vendredi 17 novembre 2017

PRÉVISION DE SORTIE POUR LE SAMEDI 18 NOVEMBRE

Continuation de la désob à l’aven des Poulettes.

Départ de Montélimar 9 h sur place 10 h.


Jean-Jacques

SAMEDI 25 NOVEMBRE SPELIMAGES A LA SALLE POLYVALENTE DE COURTHEZON (VAUCLUSE)




Résultat de recherche d'images pour "spélimage 2017"



Samedi 25 novembre à partir de 15H à la salle polyvalente de Courthézon rendez-vous pour le Spélimage.

 Si pas de résultat probant sur nos désobs nous y descendrons.


Déjà partants : Didier L, Colette C, Jean-Jacques A.

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DESOB DU 11 NOVEMBRE 2017 AVEN DES POULETTES.

Samedi 11 novembre, 10ème sortie à l’Aven des Poulettes. Pour rappel la première était le 26 août.

Etaient présents : Coco M, Didier L, Gilles M, Baba, Philippe H, Gérard D. Et puis Sylvane pour le repas, passage de Gérard S,  Marco (ancien du GSBA) et Daniel C l’aprèm.

La séance débute vers 10 h comme dab.
L’équipe est bien rodée : installation du groupe, de la ligne, de la ventilation.
La pluie de dimanche dernier a mouillé les 4 premiers mètres du puits, la suite est toujours aussi sèche.
Une désob percutante est commencée, il faut agrandir le fond. L’escarpolette est installée en dessous pour éviter que les pierres bouchent un peu plus le fond.
Il est 12 h 30 quand le coup de tonnerre fait remonter la gaine de ventilation en surface. Celle-ci avait pourtant été remontée à mi puits, elle n’est maintenant qu’un dérisoire drapeau à prière, accrochée à la chèvre.
Une photo est prise et envoyée à Jean Jacques, en espérant qu’il ne s’étouffera pas en voyant le carnage (il est de repas de famille).
Sans cette gaine on ne peut plus ventiler, se pose donc la question de continuer à bosser au fond pour l’aprèm.

On profite d’un beau soleil pour manger, et on reprend assez vite.
Didier a l’idée de descendre le ventilo à mi- puits pour créer un mouvement d’air, et ça marche.
Maintenant il faut remonter des seaux, d’abord à 3 dans le trou, il faut passer à 4.
Le burineur est descendu pour enlever tout ce qui est délité.
Vers 16 h l’escarpolette est remontée, elle n’a pas dû rigoler au fond, bien qu’elle soit pliée en deux!

Le front de taille a évolué, il y a 15 jours c’était une diaclase à l’égyptienne, maintenant on tient à 2.

Mais en dessous le bouchon, fait de coincement de pierre des sorties précédentes, n’est toujours pas atteignable du fait de l’étroitesse.
De plus la percussion du matin en a rajouté une bonne épaisseur, l’escarpolette n’ayant rempli sa fonction que partiellement.

Il est 16 h 30, on plie.

La 11ème sortie est programmée pour le samedi 18.

Gérard

Photos Gilles





mardi 14 novembre 2017

STAGE PLONGEE FOND DE TROU 2017 – COMMISSION PLONGEE CDS26 Du 19 au 22 octobre 2017 – Vercors


Participant  encadrant MASC : Olivier S.

