mercredi 17 janvier 2018

PRÉVISIONS DE SORTIES POUR LE SAMEDI 20 JANVIER ET LE DIMANCHE 21 JANVIER


SAMEDI 20 JANVIER :

Visite du réseau Puits St Vincent - Baume des Anges avec l’EDS 26

Explo et mise en place du balisage de protection dans le Réseau des Mousquetaires. Balisage retiré et emporté par des imbéciles qui ont en plus détérioré et cassé de nombreuses concrétions. Celui-ci sera remis en place avec les membres de l’EDS 26.

Départ de Montélimar à 9h30 ou au parking chasse sur le plateau à 10h.
Merci de me dire ceux qui désirent venir avant vendredi midi.

Sortie désob aux Poulettes.

RV sur place fin de matinée.

Jean-Jacques.


DIMANCHE 21 JANVIER :

Cavité : Traversée Estevan-Barbette cavité située dans le Gard.
Pour cette sortie il y aura les enfants de Christophe et ceux de Céline donc sortie cool.

Pour les personnes intéressées, contacter Céline ou Alex.
Un départ de Montélimar est prévu, horaire à confirmer, voir pour un co-voiturage en fonction du nombre de participants ou rendez-vous sur place à 10h30 (même parking que l’Aven de la Buse).

Céline, Alex, Christophe.


RÉUNION DU C.D.S 26 VENDREDI 19 JANVIER A 19H30



Réunion à Valence au local du C.D.S 26
Départ de chez moi à 18h30.

Jean-Jacques.


COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU 10 JANVIER 2018

Participants :

M.A.S.C : Serge A, Jean-Jacques A
G.S.V : Alain H, Patrick B

Lieu : massif du Saint Maurice falaise côté nord sur la commune de Truinas.

Cela fait plusieurs fois que Patrick me faisait passer de photos de sa désob dans une petite cavité qu’il a découverte. Étant libre en ce moment car une partie de l’équipe M.A.S.C est en camps au sud de l’Espagne depuis le 27 décembre 2017.

Ne nous étant pas bien compris sur la situation de la cavité nous nous sommes retrouvés au col du Pertuis entre Dieulefit et Bourdeaux 9h30. Première erreur nous sommes donc montés par le sentier qui monte ‘’ là le mot est bien faible c’est bien le cas de le dire’’ à la Chapelle du Saint Maurice. Après environ 50mm de montée on arrive à celle-ci, de-là on rattrape la piste qui monte depuis Dieulefit aux antennes, pour la suivre sur environs 1 km en direction de celle-ci. Voilà la deuxième erreur car habituellement on monte en voiture jusque-là. Ensuite on descend sur environ 150m à travers bois pour arriver sur le haut d’une barre rocheuse, il faut poser une corde pour descendre sur la vire bien visible située sur la droite de ce passage, la suivre sur une centaine de mètres pour arriver à l’entrée de cette petite grotte où Patrick a commencé en solitaire une désob depuis quelque temps. L’entrée orientée au nord mesure 1m sur 1m elle est suivie d’une courte galerie de 3m de long de même dimension qui débouche dans une retonde de 2X2. Au plafond une cheminée de 5m donne sur l’extérieur. La suite de la galerie que notre ami désobstrue se trouve sur le fond de la retonde, pour le moment nous avons avancé de 3m environ sur 0,80 de largeur et hauteur en suivant le pendage.

Nous avons arrêté le chantier à 14h car le froid a eu raison de notre motivation, un courant d’air glacial tombait de la cheminée. Nous sommes remontés pour aller manger sur la face sud, celle qui domine le Vallon de Saleras et surtout elle est au soleil. De là nous avons repris le chemin du retour.

Nous remonterons aux beaux jours cette fois par la piste carrossable pour continuer cette désob et aussi aller voir, pointer et topographier une autre cavité située un peu plus loin qui elle mesure d’après Patrick au moins 45m de long ?


