dimanche 3 novembre 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU 26 OCTOBRE 2019

 61ème  sortie : 
Participants: Didier L, Gilles M, Pierrot et Janine G, Marcel, Jackie C, Gérard D, renforcés par des spéléos de diverses régions : Allan (anglais), Loïc (spéléo club Chablis (89)) et Thierry (région parisienne). En fin de matinée Baba arrive, ainsi que Jean Noël E et Alain C. Pour le café Jean Jacques nous honore de sa présence en début d’après-midi, suivi par Jean Pierre C. Sans oublier les visites de Daniel C. et de plusieurs membres de l’ARSPAN. En ce 26 octobre il y a du monde comme jamais.

Retour aux Poulettes ! Ça fait plus de deux mois que nous ne sommes pas venus sur le chantier. Gilles et Gérard sont passés voir le fond début octobre, ils avaient noté le courant d’air froid qui soufflait à travers les blocs du dernier coup de tonnerre.
A 10 h tout est prêt, six personnes s’étalent dans l’aven pour remonter les gravats, Didier, Gilles, Thierry, Loïc, Pierrot et Marcel. Les dernières pluies ont humidifié les parois. Loîc descend un analyseur de CO2, sa première mesure indique 2.7 de CO2 c’est la première fois qu’il y a une teneur aussi importante de gaz dans cette cavité. La mesure monte à 2.9 avec les premières remontées de bacs. Il n’y a pas de courant d’air dans la cavité aujourd’hui.
En surface 2 petites batteries 12 v couplées assurent le fonctionnement du moteur de la poulie installée au palier à – 5 m.
Les remontés de seaux sont soutenues et régulières, tout baigne.... surtout pour Didier qui au fond est allongé dans une goulotte humide. La sortie en surface souffre de l’absence du rigorisme de Jean Jacques : personne n’a eu l’idée de compter les seaux!
Jackie, resté dehors à cause d’un problème à l’épaule, y fait équipe avec Allan et Gérard.
La corde qui passe dans la poulie de la chèvre a une nette tendance à se vriller, ce qui ralenti le retour du seau en dessous. Aussi nous installons une nouvelle poulie (poulie à cliquet de maçon) avec une corde en polypropylène.
A 11 h 30 il faut buriner, le fond est propre et des cailloux descendent 3 m plus bas que le terminus, nous sommes devant une faille de 2 m de long sur 15 cm de large.
Malheureusement le groupe électrogène a du mal à fonctionner. Alain en retirant le tuyau sous le réservoir constate que l’essence n’arrive pas. Le robinet d’alimentation est bouché, en le mettant en position intermédiaire, il coule. Alain le laisse dans cette position et rebranche la durite. Ça marche ! La remontée des bacs reprend.
Nous arrêtons à 12 h 30 et profitons d’un généreux soleil pour manger. Baba repart chez lui chercher son casse-croûte et Alain et Jean Noël font de même.
C’est une belle tablée qui s’installe, malgré la tenue très Village People de Gilles !
Ça discute dans tous les coins. Sur la table, le rosé et le rouge accrochent la lumière un temps mais rapidement c’est le vert bouteille qui domine !
L’arrivée tonitruante de Jean Jacques aurait pu abréger les agapes mais le retour de Baba, de Jean Noël et d’Alain prolonge le moment. De toute façon nous n’avons pas de quoi “prolonger” le fond.
Nous (Gilles, Loïc et Gérard) descendons finir de buriner, les mesures indiquent 3.2  de CO2. Nous continuons de nettoyer mais rapidement l’analyseur de Loïc se met à émettre des signaux rouges, il indique 3.4 de CO2.
Nous pensons qu’un ‘’siphon’’ formé par les pluies intenses qui se sont abattues cette semaine, empêche le courant d’air de circuler.
Quand tout est propres, nous remontons et croisons jean Pierre C. qui est en train de faire la topographie.
Il peste car la liaison Bluetooth entre son Disto X et son portable n’arrête pas de lâcher. Gérard l’accompagne jusqu’au fond pour les visées.
Une fois tout le monde dehors à 16 h, Jean Pierre estime d’après ses mesures le fond de la cavité est à –17 m, bien loin des – 25 m voir des – 30 m estimés.
Beaucoup de voix s’élèvent pour contester cette profondeur.
Finalement le soir un mail de Thierry nous dévoile la topographie et la profondeur du trou : c’est – 22 m. Mesure toujours contestée par certains surtout ceux de l’équipe du fond.