Comme à chaque automne depuis plusieurs années, sous la houlette de David B, la commission plongée du CDS26 organise un stage de quatre jours dédié aux techniques de plongée « fond de trou ». J’ai successivement participé à ce stage en tant que simple stagiaire, puis en tant qu’aide, support logistique (grouillot) et cette année en tant que tout nouvel initiateur fédéral.
Malgré son intitulé, il ne s’agit pas seulement d’aller chercher vasques de siphons au fin fond des plus longs et profonds réseaux karstiques, mais d’appréhender des techniques, des configurations de plongée qui permettent de combiner au mieux la progression aérienne, sur corde ou pas, et la progression subaquatique ; bien évidemment sans rien sacrifier, ni d’un côté ni de l’autre, à la sécurité.
Il s’agit plutôt d’être capable, en fonction des caractéristiques de la cavité et des objectifs fixés, de trouver la configuration optimale, soit le meilleur compromis entre autonomie en air (ou autres gaz respirables) pour franchir en sécurité les obstacles aquatiques, et légèreté pour faciliter la progression hors de l’eau.
Ce stage, d’initiation à ces techniques, aborde donc le sujet en partant du principe (qui comme tous les principes, peut rapidement atteindre ses limites) que les siphons à traverser restent relativement courts et peu profonds. Ce postulat, souvent dépassé dans la réalité des explorations, permet de prévoir des volumes de bouteilles de plongée réduits (en général 4 litres), assez faciles à porter, de se dispenser de moyens d’équilibrage et de porter des vêtements isothermiques (combinaison néoprène) de faible épaisseur, les temps d’immersion dans l’eau froide restant limités. Dans les siphons de petite section, il est même possible de se passer de palmes.
Pour autant, si l’adaptabilité est mise en avant,  les autres règles générales de sécurité qui régissent la plongée souterraine, Autonomie et Redondance, restent impérativement de mise. Deux blocs indépendants, avec détendeurs et manomètres, éclairage et masque se secours, trilogie compas, sécateur et dévidoirs, restent obligatoires. Pour la gestion de l’air en plongée, dans le cadre du stage nous nous en tiendrons à la règle des 1/5ème : demi-tour une fois un cinquième de chaque bloc consommé ; en alternant régulièrement les détendeurs.
Les sites choisis cette année ont été :
Ø  J1 : la vasque d’entrée de la grotte de Bournillon (juste après la passerelle pour ceux qui connaissent) pour une première plongée d’évaluation des stagiaires, avec un petit parcours sous l’eau puis une sortie de vasque directement sur corde après s’être déséquipé (blocs et palmes) dans l’eau. En tant que plus jeune cadre (pas par l’âge mais par ancienneté dans la fonction) j’ai eu le droit de faire le plus grand nombre de rotation (4), pendant que certains de mes expérimentés collègues n’ont même pas trempé un orteil…
Ø   
Ø  J2 : Goule noire. J’ai comme dernier souvenir de cette cavité qui s’ouvre au niveau du lit majeur de la Bourne au milieu d’une partie des plus encaissée de ses gorges, une séance topo avec l’ami Yves, au cours de laquelle nous nous étions sérieusement refroidis les cacahouètes et le reste aussi. Avec Armel, mon stagiaire (breton) du jour, nous sommes allés voir la vasque du S2 après une courte mais intense progression derrière le S1

Ø  J3 : Grotte du Frochet : Une cavité dans laquelle j’ai eu l’occasion d’assister David dans ses successives pointes dans le 5ème siphon. Avec mon jeune et déjà expérimenté stagiaire Damien, et sans palmes, nous irons jusqu’à la sortie du S4 dans une eau toujours aussi claire ; que du bonheur. Par contre, signe d’un étiage aussi sévère que prolongé, le lac d’entrée est vide ! du jamais vu, même par David. La corde dont nous nous servons habituellement pour nous haler en surface pour franchir le lac passe 2.5 mètres au-dessus de notre tête.

Ø  J4 : Grotte de Thaïs. Haut-lieu de barbotage du Royans, ayant en d’autres temps servi de centre aqua-ludique à quelque éminent (pour ne pas dire vénérable) membre du MASC (mais la décoration ne lui seyant plus, monsieur fait dorénavant vaquer ses palmes dans des grottes ornées calanquaises dont l’accès est –heureusement- barré par une étroiture administrative des plus sévère). Là aussi, le niveau est étrangement bas pour la saison. Avec l’inénarrable Thierry, plongeur multicartes tout droit descendus des Hauts de France, nous irons jusqu’au début du S5, arrêt sur autonomie aux 1/5ème de son bi 4.
Voilà, un stage qui s’est déroulé sans accroc, dans une studieuse et néanmoins conviviale ambiance, avec une équipe de cadres et de stagiaires bien sympathique. L’occasion pour moi de remettre la tête dans des siphons que j’avais un peu délaissés ces derniers temps. Une météo très favorable mais un niveau d’étiage automnal étonnamment bas.

