jeudi 26 janvier 2012

COMPTE RENDU DE LA BALADE A ST MONTAN DU 25 JANVIER 2012

Présents : Jean-Jacques, Pierrot et Hugues.

La semaine passée lors d'une balade vers St Montan Jean-Jacques et moi nous avons rencontré un ancien membre du club : Jean Noel, ce n'est pas la première fois qu'on se rencontre dans le coin. Ce jour là on voulait faire un saut jusqu'au trou des Scorpions pour y récupérer une boite avec des accus oubliée sur place. Du coup on avait fait la balade ensemble et en discutant de nos trouvailles respectives Jean Noel nous avait parlé d'un abri avant le ruisseau du Rimourin.

Grace à ses indications on a retrouvé assez facilement cet abri, il n'est pas très loin du chemin qui descend au ruisseau. J'étais passé tout prêt l'année passée lors d'une de mes randos dans le coin mais sans le voir pourtant il est déjà d'un beau gabarit, comme quoi on ne peut jamais dire qu'on a tout vu dans un secteur.
L'entrée est d'une belle taille et dedans cela fait une pièce circulaire, le plafond est assez haut, on y aperçoit la lumière par une faille.


On n'y a rien trouvé de particulier dedans si ce n'est un paquet avec dedans des instruments qui n'ont rien d'archéologique, Jean Noel nous en avait parlé donc on n'a pas été surpris sauf par les gabarits. Je ne vais pas entrer dans les détails sur le blog mais on en reparlera surement pendant longtemps, cela va donner à coup sur quelques commentaires pas tristes. On a tout remis soigneusement en place avant de repartir ...

On n'a rien trouvé d'autre d’intéressant sur place, pas de trou ni d'abri. Après avoir repris la voiture on s'est arrêté à coté du petit pont qui enjambe le ruisseau. Jean-Jacques connaissant le coin voulait nous faire voir la partie du ruisseau qui étant en eau doit se faire en méthode canyon. En ce moment ce n'est même pas la peine d'y compter vu le peu d'eau qu'il y a dedans. D'en haut de la route on voyait un joli trou sur l'autre rive au dessus de l'eau. On a calculé un moment pour savoir si c'était plus simple pour y accéder de passer par le haut ou par le bas. Finalement on a fait le tour et une fois au dessus du trou on s'est aperçu qu'un chemin descendait jusqu'au ruisseau et qu'une vire couverte de ronces accédait même au trou. Du coup j'ai pu y rentrer dedans, en fait ça fait trois mètres de long sur 1,80 de large et 2 de haut et c'est tout. Ce n'est plus la peine de cogiter pour savoir comment y rentrer à l'intérieur.


Hugues.

mardi 24 janvier 2012

BALADE DANS LA CONCHE MERCREDI 25 JANVIER 2012


Comme on ne se lasse pas de ce coin, demain après midi Jean-Jacques et moi nous retournons promener dans la Conche au dessus de St Montan. On va se garer après le passage à gué, sur le parking au départ du chemin qui mène au ruisseau du Rimourin, à la perte des galets etc ...
Départ à 14h00, sur place vers 14h30, retour vers 18h00.

Hugues.

lundi 23 janvier 2012

PROSPECTIONS, DESOBTRUCTION ET MANIPULATIONS EN ROYANS


Participants : David B (GECKOS), François T. (GECKOS), Laurent G (GSV) et Olivier S (MASC). Puis l’après midi, Marlène G (GSV et compagne du Laurent susnommé) et leur trois enfants.

Les mauvaises conditions météorologiques de cette fin de semaine (pluies et fonte nivale liée au redoux) nous font renoncer ce matin à plonger au Frochet. Les objectifs actuels étant plutôt loin et engagés derrière le Siphon S4, les risques seraient trop importants.

Donc attablés au QG de Saint Jean nous discutons des solutions de repli pour malgré tout passer une journée profitable et agréable. David toujours plein de ressources nous propose d’aller jeter un coup d’œil dans l’émergence de Frédiaire sur la commune d’Oriol voir si un chantier de désobstruction est envisageable. David est déjà venu il y a quelques années. Le siphon est tapissé de blocs qui l’obstruent partiellement à une vingtaine de mètres de l’entrée. Le siphon s’ouvre en bordure de la rivière Lyonne. Subsistent quelques vestiges d’anciens aménagements. Comme au moment ou David a demandé qui voulait bien plonger mes petits camarades ont tous fait discrètement un pas en arrière je me suis retrouvé volontaire désigné d’office. Après m’être équipé, un premier aller-retour pour poser le fil, puis un deuxième pour essayer de filmer avec mon appareil photo. Résultat du film inexploitable, mais je confirme à David que si chantier de désobstruction il doit y avoir ce sera avec de gros moyens.