Gérard











Gérard

mercredi 23 octobre 2019

PREVISION DES SORTIES DU 26 ET DU 28 AU 31 OCTOBRE 2019



PREVISION DE SORTIE POUR LE SAMEDI 26 OCTOBRE
 LES POULETTES AU BOUILLON

Sortie prévue samedi 26 octobre si la météo reste potable. La cavité risque d’être un peu mouillée suite aux dernières pluies. Pensez à vous équiper en conséquence, pas besoin quand même de néoprène.
Départ aux heures habituelles de Montélimar ou sur place pour 10h.
De prévus : Constance V, Didier L, Gérard D, Gilles M, Marcel C, Baba, Pierre G, Jean-Jacques A.

Jean-Jacques


SEMAINE DU LUNDI 28 AU JEUDI 31 OCTOBRE SPORTS’ZAP

Lundi et mardi de 15h à 17 h Gymnase de Margerie.
Mercredi, jeudi de 14h à 18h30 sortie en cavité.

Jean-Jacques

dimanche 6 octobre 2019

TRISTE NOUVELLE POUR LE CLUB



Lundi 26 août 2019 en milieu d’après-midi notre ami Emile CHEILLETZ nous a quitté après avoir lutté pendant quelques mois contre la maladie.

Emile était originaire de Paris que sa famille quitta au début de la guerre pour venir s’installer à Vaison la Romaine puis sur Lyon. Ensuite il viendra sur Montélimar pour le travail.
Emile était avec Jean-Xavier CHIROSSEL un des deux fondateurs de notre club le M.A.S.C (Montélimar Archéo Spéléo Club) en février 1966. Il en fut Président de 1974 à 1981 puis ensuite Président d’honneur. Il fut très actif dans le club surtout dans les années 1966 à 1990. Il s’intéressait toujours à nos activités par l’intermédiaire du blog du club ou en participant à quelques réunions ainsi qu’aux Assemblées Générales. Il fut très touché et même ému de recevoir grâce au Président du C.D.S 26 la médaille d’argent de Jeunesse et Sport qui lui fut remise lors des festivités des 30 ans du Spéléo Secours Français à Montélimar.

Il était issu du club des Vulcains de Lyon. Il fut un des tout premiers à avoir son diplôme d’initiateur obtenu lors d’un stage à Vallon Pont d’Arc en 1959 (bien avant la création de la Fédération et de l’E.F.S). Il fut un des premiers en 1958 (si je me rappelle bien) à descendre dans le V4 à Samoëns en Haute Savoie, cavité qui deviendra une des entrées du gouffre   Jean-Bernard. Ce gouffre fut pendant quelques années le plus profond du monde. Il faisait partie des trois survivants de l’accident de la Goule de Foussoubie en 1963, il fut un membre très actif du Groupe de Recherches Biospéléologiques (association regroupant le Spéléo club de la Seine et le M.A.S.C) créé pour l’étude en particulier de la Goule de Foussoubie.
Emile encadra un des premiers stages à Font d’Urle en 1965, Il fut aussi le premier trésorier du Spéléo Secours Français en 1977, dont Pierre RIAS son ami de toujours en était Président.
Il était très impliqué dans la vie sportive et politique de Montélimar : Président d’Honneur du M.A.S.C et de l’Office Territorial des Sports de Montélimar. Il avait fait partie dans la fin des années 1960 du club de plongée de Montélimar l’Union Subaquatique de Sauvetage des Hommes Grenouilles de Montélimar Groupe Dauphin, club qui n’existe plus depuis très longtemps. Il était membre de la Confrérie du Nougat, du club service Kiwanis, et pendant quelques années Conseiller Municipal, il a également siégé au Conseil des Prud’hommes, à Drôme insertion, à Montélimar Agglomération Habitat, il a été patron de deux entreprises sur Montélimar, une de maçonnerie et une de peinture et était mandataire de 3 autres entreprises.
Comme beaucoup de jeunes de son âge lors de son service militaire il participa pendant 28 mois aux événements en Algérie. Période dont il ne parlait jamais.