Olivier


Toutes les photos ont été prises et gentiment prêtées par Isa P. Merci à elle.









COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU 4 NOVEMBRE A L’AVEN DES POULETTES


Participants : Michel R, Gilles M, Didier L, Coco M, Philippe H, Jacky C, Christophe S, Jean-Jacques A, Gérard D.

Aven des Poulettes, ce samedi 4 novembre la désob hebdomadaire va commencer.
Objectif : récupérer la massette de Jean Jacques qui attend dans le réseau N 17 (100 m plus bas) depuis plusieurs années.

Les stakhanovistes de la désob arrivent. Il y a l’équipe habituelle, Jackie, Baba, Gilles, Didier, Jean Jacques, Coco, Philippe, Christophe et Gérard.

Il est 10 h, la chèvre est sur les poulettes et les spéléos dedans (pas de connotation zoophile).
Pierrot, un copain ardéchois, a fabriqué à partir d’une plaque d’alu et de chaines, un bouche trou. Il nous la confié.
Celui-ci est installé à –8 m et va permettre d’élargir au-dessus sans que ça tombe plus bas. L’objet est vite nommé l’escarpolette.

Il est midi quand un bruit sourd se fait entendre. La ventilation est mise en route. Il est l’heure de manger.
Sylvane vient partager ce moment, Viognier et Gamay aussi.
Philippe ébahit l’assistance en se préparant sur un réchaud et en pelant des pommes de terre, des tripes!
Des tripes à la mode garrigue !
A 13 h 15 retour dans les poulettes, quatre dedans pour sortir les seaux de gravats.
Le trou est très sec et poussiéreux, sans CO2 et la ventilation permet de respirer.
Souvent le courant d’air s’inverse.
Dans l’aprèm Jean Noel E et Pierre D rejoignent l’équipe.
Après une vingtaine de seaux remontés, c’est l’escarpolette qui ressort terriblement déformée.
En bas c’est bien élargi mais l’accès à la suite plus bas est toujours problématique.
Le burineur et le perfo sont utilisés et permettent de gagner en profondeur et largeur.
Mais une partie des blocs du boum du matin est passé au-dessus de l’escarpolette et a bouché le puits 1 m plus bas. Dessous ça descend toujours.

Il est 16 h 30, visite de Gérard S, les poulettes sont vidées et nettoyées mais pas pour être cuite !
Il est plutôt question de les manger toutes crues samedi prochain.

PS : il était annoncé de la pluie avec un phénomène cévenol, il n’est rien tombé. Cela devient dramatique pour ce secteur où il n’a pas eu de vraies pluies, depuis le mois de juin seulement quelques gouttes d’eau.

Gérard.

Photo Gilles teste ‘’l’escarpolette’’



COMPTE RENDU DE LA SORTIE A L’AVEN DES POULETTES DU SAMEDI 28 OCTOBRE 2017


Participants M.A.S.C : Serge A, Didier L, Gilles M, Michel R, Coco M, Silvère P, Jean-Jacques A
Club de St Marcel : Olivier B, Jacky C.
Club de Chablis : ??
Individuel : Gérard D.
Visite de Pierre J.T, Gérard S


On prend les mêmes et on recommence surtout ne pas changer une équipe qui gagne.
Pour cette sortie quelques personnes sont venues nous donner un coup de main pour sortir les seaux, renfort bien apprécié.
Pour le moment la désob continue, on descend toujours.

Pour l’équipe

Jean-Jacques

vendredi 10 novembre 2017

PRÉVISION DE SORTIE A L'AVEN DES POULETTES LE SAMEDI 11 NOVEMBRE

Demain samedi 11 novembre sortie désob à l'Aven des Poulettes.

RV sur place à 10h. Pour le départ de Montélimar voir avec Didier L

Jean-Jacques

vendredi 3 novembre 2017

PREVISION DE SORTIE SAMEDI 4 NOVEMBRE A L'AVEN DES POULETTES

Samedi 4 novembre sortie habituelle à l'aven des Poulettes.

