lundi 13 mai 2024

SORTIE DU DIMANCHE 07 AVRIL 2024 (au lieu du samedi prévu) AVEN DE LA POULE ROUSSE (27ième)

 PARTICIPANTS : MARCEL. GERARD ET GHISLAINE. JEAN-JACQUES. SYLVANE. JACKY ET JACKY SORET. GILLES ET CLAIRE. PIERROT ET JANINE. DORIAN

 BUT : REPRISE DE L’ELARGISSEMENT AU DESSUS DU PUITS SUIVANT. 

METEO : TRES BEAU TEMPS. 

(Enfin la chaleur revient !) Marcel passe nous prendre à la Voulte vers 08 H. On charge le matériel que j’avais rapporté la dernière fois et nous partons. Comme j’ai une sérieuse sinusite je suis assez fatigué et ne décide pas de prendre mon matos perso, Gégé s’occupera du minage comme à l’accoutumée. J’espère que le reste de notre équipe de vieux ira mieux que moi, nous avions tous été malades en même temps ! Comme c’est dimanche, il y a peu de circulation et nous arrivons à 9 h 07, surprise, Gégé et Ghislaine sont déjà là depuis hier soir, ils sont venus en fourgon. Il fait une quinzaine de degrés, pas de vent mais le ciel est couvert. On installe vite le matos dans l’aven en attendant la venue de Jean-Jacques Audouard qui apporte le groupe. Peu à peu les autres copains arrivent. Gilles et Dorian. Gérard descend sans trop attendre pour voir le fond, il est suivi par Dorian et Gilles avec le burineur pour nettoyer le tir aux pailles que j’avais pratiqué dernièrement, copieusement mouillé. En fait les pailles ne sont pas recommandées pour ce genre d’élargissement, elles n’ont pas eu l’effet escompté mais puisque aujourd’hui la grotte est sèche il est plus facile de travailler au terminus, le décapage permettra quand même d’améliorer le pourtour du puits suivant en roche vive et d’y percer d’autres trous plus performants. De 10 à 12 H nos deux mineurs laissent le chantier propre à recevoir les mines. Dehors nous apprécions la chaleur, nos femmes se divertissent en balades et cours de couture avec Sylvane, Marcel, Jacky et moi-même nous prospectons dans les alentours de ce grand lapiaz situé derrière la Poule Rousse, Gilles nous guide avec ses baguettes, on retourne à son petit aven que Dorian avait commencé à calibrer lundi dernier. D’autres seraient à reprendre (l’aven qu’avait trouvé Mélina aussi). Repas sympathique ensuite avec nos épouses, c’est toujours mieux car plus convivial et gustatif avec les extras de gourmandises ! On refait le point sur les sujets actuels, on hésite encore à se renseigner sur à qui appartient le trou ? Et le sempiternel problème du manque de produit chimique qui devient crucial. Heureusement qu’aujourd’hui Baba nous a dépanné et j’espère que cette pénurie sera réglée bientôt (je dois aller à la poudrière de Vif mardi prochain). Gérard et Dorian reprennent du service après le déjeuner en descendant cette fois ci l’artillerie habituelle. Vers 16 H ils ressortent avec le matos. Le tir est amorcé mais rien ne se passe ! Problème de ligne de tir, Gégé redescend, nombreuses vérifications d’usage et à son retour dehors nous testons le déclenchement, encore négatif ! Nous sommes tous en effervescence, serait-ce la gégène, mais d’où vient la panne ? On en vient à changer de ligne et faire d’autres tests. Gégé redescend jusqu’au fond en contrôlant toutes les épissures mais dehors c’est le silence total ! On en déduit qu’à force d’élimination ce ne peut qu’être l’inflammateur qui serait défectueux ? Gérard descend donc pour la quatrième fois avec l’objet de rechange et cette fois sera la bonne !!! Enfin les 5 trous de 12 X 600 explosent la tête de puits. TPST 4H mais décisif pour que la prochaine séance nous fasse sourire de plaisir, on est si près du but ! Nous pensons revenir lundi et mardi prochain en réservant le gîte de Bidon. (Champagne en perspective ?) Comme les jours sont grands nous trainons en rangeant le campement et en regroupant le matériel. Il faut que j’apporte des plaquettes maisons en acier. Marcel viendra avec son petit groupe. Nous repartons à 18H, il fait 24°, la vie est belle. Le fourgon de Gégé passera la nuit sur place.