C’était un personnage  atypique, on l’appréciait ou pas, comme tout un chacun on ne peut pas plaire à tout le monde répétait-t-il souvent. Brigitte ORSOLA (la sœur du dénommé La Rouille) nous a remémoré que dans les années 66 ou 67 au cours d’une exploration aux Neuf Gorges elle glissa au bas du 1er puits et c’est Emile qui la rattrapa juste avant qu’elle ne bascule dans le puits suivant comme elle se le rappelle elle lui doit la vie.
Des faits comme cela on en a tous sur sa générosité et l’esprit d’équipe. Un autre exemple lors de la découverte  du Clos de La Fure à Corrençon nous manquions de matériel de progression il nous fit un don qui permis d’acheter 300m de cordes et de nombreux amarrages Si nous avions besoin pour nos désobs de bastaings, de planche ou d’autres choses, la porte de son entrepôt nous été grande ouverte.
Emile était un homme généreux quelquefois fois un peu bruyant, aimant la vie avec force comme tous ceux qui ont failli la perdre à plusieurs reprises. Autodidacte, curieux de tout et surtout passionné de Spéléologie, Emile c’était une faconde, avec une facilité à engager le verbe, beaucoup d’humour et de connaissances.
Salut à toi homme libre ne mâchant pas tes mots. Tu nous as donné le goût de se surpasser dans les moments difficiles. Par ces quelques lignes Serge et moi au nom du club nous lui rendons hommage surtout de notre part pour ces 53 ans d’amitié et ta présence fidèle dans le même club ce qui est  très rare actuellement, il était aussi resté fidèle à son club d’origine les Vulcains.

Pour le M.A.S.C.
Serge AVIOTTE et Jean-Jacques AUDOUARD ainsi que tous les membres du club.

Une pensée pour son épouse Nicole et ses enfants Sophie et Siegfried



Emile en explo en 1959


Dernière sortie sous terre en 2000


Emile très ému lors de la remise de la médaille Jeunesse et Sport par Franck Reynier, 
Maire de Montélimar en 2007


 Séance de Capitaine Paf lors des 30 ans du SSF à Montélimar en 2007


.Emile très surpris quand à notre demande le Maire de Montélimar lui a remis la topo de Foussoubie lors des 30 ans du SSF en 2007


SOUVENIR D'ÉMILE PAR SES AMIS DES VULCAINS

           

Emile Cheilletz habitait cours de Verdun à Lyon Perrache et fréquentait le club des jeunes de la Paroisse Sainte Croix.
Claude Milly, Jean Dupont, Alain Besacier, Pierre Rias et moi-même formions le cœur du Groupe Vulcain créé en 1957. Vers 1958, forts de notre « grande » expérience, nous avons emmené Emile à Jujurieux, la grotte du village éponyme qui deviendra la Grotte Ecole de la Région. De suite Emile s’est montré enthousiaste et il devint rapidement très actif. Il a participé en août 1958 au premier camp Vulcain à Saint Remèze où nous avons exploré les Avens : du Devès,  du Courtinen,  du Gauthier etc…et surtout Rochas qui était pour nous le premier « grand gouffre ». Nous n’avions que 100 m d’échelles et il nous a fallu faire 3 relais pour permettre qu’un seul Vulcain (Jean Dupont) aille au fond. Par la suite Emile a été très actif avec nous et nous avons fait de nombreuses expéditions en Ardèche : au Faux Marzal, à Vigne close. A cette époque Emile demandait un silence total lorsqu’il était sur une échelle…et on le taquinait beaucoup !
A cette époque le Groupe Vulcain a adhéré au Club Alpin de Lyon… Ce qui nous permettait d’être assurés et d’avoir l’avantage de récupérer les cordes que les alpinistes ne voulaient plus !!!

Lors de la seconde expédition à Samoëns le 14 Juillet 1959, Emile était là pour explorer le premier gouffre trouvé dans les massifs calcaires de la région. Ce gouffre, baptisé Aven du 14 juillet, est l’une des entrées actuelles du Gouffre Jean Bernard (- 1602 m).

Puis il y a eu la période service militaire durant laquelle, sous l’impulsion de Jean Dupont, les jeunes ont poursuivi l’action.
En 1962, à leur retour, les anciens ont retrouvé le Groupe Vulcain structuré et toujours très dynamique. Avec Emile nous avons repris nos explorations tant en Ardèche, que dans le Jura, le Vercors et la Chartreuse…sans oublier Samoëns (camp de 1962 sur le massif du Folly… sans succès). Début 1963, lors de l’élaboration du programme de l’année, Emile nous parle de Foussoubie. Il est convaincant et organise une grosse sortie pour les 3 jours de la Pentecôte. Un groupe de 9 Vulcains se retrouvent à la Goule… 5 partent pour bivouaquer dans la cavité… 2 font un aller-retour jusqu’au lac…mais dans la nuit un orage terrible se déclenche… et c’est le DRAME.
Emile, Alain Besacier et Jacques Delacourt s’en sortent… Les deux autres, Bernard Raffy et mon Ami Jean Dupont, sont emportés par les flots…

