dimanche 15 décembre 2013

CR DESOB A BIDON DU 14 DECEMBRE 2013

Présents :
pour le SCSM : Olivier et visites de Patricia et Michel
pour le MASC : Jean-Jacques, Gilles, René, Silvère, Philippe et Hugues.

La semaine passée Yves avait amené son perfo burineur en 220V et on s'est aperçu que ça pouvait rendre de bons services au fond. Au club on est déjà équipé d'un burineur mais c'est un gros modèle, incompatible avec le chantier souterrain en cours où il faut s'en servir allongé et à bout de bras du coup on a investi cette semaine dans un modèle plus compact et léger. 
Ne voulant pas tirer une rallonge électrique à chaque sortie on en a posé une en fixe dans le trou. A nouveau on s'est servi de la gaine de ventilation pour la mettre à l'abri tout le long du parcours et pour qu'elle arrive directement au fond. Cela a été notre premier boulot en arrivant, on a fait descendre la ligne électrique jusqu'au fond avant de brancher la ventilation. Une fois tout en place Gilles, Olivier et moi on est parti avec le matériel de désob pour continuer à ouvrir le boyau. Cela commence à faire un joli petit conduit percé entièrement dans la roche.



Le perfo-burineur est vraiment bien adapté pour ce qu'on veut faire en plus il est bien plus léger que le perfo sur accu et ça économise bien les bras et les abdos. Je me suis occupé d'élargir encore le fond pour le rendre plus confortable et surtout plus pratique à bosser. A nouveau le courant d'air n'était pas violent donc on a eu pas mal de retour de poussières et de gaz à chaque tirs. Chacun à son boulot, je fais péter, Gilles nettoie et Olivier s'occupe des moyens plus percutants quand c'est le moment.




Silvère qui était arrivé est venu nous rejoindre au fond, il s'est amusé un peu lui aussi avec le burineur avant de laisser la place pour les tirs. Ce n'est pas évident de mettre au gabarit mais petit à petit on y arrive, de loin ça semble toujours assez grand mais dès qu'on s'y allonge dedans on s'aperçoit que ça coince toujours un peu de partout, Olivier qui s'est chargé de poser des moyens plus costauds pour casser le rocher a bataillé pour tout mettre en place. On fait toujours ça avant de remonter manger afin de laisser le temps aux gaz pour s'évacuer.


Pendant qu'on était au fond d'autres renforts étaient arrivés : Jean-Jacques et Philippe. C'est bien utile d'avoir du monde dehors qui assure l'intendance. Quand on est ressorti l'équipe de surface avait déjà tout installé pour le casse croûte. La zone au soleil et à l'abri du vent était débroussaillée, le micro onde branché, les fauteuils installés. Et oui on s'habitue à manger chaud ...



Avant que l'envie de faire la sieste au soleil ne devienne trop forte on est redescendu au fond voir le résultat du tir. Déjà en descendant je sentais l'odeur suspecte des gaz, arrivé au fond ce n'était pas la joie, j'ai prévenu la surface pour leur dire mais Gilles et Silvère arrivaient déjà derrière moi. En fait tous les gravats sont partis dans le boyau et ont bouché la suite du coup il n'y avait pas un poil de courant d'air au fond, la ventilation n'arrivait pas à tout chasser.



 On n'a pas eu d'autre choix que d'aller ouvrir le passage en ramenant les cailloux, Gilles et moi on s'est relayé pour la corvée mais ça n'a pas été facile. Dés qu'on a ressenti à nouveau le courant d'air on est vite remonté à la surface. Heureusement j'ai toujours des dolipranes dans la voiture ...

On est resté une petit demi heure à discuter au soleil et c'est là qu'on a perdu Philippe et Silvère : fauteuil + soleil = sieste.


De retour au fond on a repris la désob pour tenter d'avancer jusqu'au dessus du trou, après avoir retiré un maximum de cailloux on a pu s'approcher mais malheureusement pas assez pour y mettre la tête là où tombent les pierres qu'on jette.