Pierrot

SORTIE DU LUNDI 1ER AVRIL 2024 AVEN DE LA POULE ROUSSE

BUT : DESCENDRE LE DEUXIEME PUITS DONT L’ACCES N’EST PAS COMMODE

PARTICIPANTS : PIERROT ET MARCEL. DORIAN. JEAN-LUC ET JEAN-JACQUES AUDOUARD. ET UN GROUPE DE JEUNES DU MASC 

METEO : BELLE JOURNEE ENSOLEILLE AVEC QUELQUES GOUTES EN FIN DE JOURNEE CETTE SORTIE N’EST PAS UN POISSON D’AVRIL ! 

Marcel passe à la maison vers 8 H. Le ciel est encore gris mais il semble s’améliorer au fil des heures, dès la traversée de Viviers, cette fois le soleil ne nous quitte plus. Comme c’est le lundi de Pâques peu de trafic et il faudrait Pâques tous les jours ! Nous arrivons les premiers sur les lieux et pourtant on s’était arrêté chez Gégé et Ghislaine récupérer un peu de matos pour descendre dans la poule Rousse. Notre but aujourd’hui est de percer plein de trous pour continuer les forages en tête de puits. C’est sûr, on n’est pas nombreux pour réaliser cette tâche. A 10 h 10 nous attaquons la descente avec la perfo du MASC et quelques pailles dans une boite étanche. L’aven est très ventilé ! C’est Marcel qui descend en premier, il aimerait faire des photos en continue dans le puits d’en dessous, l’appareil étant fixé à une corde, cette technique nous aurait renseignés sur la configuration des 10 prochains mètres, mais rien ne se passe comme prévu ? Pendant que je m’équipe il remonte aussitôt, bien mouillé par les piscoulis qui arrosent les deux passages bas. Il avait eu la bonne idée d’enfiler sous sa combinaison un vêtement en néoprène étanche car le passage du deuxième boyau se termine sur un rideau d’eau arrosant copieusement le dernier ressaut. Nous descendons ensuite les sacs jusqu’au terminus et je suis déjà trempé intégralement mais il faut l’admettre, on n’est pas venu ici pour rien ! En surface le groupe tourne, il n’y a personne pour le surveiller. Marcel est d’un grand secours pour me passer la perfo, le câble 220V et tous les accessoires dérivés pour commencer les perçages. L’atmosphère est saturée d’humidité, les lunettes bien sales et l’amorçage des trous fastidieux, sur 7 trous percés deux débouchent dans le vide, un autre mal percé et 4 enfin bons pour y insérer les pailles. Difficultés pour le bourrage avec l’eau qui coule dans les trous et la cutine qui se transforme en mond-milch ! La position de perçage n’est pas bonne du tout dans un petit puits cylindrique de 80 cm de diamètre, les pieds glissent sur la paroi, on n’a pas de débattement avec la machine, enfin j’arrive quand même a poser un étrier métallique pour me faire une prise. C’est un calvaire, l’idée de venir ici aujourd’hui n’était vraiment pas bonne et c’est là que la spéléo devient parfois irrationnelle ! Nous décidons de remonter en amorçant les 4 pailles et en espérant qu’elles sautent bien ? La remontée en surface se fait encore sous l’eau, les deux sacs restent au bas du P20. Dehors il fait grand soleil, ça soulage un peu ! (il y a longtemps que je n’ai été autant rincé sous terre et s’est pas le Vercors ici TPST 2 H Nos collègues du MASC sont là. Jean –Jacques, Dorian, Jean-Luc, Mélina, Ludwig, et quelques autres jeunes qui devaient descendre dans l’aven Deypesse (mais la pluie les en a empêché) ils se retrouvent là pour agrandir un petit aven que Gilles avait trouvé, trop étroit ils vont s’en occuper en agrandissant le puits d’entrée aux pailles (c’est une bonne initiation pour Dorian qui se spécialise) Nous déjeunons tous ensemble, la plus part mangent sous notre salle à manger et moi au soleil, avec ma crève ! Dans l’après-midi, les jeunes retournent creuser dans ce petit aven, cote -6 atteinte et vue sur une petite salle, à continuer certainement ? (C/A) De son côté Marcel redescends dans la Poule Rousse, juste pour faire ses photos et voir le résultat du tir. En 1 H c’est plié, il remonte et déséquipe. Nous tirons nos deux sacs laissés au bas du P20. Je n’ai pas eu le courage de redescendre avec lui, en mauvaise santé. Je pense à mes potes (Jacky Soret, Gégé, Gilles, qui sont malades comme moi avec une sorte de grippe ?) En fin de journée nous tenons compagnie aux jeunes qui achèvent leur désobstruction puis nous repartons dans la vallée du Rhône à 16H Belle journée pour ne pas aller sous terre en somme, trop de pluie d’une semaine qui a transformé le Karst en éponge ! Nous devrions revenir peut-être samedi prochain ?