Départ 9h de Montélimar

mercredi 1 novembre 2017

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DESOBSTRUCTION AU GOULE FOSSILE DU 14 ET 15 OCTOBRE


Participants M.A.S.C: Serge A, Didier L, Pierre D, Alexandre L, Philippe H, Gilles M, Jean-Jacques A, le dimanche Coco.
Individuel : Gérard D.
Club de La Motte Chalencon : Julien C.

Une bonne désob aux trois becs.
La Goule Fossile s’ouvre à 1336 m, elle est visible sur la carte IGN elle forme un petit cirque rocheux (sous le chiffre 1 du nombre 1361 de la carte).
Elle se situe au bord du GR qui monte au rocher de la laveuse.

Le club a l’autorisation de circuler sur les pistes forestières du massif des trois becs.
La désob avait déjà été attaquée cet hiver.
Il fut décidé de reprogrammer une sortie sur 2 jours se sera les 14 et 15 octobre avec couchage au refuge des Girards.
Ce refuge est à 600 m à vol d’oiseau du trou.

Le 14 octobre tout le monde a rendez-vous est chez Didier à 8 h 30, on se retrouve à 8 personnes : Didier, Serge, Gilles, Philippe, Alex, Jean Jacques, Pierre D et Gérard.
On monte à 3 véhicules. En arrivant à la forêt de Saou, il faut aller chercher la clé de la barrière, remplir un laisser passer avec le n° du véhicule. Jean Jacques avait appelé avant.
Pour faire les 11 km de piste il nous faut 40 mn. C’est une très belle journée ensoleillée. On s’arrête au carrefour du départ du GR au lieu-dit la fontaine aux oiseaux. Seul Serge monte un peu plus haut avec son véhicule.
Nous le rejoignons à pied. Ensuite un bon raidillon nous amène à une clairière. Nous quittons le GR pour nous engager à gauche dans la forêt. Encore une petite côte et nous arrivons à l’entrée du trou.
Plus de trace des anciennes désob, les feuilles mortes recouvrent tout.  La goule s’ouvre au pied d’un rang de falaise le site ressemble à une mini reculée Jurassienne
Il faut s’engager par la droite à 4 pattes et à l’horizontale dans un joint de strate sur 5 m puis une descente sur 2 m y fait suite. La désob commence ici il faut continuer à descendre.
Le sol est fait de sable ainsi qu’une partie des parois. Une corde est installée pour tirer les bacs qui sont déjà là.
D’abord nous nous attaquons à la liaison puits galerie en transformant en plan incliné son arrête vive. Cela facilite la traction des bacs.

Nous nous mettons en place: deux au fond, un au milieu, deux pour tirer les bacs à la sortie un autre pour les reprendre et un dernier pour vider et égaliser. Le seul sans tâche récupère des pierres pour monter une murette au tour du tas de déblais.
Cela avance rapidement, en 1 heure et demi nous estimons à 2 m3 ce qui est dehors. Nous nous arrêtons pour manger il est 12h20. Sous le feuillage mordoré des fayards le soleil arrive à nous réchauffer, le vin aussi.
Nous reprenons à 13 h 30, Il y a de plus en plus de blocs à sortir et des sangles nous aident bien. Un jeune copain de Crest (spéléo du club Mottois) vient nous rendre visite, il est monté à pied par le Pas des Auberts situé sur le versant dominant la vallée de la Drôme.
Plus tard un premier petit effondrement de sable nous ralenti, il faut le sortir. En progressant, le fond est de plus en plus humide et le sable devient terreux.
Nous descendons le long d’une paroi en dur et les premiers espaces dans les blocs commencent à se voir. Nous arrêtons à 17 h et laissons à l’entrée du trou nos affaires spéléo.
Nous arrivons aux voitures à 17 h 30 et prenons la direction du refuge.

