CR Samedi 8 Décembre 2012.
Barbotage à Bourg Saint Andéol
Présent: Olivier S; Alex L. pour le MASC
Samedi, je suis allé jouer
avec Olivier S. à Flipper. Pas celui
avec les boules mais celui avec la queue et
l'évent. Oui j'ai été barboter dans la marre. Olivier avait été contacté par David B pour faire une petite plongée
aux Gouls du Pont et de la
Tannerie, il en a profité pour me
proposer de faire mon baptême de plongée.
C'est donc à la Tannerie que je ferai un pti barbotage. Après m'être changé dans le froid
glacial du jour, je me dirige vers la source promise. Quelques explications de
David B. et d’Olivier et j'essaie de plonger. Mais je n'avais pas bien compris le
principe de vidange des poumons ce
qui fait qu'au début je flottais et me retournais comme un pti canard en plastique mal équilibré. (En dehors de l'eau, Mesdames, je fais mieux qu'un canard en plastique!).
Une fois cette phase initiale passée, je commence à
couler et à vraiment profiter du moment. Olivier m'entraîne petit à petit vers
le fond. Une fois bien détendu au fond, il me montre la suite de la cavité et
commence à y entrer. Moi, vu la hauteur du plafond très proche du sol, je ne suis pas très motivé à continuer même si l'envie se fait sentir. Dans une plus grande cavité j'y
serais allé.
Ensuite vient le
moment de petits exercices du type enlever
le détendeur de la bouche (ça, ça
va!) et enlever et remettre le
masque. Au premier essai je n'étais pas très à l'aise au moment de remettre le
masque (quelqu'un l'avait remplis d'eau ?
c'est puéril!), y a eu 2, 3 secondes
où je ne savais plus si je devais souffler
par le nez, inspirer ou expirer... gros bazar dans ma tête.. Mais bon je
m'en suis sorti sinon je serai pas là pour vous le raconter. On a
même remis ça avec plus de succès.
On est resté encore un peu pour que je fasse connaissance
avec le phénomène de flottabilité de mon corps en remplissant et
vidant mes poumons.
Après, vu que je ne bougeais pas beaucoup j 'ai fini pas avoir un
peu froid et j'en ai informé Olivier comme je pouvais. Il a bien compris et on est remonté vers la surface sans
trop se précipiter car j'appréciais l'instant.
Une fois dehors ça rigole beaucoup moins car faut ressortir
de la vasque, et ça glisse un peu, puis faut surtout se rechanger en civil
"normal". Et là, gros moment de solitude accompagné d'un vent
glacial. Je me les suis bien gelées...
Mais bon dans l'ensemble très bon souvenir!!
Merci encore à Olivier, et aussi à David B qui m'a aidé au début.
Sortie endimanchée
aux Pébres
en ce Gromanche 9
Décembre 2012
Présents: Hugues, Jean-Luc, Alexandre, Patricia et Daniel.
Ce dimanche nous sommes retournés aux Pebres. Nous y avons déjà été il y a un mois avec Hugues et Silvere, "dure journée".
Aujourd hui nous sommes 5, ce qui est plus sympa pour porter l'ensemble des
cordes nécessaires.
Une fois dit bonjour aux chasseurs, nous nous sommes changés, avons enfourché les kits puis avons pris le chemin de la cavité. Sans nous tromper
et sans chercher pendant 1h30 comme la dernière fois. Hugues prit la
direction du fond le premier, suivi de Daniel, Patricia, Jean-Luc et
moi.
Pour entrer il faut passer par un boyau sympa relativement lisse et sec. Suivi
du puits en plan incliné avec un pti
relais qui se trouve au plafond du
puits, un autre relais, une dev, un autre relais et le fond. Il faut y faire
attention, il reste un bout en pente inclinée
qui glisse et la corde est un peu courte.
S’en suit un pti ressaut à grimper,
un pti boyau à descendre et un pti puits.

Une fois au fond 2 passages bas de
plafond et c'est l'arrivée dans la grande salle du réseau inférieur.
Quand j'arrive H est déjà en train de jouer du lasso pour atteindre le
balcon qui mène au réseau supérieur.
Pas trop d'essais sont nécessaires pour bloquer la corde derrière une stalagmite. De vains
efforts ont été fournis pour la débloquer mais rien n'y fait. Du coup on utilise
une seconde corde, essai réussi! H monte pour équiper. Mais c'est pas simple, il faudra du temps de la réflexion et pas mal de sueur à notre ami
pour y arriver. C'est désormais le roi du lasso!
Une fois en haut l'équipement est assuré pour que l'on
puisse tous monter. Je grimpe le dernier et quand j’arrive H a déjà bien entamé la vire qui mène
au réseau supérieur. Il nous annonce
que c'est très difficile. N'écoutant
que mon courage et mon coeur vaillant, je suis le mouvement et effectivement la
vire n'est pas de tout repos. Elle demande technique et force car en partie
plein vide avec un passage au-dessus d'un stalagmite bien féroce.
Heureusement la suite vaut son coup d'oeil. Les volumes sont beaux, on avance
et un ressaut se présente à nous d'un
coup comme une paroi verticale infranchissable. Mais heureusement deux cordes
sont en place pour le franchir. une fois derrière on trouve encore de beaux volumes.
Ensuite nous trouvons une faille qui nous mène
à la salle du Chaos.
Au centre y trône un énorme bloc de
la taille d'une maison détaché du
plafond il y a bien longtemps. Le sol est jonché de blocs de toutes tailles mais la progression reste aisée. Nous
allons jusqu'au fond et y découvrons une myriade de belles concrétions
d un blanc pur, c'est magnifique!
On explore vite le reste de la zone et on
prend quelques photos avant de commencer le retour vers nos compères du jour.
Pour ça il faut repasser la vire. H
et moi ne faisons pas les fiers à ce moment là. Bon en fait ça se passe bien,
c'est plus facile au retour mais faut quand même faire bien attention.
Nos 3 amis étant prevenus de notre
retour, ils attaquent la descente du
balcon avant qu'on arrive à leur niveau. Du coup une fois en bas il commence à
manger pendant que nous finissons notre descente et que H change l'équipement en un système de rappel. Une fois tous réunis
on finit le repas et Jean Luc en profite pour visiter le reste de la cavité.
Puis on réorganise les kits et le signal du départ est donné.
Daniel prend la tête du convoi suivi
de Patricia, Jean Luc, H et moi. Hugues
ayant déjà fourni bon nombre d'efforts, c'est moi qui désequiperais à la remontée.

Le rythme n'est pas trop rapide. Nous avons le temps de profiter de chaque
recoin de la grotte.
Une fois arrivé en haut du puits j'essaie
de tirer la corde mais elle est bloquée.
Il faut que je redescende, la débloque et que je remonte. Je n’avais pas du faire assez d efforts
aujourd’hui, Karma m'a punis.
Reste le boyau terminal, pas si simple à passer mais cette fois ci je n'ai qu'un seul kit à traîner. Le lieu n'étant pas large je finis la
remontée en dos Crollé, une fois
n'est pas coutume.
aven des pebres 09 dec 2012 (6) par MASCDU26
Une fois dehors. il fait encore jour et pas trop froid. Le temps de se changer
et de faire un rapide débriefing et
nous reprenons la route vers nos habitats respectifs.
Dictons du jour: une visite aux Pébres n'en vaut pas une autre. Et ça vaut
mieux!
Alex, Compteur de Rendu
Photos et montages: Hugues dit H en ce CR.