Le trou est juste sous le caillou coincé entre les deux parois, ce n'est pas bien grand au départ, il faut espérer que ça s'élargisse en dessous. On entend bien la chute des pierres, ça résonne un petit peu, c'est sur que ce n'est pas encore un immense puits mais on va descendre et ça c'est déjà bien.



Cela ressemble au départ du deuxième ressaut qu'on a trouvé en bas du premier, il y avait juste un petit trou par où on jetait des pierres, on avait ouvert l'entrée assez facilement et dessous il n'y avait rien eu à faire, pourvu que ça soit la même chose.


Pour avancer plus il faut couper le virage de droite et donc avant de remonter Olivier s'est occupé de placer ce qu'il faut un peu en amont pour qu'on puisse la prochaine fois continuer à le raboter. La semaine prochaine on devrait pouvoir mettre la tête dans la suite et voir ce qui nous attend pour les sorties à venir. Il faut vraiment qu'on trouve un nouvel espace de stockage si on doit faire encore de la désob sinon on va avoir de gros problèmes pour continuer.



Quand on est ressorti on a trouvé Patricia et Michel M. qui étaient venus nous rendre visite.

Hugues.




mercredi 11 décembre 2013

DESOB A BIDON SAMEDI 14 DECEMBRE 2013



On remet ça ce samedi 14 décembre 2013, retour sur le chantier de Bidon pour continuer à ouvrir le boyau. La bonne nouvelle c'est qu'il y a un petit ressaut derrière le prochain virage à droite. Pour le moment on ne sait pas de quelle hauteur ni de quelle taille mais c'est déjà bien, il y a bien longtemps qu'on n'avait plus entendu tomber des pierres dans ce trou.

On amène le gros groupe électrogène et si le burineur qu'on a acheté est arrivé on s'en servira pour agrandir après les tirs. On va descendre une ligne électrique par le tuyau de ventilation, elle restera dans le trou pour les prochaines sorties. Si on est nombreux on fera une équipe pour remonter des gravats car ça va être la dernière séance où on peut encore stocker au fond.

Départ à 8h30 ou RDV sur place à 9h00.

Hugues.


dimanche 8 décembre 2013

BALADE DU DIMANCHE 08 DECEMBRE 2013

Après la grosse journée de désob de hier aujourd'hui c'était une journée de repos mais comme je ne peux pas rester sans bouger je suis parti balader à St Restitut. J'aime bien faire un tour dans les carrières de calcaire d'où sont sortis d'innombrables blocs pour les constructions de la région.

Je ne vais pas dans les carrières "touristiques" au nord du caveau qui d'ailleurs est réouverte après de longues années de fermeture mais dans les moins connues qui sont au sud. Dans celles là peu de monde y va car elles sont un peu cachées à l'écart du chemin, j'en ai même trouvé une nouvelle aujourd'hui en passant dans des ronces. 

Elle est très proche de la cave, le fond a d'ailleurs été bétonné et communique avec les entrepôts, j'ai été surpris par l'odeur de vin qui sort des bouches d'aération. Pas grand chose à voir dans celle là donc je ne m'y suis pas attardé.


La deuxième je l'ai déjà visitée plusieurs fois, l'entrée n'est pas très engageante car il y a eu de nombreux éboulements mais rien qui semble récent.


Ce que j'aime bien c'est les blocs qui sont restés en place au fond, de loin on dirait des morceaux de sucre. Au plafond j'y ai vu quatre chauve souris entrain d’hiberner.


Car on s'éloigne encore plus de l'entrée on y trouve des dessins faits par les ouvriers de l'époque, c'est toujours le même style de caricatures.





Celui qui a écrit ces quelques mots était peut être un militaire, même si son orthographe laisse à désirer son message est très clair.


La troisième carrière est encore un peu plus au sud du caveau, celle là aussi je l'ai visité déjà plusieurs fois. Elle est beaucoup plus claire car il y a de nombreuses ouvertures sur l'extérieur, il n'y a pas besoin de lampe pour s'y promener.






