végétation, l'autre c'est une faille verticale où tombent un peu les cailloux si on les lâche dedans.





J'ai donc bossé sur le premier et le dernier départ afin de les rendre un peu plus accessible pour savoir si on va continuer par là ou pas. 


Au final je ne savais pas trop quoi penser pour la suite, il me semblait que sous nos pieds il y aurait qu'une sorte de dalle car j'ai réussi à passer ma main sur le coté et j'y ai trouvé du vide. Je suis remonté pour laisser la place au suivant et pour m'oxygéner un peu car entre le CO² et les tirs ça commençait à devenir pénible.

C'est Silvère qui a pris la relève puis Philippe et ensuite Pierre D. Chacun à son tour a fait remonter un peu de la terre et des cailloux et surtout a pu donner son avis sur la configuration au fond. Pierre D. ayant creusé dans une petite faille au milieu de la dalle nous a dit qu'il y avait moyen d'attaquer la roche directement au sol et que ça pourrait être intéressant.



Les deux derniers à descendre ont été Olivier et Michel, ils sont restés un bon moment à tirer des plans sur la suite, je ne sais pas où mais ils ont réussi à faire tomber des petites pierres dans une faille et elles rebondissaient un peu avant de s'arrêter. Finalement l'option choisie ça va être de péter la dalle au sol car elle ne semble pas si épaisse que ça et de voir après ce qu'on va pouvoir faire. La prochaine fois on amènera le groupe électrogène et la ventilation car ça commence à être difficile pour respirer au fond, on a les moyens de bosser plus confortablement donc autant en profiter.

Hugues.


jeudi 15 mai 2014

DESOB A L'AVEN DES LOMBRICS SAMEDI 17 MAI 2014



Samedi on retourne à l'aven des Lombrics pour vider le fond du puits et pour voir comment se présente la suite.

Départ à 10h00 ou RDV sur place à 11h00.

Hugues.


dimanche 11 mai 2014

ARTICLE SUR L’EXPÉDITION D'ALEX CHEZ LES PAPOUS


Cette semaine le journal La Tribune a fait passer un joli article sur l'expédition d'Alex en Papouasie. Vous pouvez agrandir l'image en cliquant dessus. J'ai du faire un montage car je n'ai pas pu scanner la page entière en une seule fois.

Hugues.


CR DESOB A L'AVEN DES LOMBRICS DU SAMEDI 10 MAI 2014

Présents : Jean-Jacques, Philippe, Olivier B., Hugues puis Silvère et René.

Nouvelle séance de désob à l'aven des Lombrics pour continuer à le vider. Je suis descendu le premier pour remplir les bidons, ça se fait bien car on est toujours dans la caillasse et un peu de terre, Philippe et Jean-Jacques se chargeaient de les vider. On descend toujours à la verticale, le puits est bien droit avec des parois lisses. 


Au bout de 45 mn je suis remonté pour la pause casse croûte, c'est à ce moment là qu'Olivier est arrivé à son tour.


Après le repas je suis reparti au fond et comme je trouvais le trou vraiment froid j'ai vérifié la température et en effet avec 10,3 degrés ça en fait un aven froid pour le secteur. Le courant d'air soufflant par les failles latérales est toujours bien présent ce qui rajoute encore de la fraîcheur.


J'ai repris le travail pour mettre le fond du puits bien à plat pour descendre progressivement. Pendant que je bossais j'ai entendu arriver successivement Silvère et René qui venaient en renfort.


Quand je suis remonté pour laisser un peu la place je me suis aperçu qu'il y avait pleins de bonnes choses de posées sur une chaise, en fait on fait du troc avec Olivier : on lui passe de temps des temps de la marchandise "technique" et lui nous donne en échange des substances liquides et solides consommables, chacun son truc ;-D


René ayant amené encore un peu du grillage on a fini de fermer l'aven pour protéger les animaux comme ça on est tranquille.


C'est Silvère qui a pris la relève au fond ce qui m'a permis de souffler un peu au bon air frais de l'extérieur car le Co² est présent quand on creuse.




Philippe a pris son tour au fond au bout d'un moment, après quelques sauts classiques il nous a fait remonter des gros blocs qu'il venait de décoincer du sol. Grace à ça il a ouvert un trou sur le coté et de suite il a annoncé qu'il y voyait un peu du vide derrière.
Il est remonté et j'ai pris la relève de nouveau. En effet il avait ouvert un bon petit espace et avec mon éclairage plus puissant j'ai vu que ça devenait intéressant. J'ai continué à vider la terre car on semble être en haut d'une petite salle, en fait ça s'élargit tout le tour sous la roche, Silvère avait commencé lui aussi à ouvrir de l'autre coté.





Pour le moment il y a deux départs plus intéressants, un vertical contre la paroi où les pierres tombent un peu et un autre où on voit nettement le passage de l'eau et où les feuilles se sont déposées. On devine comme un départ de conduit dedans mais bon ça sera à vérifier.


Silvère m'a remplacé pour continuer à vider toute la terre et les cailloux puis on a arrêté car l'heure tournait. On a remonté encore une belle quantité de déblais et il en reste encore beaucoup mais on a enfin du changement, on voit une évolution dans cet aven et ça c'est passé à - 8 m, c'est la hauteur prévue par Gilles et ses baguettes, maintenant il faut trouver la galerie annoncée.



Hugues.


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