Je me rhabille vite fait et nous partons retrouver Madame G. et ses enfants. Nous allons tous en prospection sur le plateau au-dessus du Frochet pour tenter de retrouver les scialets et grottes répertoriés au siècle dernier (et un peu oubliés depuis) susceptibles d’appartenir au même système hydrogéologique que le Frochet. Malgré un acharnement sans faille, notamment de la part des enfants et quelques tentatives, aussi vaines qu’improbables, nous resterons bredouilles de la première recherche du scialet du Col Gaudissard. Ce n’est qu’en retournant au voiture que nous trouverons ce qui ressemblerait éventuellement à un départ de scialet, sachant que la bibliographie indiquait bien que le gouffre avait été rebouché et que quoiqu’il en soit il faudrait des moyens importants pour le rouvrir. Nous notons l’emplacement, assez éloigné des indications bibliographiques ; mais bon. De surcroit s’il s’agit bien du scialet, celui-ci s’ouvre dans le périmètre d’une résidence privée, et qu’il faudra obtenir avant l’aval du propriétaire. Deuxième étape le scialet des loups. Une bonne part d’obstination et un peu de chance tout de même nous ferons trouver le gouffre assez rapidement. La question restant celle du choix du meilleur accès, aucun véritable sentier permettant de rejoindre facilement l’entrée du trou.

Nous retournons débriefer tout ça au QG de Saint-Jean. Le programme du prochain WE est ficelé (Yves, ton agenda…) : descendre dans le Scialet des Loups, annoncé à – 95 et retourner au Frochet, soit continuer les escalades, soit plonger le S5 du bout du monde. S5 qui ne devrait pas cette fois être débaptisé pour le S5 du dévidoir, ou le S5 du masque, ou bien des palmes ou encore des cahouètches (oui la boussole c’est déjà pris), car à priori c’est François qui va s’y coller, pas David ;-p.

La suite au prochain épisode.

Olivier.


dimanche 22 janvier 2012

COMPTE RENDU DE L'APRES MIDI DU DIMANCHE 22 JANVIER 2012 A LA BDA

Présents : Silvère et Hugues.

J'ai profité de cette petite sortie dominicale à la Baume des Anges pour y monter la caméra du club afin de vérifier un des boyaux que j'ai repéré. En arrivant on a filé directement au fond de la galerie des Pots. Silvère est monté au départ de la cheminée pour passer la caméra dans le boyau et moi je suis resté en bas pour contrôler les images.

Le boyau n'est pas très grand sur deux mètres mais on peut s'y avancer dedans par contre après ça ne passe plus et c'est là que la caméra nous était utile. N'ayant pas prévu à l'avance qu'on fasse ça aujourd'hui je n'ai pas eu le temps d'équiper la caméra avec des petites lampes pour essayer de faire de l'éclairage car on a bien l'infrarouge dessus mais ce n'est pas top. Silvère a fait plusieurs aller-retour dans le boyau pour régler une de mes lampes accrochée au manche mais ça n'a pas trop bien marché. Au final on a quand même vu que ça continue sur plusieurs mètres, que c'est toujours un boyau et qu'on saura la taille que quand on aura agrandi le départ.



Après avoir tout remballé on est allé jeter un coup d'oeil sur mon autre trouvaille, là aussi ce n'est pas grand et il faudra faire péter du rocher pour vraiment se rendre compte de ce qu'il y a derrière.

Troisième étape de la sortie: on a retiré d’énormes blocs et tout un tas de plus petits dans un éboulis qui s'est formé sous un plafond pour tenter de voir si dessous il y avait une chance de voir un départ de quelque chose. Pour retirer les blocs sous le plafond il a d'abord fallu enlever les blocs qui les coinçaient et ainsi de suite du coup on a fait un bon trou dans l’éboulis pour au final arriver à juste s'allonger sans même voir si vraiment ça vaut le coup de continuer.