Peu de temps plus tard, Emile quitte Lyon pour suivre Paul Aviotte, (le père de Serge) qui prend un nouveau boulot sur Montélimar.
Le Groupe Vulcain quitte le CAF… Nous décidons, malgré ce drame, sous l’impulsion de Pierre RIAS, de « CONTINUER » !!!

Quelques anecdotes ….

Je ne vais reprendre ce qui a pu être dit au sujet d’Emile qui était un être « excessif » mais oh combien sympathique. Je veux simplement évoquer deux anecdotes qui ont marqué les débuts du Groupe Vulcain dont Emile a été une figure illustre.
Pentecôte 1958, le Groupe va profiter de ce long week-end pour faire une sortie à la grotte du Crochet, à Torcieu dans l’Ain, avec comme objectif de passer le siphon… Les sorties précédentes dans cette grotte ont « buté » sur le siphon que certains avaient précédemment franchi à sec, ce qui avait permis de décrire le passage. En fait il s’agit d’une petite galerie d’environ 30 cm de hauteur et qui de temps en temps se remplit… L’objectif de cette sortie est de franchir le passage inondé. Pour cela le Groupe s’est entrainé dans les bassins de la place Carnot à Lyon. Equipé d’un tuyau souple raccordé à un embout buccal, il suffisait de plonger la tête dans l’eau en respirant par la bouche et expirant par le nez… L’entrainement a mobilisé presque tout le Groupe, et il ne reste plus qu’à trouver un tuyau assez long soit une dizaine de mètres… Emile nous annonce un jour qu’il a ce qu’il faut, ou du moins que son grand-père a ce qu’il faut, un tuyau d’arrosage. Il suffira de le subtiliser le vendredi et de le remettre au retour de la sortie, ainsi le grand-père ne se sera aperçu de rien et nous aurons franchi le siphon…Le samedi la troupe se rend à Torcieu. Il y a deux équipes, une première à laquelle participe Emile qui a pour mission de porter le matériel, dont le tuyau, jusqu’à l’entrée du siphon. La seconde équipe est composée de trois membres dont un doit les rejoindre dans la nuit, car il arrive par train à Ambérieu. Pour des raisons inconnues « encore à ce jour » ce troisième membre n’est pas dans le train… Un accident de route va encore réduire le nombre d’équipiers à un seul… Pendant ce temps, sous terre, l'autre équipe attend sagement l’arrivée des « plongeurs »… Ne les voyant pas arriver ils ressortent en laissant toutefois le tuyau sous terre… et, arrivés à la grange dans le village, ils découvrent la situation. Compte tenu de cela il est décidé d’en rester là et le retour sur Lyon est organisé, sans que quelqu’un ne se soucie du tuyau du grand-père. Celui-ci, dès le lundi, constate la disparition de son tuyau, où est-il passé ? Aucune réponse. Emile, qui est interrogé au même titre que toute la famille, ne sait pas répondre… Le temps passe, le grand-père évoque toujours de temps en temps la disparition de son tuyau… Ce mystère ne sera jamais élucidé et plusieurs décennies plus tard, à chaque rencontre, Emile se fera un plaisir de l’évoquer…
La seconde anecdote concerne « les voitures » dont une Opel d’Emile, d'âge respectable, qui un beau jour à décider de ne plus réagir à la commande de frein… Cela s’est produit dans le Cerdon. Que faire ? S’arrêter et tenter de trouver un dépanneur ? Pas question. Pour je ne sais plus quelle raison, Emile doit impérativement rentrer à Lyon. Il décide donc de continuer et pour pallier aux freins défaillants, il demande à ses passagers, dont je fais partie, d’ouvrir les portières et de freiner avec les pieds… Nous ne sommes pas allés jusqu’à Lyon comme cela, mais nous avons fait quelques kilomètres avant de nous arrêter…Voilà les souvenirs que nous avons eu, soixante ans plus tard, tant de plaisir à évoquer avec Emile lors de la rencontre pour fêter les soixante ans du Groupe.
 Les anciens du Club des Vulcains

Gérard PROTAT, Claude MILLY

















jeudi 3 octobre 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE FALAISE DU SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2019



Participants : Sole S, Constance V, Mattéo F, Coco, Pierre J.T, Didier L, Jean-Noël E, Alain C, Jean-Jacques A.