Il doit y avoir d'autres carrières de planquées dans les bois, j'y retournerai encore. Bien sur étant dans le coin je suis allé faire un tour jusqu'à la Baume Lambert. Cette cavité est creusée dans de la roche particulière, de nombreuses pierres de meule y ont été extraites par les ouvriers.


Il reste encore quelques pierres sur place qui n'ont pas fini d'être taillées et dans un couloir on voit très nettement les endroits où elles ont été extraites.








Je pensais y trouver beaucoup de chauve souris mais finalement j'en ai vu que deux, ça ne doit pas être un coin qui leur plait.

Hugues.


samedi 7 décembre 2013

CR DESOB A BIDON DU 07 DECEMBRE 2013

Présents : Yves, Philippe, Jean-Jacques, Pierre JT et Hugues. Visites de Patricia et Daniel.

Nouvelle technique pour avancer au fond : le burineur sur secteur qu'Yves nous présente fièrement. L'avantage de celui là c'est qu'il n'est pas trop gros ni trop lourd et donc maniable dans des conditions pas vraiment confortables.
De bonne heure on a eu vraiment du mal à se mettre en route à cause du froid glacial, le passage de la combinaison a été le plus dur à faire, j'ai l'impression qu'on se cherchait tous une excuse pour retarder ça.



Finalement après avoir installé le gros groupe électrogène et branché la ventilation dessus on est descendu en tirant la ligne électrique derrière nous. Au fond on a vite retrouvé une température très agréable surtout dès qu'on s'est mis à bosser. C'est Yves qui a commencé à titiller la roche avec le burineur, il y avait pas mal d'endroits fracturés par les précédents tirs mais qu'on n'avait pas réussi à purger juste avec le marteau et le burin. Il a fait un sacré boulot d'élargissement et assez vite il a fallu déblayer le boyau pour pouvoir continuer.



Le nettoyage c'était pour moi, avec mes tendinites je ne peux pas m'amuser avec le burineur sinon au bout de 10 mn je me retrouve avec les deux bras en compote, en plus comme j'arrive à me plier plus facilement qu'eux pour aller au fond c'était plus logique que je m'en occupe. Philippe a pris ensuite la relève mais il restait beaucoup moins de zones fracturées et donc ça n'a pas été évident pour lui.



Jean-Jacques étant arrivé il nous a appelé par la radio qu'on avait mis en place avant de descendre et il s'est occupé d'installer la deuxième ventilation. Au fond on a du passer à la méthode plus percutante, on a vraiment galéré au niveau du plafond où on a bloqué deux fois le percuteur dans le même trou. Au bout d'un moment on s'est dit qu'on serait plus efficace avec le ventre plein et du coup on est remonté rejoindre Jean-Jacques pour le casse-croûte.

Philippe avait déjà fait une tentative avec son micro onde mais le groupe était trop léger pour que ça marche, sachant qu'aujourd'hui on avait le gros groupe il est revenu avec. Manque de bol pour lui il n'avait plus rien chez lui pour manger chaud, Yves par contre étant au courant avait prévu un bon plat à réchauffer, pareil pour moi avec une quiche. C'est beau le confort et c'est bien agréable !


Le temps s'étant vraiment beaucoup amélioré on a eu du mal à redescendre à la mine mais bon si on veut avancer on n'a pas le choix. On a réussi à débloquer le percuteur coincé puis on a continué à élargir le boyau afin de bosser au fond. Pierre JT est arrivé pendant qu'on y travaillait, il venait se défouler avec nous une petite heure. Il a pu jouer un peu avec le marteau et le burin tout au fond du trou et là il a vu la dureté de la roche.  Dehors il y avait aussi Patricia et Daniel venus nous rendre une petite visite.


A force d'insister on a suffisamment ouvert pour que je puisse m'occuper du rocher en travers, un gros bloc s'est détaché et Yves s'est chargé de le ressortir. C'est là qu'on a vu un peu mieux la suite et qu'on s'est rendu compte que ça n'est vraiment pas gagné, on est toujours dans un méandre.


Ne pouvant pas encore vraiment s'approcher on s'est remis encore une fois au travail pour calibrer le boyau jusqu'à ce que voyant l'heure avait tourné on décide d'arrêter pour aujourd'hui.


Avant de remonter je suis allé faire quelques photos de la suite du méandre. Le rocher en face est fracturé, on voit qu'il y a une lame à droite et que ça semble tourner à droite derrière. Ce n'est toujours pas plus large ni plus haut ...



Avant de reculer j'ai essayé de jeter quelques pierres dans le méandre, à force de me tortiller j'ai réussi à en envoyer quelques unes dont certaines sont .......... descendues en rebondissant! Attention ce n'est pas encore LE puits qu'on espère mais juste une chute d'un mètre il me semble mais bon c'est déjà une bonne nouvelle, maintenant il va falloir voir la taille du trou.

Le courant d'air n'a pas cessé de changer toute la journée, déjà au départ il était inexistant puis après il s'est mis à s'alterner en permanence. Par moment le trou soufflait et là on bouffait toute la poussière puis d'un coup il se mettait à aspirer et de suite on respirait bien mieux.

Hugues.


jeudi 5 décembre 2013

DESOB A BIDON SAMEDI 07 DECEMBRE 2013



Retour à la mine samedi 07 décembre 2013 avec des moyens plus conséquents. On va tenter d'élargir le boyau avec un petit marteau piqueur donc on va prendre le gros groupe électrogène. Comme on prend le gros groupe Philippe a décidé de ramener son micro onde, si vous voulez tenter de manger chaud c'est l'occasion !

Départ à 8h30 ou RDV sur place à partir de 9h00. On y va tôt car la nuit tombe vite le soir et le froid avec.

Hugues.


dimanche 1 décembre 2013

CR SORTIE A L'AVEN DU MARTEAU DU 01 DECEMBRE 2013

Présents : Jean-Luc, Olivier, Alexandre et Hugues.

J'avais fait cet aven en 2006 et c'était une de mes premières grosses sorties du coup je n'avais que suivre le mouvement, Olivier l'avait fait lui aussi mais encore avant moi donc il n'en n'avait pas de grands souvenirs quand à Alex et Jean-Luc ils ne le connaissaient pas du tout. On a trouvé le trou sans pb grâce aux infos de Jean-Jacques. J'avais souvenir que l'entrée n'était pas bien grande et en effet au départ le premier puits n'est pas très large.

Une nouvelle fois on a confié à Alex le soin d'équiper la cavité pour qu'il continue son entrainement. Apres avoir quitté les parkas et les bonnets on s'est tous engouffré derrière lui pour se mettre au chaud.





Après le premier puits étroit on arrive directement dans une première grande salle. On a cherché un petit moment la suite du parcours, je me rappelais qu'il y avait un passage avec une étroiture pénible à négocier puis derrière un puits. Je savais aussi qu'il y avait moyen de shunter ce passage en montant au dessus pour retomber dans le même puits. La dernière fois je m'étais arrêté là car je ne voulais pas passer cette étroiture et du coup aujourd'hui j'ai proposé de prendre directement le chemin du haut.

Alex s'y est engagé en premier pour équiper mais après quelques mètres il n'a pas trouvé de suite vraiment évidente, Olivier est venu le rejoindre mais sans plus de résultat. Du coup on est parti tester le passage par le bas, je me suis mis devant l'étroiture et je l'ai reconnue de suite, elle n'est pas très petite mais pénible à franchir car il faut se plier en deux dans une petite descente ou s'y engager la tête la première. J'ai fait demi tour sans même la tenter, Olivier est passé suivi de Jean-Luc et quand j'ai croisé Alex je lui ai dit qu'il allait en baver avec sa grande taille. Il a bien essayé de se plier mais il n'a pas pu s'y glisser entièrement dedans.

Pendant qu'ils s'amusaient je suis parti de mon coté pour faire des photos, j'y ai vu des choses marrantes, je ne sais pas si c'est des champignons qui poussent sur les insectes morts mais c'est vraiment joli.