Pierrot

SORTIE DU LUNDI 18 MARS 2024 DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE (ECHEC ET MAT) 25 ième sortie

BUT : CONTINUER LA DESOBSTRUCTION AU TERMINUS la véritable histoire de l’aven commence ici

METEO : TRES BEAU TEMPS 22° GRAND SOLEIL

PARTICIPANTS : PIERROT ET JANINE. MARCEL. JEAN-JACQUES. JEAN-LUC. BABA ET SYLVANE. GERARD. GILLES ET CLAIRE. DORIAN. Visite de Gérard S 

Nous quittons La Voulte à 08 H. Finalement la météo est bonne. Nous filons tranquillement quand on se met à suivre la voiture de Gérard vers Cruas mais il fonce (il doit certainement aller faire le plein d’eau à Rochemaure ?) nous le retrouvons derrière nous à l’approche de notre aven, il est venu seul sans Ghislaine qui a la crève, lui-même toussote un peu, serait-il contaminé aussi ? Le gros de l’équipe arrive peu après, ce qui nous permet d’installer les cordes en attendant le groupe. Gégé va vite voir le fond et constate que le précédant tir n’a pas bien marché, Avec Jean-Luc nous l’assistons avec le burineur pour lui donner le temps d’affranchir les parois et de repercer dans la foulée. La cavité est assez sèche, nous remontons dehors pour midi avec seulement 2 H de travail. Le trou souffle un peu mais c’est normal, le C/A est en train de se mettre en régime soufflant vu les pluies d’avant. Nous apprécions ce ciel limpide et le thermomètre qui monte à 22° pour agrémenter ce bon repas et les douceurs qui suivent, cela nous permet aussi de sécher nos fringues humides. Gilles ne descendra pas, il n’est pas très en forme et se consacre à des recherches en surface avec ses baguettes. A 14 H 30 on remet le couvert et continuons l’aménagement du terminus avec la reprise des trous de mines. Gégé améliore le pourtour de l’accès au fond où l’on distingue bien la suite, au fond de l’encorbellement un espace plus large nous permet d’y sonder un ressaut de 10 M mais c’est très dur d’en approcher, la roche est glissante et les angles de perçage ne sont pas faciles pour amorcer les forêts, nous sommes presque à la cote -26/27 ? Le tir que vient de faire Gérard vient encore de merder (canon et autres défauts ?) et encore heureusement qu’on peut se bloquer avant de glisser dans le vide. Je prends la relève, Gégé m’assure et quitte à esquinter mes chaussures de montagne j’arrive à amorcer avec la perfo en bout de bras avec un foret de 600 à percer trois trous de découpage. Pas facile non plus d’y faire glisser le cordeau à bout de bras, je remonte vers lui sans accrocher la ligne de tir et l’on se dirige vers la sortie.