Journée formation pour les jeunes et les anciens du club.

Le matin Didier et Coco ont équipé trois voies sur la falaise. Ensuite Coco a pris en main Sole et Mattéo pour leur apprendre à équiper. Pendant ce temps Jean-Jacques et Jean-Noël s’occupaient d’Alain, en premier lieu lui monter son équipement complet de progression sur corde, ensuite à l’aide d’une corde attachée aux branches d’un chêne lui montrer comment utiliser le descendeur, le bloqueur de poitrine, faire des manipulations de passage de descendeur à bloqueur et inversement, techniques vite assimilées car Alain a déjà pratiqué ce matériel il y a quelques années, il suffisait juste de se le remémorer.

Pendant ce temps sous l’œil vigilant de Coco et de loin de Jean-Jacques, une partie de l’après-midi Pierre J.T, Sole, Mattéo se sont initiés à l’équipement en les reprenant à la montée et à la descente. Pendant ce temps sous la surveillance de Jean-Noël, Alain faisait des montées et descentes pour bien se familiariser avec le nouveau au matériel.

Journée très instructive et bénéfique pour tous.
A 16h pliage et rangement du matériel et retour à nos domiciles.
Pour l’équipe :
Jean-Jacques

mercredi 25 septembre 2019

PREVISION DE SORTIE POUR LE SAMEDI 28 SEPTEMBRE



Sortie en falaise à Donzère.

Déjà de prévu : Didier L, Constance V, pour Jean-Jacques pas encore sûr il a ses petits-enfants.

Départ de Montélimar à 10 h ou sur place à 10h30.

But de la journée : apprendre les techniques de progression sur corde pour les nouveaux adhérents au club.

Jean-Jacques

lundi 23 septembre 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE SORTIE DU DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2019


Participants : Constance V, Didier L.

Départ  9h30 de Montélimar.

Visite d’une cavité sur le plateau de Saint Remèze pour continuer la formation de Miss Constance.
Arrivée sur place vers 10h30, sous un soleil mordant et grosse chaleur. 
Quelques détours dans les buis morts et on arrive enfin à l'entrée de la cavité. Nous nous équipons à l’entrée où la fraîcheur est la bienvenue Pas de traces de fréquentation dehors ni dans la première partie de la grotte.
Mise en place du matériel de progression en l’occurrence une échelle car le ressaut ne mérite pas une corde car pas très haut, l’échelle sert juste pour faciliter la remontée, une 1ère pour Constance qui n'avait jamais pratiqué cet artifice pour descendre et remonter. Bien sûr mise en place d'une corde de sécurité en parallèle, la descente et la remontée se feront sans encombre Visite d'une partie des premières salles et nous ressortons pour manger à l’ombre des chênes. Puis on regagne vite le frais de la cavité pour faire la visite détaillée des endroits connus.

Il sera à prévoir de refaire un balisage correct pour la protection des formations stalagmitiques et des planchers blancs.

Sortie vers 16h, petit goûter à la voiture, on avait mangé rapidement, c'était pas le camp des poulettes où les repas de midi durent indéfiniment.. 
17h on rentre, car Mademoiselle doit être rentrée pour 19h.

Didier

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2019 VISITE A L’AVEN DE L’ANNIVERSAIRE



Participants : Didier L, Jean-Jacques A, Gérard D.
Initialement nous devions aller aux Poulettes. Jean Jacques a fait tout son possible pour rameuter du monde, mais entre ceux qui sont en congés, ceux qui font de la première dans le Vercors et bien d’autres raisons encore....nous nous sommes retrouvés à 3 ! Ce qui était insuffisant pour sortir les gravats du fond des Poulettes.

Nous avons finalement décidé d’aller à l’aven de l’Anniversaire (St Remèze).
Cet aven, Didier et Baba l’avait découvert et désobée l’entrée. Il descend à – 120 m. Il a  mauvaise réputation à cause d’importantes quantités de CO2.
Il est situé sur le parcours de la paléo-rivière souterraine de St Remèze, mise en évidence par Martini (2005). Un bout de cette galerie est présente dans cet aven à –8 m, elle est obstruée de chaque côté par des massifs de calcite.

