vendredi 4 juin 2010

LA GRANDE SALAMANDRE SAMEDI 05 JUIN 2010


Demain Katia et moi on descend faire l'aven de la Grande Salamandre à Méjannes Le Clap. Je fais l'annonce un peu tard mais on n'était pas sur d'y aller pour diverses raisons. Comme je travaille cette nuit on va démarrer de Montélimar à 11h00, en arrivant on casse la croute et après on va s'amuser à se faire un peu peur dans cette immense salle. On va équiper en double, chacun sur sa corde, histoire d'avoir des bonnes sensations.
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Hugues.
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jeudi 3 juin 2010

RAPPEL : ATTENTION PAS DE REUNION CE SOIR

Se reporter à l'article de Hugues.

Jean-Jacques.

BIENTOT LE NOUVEAU LOCAL

C'est officiel le lundi 5 juillet, le député-maire nous remettra les clés de notre nouveau local. Nous aurons un local de réunion, un local pour le matériel, des sanitaires et le chauffage.




Sur cette photo notre local de 1975 à 1992 au grenier de la maison des sociétés.


Sur cette photo notre local actuel avec au fond le local à matériel.



Sur cette photo, notre nouveau local. Nous aurons une pièce pour le matériel, des sanitaires, le chauffage, un ascenseur pour monter le matériel et une salle de réunion.
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Il faudra effectuer le déménagement avant la fin de l'été.
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A prévoir un week-end courant juillet pour effectuer celui-ci avec un maximum de personnes.
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Jean-Jacques.
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mercredi 2 juin 2010

PAS DE REUNION VENDREDI 04 JUIN 2010

Ce vendredi il y a une réunion à Valence pour le Comité Départemental de Spéléologie de la Drôme, Colette et Jean-Jacques y montent, René n'est pas dispo et moi je travaille donc il n'y aura personne pour ouvrir la salle. Vous pouvez rester tranquillement à la maison, dommage Koh-Lanta est terminé, on avait une chance d'avoir du monde à la réunion ...
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Hugues.
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lundi 31 mai 2010

PREVISION DE SORTIE AU GAMPALOUP LE 12 OU 13 JUIN 2010




J'avais envie de faire une sortie "sportive" et je me suis souvenu du Gampaloup dans le Vercors. Le Gampaloup réunit les conditions idéales pour se faire plaisir, il est technique et physique, froid et arrosé donc il faut déjà avoir de la pratique et surtout une bonne condition.
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En 2008 on avait eu la chance de faire la sortie avec les puits déjà équipés, là je viens de trouver un compte rendu d'une sortie faite le 10 mai 2010 et malheureusement c'était une visite pour déséquiper les puits suite au congrés régional d'Autrans.
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Olivier S. et moi on est dispo pour y aller le week end du 12 -13 juin. Soit on y va le samedi soit le dimanche, ça va dépendre des disponibilités des gens qui seront intéressés. Comme ce n'est plus équipé il va falloir être un petit groupe de 5 ou 6 personnes, c'est assez pour porter le matériel et pas trop pour ne pas perdre trop de temps. Il faudra partir de bonne heure et prévoir un retour en début de soirée. Si vous avez envie de venir dite le en commentaire ou par mail.
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Hugues.
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dimanche 30 mai 2010

Plongée à Thaïs du 28 : après les photos, le CR

Et oui cette fois ci ce n'est pas l'ami Yves Billaud qui fait le compte-rendu de sa dernière plongée à Thaîs dont il vous a déjà tout de même offert la primeur de quelques clichés. Vous allez enfin savoir la vérité...

Déjà la grotte de Thaîs n'est pas une cavité comme les autres puisqu'il s'agit en fait de la piscine de Monsieur Billaud (piscine couverte, ce qui lui permet de l'utiliser toute l'année). Pas de doute il est ici chez lui, et j'ai l'honneur d'être son invité.
L'autre gros avantage de Thaïs c'est d'être une grotte touristique, ce qui rend bien plus confortables les quelques dizaines de mètres de galerie exondée qui mènent à la vasque, qu'il faut parcourir avec le matériel de plongée. Cela permet de laisser les clés de la voiture à l'accueil après avoir fait la bise à l'hotesse (pas moi, Yves).

