jeudi 7 novembre 2013

CR SORTIE A LA DESOB DE BIDON DU 06 NOVEMBRE 2013

Présents : Jean-Jacques, Mickaël, Olivier et Hugues.

La petite sortie en semaine à la désob de Bidon permet à chaque fois d'améliorer l'équipement et ça évite de perdre du temps le weekend end où on peut se consacrer uniquement à la désobtruction. Ayant en stock le tuyau de la ventilation de l'aven Michèle on l'a amené pour le descendre dans l'aven.



Je suis descendu au niveau du premier palier pour réceptionner le tuyau que Mickaël et Jean-Jacques faisaient glisser. On a eu un peu bataillé pour lui faire passer les virages car il est devenu cassant après son séjour sous terre mais avec un bon rouleau de scotch on a pu réparer toutes les cassures. Mickaël est ensuite venu me rejoindre pour la suite des virages à faire prendre au tuyau, Olivier est arrivé juste au bon moment pour donner la main à Jean-Jacques. Finalement on l'a descendu jusqu'au fond, il est positionné juste au dessus du chantier en cours.
Dés qu'il a été mis en place Jean-Jacques y a branché la deuxième ventilation dessus du coup on a eu la surprise de recevoir de l'air frais. On a laissé l'ancien tuyau jusqu'au deuxième palier comme ça on peut aussi ventiler au dessus là où stagne le CO². Le groupe électrogène supporte sans problème les deux ventilations.

La deuxième manip a consisté à y faire descendre le fil de téléphone dedans pour qu'il soit protégé et qu'on ne le coupe pas. On a eu pas galéré mais finalement il est ressorti au fond et on a même un peu de rab pour pouvoir avancer encore.



Ayant encore du temps devant nous Mickaël et moi on s'est occupé à élargir l'étroiture du milieu pour rendre ce passage plus confortable pendant qu'Olivier et Jean-Jacques se chargeaient de fixer le tuyau convenablement jusqu'à l'extérieur.




On a fait une dizaine de tirs à la balle et on a un peu joué avec la massette et le burin pour élargir le coin. Ce n'était pas vraiment évident de bosser la tête en bas mais le résultat est pas mal, il reste encore un peu de boulot à faire mais ça passe déjà mieux.


Comme j'en avais un peu marre de la bouillasse en bas du premier ressaut j'ai amené des caillebotis pour faire un plancher. Olivier s'est chargé de les poser pendant qu'on bossait au fond. Il faut que je fasse sauter une bosse car il y en a un bancale et après ça sera parfait.


Sinon j'ai reçu un de mes chapeaux-moustiquaire que j'ai commandé en Chine, c'est Jean-Jacques qui a servi de testeur et de mannequin pour la photo. Il nous a dit que c'était vraiment agréable de ne pas subir d'attaques de moucherons avec ça sur la tête donc j'attends avec impatiente que les 4 autres arrivent comme ça on sera tranquille dehors.


Hugues.

Vendredi après midi Jean-Luc, Mickaël et moi on retourne sur le chantier. On y sera aussi samedi tout le jour à partir de 10h00.


lundi 4 novembre 2013

PETIT TOUR A BIDON MERCREDI APRES MIDI 06 NOVEMBRE 2013



Mercredi après midi Jean-Jacques et moi on emmène le tuyau rigide pour assurer une meilleure ventilation dans la désob de Bidon.

Si vous êtes dispo pour nous accompagner ça permettra de le faire glisser jusqu'au fond et de le fixer dans la descente.

Départ à 14h00, vous faites signe si ça vous intéresse.

Hugues.


dimanche 3 novembre 2013

CR DE LA SORTIE A ST MARCEL DU 03 NOVEMBRE 2013

Présents : Alex et Hugues.

Avec Alex on avait envie de se faire une bonne balade souterraine donc je lui ai proposé de faire le réseau II de St Marcel. Le réseau II pour les gens qui ne connaissent pas bien la grotte de St Marcel c'est celui qu'on emprunte quand on fait la traversée Despeysse - St Marcel. On y arrive quand on termine la descente des puits de l'aven Despeysse et on en ressort au pied de la cathédrale en dessous de la partie visitable. 