Si près du but, quel dommage de ne pas rester sur place ! Je me sens capable de rester dans le réseau horizontal sans remonter dehors, Jean-Luc et Gérard tentent l’innovation avec moi. (Nous aurions dû charger les trous seulement qu’avec les pailles en BA 10) Le tir sera commandé depuis la surface. La cavité se trouve envahie rapidement par les gaz, la gorge nous pique un peu ! On se voit à 1m tout juste et 20 mn à passer là, c’est long dans le brouillard! Le C/A éclaircit peu à peu l’atmosphère, je tente le retour sur l’amorce du nouveau puits suivi de mes copains. Aucun déblai à remonter, l’ouverture me semble pénétrable et pour une fois on découvre le volume du puits en vrai? Gérard installe une corde de 30 m réformée, faute de mieux. Je plante mon premier spit depuis longtemps avec un plaisir énorme. N’ayant pas mon matos sur moi je cède la place à J. Luc qui tente le franchissement mais il bloque au bassin à cause de quelques centimètres ! Idem pour Gérard ! Le fond du puits est bien visible 10 m plus bas encore avec un pont rocheux franchissable. Pas de chance ! Nous décidons de faire une mise gabarit instantanée avec 2 ou 3 trous supplémentaires par Gégé. L’heure tourne et les ennuis surgissent. Problèmes de bourrage, trous de 12 mouillés, effet de piston et cordeau qui coincent ! On fait descendre un tirebouchon depuis la surface pour corriger l’amorçage du cordeau mais rien n’y fait. Gérard s’énerve mais il arrive à régler le problème. Avec Dorian et J. Luc nous avons beaucoup passé du temps pour que ce tir s’accomplisse en diverses manœuvres. Les sacs remontent vers 19 H 30 seulement. Nous n’avons pas été gazé mais presque ? (Epoque révolue des tirs en Vercors avec un sac poubelle sur la tête) Il ne restera plus qu’à la prochaine descente à découvrir la suite de l’aven de la poule Rousse, ce sera un grand jour ! -40 en vue ?

Le trou est déséquipé.

Affaire à suivre ! TPST 8H

Pierrot


samedi 11 mai 2024

PREVISION DE SORTIE LUNDI 13 MAI (la sortie de dimanche 12 mai est annulée)

 

Dimanche 12 mai  SORTIE ANNULEE

Sortie à la Poulette pour récupérer du matériel.

Départ de Montélimar à 8h30 retour en tout début d’après-midi.


Lundi 13 mai : 

Sortie désobstruction à la Poule Rousse aux horaires habituels

Jean-Jacques

lundi 29 avril 2024

DEUXIÈME CONGRES DES SPÉLÉOS DESOBEURS A SIGNES DANS LE VAR DU 22 AU 24 MARS 2024

 

DEUXIÈME CONGRES DES SPÉLÉOS DESOBEURS A

 SIGNES DANS LE VAR PATRONNÉ PAR LA FFS ET LE CDS

 83 RÉGION PACA

DU 22 AU 24 MARS 2024

PARTICIPANTS : PIERROT ET JANINE. JACKY ET GABY. GILLES ET CLAIRE. GÉRARD ET GHISLAINE. BERNARD ET MADELEINE (venant de Grenoble) Jacques CHICA. (Venant de Loriol) dont 3 membres FJS ET 3 membres MASC.

DEPARTS : Les fourgons partent ensemble dès jeudi (tourisme inclus) pour les autres nous partons en covoiturage de La Voulte et Cruas dans l’après-midi du vendredi.

BUT : Participation et présentation par J. Chica du scialet Robin. Nombreuses communications diverses sur la désobstruction. Nous allons apprendre plein de choses ?

METEO. Pas trop mauvaise. Douceur ciel bleu et beaucoup de vent

VENDREDI 22 MARS

Départ de La Voulte après le déjeuner, nous passons prendre nos amis à Cruas vers 14 H.

On prend l’autoroute du sud pour gagner le point de R/V à Signes. Une petite erreur d’internet nous prolonge le parcourt de 25 kms. Nous arrivons vers 17H 30, nos amis camping-caristes sont déjà là car ils avaient une journée d’avance sur nous. Le lieu du congrès est sympa, pas facile à trouver, le fléchage n’étant pas clair pour trouver lieu exact. Il y a de la fraîcheur dans l’air et un vent soutenu. On s’installe confortablement dans nos chambres, rien à dire. Il y a déjà du monde qui arrive sans cesse et vers 18h 30 c’est l’ouverture avec un bon arrosage de bienvenue. Le repas du soir s’effectue dans ce grand centre d’une colonie CCAS de L’EDF. Repas copieux et bon, service impeccable, ambiance chaleureuse. On se couche de bonne heure en soirée.