Aussi ce samedi 14 septembre, nous nous retrouvons au tournant de Rounal à 10 h. Nous préparons les sacs et c’est parti pour une petite marche d’approche sous une grosse chaleur.
L’entrée de la cavité se trouve au bord du chemin. Nous installons la corde et descendons.
Jean Jacques reste en surface car il pense avoir du mal à mégotier l’étroiture d’entrée nous avons une pensée pour lui car il n’y a pas beaucoup d’ombre dans le secteur.
En bas du puits d’entrée nous enlevons notre matériel de progression. Nous remontons en face puis redescendons dans une diaclase calcitée. Pas question d’aller au fond vue la teneur en CO2 dans les puits qui permettent d’aller au fond de la cavité
Il est étonnant que cette partie à l’entrée soit si humide car nous sommes qu’a – 8 m et  il y a 3 mois de sécheresse sur le secteur.
Le réseau est de bonnes dimensions, Il y a de belles concrétions et la progression est juste freinée par des coulées stalagmitiques et des résidus de CO2 par endroits.
Nous remettons les baudards et sortons pour manger et retrouver Jean Jacques, heureusement pour lui le ciel s’est couvert. Il est 14 h.

Nous retournons aux voitures et reprenons nos habitudes des Poulettes : P.R.C  (pliant, rosé, café).
Bien sur les oreilles des absents ont dû siffler puisqu’il a été question de vraie spéléo, de baguettes et d’autres salmigondis. Le temps de ranger et de discuter il est 17h nous regagnons nos pénates.

 Gérard   

vendredi 20 septembre 2019

PREVISION D’UNE SORTIE DÉCOUVERTE A LA GROTTE DE SAINT MARCEL SAMEDI 21 SEPTEMBRE



Samedi sortie découverte à la Grotte de Saint Marcel.

Départ de Montélimar à 9h. Rendez-vous sur le parking de Carrefour à côté du Burger King ou sur place à l’entrée du chemin de la grotte pour 10h.

De prévu : Constance, Jean-Luc, Coco, Jean-Jacques, Mattéo, Didier, Philippe.

Didier 

dimanche 8 septembre 2019

Mission internationale… en Belgique, 26-30 août 2019



Participant : Yves B

Il faut bien reconnaitre que partir au boulot le lundi n'est pas toujours une corvée. Ainsi l'occasion m'a récemment été donnée de passer plusieurs jours en Belgique sur un site mythique : la grotte de Han-sur-Lesse.
Un endroit remarquable avec une colline culminant simplement à 260 m d'altitude dans laquelle se perd la Lesse qui va ressortir un kilomètre plus loin à vol d'oiseau par la grotte de Han. Entre les deux, à ce jour, ce sont 14 km de galeries qui sont topographiés. Une partie du réseau a progressivement été aménagé pour la visite, et cela depuis un peu plus de deux siècles. Un des lieux les plus visitées de Belgique mais aussi un site archéologique très particulier.
La découverte date des années 1960. Elle a été faite par un pionnier de la plongée spéléo : Marc Jasinski. On lui doit plusieurs ouvrages techniques ou de récits, ouvrages qui font partie de mes premières lectures de spéléo. Inutile de dire que cela fait un moment que j'espérais mettre les palmes en ces lieux.


Sur place un petit musée donne une idée de ce qui a été remonté de la rivière : bronzes, céramiques (près de deux tonnes !) et aussi objets particuliers : pendeloques en or, etc laissant penser à un site cultuel en lien avec les divinités des eaux. Le Néolithique est également bien représenté ainsi que les périodes médiévales.








Depuis quelques années, une nouvelle équipe a repris les fouilles, non plus dans la grotte elle-même mais à l'aplomb du porche. Faible profondeur mais conditions délicates en raison du manque de visibilité et d'une stratigraphie complexe combinant effondrement de blocs, apports d'éboulis, sédiments de la rivière. Cette dernière pouvant de plus éroder les dépôts à certaines périodes.



Une semaine passée trop vite sur un site passionnant avec une équipe très accueillante. Retour avec des bières dans le coffre (de la voiture), à consommer avec modération compte tenu de leur "puissance" (9°, même pas peur !). Et en prime, une rencontre avec Marc Jasinski qui m'a fort gentiment dédicacer un de ses ouvrages. Une affaire à suivre

Et pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus, un reportage à voir :
http://www.axellcom.com/axellcom/tag/plongee/

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