Pour faire connaître un peu plus la BDA à Silvère je l'ai amené dans le réseau supérieur, c'est facile maintenant avec l'équipement en fixe qu'on a posé pour les Sports Zap. On est monté en mettant juste deux sangles pour assurer le coup. Ce petit réseau est toujours aussi beau, on y trouve des couleurs différentes que dans le reste de la grotte, dommage que ça manque d'eau dans le fond.





J'ai montré le départ du puits des Ingénieurs à Silvère en lui disant que je n'y avais jamais mis les pieds dedans car il ne m'inspire pas. Lui ça ne l'a pas dérangé et il a commencé à descendre un peu dedans, là il est tombé sur une corde qui est en place, à mon avis elle doit être aussi vieille que la canette vide d'Isostar qu'il a trouvé à coté et qui a une date de péremption de mai 1996. Du coup je me suis approché du puits pour y jeter un coup d'oeil dedans et je pense que je vais y descendre car ça n'a pas l'air si méchant que ça, en tout cas au départ.



Après être redescendu sans problème du réseau supérieur et avoir récupéré tout notre bazar on est ressorti de la BDA et on a profité de la magnifique vue qu'on a sur le Rhône et la vallée.

Le bilan est mitigé : pour le boyau du haut il y a du boulot pour ouvrir le passage mais ça continue, pour la petite salle que j'ai filmé l'autre jour je ne suis plus sur que ça soit autant grand que je ne le pensais, c'est peut être juste une cloche, là aussi il va falloir bosser pour savoir. Le passage sous l'éboulis me semble bien compromis, il faudrait retirer des tonnes de blocs pour se rendre vraiment compte, d'autres avis sur ce coin seront intéressants.

Hugues.

PETITE SEANCE DE DESOB A LA BDA DIMANCHE 22 JANVIER 2012


Silvère et moi nous montons après midi à la Baume des Anges pour bouger un peu des cailloux en bas du départ du réseau supérieur.

Départ à 13h15 (oui je sais c'est dans 45 mn mais on vient juste de se décider ;-D) ou sur place vers 13h45.

Si vous voulez nous y rejoindre on est dans la galerie principale vers la dernière désob où on a ouvert un passage.

Hugues.

samedi 21 janvier 2012

COMPTE RENDU DESOB A L'AVEN MICHÈLE DU 21 JANVIER 2012

Présents par ordre d'arrivée : Gilles et Claire, Amélie, Jean-Jacques et Hugues; Philippe; Daniel puis Colette, Pierre JT et sa maman. En fin d'après midi on a eu aussi la visite d'Olivier et Michel du club de St Marcel.

C'est la première fois qu'on a une belle journée depuis qu'on vide l'aven Michèle, ça rend la désob encore plus sympathique. D'habitude seuls ceux au fond avaient chaud, là même en surface c'était agréable, même dans le hamac.

Premier travail de la journée : remonter la chèvre et y mettre une belle et grosse poulie qui nous économisera bien des forces. On a aussi posé une corde pour descendre au fond du puits pour remplacer l'échelle et puis ça fait plus "aven" quand on descend avec un baudrier, on a l'impression que c'est bien plus profond.



En posant les spits l'autre jour on avait senti bouger les blocs et donc aujourd'hui on a assuré le coup en nettoyant correctement l'entrée. Plusieurs blocs ne tenaient pas très bien, il a suffit d'une petite séance de marteau et burin pour sécuriser le passage, en même temps ça l'a élargi ce qui arrange pour la remontée des bidons.

La cadence des seaux n'a pas faibli de la journée, tout le monde s'y est mis pour se partager le boulot, Amélie nous a fait une belle démonstration de vidage de bidons pendant un bon moment puis Jean-Jacques a pris le relai.



Par sécurité en arrivant au fond j'ai posé un spit, mis une plaquette et une longue sangle pour qu'on puisse s'y accrocher en cas de vidange subite sous nos pieds. Ensuite on a commencé par mettre le sol au même niveau, la dernière fois on s'était arrêté sur un départ sur le coté et l'excitation de voir la suite avait fait qu'une pente s'était créée et donc les cailloux roulaient dans le passage. La photo suivante a été prise dès mon arrivée en bas, on voyait environ 20 centimètres de vide en hauteur.

Comme en haut on s'est relayé pour bosser, deux par deux au fond c'est l'idéal pour garnir les seaux, comme on les remplit vite et qu'il y a une dizaine de mètres de hauteur à remonter on a toujours un seau de plein ce qui explique la cadence infernale pour ceux qui sont dehors.