Pour l’équipe : Jean-Jacques


dimanche 14 janvier 2018

Compte rendu de la journée du 11 janvier en Espagne

Ce matin nous sommes décidés pour aller à la sima de Ana and Co. Les combines ont séché et nous partons le matin à 9 h. Le temps est au beau mais un vent vient refroidir l’atmosphère.

Nous partons bien charger du parking pour monter sur la Peña Blanca. Nous ne faisons qu'emprunter le chemin déjà pris il y a une dizaine de jours par l'équipe au complet. Arrivé à l'entrée du trou nous enlevons les blocs qui masquent l'entrée et nous rentrons, il est 10 h 30. Nous passons la chatière que nous avions agrandie précédemment. Et nous mettons un nouvel amarrage au départ du puits.

Gilles et Didier reprennent la topo et Moi (Gérard) arrivé en bas j'attaque la désob dans le départ haut de la salle. Le tonnerre de la dernière fois a bien fendu la roche mais la composition même du calcaire local rend bien difficile l'agrandissement. La topo finie nous nous relayons à la désob.

Il nous faudra 3 h pour en venir à bout, il faut dire que le nouveau pied de biche espagnol n'est pas au top. Seul Gilles passe et bute sur une nouvelle chatière. Au fond c'est plus grand mais inatteignable avec nos moyens.


Nous remontons déçu et nous sortons il est 16 h.


Nous sommes à l'heure espagnole, nous avions l'intention de manger à la sortie du trou, mais nous attendrons notre retour à Isla Plana pour le faire.


Compte rendu de la journée du 10 janvier en Espagne

Il a plu en fin de nuit, c'est la première fois en 15 jours. Malheureusement nos combines étaient dehors, elles sont trempées. Nous avions prévu de remonter à la sima de Ana and Co sur la Peña Blanca. Mais il faudra attendre le séchage de nos oripeaux.

La matinée est donc dédiée à une promenade au bord de mer.

Nous nous retrouvons devant un verre à l'association des voisins d'Isla Plana.

Quelques courses plus tard nous cassons la croûte à la maison. Aujourd'hui plancha argentine !

L'aprèm nous remontons à la Plata. Pierrot avec son drone avait découvert un trou dans une faille bien marquée dans la falaise. Pendant qu'un de nous reste en bas pour nous guider, les deux autres montent au plus près pour descendre dans ce trou. Deux goujons posés, Gilles arrivent sur corde à l'entrée du trou. Il fait 3 m de haut mais rapidement ça keute. Il remonte et nous faisons un petit tour au-dessus avec les baguettes, mais rien de neuf n’est trouvé.


Nous repartons et récupérons Claire sur le bord de route et allons faire un tour au pied de la sierra Moreras. C'est très sauvage et le chemin a été refait. Nous allons à pied jusqu'à la playa de cueva de lobos et faisons demi-tour. La nuit tombe.



Compte rendu de la journée du 9 janvier en Espagne

Aujourd'hui l’équipe est au complet pour retourner au Sima Horno. C'est le premier trou dans lequel nous sommes descendus au tout début de notre séjour. Nous l'avions laissé équiper pour aller voir la suite découverte par Didier en 1984.

Nous partons il est 8 h 50, le trou est proche de Isla Plana.

Nous montons par le chemin indiqué par l'équipe de la semaine dernière.

Nous arrivons à Horno. Le trou est toujours aussi chaud. Nous descendons sur les cordes laissées en place. Nous arrivons en bas du puits, la chaleur est accablante. Nous allons à l'endroit que nous avions vu il y a une dizaine de jours. C'est un ressaut de 3 m avec des bords glissants qui risquent de poser problème à la remonter. Nous sortons le perfo pour poser un goujon et y mettre une sangle pour la remonter. La suite est étroite et Didier qui se rappelait d'une chatière, se trouve en face de trois chatières. Nous manions la massette burin pendant plus d'une heure pour agrandir en sachant que la chaleur nous oblige à des repos fréquents. Didier passe enfin mais la suite sur un ressaut de 6 m est problématique. Le manque de boum boum est flagrant dans cette exploration espagnole.