SAMEDI 23 MARS

Après le petit déj, nous attaquons les communications à 09H (il y aurait 185 congressistes inscrits !). Repas de midi identique comme celui du soir mais varié, bonne ambiance, paëlla super copieuse. Nombreux films de désobstruction et récits intéressants d’exploration sur le massif de la sainte Baume. La nuit a été très ventée cela a bien inquiété nos camping-caristes. Il y avait très peu de personnes de notre région, à noter quand même la présence de Gilbert Bohec et sa femme Armelle qui tenait un stand du CDS 38 pour vendre nos revues annuelles. Les annales du congrès sont distribuées. J’ai vu aussi J.Philippe Grandcolas du club des Tritons.

DIMANCHE 24

Dès 9H le cycle des réunions reprend avec encore de bonnes communications et films. Stéphane Jaillet présente des sujets qui nous touchent de près, on parle aussi à bâtons rompus sur les fermetures de cavités et les autorisations administratives, les produits chimiques et les dangers de détentions !! Il a même parlé de la F4 où les FJS creusent comme des malades ! Nous déjeunons après l’apéro. Il y avait quelques marchands d’articles spéléo (Croque Montagne) et de livres. Nous quittons les lieux vers 14H30. Bernard et Madeleine s’en vont en direction de L’Étang de Thau, Gégé Ghislaine, Jacky et Gaby partent en rando pour faire l’ascension du site de Marie Madeleine à la Sainte-Baume. Nous rentrons aussi en direction de nos attaches dans la vallée du Rhône. L’autoroute circule bien et à 18 H nous sommes rentrés chez nous. C’était un bon week-end très instructif.

Pierrot

SORTIE DU SAMEDI 16 MARS 2024 TRAVERSE PUITS SAINT VINCENT BAUME DES ANGES

 

Samedi 16 mars, objectif : Puits Saint-Vincent « Baume des Anges »

9h : Daniel me récupère chez moi et direction le parking covoiturage de Donzère. Nous rejoignons Rita, Coco, Dorian et nous nous dirigeons vers le parking des chasseurs. Sur place, on s’équipe et en avant pour le St-Vincent.

Bien entendu, nous n’avons pas bifurqué au bon moment et nous sommes passés par le sentier qui longe la falaise (donc plus long). Le puits, fidèle à sa position, ne s’est pas égaré lui.

Coco passe le 1er, suivit de très près par Rita qui veut le regarder équiper. Ensuite Dorian (pourtant très motivé et de plus sa 1erdescente du St-Vincent) m’attend au 1er fractio. Arrivé à sa hauteur, j’ai constaté que son enthousiasme était retombé. Le petit jump cana que Rita a effectué lors de son approche au second fractio (opposition sur paroi en marche arrière) l’a secoué. Quelques minutes à ses côtés pour la motivation mais sans le forcer, il remonte à l’air libre. Daniel me rejoint (lui aussi ne connaît pas le St-Vincent). Conseils et astuces pour cette marche arrière en oppo pour ce second fractio et j’abandonne Daniel « assez grand » pour la suite de la descente.je remonte à mon tour rejoindre Dorian : j’avais les clefs de son véhicule et je ne voulais pas le laisser tout seul dans son désarroi (le puits, je le connais et on abandonne pas un mascquien). Nous nous perdons encore une fois pour rejoindre la voiture. Voiture retrouvée, nous nous dirigeons au pont du robinet et rejoignons les copains. Ils nous attendaient à l’entrée de la Baume en compagnie de 3 personnes de la LPO. Après conversation sur la cavité, la spéléo et sur les chauves-souris retrouvées mortes lors des Sports’Zap, les gars de la LPO retournent dans la cavité pour une visite de celle-ci. Rita et Coco, ayant déjà mangé et commençant à avoir froid, décident de remonter le puits. Daniel m’attend pendant que Dorian et moi mangeons un morceau. J’en profite pour relancer Dorian pour la remontée par le puits. Pas de chance, l’échec du matin l’a dépité pour la journée. (Régulièrement Dorian brave sa peur lors de ses sorties, on t’encourage à poursuivre) il repart à sa voiture et nous rejoindra sur le plateau. Arrivé au bas du puits, je remonte le 1er, suivi de Daniel qui récupère les mousquifs. Je l’attends au bas du dernier tronçon avant la sortie. Nous remontons la corde (au moins on est sûrs qu’elle n’est pas coincée plus bas) je finis de sortir du trou suivi par Daniel qui termine de déséquiper. Dorian était déjà là. On retourne aux véhicules (sans se perdre) on se change et vu qu’il est encore tôt, nous nous dirigeons sur la place centrale de Donzère pour se boire une bonne bière, parler spéléo et refaire le monde …

Je ne me lasse pas de ces sorties où la bonne humeur, la convivialité et l’entente entre nous  « me »font plaisir et surtout « nous »font plaisir. Merci et à bientôt les mascquiens.