Sur les deux dernières photos on voit le résultat du boulot de la journée, on est descendu sur tout le fond d'environ 80 cm, le passage à l'origine de 20 cm de haut est maintenant assez grand pour qu'on puisse s'engager tête en avant sous le rocher sur 1,50 m. Au bout on bute sur la roche et ça descend à la verticale, on y voit du vide entre les cailloux et ça permet de confirmer qu'on n'est pas au bout de nos peines car c'est encore bien plein ...


Dans l'après midi plus on descendait et plus on ressentait du courant d'air froid, bizarrement c'est quand on est à l'aplomb de l'entrée qu'on le sent le plus et pas allongé dans le "départ". On est toujours sur du remplissage de terre et de cailloux et le courant d'air semble monter à travers ce mélange, il faut dire que ce n'est pas compact, il suffit de le gratter pour le retirer et remplir les seaux.

Avant de partir j'ai fait deux tirs à environ deux mètres du fond pour casser le rocher qui nous bloquait régulièrement les seaux qu'on remontait. Les gaz de tirs et la poussière sont instantanément remontés à la surface, moi étant au même niveau je ne les ai pratiquement pas senti. Quand je suis ressorti de l'aven il y avait Michel et Olivier qui venaient de nous rejoindre, l'échelle étant toujours en place on leur a proposé de découvrir le trou. Tous les deux sont ressortis en disant qu'ils avaient bien ressenti un bon courant d'air mais qu'il était aspirant donc d'en haut vers le bas, il venait de s'inverser. C'est courant sur le plateau ardéchois vers les 16h45-17h00.

Hugues.

BALADE A LA BAUME DES ANGES DU 20 JANVIER 2012

Présents : Katia et Hugues.

Katia et moi on avait une bonne envie de faire un tour sous terre pour se défouler un peu donc on a pris la direction de la Baume des Anges où j'y ai toujours quelques choses à faire. Je voulais y vérifier deux passages étroits et enlever quelques pierres dans un autre.

La première chose à contrôler est au fond de la galerie des poteries, en remontant dans les cheminées l'autre jour j'avais remarqué un boyau horizontal avec une zone noire donc du vide puis une coulée de calcite derrière et je me demandais si ça donnait sur une galerie déjà connue. J'y suis donc remonté pour y mettre une de mes lampes dedans et on a fait le tour pour voir dans la galerie possible si on apercevait de la lumière.

Au passage Katia n'a pas résisté à son envie d'essayer le chemin qu'on avait commencé à ouvrir ensemble, elle a fait un aller retour pour tester avant d'y envoyer des enfants. En plus des crottes de bestiole à l'entrée on s'est aperçu qu'une chauve souris s'était appropriée le coin car elle dort en plein milieu.


On est monté dans la galerie où j'espérai apercevoir la lumière de la torche mais on n'a rien vu, c'est dommage et bien à la fois car ça veut dire qu'il y a quelque chose dans le boyau et qu'il faudra y bosser un peu pour le rendre praticable.

Pour le moment il fait 80 cm de diamètre et 2 mètres de long mais avec quelques tirs ça devrait nous permettre d'avancer jusqu'au fond et de mieux voir la suite.



Pendant qu'on cherchait la lumière et on a trouvé une autre chose intéressante, derrière un trou où je pouvais passer mon appareil photo j'y ai vu une petite salle qui semble assez grande pour s'y tourner dedans. Là aussi avec quelques tirs on devrait pouvoir passer assez facilement, il y a un passage sur le coté qui est déjà assez grand, c'est par là que j'ai éclairé la petite salle.



Après être remonté dans la cheminée pour récupérer ma lampe on avait encore du temps devant nous donc on est allé bouger des pierres à la base du réseau supérieur. Sur le coté sous la roche mère ça descend un peu et si on arrive à retirer les blocs on pourra y jeter un coup d'oeil, ça va faire pas mal de boulot mais c'est hyper défoulant.

En résumé il y a deux choses évidentes à vérifier qui peuvent donner quelques mètres de plus pour la topo et un gros boulot à s'amuser avec les cailloux.

Hugues.

jeudi 19 janvier 2012

DESOB A L'AVEN MICHÈLE SAMEDI 21 JANVIER 2012


Samedi, si la météo nous le permet, on retourne sortir des seaux de terre et de pierres de l'aven très prometteur de Pierre. Il s'appelle officiellement l'aven Michèle à la demande de Pierre.