En principe il se fait donc que dans le sens Despeysse vers l'entrée naturelle, nous on l'a fait aujourd'hui en aller retour à partir de l'entrée naturelle. Quand on le fait dans le bon sens il y a un balisage qui permet de bien s'orienter par contre c'est beaucoup moins évident quand on le prend à l'envers. Il y a tellement de galeries qui partent qu'on peut facilement se planter mais heureusement elles finissent pratiquement toutes par revenir dans la bonne direction.

Bien sur je me suis planté assez vite dans le Labyrinthe et on est parti dans une galerie qui est vite devenue basse, on a rampé pas mal, fait du quatre pattes beaucoup ... jusqu'à ce qu'on retombe dans la bonne galerie facile à reconnaître grâce au balisage en place. Si je ne me trompe pas on a parcouru la galerie C au lieu de prendre la galerie Courbis et on est arrivé en face de la galerie F (je donne tous ces détails pour les gens qui connaissent bien la grotte).

Finalement on est arrivé dans la partie basse qui est assez pénible à passer puis après un dernier petit ramping on est sorti dans la grande galerie N. On passe d'un réseau bas (de plafond)  à une galerie de 10 m environ de large et de hauteur. De suite la progression est bien plus confortable et ça devient idéal pour faire des photos.








Je redoutais un peu les gours qui nous obligent souvent à se tremper au moins jusqu'à la taille mais tous étaient secs ou presque, on y voyait bien le niveau d'eau habituel grâce aux traces sur les bords. Le fait qu'ils soient secs nous a évité d'être trempés mais d'un autre coté c'est beaucoup plus joli avec de l'eau.






En passant devant la galerie N6 j'ai proposé à Alex d'aller voir le superbe disque qui s'y trouve. A chaque fois je m'arrête là, un jour il faudra bien quand même que j'aille voir le départ du P40.


On a repris la galerie principale et après avoir franchi quelques ressauts équipés en fixe et passé le siphon de graviers on est retombé dans une belle galerie circulaire bien propre. A nouveau on a franchi des ressauts et des vires équipés puis on est arrivé au pied de l'aven Despeysse. On est allé jusqu'à la base du puits remontant où on s'est installé pour casser la croûte. Pour venir jusque là on a mis 2h30 mais on s'est un peu paumé en route.

Le retour s'est fait avec le même rythme, on ne courrait pas mais on ne chômait pas quand même. Au passage d'une vire j'ai remarqué une plaquette faite "maison" qui doit être en place depuis pas mal de temps déjà.




Grâce au balisage plus facile à suivre dans ce sens on n'a pas pris le même chemin qu'à l'aller et du coup on est tombé sur le passage qui occasionne souvent des bons bains quand on le négocie mal, Coco s'en est aperçu la dernière fois. Aujourd'hui comme tous les autres gours il était pratiquement vide, ça m'a fait bizarre de le voir comme ça.


On ne peut pas dire que la progression soit super confortable par ce chemin, on progresse pendant un bon moment plié en deux et on a été content de retrouver une galerie de taille humaine où on pouvait enfin se redresser. Le reste de la progression c'est faite sans problème, on a refranchi la grille pour retomber dans la galerie principale puis on est arrivé à la grande échelle. C'est là qu'on a retrouvé un balisage qu'on avait forcément remarqué à l'aller, il est fait de cailloux et quand on voit Alex qui s'allonge à coté on se rend compte qu'on ne peut pas le manquer.



Je sens déjà que certains(es) pensent qu'avec ça au moins je ne me perds pas dans St Marcel, ok c'est vrai que c'est bien pratique mais bon là où il est placé de toute façon on ne peut pas se tromper !

Pour le retour on a mis juste deux heures pause casse croûte comprise donc ça fait une sortie de 5 heures, si on marche un peu moins vite on peut la faire tranquillement en 6 heures, ça fait déjà une jolie balade et il n'y a pas de corde ou d'amarrages à promener.

Hugues.


CR DESOB A BIDON DU 02 NOVEMBRE 2013

Présents : Olivier B., Olivier S., Philippe, Hugues et visites de Hans, Marcel et Jacky, Gérard.

Aujourd'hui il n'y avait pas trop de moucherons à l'extérieur, c'était supportable heureusement car je suis resté un bon moment dehors à attendre que les deux Olivier et Philippe s'occupent de péter le pont de roche qui nous embête au fond. 
Mais avant qu'ils descendent on avait branché la ventilation pour aérer un peu le trou car quand Philippe a voulu mesurer le taux d'oxygène l'oxymètre c'est déjà mis à gueuler à - 2 m pour finalement donner un taux de 16,8 % en bas du premier ressaut soit 4,1 % de CO² ( en considèrent que l'oxygène manquant est remplacé presque que par du CO²). Ce n'est pas étonnant que Gilles et moi on ai eu du mal à respirer jeudi sans la ventilation ...

