Un mois de juin bien entamé qui nous permet
de retrouver un rythme soutenu pour la désob aux poulettes: 3 samedis, 3
sorties.
Compte rendu de la sortie à l’aven des Poulettes du samedi 2 juin.
Comme d’habitude l’arrivée des
participants est échelonnée. Jackie est le premier, suit Baba.
Gilles et Gérard se sont arrêtés avant
pour baguetter autour d’un aven, ils débarquent aux poulettes à 10 h.
Jean Jacques et Didier sont là vers 10 h
30.
Quand Pierrot et Janine arrivent, le
chantier est déjà en activité. Il y a aussi la visite de Daniel C.
Le temps est au beau, mais les pluies de
la semaine ont continué à alimenter l’humidité dans le puits.
Nous remontons quelques seaux de gravas et
une gêne respiratoire se fait ressentir. Nous mettons la ventilation en marche.
Nous dégageons bien le fond et
l’utilisation du burineur devient nécessaire mais la surface nous indique qu’il
est 12 h 15 et qu’il est temps de manger.
Et c’est donc sous les chênes que nous
installons table et chaises pour nous sustenter. Ce coin a été dégagé par
Didier pour affronter les grosses chaleurs.
Un moment convivial accompagné d’un verre
de rosé et qui se termine par un clafoutis préparé par Janine.
A 14 h nous reprenons la désob. Le
burineur permet de remonter encore quelques seaux et de rendre le fond apte à
un nouveau pétardage.
Un nouveau pont rocheux émerge des
gravats, un de plus! Dessous après sondage à la tringle c’est moins
compact.
11 trous de 8 X 600 plus tard, soit 2 h,
nous remontons pour nous délecter du bruit caractéristique qui conclut la
journée. Il est 16 h 30.
La fumée remonte doucement, le courant
d’air est ténu.
Compte rendu de la sortie à l’aven des Poulettes du samedi 9 juin.
Les présents : Gilles M, Baba, Jackie C,
Jean Jacques A, Didier L, Gérard D.
L’équipe soutien : Colette C, Dominique
R, Sylvane L et les petits enfants de
J.J. Ambre et Ethan
Pour une fois tout le monde est à l’heure
vers 10 h aux poulettes!
La grande nouveauté de cette séance, c’est
le changement de dimension du foret. Nous passons du 8 X 600 à 16 X 900!
Nous enlevons les palettes qui sont sur
l’aven. Entassée en bas du palier nous remontons la gaine de ventilation en
surface.
Nous descendons voir le résultat du coup
de tonnerre du samedi précédent mais de suite nous ressentons la présence de
CO2.
Nous réinstallons la ventilation, le
courant d’air est certainement retenu par les gravats.
Et nous recommençons une nouvelle séance
de remonter de seau. Nous sommes 3 dans le puits et 3 dehors.
En surface arrive Colette et les petits enfants de Jean Jacques, la journée
est estivale.
Baba aligne des cailloux pour
comptabiliser les seaux sortis, il y a 30 cailloux quand nous sortons manger à
12 h 20.
Dominique nous rejoint pour le repas, elle sort
directement du travail.
Sylvane, accompagnée de deux jeunes qui ne
restent pas, vient manger aussi avec nous.
Sous les arbres à la débotté nous
attaquons le rosé. Dans le milieu spéléo, c’est connu : le rosé c’est le
produit de botté !
Il y a beaucoup de Bombyx du chêne dans
les arbres, il faut donc faire attention à nos assiettes. Ces chenilles ont
tendance à tomber des arbres.
Colette a fait un gâteau au chocolat et
Dominique a amené des fraises. Nous nous régalons.
Mais les bonnes choses ont une fin et nous
retournons aux poulettes. Il est 14 h.
Des seaux sont encore remontés et le
burineur entre en action. Des blocs sont plantés droits dans le fond et en
déchaussant un, un énorme courant d’air froid remonte dans tout le puits.
Nous arrêtons la ventilation et nous
passons un coup de serpentin. Pas de doute le courant d’air est retrouvé!
En surface les petits enfants de Jean-Jacques préparent des bourres
de papier journal.
Après nettoyage du fond nous attaquons les
trous avec le nouveau foret.
6 trous sont suffisants.
Nous enlevons la bâche au-dessus du trou
qui nous protège du soleil.
Il y a 20 cailloux supplémentaires alignés
donc en tout 50 seaux ont été sortis.
Un grand boum conclu la journée, il est 18
h.
Compte rendu de la sortie à l’aven des Poulettes du samedi 16 juin.
Sur le chantier à 9 h 30 Gilles et Gérard,
arrive Jackie, qui ne peut rester que le matin et Baba.
Sans attendre nous descendons voir le
résultat du coup de tonnerre du samedi d’avant.
Première surprise le trou est bien
ventilé, il n’y a pas besoin de mettre la gaine.
Deuxième surprise un gros tas de
gravette occupe le fond. Le boum a fait du large.
En attendant la voiture des ghostbusters,
qui a du retard, nous sécurisons le fond par deux nouveaux U, plantés dans la
roche.
Ceux-ci servent de poignée ou de marche
pour monter et descendre.
Didier et jean Jacques arrivent, ils ont
été retenu par les fans de Johnny!
En effet ce samedi est inauguré une statue
de l’idole des pas très jeunes au sud de Viviers au bord de la RN86.
Des voitures des cars et des motos sont
garés au bord de la route mais les aficionados ont envahi la chaussée et
empêchent toutes circulations.
Philippe nous rejoint aussi (pas Smet!).
Gilles commence
à remplir des seaux au fond, il est 11 h. Mais il y a une telle épaisseur de
gravette qu’il demande sa pelle. Nous lui faisons passer. Dommage à 2 jours
près c’était la pelle du 18 juin.
La base du puits
est de plus en plus basse et la remontée des bacs de plus en plus accroché à
cause de la configuration irrégulière de la cavité.
3 dans le puits
devient insuffisant, il faut une personne de plus pour guider les seaux.
A presque midi,
Jackie doit rentrer. Nous arrêtons le chantier, nous avons sorti 20 seaux.
Nous nous
mettons sous nos chênes pour manger, malgré le vent il fait chaud. Nous sommes
loin du point de rosée.
Mais du rosé il
y en a dans les glacières malgré la pénurie annoncée dans les médias.
L’arrivée de
Marcel vers 14 h remet en branle le chantier. Ce coup-ci nous sommes 4 dans le
puits.
Les seaux
remontent rapidement. Au fond de plus en plus de portions de noir apparaissent
entre les cailloux.
Gérard S vient
nous rendre visite.
Le burineur est
descendu pour dégager tout ce que le boum a ébranlé. Mais au bout de quelques
temps un faux contact dans le câble du perfo, rend le burinage aléatoire.
Nous dégageons
une faille transversale au sens du puits. Elle est pleine de gravas mais semble
s’élargir sur la gauche.
En face il y a
de quoi buriner, ça sonne creux, mais il faudra réparer le burineur pour
continuer.
Nous remontons,
nous avons sorti 80 seaux. Nous sommes 1 m plus bas.
Nous plions il
est 16 h 50.
Le scribe de
service Gérard