Nous installons dans le refuge des Girards, certains montent leur tente. Surprise nous découvrons un poêle installé à la place de la cheminée, il n’était pas là lors de la dernière visite du club au mois de mai.
Jean Jacques a amené des saucisses merguez et nous espérions bien les faire cuire dans la cheminée car impossible de faire un feu dehors cela et rigoureusement interdit!  En attendant nous démarrons le poêle et nous scions du bois trouvé dans la forêt bien que les gardes aient fait une petite réserve entreposée dans le refuge. Puis nous commençons l’apéro dehors sous les arbres sur une table en ciment installée devant le refuge. Nous devinons un magnifique couché de soleil car les arbres nous gâchent le spectacle.
Le poêle fonctionne, Didier  y a mis dessus la soupe au lard qu’il a faite. Au moment d’attaquer à manger, un groupe de 5 jeunes randonneurs arrivent pour passer la soirée dans le refuge  (1 fille et 4 garçons). Nous leur faisons de la place sur la table à notre grande surprise ils sortent un poêlon et du fromage pour faire une fondue, ils sont venus pour fêter l’anniversaire de l’un deux. Une bonne ambiance s’installe.
Nous sommes obligés d’enlever le couvercle du poêle pour faire griller nos saucisses.
Après le gâteau aux pommes préparé par Colette, nous goutons au génépi et à la verveine. Un autre groupe fait irruption au refuge alors qu’il fait nuit noir, avec 2 chiens. Il décide de ne pas rester et reparte apparemment pour bivouaquer plus loin.
Jean Jacques sort un harmonica et demande à Serge de nous jouer un morceau en souvenir de lointaines soirées communes. Nous voyons bien que Serge est touché et surpris par cette sollicitation.
La soirée pour certains se poursuit dehors à regarder les étoiles particulièrement brillantes dans ce coin exempt de lumières parasites, alors que d’autres finissent la fondue.
Puis vient le moment de l’extinction des feux, il y a du monde de partout : certains sur le bas flanc du refuge, d’autres sur le sol, d’autres dehors à la belle et un dans un hamac.

Le matin nous rangeons et nettoyons le refuge et on se dirige en voiture vers le croisement de la piste et du G.R pour remonter au trou. Avant d’attaquer le chantier nous décidons d’installer une ligne de vie avec une corde et des amarrages pour sortir plus vite en cas d’effondrement.
Nous recommençons à travailler comme la veille mais il y a de plus en plus de blocs à sortir et surtout deux petits effondrements de sable nous ralentissent. Coco un membre du MASC nous a rejoint il est accompagné par les 5 jeunes du refuge qui sont passés nous dire bonjour, il est monté à pied par le sentier de la combe qui monte depuis le parking au centre de la forêt, arrive aussi le copain de Crest de la veille qui lui est monté en VTT par la piste Burrus.
Nous mangeons à 12 h 30 et reprenons la désob. Plusieurs bacs sont encore sortis, ainsi que des blocs. Mais plus nous descendons plus cela peut devenir risqué. Nous décidons  d’arrêter il est 15 h. Nous sommes descendus d’un mètre mais au-dessus de nous il y a 3 m de paroi instable. Pour continuer il faudra étayer.
Nous rangeons le matériel et redescendons aux voitures. Il y a beaucoup de randonneurs sur la piste du retour, donc nous la descendons en prudence pour ne pas les déranger, en arrivant en bas c’est une foule imposante que nous découvrons. Nous nous arrêtons pour discuter avec l’éco-garde qui est un peu submergée par le questionnement des promeneurs. Nous la tenons au courant des avancés de nos travaux, elle était passée au refuge dans la matinée où elle a rencontré notre équipe de 5 jeunes de la veille au soir. Depuis le local des Eco-gardes et la barrière il y a environ 400 m, nous avons avancé doucement avec les voitures, on se serait cru un dimanche sur le chemin d’accès de la fontaine de Vaucluse, noir de monde.
Nous nous séparons chez Didier à 18 h, nous attendrons le retour d’Alex, qui part pour 10 jours plongée au Mexique, pour remonter à la Goule.

Gérard.

Photos : Gilles et Gérard






jeudi 26 octobre 2017

PRÉVISION DE SORTIE SAMEDI 28 OCTOBRE

Samedi 28 octobre sortie désob à l'Aven des Poulettes.

Départ 9h de Montélimar.

De prévu : Didier, Jean-Jacques, Gilles, Coco, Olivier B, Michel R,

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