Au fond ils ont bossé à l'ancienne avec des éclateurs de roche et ainsi ils ont pu casser le premier pont de roche qui nous empêche de voir la suite. Au bout d'un moment j'ai vu remonter Olivier S. qui venait me tenir un peu compagnie puis quelques temps après Olivier B. et Philippe sont remontés car le perfo de St Marcel venait de tomber en panne. Heureusement j'avais pris aussi celui du club avec le chargeur mais avant de redescendre on a pris la pause déjeuner.




Ayant le ventre plein je pouvais prendre mon tour de garde au fond, Olivier S. est descendu avec moi et on s'est attaqué au deuxième pont de roche. On a bien bataillé encore pour le casser, c'est incroyable l'énergie qu'on a dépensé à briser cette partie du rocher. On se relayait constamment pour ne pas s’essouffler trop vite.






Finalement on a réussi à l'avoir après ça a été plus facile, les tirs sont devenus plus efficaces et on s'est attelé à élargir le passage pour y voir un peu plus loin et là on a pris un petit coup au moral car le peu de suite était toujours aussi petite. Olivier B. est venu nous rejoindre à ce moment là, je lui ai laissé ma place et j'ai commencé à remonter. Je n'ai pas eu de bol car c'est juste à cet instant que la ventilation s'est arrêtée, heureusement Philippe l'a remis assez vite et je n'ai pas trop dérouillé pour sortir.

Comme je suis sorti ça a permis à Philippe de descendre un peu, lui aussi il n'a pas eu de chance car il est arrivé juste au moment où au fond il faisait un tir à la paille du coup il a eu droit au nuage de gaz.
Olivier S. étant remonté à son tour prendre un peu l'air donc je suis reparti au fond, pas de chance Olivier B. avait remis des pailles.


 Je me suis arrêté au niveau d'un trou du tuyau pour respirer l'air propre de l'extérieur pendant qu' Olivier B. sniffait directement la sortie du tuyau de ventilation.



Une fois au fond j'ai repris les tirs à la balle pour faire moins de gaz. Olivier S. est venu me retrouver et on a continué à casser la roche sur le coté droit pour mieux pouvoir s'installer pour les tirs dans le départ du méandre.


En cassant un peu le premier virage on ne voyait toujours pas du vide mais le méandre nous amenant toujours de l'air frais on ne voulait pas abandonner.



Finalement à force d'insister on a ouvert assez pour voir du noir, ce n'est pas grand mais au moins on n'est plus face à de la roche. Pour le moment on ne peut pas savoir ce qu'il y a derrière mais au moins ça remonte le moral, en plus on a toujours un bon apport d'air frais par là, le seul soucis c'est la place pour le stockage, petit à petit on remplit le peu d'espace dispo. On peut en mettre encore mais il ne faudra pas que ça dure trop longtemps.




Avant de partir les deux Olivier ont percé 4 trous pour mettre des pailles puis ils sont remontés donc on ne connait pas le résultat du tir, ça sera la surprise la prochaine fois.

Hugues.


samedi 2 novembre 2013

BALADE A ST MARCEL DIMANCHE 03 NOVEMBRE 2013



Demain Alex et moi on va balader dans la grotte de St Marcel. On va rentrer par l'entrée naturelle puis on file dans le réseau II, on a l'intention de filer jusqu'en bas du Despeysse et de revenir. En fait c'est le parcours de la Traversée sans les puits d'entrée. Cela va faire une sortie de 6 heures environ si je ne me perds pas trop à l'aller, pratiquement pas de corde au menu mais par contre on risque de se mouiller un peu.

Désolé de prévenir si tard mais jusqu'à maintenant on n'était pas sur d'y aller.

Départ à 9h00 de chez moi ou RDV sur place à 10h00.

Hugues.


CR visite au clos de la Bosse le vendredi 1er novembre 2013



Participants : Christine et Yves B. et sur place Jacky et Gaby Siret, Pierre Garcin et Simone

Il y a peu j’étais tombé sur les coordonnées de Pierrot Garcin, un ancien compagnon de cordée. Des histoires d’ancien combattant remontant au secours à Gournier au début des années 70 (après Jésus Christ je tiens encore une fois à le préciser).
Retraité toujours actif avec « quelques » années de spéléo dans les pattes (ancien du GSV, passé au club de St Marcellin et maintenant aux Furets Jaunes de Seyssins), il coordonne depuis plusieurs années des désobstructions sur le plateau de Presles (ou des Coulmes c’est comme vous voulez, c’est pareil). L’objectif est du même acabit que la recherche d’un accès à St Marcel… Toute ressemblance serait purement fortuite !
Dans le cas présent, il s’agit simplement de trouver un accès à Gournier. Rien que ça ! Et non seulement cela permettrait de reprendre les explos au fond (qui est vraiment très très loin, la cascade de 12 ce n’est même pas un quart du trajet) mais cela permettrait une traversée de plus de 700 m de dénivelé. Pas mal ! Un report topo donne une idée de la chose :
Et pour arriver à ce but, on peut dire qu’ils mettent le paquet. Après des séances de repérage au barreau magnétique, ils ont désobstrué pendant 7 ans ( !) au Garidon. Résultat, un P50 de vidé et un puits parallèle trouvé mais pas de courant d’air. Le chantier a alors été déplacé au Clos de la Bosse en  2013. Une petite idée de la chose :
http://www.furets-jaunes.org/En-ce-moment-au-Coulmes.html

L’accès est facile, 250 m à marcher depuis le parking, une petite descente au flanc d’une de ces monstrueuses dolines caractéristiques du plateau des Coulmes (un héritage d’une histoire karstique longue en climat tropical mais je ne vais vous embêter avec la géol J
Et là on découvre LE chantier : tas de blocs, grue, bois et ferraille.



Tout de suite on sent les gars organisés. Bien que ce soit la dernière sortie consacrée au démontage avant la neige, encore des installations en place : table, bancs, barbecue, tire-bouchon... On se sent tout de suite en confiance. On est sur le Vercors mais avec des spéléos qui savent vivre (comprenne qui peut :-)


Pendant que les braises se préparent, premier repérage des installations. Christine donne l’échelle pour le beau tumulus sorti grâce à un système de grue dont on voir le mat.


Question montages à la René, ils ne sont pas en reste comme le prouve ce magnifique assemblage de moteur électrique et de treuil, qui parait très efficace.



Au sommet de la désobstruction, bien que l’automne arrive on voit bien que c’est encore l’étai (d’accord celle-là elle est facile). Parmi les fournisseurs de ferrailles diverses, un nom connu : les établissements Poggia.


Petite vue du chantier commençant à être noyé sous les feuilles mortes. Actuellement cela se passe le long de la paroi de fauche mais au début les efforts ont porté à droite le long de la paroi en suivant le courant d’air. Cela a permis de trouver, environ 4 m plus bas, une petite salle sous joint de strate.


Mais c’est un peu bas de plafond (une pensée pour Hugues) et bien humide (à noter la moquette grâce à laquelle on est juste mouillé mais pas trop boueux). Derrière c’est sympa avec pas mal de fistuleuses mais je n’ai pas osé passer l’appareil.



Pour ce qui est de l’étayage, du solide, en glissière de sécurité.

Pour une première visite, on en a bien profité


Moralité : un bien belle manip à laquelle nous apporterons notre modeste aide au printemps prochain. Une bande de spéléos qui désobstrue en se marrant, cela rappelle des choses et en prime c’est pas loin de la maison, on peut pas laisser passer ça.
D’ailleurs comme ils ne sont pas bégueules, toute paire de bras est bienvenue. On pourrait se faire un petit interclub quand les beaux jours seront revenus ?

Yves

vendredi 1 novembre 2013

DESOB A BIDON SAMEDI 02 NOVEMBRE 2013



Allez soyons optimistes, demain on retourne à Bidon pour continuer la désobtruction et peut être que comme Spirou on pourra faire de la première avant de partir le soir.

Départ à 9h30 ou RDV sur place à 10h00.

Hugues.

(illustration prise sur l'excellent site : http://arts.speleo.free.fr/BD/index.html )


CR DE LA SORTIE A BIDON DU 31 OCTOBRE 2013

Présents : Gilles, Jean-Jacques et Hugues.