Au fond de cette salle il y a quelques concrétions intéressantes, il y a de quoi prendre de belles photos dans les volumes.



Alex n'ayant pas pu passer tout le monde est revenu pour casser la croûte mais avant ça j'ai fait encore quelques photos avec Jean-Luc.




Ne voulant pas rester sur un échec les trois compères sont retournés dans l'étroiture pour la faire passer à Alex et pour voir si la prochaine fois on irait jusqu'au fond. Ce coup ci Olivier l'a fait s'engager la tête la première comme ça après il a pu se mettre sur le dos pour glisser et dégager ses jambes. N'ayant pas pris de cordes ils sont ressortis pour me rejoindre mais là ça n'a pas été simple pour Alex pour ressortir car il n'a pas pu appliquer la même stratégie. Bref au final il est ressorti, ne me demandez pas comment car moi je n'ai rien vu, j'entendais juste les bruits de frottements et ça me stressait déjà.

N'étant pas à la bourre Olivier m'a demandé d'aller voir le passage par en dessus pour regarder si moi je trouvais le chemin. J'ai pris donc le kit de matos et je m'y suis engagé. Alex était bien dans le bon endroit, il était bien descendu dans un passage étroit qui mène au dessus du puits mais n'ayant pas trouvé d'amarrages corrects il s'était arrêté là. J'ai réussi à trouver un spit potable et après avoir doublé le départ avec une bonne sangle je me suis engagé dans le passage bas suivant qui donne dans le puits.

La suite de l'équipement n'était pas vraiment évidente à faire, deux spits en plafond, une broche juste avant un rétrécissement, un pendule pour chopper une autre broche, une vire à équiper puis la descente finale avec encore une broche sur le chemin. J'avais lâché la corde pour voir si elle touchait bien le sol et j'avais un gros doute, arrivé à deux mètres du sol je me suis retrouvé sur le nœud du bout ... heureusement j'avais mis une longueur de corde de 14 m en plus au fond du kit au cas ou ... donc me voilà obligé de faire un passage de nœud à 2 m du sol car je n'étais pas sur que 14 m suffisent à partir de la dernière broche.

Une fois que je suis arrivé en bas Olivier qui me suivait a pu remonter la petite corde et on a vu que c'était faisable du coup il a repris mon équipement pour le rendre plus confortable et il est descendu. Alex a suivi et Jean-Luc lui est resté sur un palier un peu plus haut car l'heure ayant bien tourné il avait peur de nous faire perdre du temps à la remontée.




On a fait une visite hyper rapide du fond, je n'avais pas mon flash avec moi donc je n'ai pas pu faire beaucoup de photos, c'est dommage car du coté de la salle du lac c'est vraiment beau, il y a pleins de variations de couleurs de calcite.



Ayant déjà mal à mon poignet je n'ai pas voulu déséquiper, Olivier étant remonté pour rejoindre Jean-Luc c'est Alex qui s'est occupé de récupérer tout le matos que j'avais posé. Il y avait trois passages pas trop évidents à négocier sur le retour : la petite vire, le fractio dans l'étranglement et la sortie basse de plafond du puits.

Une fois tous de retour dans la première grande salle c'est Olivier qui a pris la relève pour déséquiper. Jean-Luc est passé en premier, je l'ai suivi et Alex était derrière moi. On est sorti de l'aven logiquement avant Olivier et n'ayant pas trop chaud Jean-Luc et moi on a commencé à redescendre aux voitures en pensant que les deux autres nous rattraperaient facilement. Je commençais à m'inquiéter un peu car ça faisait un bon quart d'heure qu'on était aux voitures et toujours pas de nouvelles des deux compères puis ils sont arrivés et là on a compris la raison de leur "retard" : Olivier en haut du dernier puits et donc dehors s'est aperçu qu'il n'avait plus le kit d'accroché à lui et donc il a du remettre les amarrages pour retourner le chercher 15 m plus bas ... c'est ballot car il était pressé de rentrer.

Hugues.


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