Nous remontons en faisant un bout de topo. Dans le puits que nous déséquipons, nous prenons encore une bonne suée. Nous sortons il est 14 h 30. Nous redescendons sur Isla Plana, lieu de notre villégiature face à la mer.


L'aprèm est réservée à peindre les marches d'escalier des parents de Didier.



COMPTE RENDU DU 7 ET 8 JANVIER EN ESPAGNE



Compte rendu de la journée du 7 janvier : Visite d’une cavité protégée avec le Groupe Resalte

Sur invitation du Groupe Resalte de Murcia, visite d’une cavité protégée. Durée d’explo : 6 heures.

Compte rendu de la journée du 8 janvier en Espagne.


Aujourd'hui journée de transition, le matin courses diverses jusqu'à tard puisque nous sommes rentrés vers 13 h.
L’après-midi nous ne sommes que deux à partir en prospection, Gilles reste avec sa femme.
Nous partons vers 15 h dans la vallée d'el cañar. Il fait moins chaud que les jours précédents (17°).
Nous nous garons près d’un ancien transformateur. Le but : monté jusqu'à la Cima de la Loma, trou trouvé par Didier en 1986 et faire la topo.

Nous montons comme d'habitude dans la garrigue de la Costa Calida, accrochés par les différents épineux qui la composent (short interdit).
Nous attaquons par un coté inédit pour Didier, nous observons un bouc qui semble solitaire et passons près d'une arche qui semble très fragile.
Nous montons sur une crête et redescendons dans un talweg. Nous traversons sur une courbe de niveau pour arriver sur des traces d'exploitation de minerai. Celles-ci sont des tranchées qui apparemment ont suivi un filon. Nous trouvons des traces de cuivre et d'autres minerais.

Continuant plein Est nous arrivons à la Sima de la Loma, sous un grand porche. Nous sommes à 290 m. Didier retrouve les marques sur le rocher qui indique DSC 1986. Nous nous équipons d'une simple combine de toile et attaquons la topo. Le trou est descendant et a des similitudes avec nos trous ardéchois : grande faille avec des coulées stalagmitiques sèches. Au bout de 30 m un effondrement bouche la descente et un passage supérieur permet la continuation. Mais la structure du trou a changé, des empilements stalagmitiques déchaussés et des gros blocs suspendus par on ne sait quelle opération, nous incitent à la plus grande prudence. Nous sommes au plafond de la faille et nous voyons une possible continuation dans un vide descendant. Mais une lame posée au-dessus de nos têtes, qui bouge nous obligent au renoncement d'attaquer la désob. Nous sortons de ce trou, la nuit est en train de tomber. Nous nous engageons dans la descente pour revenir à la voiture. Nous prenons au plus court. Nous rejoignons un talweg pour le suivre à l'aval, il fait nuit noire nous rallumons nos lampes. Entre les palmitos et les épineux nous traçons notre route.

Mais une barre rocheuse nous empêche de continuer, il faut trouver une possibilité pour continuer à descendre. Nous remontons sur le côté Est du talweg et arrivons sur une nouvelle crête. Depuis celle-ci nous rejoignons un nouveau talweg que nous prenons. Plus bas il semble qu'un nouveau dénivelé important nous barre la route. Nous allons y voir et trouvons une faiblesse de relief qui nous permet de passer l'obstacle. La pente s’adoucit, nous arrivons à des vieux amandiers, signe d'un ancien champ. Nous déboulons finalement dans des labours qui nous mènent au fond de la rambla d'el Cañar. Nous y trouvons la piste qui nous ramène à la voiture. Il est 19 h 15.






Compte rendu des journées du 5 et 6 janvier en Espagne


Ce 5 janvier c'est le réveillon de la fête des rois en Espagne et jour férié le 6.
Nous avons décidé d'aller à la grande fête de Carthagène le soir, donc tourisme aujourd'hui.

Il nous faut aussi faire des courses dans des magasins spécialisés pour trouver des bleus de travail, ainsi que des chaussures de montagne,

Les trous étant très chaud dans le coin et assez abrasif, seules les combinaisons en coton sont supportables. Nos combinaisons commençant à présenter des signes de fatigue, nous n'en avons pas trouver dans le coin.

Nous nous dirigeons vers la grande ville de Carthagène située à 35 km de la maison, il est 11h.
Nous la traversons pour nous diriger vers Mar Menor, Arrivés à la manga de Mar Menor, nous constatons les dégâts de l’urbanisme sauvage. La manga est une bande de sable qui sépare une mer intérieure et la méditerranée. Elle est entièrement bétonnée d'immeubles sur 21 kms.

Nous faisons rapidement demi-tour. Nous allons manger au resto au Cabo de Palos petit port.

Nous retournons sur Carthagène, nous ne trouvons des bleus qu'à Leroy Merlin. Pour les chaussures nous ne trouvons pas de magasins spécialisés, malgré nos recherches dans toute la ville.

A 18h nous abandonnons nos recherches pour aller à la fête des rois (mages). Nous tournons plusieurs minutes avant de trouver une place pour se garer. Déjà beaucoup de personnes sont installées sur le parcours. C'est une fête familiale où comme dans nos corsos défilent des chars décorés. Ils envoient des bonbons à la grande joie des spectateurs. Ça se passe sur plusieurs kms.

Des personnes sur les balcons tendent des parapluies à l'envers pour récolter des friandises. Il y a énormément de monde. Nous rentrons il est 21 h et nous tombons sur les parents de Didier qui étaient inquiets car ils nous croyaient dans un trou. Pour le lendemain ils nous invitent pour manger le lapin à l'ail fait maison.


Le 6 nous partons à 8 h 45 à la Plata Est pour essayer de dégager le bloc en bas du puits qui est resté équipé. Le temps nous est compté puisque nous devons manger chez les parents de Didier.
Arrivés à l'entrée le courant d'air chaud est toujours aussi violent. Les lunettes sont aussitôt couvertes de buée. Nous avons tous un kit et attaquons le laminoir dans une ambiance desséchante.

En bas du puits nous plantons des goujons et installons un palan pour remonter le bloc qui obstrue la suite. Le bloc fait facilement ses 150 kg. Il faut nous mettre à trois pour le bouger. Mais nous arrivons à le dégager et à le bloquer dans la pente. Gilles descend dessous et trouve une chatière sévère mais passe quand même. Il récupère la massette d'équipement et la ligne de tir qui était coincés sous le bloc. Mais la suite où était passé Didier, il y a quelques années lui paraît assez difficilement franchissable sans moyens percutant. Nous remontons et affrontons la remontée étroite du puits.

Nous sortons il est 12 h 15. Il est temps de retourner à la maison pour prendre une douche et déguster le lapin à l'ail de Mme Lanthelme. Nous sortons de table, il est 16 h.








Compte rendu de la journée du 4 janvier en Espagne



Compte rendu de la journée du 4 janvier en Espagne


Aujourd'hui la moitié de l'équipe est rentrée en France.
A 7 h du mat les portières ont claqué pour un périple de 1200 km,
Bon voyage pour Pierrot, Christophe, Coco et Janine,


Nous ne sommes plus que 3 à faire de la spéléo : Didier, Gilles et Gérard.
Claire, la femme de Gilles se retrouve esseulée.


Ce matin nous partons à pied de la maison pour aller prospecter et baguetter du côté de Cabezo de las Trigueras. Dans ce secteur nous allons voir les lentilles de gypse qui ont été exploités pour le plâtre. C'est aussi l'occasion de chercher un possible passage dans les amonts de la Cueva de l'Agua,

Cette grotte entièrement noyée, se développe sur plus de 1,2 km et sa topo indique que ses amonts passent dans le secteur de Cabezo.

Nous partons à 9 h30 et la chaleur commence à se faire ressentir.

Gilles repère des vides avec ses baguettes et nous donne des directions de recherche.