Mais le plus drôle c'est de se retrouver là en même temps qu'une classe de primaire en sortie scolaire. L''ambiance au moment de l'immersion (qui n'est pas encore tout à fait anodin pour moi) n'était pas vraiment propice à la concentration avec tous ces minots sur la plateforme, deux mètres au-dessus de nos têtes qui braillent et dont la seule préoccupation était de savoir si nous trouvions l'eau bonne..."Hè ! M'sieu, elle est bonne ?". On a rien répondu, trop affairés à nos préparatifs (enfin surtout moi peu habitué à tout ce bazar).
D'autant que dans le même temps Yves me dit "tu vois quand le niveau d'eau atteint le quatrième barreau de l'echelle" (celle qui permet, la grotte étant comme je l'ai dit aménagée, de descendre dans la vasque depuis la plateforme où se trouvent les élèves qui n'écoutent plus du tout à cet instant ni la guide ni leurs maîtres; vous suivez...), bon bref, "quand l'eau atteint le quatrième barreau de l'échelle, c'est qu'il devrait y avoir un peu de courant." Quand je vous dis qu'il la connait bien Yves la cavité, parce que je confirme : quand l'eau atteint le quatrième barreau, il y a du courant !".
La première partie du parcours sans être sportive demande tout de même un palmage appuyé. Contrevenant à la règle, pour économiser un peu ma consommation d'air, sans vergogne je me déhale de temps en temps sur le fil guide. Je précise à ma décharge, que le fil est constitué ici d'une solide corde fixée par de véritables amarrages, de surcroît plantés par l'ami Yves (je vous ai dit on est ici chez lui, et il adore le bricolage); donc aucun risque que ça lâche.
Sinon l'eau est claire, la galerie en général assez large et joliment découpée, et nous progressons gentiment d'un siphon à l'autre. Marquant quelques petites pauses quand la surface est là. Ca aussi c'est un autre des avantages de Thaïs, les premiers siphons sont courts et peu profonds et l'on peut régulièrement faire surface, sans pour autant devoir sortir complètement de l'eau.

Enfin le S6, dans lequel se trouve le premier vrai puits. On attaque la descente jusqu'environ -25, passage bas, 5 mètres plus bas la galerie s'horizontalise un peu. Nous sommes à -30 mètres à environ 250 mètres de l'endroit où nous avons laissé ces chers bambins et leur récurrente question (au fait 11°C ce qui est assez frais). Demi-tour, je suis juste au 1/4 de mes blocs, sachant la consommation au retour sera beaucoup plus faible grace au courant (il faudra même freîner un peu dans les virages).
Nous sortons de l'eau dans le calme (les gamins ont déserté les lieux depuis un moment). Déséquipement, puis petit casse-croûte au bar de la grotte où je fais connaissance de la charmante Madame Billaud.
Voilà une journée de RTT bien utilisée. Il m'en reste quelques autres...
Pour finir encore un grand merci à Yves pour sa disponibilité, sa patience, et sa boîte de sardines orientales."

Olivier S.

L'auteur du texte en pleine concentration pendant son équipement (il manque le son d'un troupeau de "djeunes" hurlants !)

Portage au Camelié (Gard), samedi 29 mai 2010

Participants : Yves B., David Bianzani et François Tourtelier (Geckos), Thierry Rique (GSBM ?)

C'est un peu au dernier moment que je me suis retrouvé embringué dans cette sortie. Le Camelié (ou Camellié) est situé au sud de Méjeanne le Clape. L'entrée s'ouvre de façon peu ordinaire au beau milieu d'un champ de céréales :

Cavité connue depuis fort longtemps, elle a fait l'objet de plusieurs séries d'exploration. Tous les détails sont sur le site du Ressac avec la topographie (pas très lisible malheureusement).
http://speleoressac.free.fr/cavites/camelie/camelie_topo/camelie_topo.htm

Dans la première partie de la cavité, tout est grand, très grand même : entrée dans une vaste doline, suivie par un beau P15 amenant dans une salle, grande salle bien sur :



Derrière, petite remontée puis P22, très propre, très beau :



Cela continue par une grande galerie amenant à une galerie encore plus large. On la quitte par une galerie basse pour déboucher par un P6 dans une belle salle :


La suite s'appelle "le Métro", tout un programme avec un conduit confortable entrecoupé de passages bas :


Evidemment, à droite et à gauche, on délaisse différents départs. Dans le détail, le réseau n'est pas un simple tuyau, loin de là. En une vingtaine de minutes, au train d'enfer mené par les plongeurs malgré leurs charges lourdes (des "warriors" ces mecs, faut pas jouer...), arrêt pour se préparer à la suite :

Là j'aurai du me douter de quelque chose. Quand un gars met une première paire de genouillère sous sa combi avec en plus des protèges tibia, puis une deuxième paire de genouillères et des protections pour les coudes... j'aurai du trouver ça louche ! J'étais loin du compte, très loin même !
En effet, on quitte la grande galerie par un P11 décrit dans la fiche de cavité du Ressac comme "étroit". P... c'est rien de le dire ! Et les autres qui passent là dedans qui avec un bloc de plongée, qui avec un kit bag contenant plein de trucs bien lourds...
Derrière, "passage sélectif" ils disent sur la topo ! C'est certain que 500 m de ramping et au mieux à quatre pattes, c'est sélectif ! J'exagère, des fois on peut se mettre droit. D'accord c'est dans les étroitures verticales !

Et pour couronner le tout, au bout de 500 m, une étroiture, une vraie bien sévère (pourtant recalibrée en partie), dite "l'Obus". Là, quand le rocher a commencé à appuyer bien fort sur ce qui me sert maintenant de clavicule... j'ai jeté l'éponge et j'ai laissé mes petits camarades continuer jusqu'à l'actif.
Retour à quatre pattes... un auteur à dit "l'enfer est pavé de bonnes intentions". J'ai l'impression qu'il est plutôt pavé de p... de bouts de rochers qui bousillent les genoux et le matériel. Et cerise sur le gâteau, la remontée du P11. Quelle balade !
Une fois rejoint par les joyeux porteurs, casse croute et remontée en prenant le temps de faire quelques photos et de voir quelques départs. De belles surprises avec un chouette endroit, pas loin de l'entrée, appelé " la Baignoire" :


En tout cas une très belle cavité, au moins dans la première partie, qui mérite le détour. Pour l'explo, c'est chaud, les plongeurs sont maintenant dans le S10 à plus de 3 km de l'entrée. La pointe est prévue dans les semaines qui viennent. Porteurs recherchés surtout pour remonter le matos. Avis aux amateurs (pensez aux genouillères).

Yves (texte et photos)
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COMPTE RENDU PROSPECTION COL DE LA CHAUDIERE DU 29 MAI 2010

Présents : Jean-Jacques, René et Hugues.

Jean-Jacques ayant eu une info sur un "trou" au col du Gourdon (c'est un peu avant le col de la Chaudière) on y est monté pour le pointer exactement et pour faire la topo, c'est toujours dans le cadre du recensement des cavités du sud de la Drôme pour le SSF.

Ayant un pointage sur la carte de la route on a pu repérer un immense porche presque en haut des rochers. Après avoir cherché le meilleur chemin et surtout bien cassé la croûte on a pris les sacs à dos et on s'est engagé sur des semblants de sentiers pour essayer de le rejoindre.


Au début ça allait pas trop mal puis il a fallut s'engager dans des pentes assez raides, en plus c'était des bons pierriers donc la montée était laborieuse, par contre le paysage était magnifique.

Arrivé en vue du porche on a calculé un moment pour savoir où c'était le moins risqué pour y accéder, on a fini par se décider par prendre la voie directe par en dessous. Là aussi c'était très pentu, pas stable du tout, on a vu passer des pierres suffisamment près de nous pour vite mettre le casque et trouver des coins pour se planquer tant que le précédent n'était pas en haut de la grimpette. René étant pire que les chamois il est passé en premier et a posé une corde pour nous faciliter la montée.


Le porche n'a rien donné d'intéressant, il est grand, pas très profond, en pente prononcée, le sol est pourri car rien ne tient. On avait espoir de sortir par le haut en rejoignant les rochers mais le passage était vraiment trop dangereux sur plusieurs mètres, j'ai voulu tester et je ne suis pas allé bien loin car les prises me restaient dans les mains ...


On est donc redescendu par le même chemin qu'à la montée, heureusement qu'on avait une corde pour faire des rappels. On a repris la vieille technique à la De Joly avec la corde qui passe dans le dos, ça brûle un peu les bras avec de la corde de 8 mm car elle glisse mais ça rassure bien dans les pentes pareilles.



Après avoir repris la voiture on a changé de routes pour rentrer car René voulait nous montrer des trous qu'il avait repéré. Pour le premier on ne le verra pas car après nous avoir fait faire demi tour et prendre encore une autre route il s'est rappelé que ce n'était pas dans ce coin ... pour le deuxième on s'est arrêté au bord du ruisseau de la Rimandoule pour voir ce qui semblait être une résurgence mais qui une fois bien regardé n'est en fait qu'une usure de la rive par le ruisseau quand l'eau doit monter.
Par contre on a eu la surprise de trouver un trou juste à coté de la voiture. Des planches étaient posées dessus, sur le rocher il y avait même deux spits pas vieux de plantés, vu leur placement ils ont du servir à sortir les seaux car ça descend sur 8 à 10 mètres à la verticale puis ça part sous la route donc on ne voit plus. On va revenir pour y mettre le nez dedans, ce n'est pas large, ce n'est pas très engageant mais il faut savoir ce qu'il y a dessous.



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Hugues.
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Photos de René et Hugues.
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vendredi 28 mai 2010

Compte rendu plongée à Thaïs du vendredi 28 mai

Participants : Olivier S. et Yves B. (soit la quasi totalité de la section plongée du Masc :-)

Pour vous faire patienter en attendant le compte rendu détaillé que prépare Olivier, voici quelques clichés pris dans les premiers siphons (c'est un peu à l'arrache mais il s'agissait juste de tester du matériel qui rentrait de réparation).

Yves

Dans le S1


Le puits du S2 (en regardant vers l'amont)

mardi 25 mai 2010

COMPTE RENDU SORTIE AVEN PIERRE AGUSADE DU 24 MAI 2010

Présents : Colette, Jean-Jacques, Pierre JT., Philippe et Hugues.

Après avoir fait un bon débroussaillage autour du trou on a pu équiper correctement l'entrée car il n'y avait qu'un seul spit pour accrocher la corde, même si le puits ne fait que 7 mètres ce n'est pas la peine de prendre des risques.


Jean-Jacques voulant principalement régler son baudrier neuf n'est pas descendu dans le reste de la grotte, je suis sur que la taille du passage en bas de la trémie ne l'a pas vraiment motivé en plus à y aller. Ce n'est pas très méchant, en plus c'est vertical donc on glisse tout seul une fois engagé. Derrière on tombe sur la suite de l'éboulis, il est à peut près stabilisé, faut pas trop y danser dessus quand même.

De là on enchaîne des passages hauts et des passages bas, les salles se rejoignent un peu de partout, en fait il y a pratiquement trois niveaux. Le haut est assez concrétionné, il y a quelques zones bien blanches. Le bas est plus boueux et argileux, on voit qu'il y a eu de l'eau pendant longtemps car il y a des concrétions en forme de choux fleurs et la roche est percée à beaucoup d'endroits. On a trouvé quelques gros ossements au fond et sur un plancher de calcite. On voit que du monde est venu dans cette grotte car il y a eu plusieurs petites tentatives de désob mais ça doit être vieux, par contre ça devait être des petits gabarits car ils n'ont pas fait des gros trous pour passer, maintenant avec les cartouches on fait ce qu'il faut pour pas s'embêter.












Le passage de l'étroiture a été assez sportif pour Pierre, cela lui a pris quelques minutes pour franchir l'obstacle, pendant ce temps j'ai voulu m'engager dans une étroiture à l'opposé du chemin le plus évident. Ce n'est pas très grand, j'ai du tomber le baudrier et là ça passe, je me suis mis jusqu'à la taille puis j'ai renoncé car d'un coup j'ai eu la trouille de pas pouvoir en ressortir. Devant moi je voyais une petite salle, une autre étroiture et derrière encore du vide...
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Une fois tous dehors on a profité du gâteau de Colette pour faire le goûter traditionnel, heureusement que je n'avais pas parlé de mon anniversaire sinon je suis sur que j'aurai eu droit à la cérémonie des bougies.
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Hugues.
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