Comme samedi dernier on part à 10h00 du Quick par contre on rentrera moins tard car après il fait vraiment froid au bord du trou. On n'oubliera pas la grosse poulie ce coup ci car mes épaules se rappellent encore du mauvais traitement de la semaine passée. Pierre JT ne pouvant pas être là si on trouve la suite on s'arrêtera avant de passer par respect du boulot qui l'a fait sur ce chantier, on lui fera un bon nettoyage et on lui posera un bout de tapis pour qu'il passe en premier.

Hugues.

dimanche 15 janvier 2012

BALADE ET PHOTOS DIMANCHE 15 JANVIER 2012

Présents : Yves et Hugues.

Yves et moi nous sommes allés prendre un peu l'air ardéchois, on est parti balader et faire quelques photos sous terre. Je n'ai pas grand chose à raconter, on s'est bien régalé sans trop se fatiguer, un bon programme pour un dimanche de janvier. Voilà quelques photos prises avec le trépied qui pour une fois n'était pas resté dans la voiture, c'est quand même bien plus simple.











Au retour on s'est arrêté pour regarder un joli abri qui est resté en bon état, respect aux anciens pour le travail qui a été fait et qui tient toujours d’aplomb après de longues années.



Hugues.

samedi 14 janvier 2012

COMPTE RENDU DE LA DESOB A L'AVEN MICHELE DU 14 JANVIER 2012

Présents dans l'ordre d'arrivée : Jean-Jacques, Gilles et Hugues, Pierre JT et Daniel, Philippe, Katia et toute sa famille et Patricia qui a fait un petit passage pour dire bonjour.

N'ayant pas de chèvre à amener sur place pour le moment on s'est débrouillé avec les moyens du bord. Pour le support le problème a été vite réglé par contre un oubli de la grosse poulie nous a contraint à en utiliser une toute petite ce qui nous a tué les bras toute la journée. Heureusement qu'on était nombreux et qu'ainsi on a pu se remplacer souvent.

Gilles et moi nous avons attaqué en premier au fond, on a passé du temps à mettre le sol de niveau car la dernière fois on s'était concentré sur un coté vers le plus évident mais du coup ça n'était pas bien stabilisé. On a rempli pas mal de seaux avec de la terre et des pierres, en haut Daniel, Jean-Jacques et Pierre se chargeaient de les remonter. Comme on est sur un remplissage et qu'on ne connait pas la hauteur qui nous reste sous les fesses j'ai mis une sangle pour essayer de se retenir en cas de vidange subite.




Les seaux étant assez lourds on a fait des changements d'équipe après un bon casse croûte au soleil, c'est un des rares moments de la journée où on a eu chaud car après le soleil est passé derrière le bosquet d'arbres et les degrés sont vite tombés. Sur la photo Jean-Jacques et Daniel font un peu du cinéma, les bidons étaient bien chargés mais quand même pas à ce point ;-)



En début d'après midi Philippe est arrivé puis Katia, José et les filles. Katia n'a pas eu le temps de dire bonjour qu'on l'avait déjà embauchée pour tirer la corde. Ce renfort a été le bienvenu et les seaux se sont enchaînés à un gros rythme.

Au bout d'un moment Katia et moi on est allé un peu au fond à notre tour. Le niveau avait encore bien baissé depuis le matin, les pierres entassées laissent voir des vides par endroit et du coup on espère toujours qu'on va arriver à trouver le passage espéré. Avec les deux bidons ça avance vite heureusement même si le fond s'étant élargi ça donne plus de boulot.



Au bout d'un moment Audrey est venue nous rejoindre pour donner un coup de main, elle s'est régalée à remplir les bidons, elle n'a pas chômé, on a une bonne recrue.



On a de nouveau changé les équipes, Pierre et Philippe sont descendus à leur tour et on a continué pendant 45 mn encore. La nuit commençant à tomber tout le monde est ressorti, avant de partir on a posé deux spits à l'entrée du trou pour pouvoir mettre une corde à la place de l'échelle qui est maintenant devenue trop courte.
Bilan de la journée : beaucoup de seaux et à mon avis 1,50 m de puits en plus. Pierre qui a été le dernier à remonter nous a dit qu'il y avait comme un "départ" en plan incliné, avec du vide en plafond devant lui sur presque deux mètres. Le trou a de plus en plus une belle "gueule" d'aven, on ne sait pas combien de m3 on va devoir sortir mais ça vaut le coup de continuer surtout avec une telle ambiance.

Hugues.

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