Nous arrivons à la première carrière de gypse, cratère de 30 m de diamètre. Des traces de four sont visibles ainsi qu'un cône de dissolution, mais la roche friable nous engage à la prudence pour gratter.
Plus loin nous trouvons 2 carrières côte à côte, Dans l'une d'elles nous trouvons des cristaux : des macles de gypse, très blancs et très durs.
Nous attaquons une désob dans une paroi mais là aussi la fragilité de la roche nous impose la prudence. Dans la carrière suivante c'est un bloc suspendu au-dessus qui nous arrête aussi.
Gilles, le camel baguette, nous indique une direction vers un col où il sent du vide.
Nous basculons dans la pente en espérant trouver les fameuses « plaques d'égout » qui caractérisent les entrées de trou dans le secteur.

Nous ne trouvons rien, nous sommes maintenant au-dessus d'un complexe résidentiel et parallèlement Gilles sent des grands vides à 39 m environ de profondeur.

Nous montons sur la crête où le calcaire massif affleure, les baguettes indiquent à 50 m de profondeur une largeur de 30 m, une autre galerie est sentie en parallèle. Nous sommes à 110m d'altitude et ces galeries sont certainement exondées. Malgré un bartassage assidu nous ne trouvons rien de probable pour espérer un accès,
Nous rentrons à la maison, il est 12 h 30.


L'après-midi Gilles part avec Claire à la plage. Nous partons prospecter un autre secteur : la rambla de Calera, il est 14 h 30. Nous garons la voiture à l'entrée de la rambla del cañar vers la station d'épuration, Nous montons vers la Calera dans une chaleur de plus en plus présente.

Nous tombons sur notre première épeire du séjour (grosse araignée).
Nous visitons plusieurs porches mais rien de probant.

Didier se souvient d'une grotte où il y avait des céramiques, c'est le but de cet aprèm.
La rambla en bas est de plus en plus étroite, c'est un véritable canyon.

Nous longeons des falaises équipées pour l'escalade, et des abris poussiéreux n'apportent pas d'espoir de découverte.
En face un troupeau d'une dizaine de chèvres se sont mises à l'ombre, la chaleur est au maximum. Les rochers sont surchauffés, nous continuons de monter et nous trouvons un sentier balisé avec des cairns. Nous apercevons des porches au-dessus de nous mais en plein soleil. Nous préférons rester en bas à l'ombre, au retour nous y monterons. En continuant nous arrivons à un endroit où le caractère rocheux s'estompe. Didier, toujours à la recherche de sa grotte à céramiques, pense que nous sommes trop loin. Nous faisons demi-tour. Nous visitons les grottes vues à la montée, Didier retrouve une grotte avec une inscription DSC, sigle de son ancien club. Il est déjà venu ici,

En face un porche est visité avec une petite anfractuosité d’où sort un courant d'air chaud mais c'est impénétrable. Nous sommes dans le secteur du Morro del Caballo,


Toujours à la recherche de la grotte aux céramiques nous visitons plusieurs porches mais sans résultats.
En redescendant vers la rambla nous sommes bloqués par un ranc. Nous le contournons avec difficulté, toujours sous un soleil de plomb.

Nous redescendons vers la voiture par le sentier cairné. Nous trouvons sur un col une nouvelle mine à gypse avec des concrétions sur les bords. Il faudra revenir avec Camel baguette.

Nous arrivons à la voiture à 17 h 30.





jeudi 4 janvier 2018

NOUVELLES DE L'EXPE EN ESPAGNE


Lundi 1er janvier 2018 :

Découverte d’une petite cavité bien concrétionnée, avec un témoignage du passé, un silex taillé.


Mardi 2 janvier 2018 :

Explo d’une cavité repérée il y a un certain nombres d’années. Cet aven nous offre de très belles concrétions en chou-fleur, en forme de corail et en Aragonite. L’explo est encore en cours ainsi que la topo.
L’équipe a été rejointe par un spéléo du Spéléo Club Resalte.


Jeudi 4 janvier 2018 :

Coco, Christophe, Pierre et sa compagne sont bien rentrés d'Espagne. Il reste donc 4 membres jusqu'à fin de semaine prochaine : Didier, Gérard, Gilles et Claire.




 Vu du massif






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