Nouvelle petite sortie en semaine à la désob de Bidon pour Gilles, Jean-Jacques et moi pour avancer un peu le boulot pour ce week-end. Il manquait une marche en bas pour rendre la descente du premier ressaut un peu plus confortable, il faut dire que la semaine passée je les avais posées en partant du haut et du coup la dernière enjambée était limite pour les petites jambes.
Gilles et moi on est donc descendu pour s'en occuper pendant que Jean-Jacques nous gérait l'intendance d'en haut. Une fois de plus on était limite au niveau respiration à ce niveau. Je n'avais pas pris tout le système ventilation sachant qu'on n'y resterait pas bien longtemps. Gilles a fait les deux trous pour le barreau puis après nettoyage on est parti faire les autres trous avant de mettre la colle.



Je voulais poser une broche au plafond du deuxième ressaut pour y mettre un petit bout de corde qui servira à descendre et remonter ou pour y accrocher une petite poulie si on a besoin de remonter des seaux de gravats du fond. Je me suis donc mis dans le trou et Gilles m'a fait suivre le matériel.


Ce n'est vraiment pas évident de percer à la verticale juste au dessus de soi quand on n'a pas la place pour éviter toute la poussière. J'étais obligé de fermer les yeux et la bouche pour pas en profiter trop. Une fois le trou percé on est descendu pour s'occuper de la suite.



En bas du deuxième ressaut c'était encore difficile de trouver une respiration normale, c'est dommage car je voulais arranger le passage en élargissant l'étroiture et en posant une poignée pour aider à se hisser quand on remonte. Avec le peu d'air qu'on avait ça n'était pas possible de faire des tirs dans ce coin, on s'en occupera quand on aura la ventilation en route.
On est donc descendu jusqu'au fond, là enfin on respirait presque normalement. Le dernier tir de samedi n'a pas encore donné de grands résultats, le pont de pierre résiste toujours, c'est une vraie galère.

Gilles a attaqué avec le marteau pour continuer à le casser pendant que je remontais chercher tout le reste du matos pour y faire des tirs à la balles. Quand je suis remonté j'ai tellement manqué d'air que j'ai été obligé de ressortir en urgence pour reprendre un grand bol d'oxygène. Les deux paliers intermédiaires sont vraiment très chargés en CO², je n'ai pas descendu d'oxymètre pour voir le taux d'oxygène mais ça ne devait pas être très élevé.

Après avoir discuté 5 minutes avec Jean-Jacques et mettre surtout bien ventilé les poumons je suis redescendu et j'ai amené les kits de matos à Gilles. Au passage j'ai percé un trou juste avant le dernier petit ressaut et j'y ai fixé un bout de corde pour aider à descendre et monter les deux derniers mètres. C'est en faisant ça que je me suis aperçu qu'il y a une petite cheminée qui part à la verticale et par où semble passer le courant d'air. Ce n'est pas bien grand et il faudra ouvrir un peu pour voir si on ne loupe rien.

On a fait une dizaine de tirs dans le pont de pierre sans réussir encore à le casser, maintenant il est plein de trous de perçage mais il résiste toujours bien qu'on est diminué son épaisseur en s'y acharnant dessus.





L'heure avançant et l'accu du perfo étant vide on est remonté, Gilles est passé le premier pour attraper les kits que je lui donnais. Quand il est arrivé à la base du premier ressaut (celui avec les barreaux) il a lui aussi manqué d'oxygène et il n'a pas pu attendre que je lui fasse suivre les kits. Il est remonté de suite pour reprendre une grosse dose d'air à l'extérieur. Etant au ressaut intermédiaire avec tout le matériel je me suis assis et je n'ai plus bougé pour économiser mon souffle le temps qu'il redescende avec les poumons bien pleins.
Quand il est revenu en meilleure forme il a monté les sacs puis les a fait sortir par Jean-Jacques. J'ai posé la broche en plafond et Gilles a posé le barreau. En plus du manque d'air on avait maintenant l'odeur désagréable de la colle du coup on n'a pas traîné pour ressortir. Une fois dehors on a mis quelques minutes pour reprendre une respiration normale.


Hugues.

(Photos Gilles et Hugues)


jeudi 31 octobre 2013

PAS DE REUNION VENDREDI 01 NOVEMBRE 2013

Tout est dans le titre, on ne fait pas de réunion ce vendredi soir, les chauves souris sont toutes occupées pour la fête d'Halloween ;-D





Hugues.


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