Jean-Luc

COMPTE RENDU SORTIE A L'AVEN DU JEAN NOUVEAU LE 23 MARS 2024

 

AVEN DU JEAN-NOUVEAU

Sault (Vaucluse - FR)
44.024082,5.387142

Longueur 1300m Profondeur 578m

Date: 23 mars 2024

Participants: Emilie Bertrand et Bertrand Valentin

TPST 3H  ( 8h30 - 11h30)

Accès:

Source : www.speleo-vaucluse.fr (Rédacteurs : BLF, GSD.) 

L'entrée de la cavité est pointée sur la carte IGN. 1 km après le lavoir de Saint-Jean-de-Sault en direction de Sarraud (D230), au niveau d'un virage à gauche, prendre un chemin à droite (panneau "gite de France"). Prendre la piste à gauche juste avant de rentrer dans le Gîte de France (Un panneau Jean Nouveau est visible). Avec une voiture classique vous pouvez vous garer sur la droite de la piste 200-300m après le Gite. En 4x4 vous pouvez poursuivre la piste jusqu'à l'entrée de l'aven en prenant la piste à droite au carrefour après le gite. La piste longe ensuite un champ de lavande avant d'arriver à l'entrée de l'aven qui est entourée de grillage.

A l'origine nous avions prévu de faire une balade jusqu'à la Salle de la Lune vers -500m. N'ayant pas trouvé de collègues disponibles au club pour cette sortie nous revoyons donc notre objectif à la baisse. Emilie et moi-même optons donc pour une petite visite jusqu'au début du P30 situé juste après le petit bout de galerie horizontale faisant suite au P167m.

La descente s’enchaîne rapidement. J'équipe le début C30 jusqu'à la plateforme puis C100. Relais au milieu du puits pour laisser passer Emilie pour la suite de l'équipement. 

Nouvelle C100 et... consternation ! Il manque 6 mètres pour toucher le fond... Du coup nous passons en mode remontée. 

Emilie déséquipe et peaufine son alternatif. Nous rejoignons rapidement la sortie.

En conclusion, ne pas toujours se fier à une seule fiche d'équipement... En effet celle que nous avions annonçait pour le grand puits une C100 et C80m.

Nous prendrons pour une prochaine une C40 pour le début jusqu'à la plateforme et jusqu'au premier fractio du grand puits et pour la suite 2x C100.

Nombre d'amarrages utilisés: 20 sur broches + 2 spits + 1 dév.

Bertrand




COMPTE RENDU 24 MARS 2024 VAL VEZINAS 07220 VIVIERS

 

TPST : 2H30

PARTICIPANTS : Lisa FOISSAC, Dorian MERLE

BUT DE LA SORTIE :

Désobstruction et ouverture dans la grotte DORLUC -VIVIERS (Ardèche)

DEROULEMENT

Lisa me rejoint vers 14h à VIVIERS pour commencer l'aventure ! Charger comme des bœufs on prend la direction du TROU BECRET pour commencer la désob du boyau présentant un beau courant d'air et une résonance à toute épreuve, on commence à monter la colline quand je me fait la réflexion que Jean-Luc a ma clef de 13 !!! Malheur !!! Bon et bien c'est rappé pour celle-ci, on retourne à la voiture tranquillement.

On prend alors la direction du Champ de l'Agnel pour entrée dans le VAL VEZINAS et attaquer une désob dans DORLUC.

On arrive rapidement sous ce magnifique porche, on se change et rentrons dans l'entrée ouest. Après une rapide inspection, on va avancer en direction du boyau qui plonge au fond à gauche. C'est bas de plafond mais le sol se creuse bien. Nous faisons rapidement une tranchée pour pouvoir ramper jusqu’au point bas où la terre et la voûte se touchent et rend la terre remplie de calcite et dure comme la roche ! Avec mon turbo piolet je fait sauter tout ça et le fait passer à Lisa qui se charge de sortir tout ça du passage et d'ouvrir plus large derrière moi. On trouvera un tout petit tesson de poterie.

Je passe la tête à l'indienne... hummm mauvaise idée même sans casque je me bloque …

On continue à faire du large, jusque enfin pourvoir passer de l'autre côté ! Youpi de la première !

Derrière ce point bas, une belle galerie bas de plafond sur même remplissage, quelques os, ça continue sur 6 m avant de bifurquer, mais il faut encore creuser pour passer. Quelques Métas, grillons, collemboles et scutigères. Je ressens un beau courant d'air frais mais pas continu.

Je gratte encore un peu pour mieux ouvrir le passage, car là sérieusement une civière ne passe même pas à vide ! Vous me direz même maintenant il faut vraiment vraiment pas avoir de ventre, c'est stretch !

De l'autre côté du point bas on peut faire demi-tour et je laisse la place à Lisa pour qu’elle jette un coup d’œil prometteur.

C'est ainsi que s’achève notre après midi désob le cœur à l'ouvrage et les promesses plein la tête.

Dorian




COMPTE RENDU 11 MARS 2024 RAVIN DE VEZINAS

 

TPST: 3H

PARTICIPANT : MERLE Dorian

BUT DE LA SORTIE :

Prospection dans le Val de Vézinas Viviers (Ardèche)

DÉROULEMENT

Aujourd'hui, balade dans le ravin de Vézinas, quelques petites choses à gratter à droite à gauche.

Je me gare au Champ l'Agnel et je passe sous une belle barre rocheuse pour commencer la prospection, de loin je vois un superbe porche à voir à une prochaine sortie. Dans ma descente je tombe sur un petit promontoire rocheux avec deux trous en convection sans réelle importance. J'arrive dans un petit ruisseau et me rend compte que se balader seul après la pluie dans un ravin est une très mauvaise idée …

Je remonte tant bien que mal pour aller voir le trou qui fume qui devrait pas être trop loin, j'appelle Jean-Jacques qui me guide par téléphone … Les coordonnées ne donnent pas le trou !

Je le retrouve au final une bonne centaine de mètres plus haut, je reprends les coordonnées que je transmets à Jean-Jacques toujours au téléphone. Le trou souffle toujours à travers ce karst de safre. Je trouve une doline quelques mètres plus bas avec une nouvelle ouverture impénétrable dans le safre.

Trop humide et le sentier glisse, je rentre chez moi rempli de terre !


RELEVÉ DE PHÉNOMÈNES KARSTIQUES :

VEZINAS.1 UTM : 31T E.632960.117 N.4923759.928 Z : 252m

Deux petits trous probablement en convection sur un petit promontoire rocheux dans la descente du ravin de Vézinas. Ouverture de 30cm par 30cm. Impénétrable.

Dorian




COMPTE RENDU 26 FÉVRIER 2024 RAVIN DE VEZINAS VIVIERS (Ardèche)



TPST : 3h00

TPARTICIPANT : MERLE Dorian

BUT DE LA SORTIE :

Exploration du ravin de Vézinas et d'un barre rocheuse au sud du champ l'Agnel Viviers (Ardèche)

DÉROULEMENT :

Aujourd'hui petite exploration dans le ravin de Vézinas, histoire de faire un tour de repérage pour observer les sentiers, les roches, les rangs de falaises ...etc

Rapidement j'arrive sur un rang de falaise au sud du champs l'Agnel, je fais un tour de prospection mais je ne trouve rien du tout à part de beaux porches et de belles voûtes taillés par le passage de l'eau à travers le temps.

Je remonte vers l'antenne relais de Viviers, descends rapidement le ravin de Brion pour observer le versant opposé là où je me situais un peu plus tôt dans la journée. La forêt est basse et dense ! Le buis est mort et les progressions sont difficiles. J'observe sous la pluie le défilé de Donzère au loin pendant une bonne demi heure et apprécie le monde.

En redescendant je m’arrête prospecter un rang de falaises au dessus du stand de tir de Viviers mais RAS.

Je redescends de ma montagne car j'ai un RDV pour boire un café !

Dorian




Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif