vendredi 6 octobre 2017

COMPTE RENDU DE LA DESOBSTRUCTION DU SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2017 A L’AVEN DES POULETTES

Participants M.A.S.C : Didier L, Gilles M, Baba, Olivier B, René I, Jean-Jacques A.
Club de St Marcel : Patricia B, Jacky C, Daniel S.
Visite de Sylvane L, Pierre D.

Samedi 23 Septembre, on est à moins 3m, un regard apparaît avec un courant d’air, pendant ce temps René tente de réparer le groupe qui vient de tomber en panne.

Mardi 26 septembre : Désobstruction en solitaire de Jacky à l’Aven des Poulettes, il continue à creuser et ressort une quinzaine de seaux. Il aperçoit un départ en voute. Il fait aussi un tour à l’aven de La Mésange, l’eau déversée la semaine passée a entièrement séché, il ne voit que des petits trous sur le fond du puits.

Rendez-vous est pris pour le samedi 30 septembre et le dimanche 1er octobre.


Sylvane


vendredi 29 septembre 2017

SORTIE DESOB A L'AVEN DE LA POULE SAMEDI 30 SEPTEMBRE

Sortie désob à l'Aven de la Poule. Pensez à prendre un imperméable, risque de pluie, moi m'en fout serait pas là (j'assure mon rôle de papy).

Départ 9h30 de chez moi.

Jean-Jacques

jeudi 28 septembre 2017

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2017


Participants M.A.S.C : Didier L, Gilles M, Baba, Olivier B, René I, Jean-Jacques A.
Club de St Marcel : Patricia B, Jacky C, Daniel S.
Visite de Sylvane L, Pierre D.

Arrivée sur place comme toujours pour la voiture présidentielle chargée du  matériel de désob avec un léger retard.
Une fois arrivé tout le matériel est débarqué et mis en place, on va faire pour cette journée un essai avec un nouveau groupe prêté par un copain d’Alex. Il devrait faire moins de bruit et donner plus de puissance malgré son petit gabarit (le groupe pas le copain d’Alex).
Les seaux de terre et de blocs remontent à une bonne cadence, le perfo fonctionne très bien avec ce groupe, seul petit détail il fait autant de bruit que l’autre et il consomme plus en essence.
En milieu d’après-midi il tombe en panne heureusement que Saint René avait pris le deuxième groupe au cas où.
Pour la désob elle par contre avance bien et rapidement la faille étant comblée surtout d’une terre légère et sèche avec quelques blocs au milieu le marteau piqueur permet d’agrandir le passage en cassant les gros blocs et rognant les parois.
Le courant d’air notre fil conducteur et toujours bien présent et de plus en plus important au fur et à mesure que le passage s’agrandit ?
Le nom de cette cavité, si elle devient plus importante, sera l’Aven de la Poulette.

Encore une belle journée d’amitié et de convivialité.

Pour l’équipe: Jean-Jacques.   

Photos Gilles




vendredi 22 septembre 2017

PREVISION DE SORTIE POUR SAMEDI 23 SEPTEMBRE

Encore et toujours (ça finira par payer) désob sur le secteur de Champ-Vermeil.
Soit aven de la Mésange soit l’autre désob commencée samedi dernier.
Départ de Montélimar 9h 30.


Jean-Jacques

mardi 19 septembre 2017

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU SAMEDI 16 SEPTEMBRE A L’AVEN DE LA MESANGE

Présents : Jean Jacques A, Didier L, Gilles M, Baba, Jean Luc P, Gérard D pour la journée. La visite et l’aide de Pierrot et Janine, de Jacky et Gaby (des Furets Jaunes).
L’aprèm l’aide d’Olivier B et la visite de Sylvane L de Daniel C et de Pierre J.T.

Nous arrivons vers 10 h chargés de bidons d’eau. Il y a 240 l répartis dans divers formats, ça va de 10 l à 70 l. Le but : envoyer de l’eau au fond de l’aven à –10 m pour connaitre, selon l’écoulement, l’endroit le plus intéressant pour continuer la désob.
La semaine dernière l’enlèvement de plus de 50 cm de terre compacte du fond a fait apparaitre le plein rocher entrecoupé d’un petit pertuis encombré. Un doute sur la circulation d’air que nous ressentions jusque-là, s’était fait jour. Étions-nous descendus trop bas?
Ce 16 septembre, les récipients sortis des voitures, se posait la question du comment les porter jusqu’au trou. Baba repart chez lui chercher une brouette.
Entre temps arrive la voiture amirale avec le groupe, le vide cave, le tonneau de 100 l (vide) et du tuyau de pompier.
Après plusieurs allers-retours nous sommes enfin prêts.  Didier et Gilles descendent au fond en déployant le tuyau.
A l’extérieur nous remplissons le tonneau avec les bidons et y plongeons le vide cave. Au démarrage nous constatons que la pression du vide cave n’est pas suffisante pour gonfler correctement le tuyau et l’eau n’arrive pas en bas.
Nous déplaçons le dispositif sur le lapiaz pour limiter les plis du tuyau. Nous arrivons à faire descendre l’eau au fond. Le débit important de la pompe fait que les 240 l sont rapidement injectés.
En bas une flaque s’est formée et elle se vide lentement. Des essais de nos 2 spéléos arroseurs dans une faille au-dessus du fond sont prometteurs du fait de l’absorption rapide de l’eau.
La continuation doit être là, mais il faut laisser sécher le fond (il y en a pour quelques jours). Il est midi et nous plions le dispositif.

Le repas sous le soleil se passe dans une très bonne ambiance.

L’aprèm nous nous déplaçons à l’aven sans nom pour continuer la désob.
Nous attaquons au burineur pour élargir et nous gagnons ainsi 50 cm de profondeur. La terre, mélangée aux blocs est particulièrement sèche et poussiereuse. Même s’il n’a pas plu depuis 4 mois, cette terre que nous avons enlevée sur  plus de 2 m de hauteur nous interpelle sur sa texture.  
En fin de journée l’accès au trou noir que nous avions dégagé lors de la précédente sortie s’est considérablement amélioré. Mais le vide que nous avions vu à la caméra lors de la dernière séance n’est plus visible.
Un nouveau vide est apparu à gauche. En passant le mosquito dans les différents trous et même si le temps n’est pas idéal pour voir les courants d’air : il apparait que ce nouveau vide souffle par alternance, de même pour le vide initial.
Mais le vide qu’il y a un peu plus haut aspire fortement.
Il est 18 h, nous rentrons.

Gérard.

Photos de Gilles




COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU 10 JUIN TRAVERSEE EVENT SUPERIEUR FOUSSOUBIE.

Participants : Alexandre L, Claude B, Pierre J.T, Coco et Nassim M, Jean-Luc P.

Initialement prévu pour une sortie découverte pour un groupe de pompiers de Saulce sur Rhône, nous nous retrouvons à cinq du M.A.S.C.

Départ de Quick pour les uns et sur un parking à la sortie de Viviers pour les autres.
Pierre gardera sa voiture pour partir au plus tôt, le matériel dans le mini bus de Coco et l’équipe se partage dans les véhicules. Les kms défilent et la discussion va bon train. Nous nous garons juste avant la montée qui donne sur la place devant l’entrée du camping P.T.T ou l’on croisera des spéléos venus faire la traversée Cordier/Foussoubie. On s’équipe et nous voilà parti à l’assaut de la montagne, chargés et sous une chaleur qui nous fera bien suer. Une bonne vingtaine de minutes plus tard nous arrivons au sommet où on finit de s’équiper avant de  rejoindre l’entrée de  l’évent supérieur qui donne sur la suite du réseau et qui permet la traversée.
Notre guide « spirituel », Claude, passe le premier l’étroiture qui donne accès à l’aven. La première salle assez vaste, peu concrétionnée et assez propre malgré la grande fréquentation de la cavité. Le premier puits dans cette même salle sera équipé par Claude. Alex, en dernier, réorganisera le fractio pour permettre de ravaler la corde. Une petite ballade, un peu d’attente pour que Claude équipe la faille en main courante et le ressaut en plan incliné. Nassim décide de passer en dernier pour déséquiper la main courante et préparer le ravalement de la corde sous le regard de son maître « Coco ». Tout le monde en bas du ressaut est là : pas moyen de ramener la corde. Nassim n’a pas réussi sa manip. Coco remontera pour remettre de l’ordre au fractio. Le groupe reconstitué nous nous dirigeons vers la salle de jonction du réseau Cordier que nous décidons de visiter avant la collation de midi. Bonne  ballade, joli réseau et retour à la salle  de jonction. Nous partagerons nos victuailles car avant de quitter les véhicules nous pensions mettre beaucoup moins de temps pour notre périple et ainsi pouvoir manger au bord de l’eau à notre retour, donc certaines personnes on eut confiance et ont laissé leurs casse-croûtes aux voitures. Malgré tout, tout le monde a pu grignoter et reprendre des forces. 
Nous reprenons notre marche et arrivons au puits de 20 m, le dernier puits. Il est vrai que certaines personnes nous avez mise en garde sur les mésaventures régulières de Claude dans cette cavité mais pour l’heure toujours rien. Donc, nous voilà descendant les uns après les autres ce puits qui nous amène devant le dernier tronçon assez mouillant et froid avant la sortie. Claude sera le dernier à descendre et là : la malédiction opère.la corde reste coincée. Impossible de la ravaler. Claude, le croll et la poignée en main remontera et remettra de l’ordre dans son nœud. Fidèle à sa légende, Claude ne l’a pas trahi.
Un petit détour jusqu’au siphon et nous voilà à l’air libre. Devant nous une multitude de canoës et baigneurs. Retour aux véhicules. Baignades, nettoyages de matos, un petit goûter et nous voilà sur le chemin de retour.
Encore une agréable journée qui passe trop vite.


Jean-Luc

samedi 16 septembre 2017

JOURNEES DU PATRIMOINE

Dimanche 17 septembre à  10 heures (sans réservation) et à 13 h 30 (sur réservation)  :

Visite gratuite, guidée et commentée "Bourg Saint Andéol une ville d'eau entre Tourne et Rhône".

Parcours découverte sur le patrimoine lié aux crues de Tourne et du Rhône.
Rendez-vous parking du Vallon de Tourne.

Tél : 04 75 54 85 00


Dimanche 17 septembre à 17 h :

Egalement une conférence gratuite "L'histoire de Niphargus la crevette" par Claude Sanitas au château Pradelle à Bourg Saint Andéol.







jeudi 14 septembre 2017

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DESOB A LA MESANGE SAMEDI 9 SEPTEMBRE


Ce samedi 9 septembre étaient présents : Gilles M, Michel R dit Baba, Didier L, Jean-Jacques A, Gérard D et Gérard S. l’aprèm. 

Pour la première fois depuis que nous désobons à la Mésange, la pluie était là. C’était annoncé mais nous espérions passer à côté. Dans ce  secteur il n’a pas plu depuis début juin.
Heureusement nous avons le temps d’installer une grande bâche au-dessus du trou avant qu’il pleuve, il est 10h. La bâche étant bleue nous avions l’impression d’avoir un coin de ciel bleu au-dessus de nos têtes.
Nous sommes à l’abri pour sortir les seaux.
La mise en route de la ventilation nous ramène du fond une odeur caractéristique du grand boum de la semaine dernière.
Le fond doit être bouché car d’habitude une demi-journée sans ventilation suffit pour absorber ce genre d’effluve.

Les seaux remontent de manière soutenue, nous sommes dans la configuration idéale : un au fond, un au milieu (pour guider les seaux), deux en surface (pour tirer les seaux) et un pour les vider.
A l’approche de midi nous commençons à remonter de la terre compactée.
A 12 h 45 nous arrêtons pour manger, l’échelle est envoyée pour la remontée : stupeur ! Il y a toujours deux barreaux de l’échelle qui trainent au fond, comme la semaine dernière ! Nous ne sommes pas encore à – 10 m.
Nous avons l’impression de faire du surplace, à moins que quelqu’un ait remplacé le câble acier des échelles par des sandows ?
Pour rappel : Gilles avec ses baguettes nous avait indiqué la présence d’un vide à –12 m.
A l’approche de cette profondeur, ferait-il son possible pour nous ralentir dans le but d’éviter toute suspicion de ses capacités de baguettiste ?
Certains évoquent sa crucifixion dans le cas d’un échec...

Nous reprenons à 14 h. Nous descendons le burineur et la ronde des seaux reprend.
Cette ronde nous mène à 17 h et les nouvelles du fond ne sont pas bonnes.
Les parois se rapprochent et les 50 cm de terre enlevés révèlent deux goulottes qui se rejoignent sur un petit conduit en pleine roche.
Ce conduit est rempli de gravât et de terre et il n’y a pas de courant d’air. Fini le méandre, la diaclase, il faut prendre une décision.

Après avoir réfléchi, nous envisageons de revenir samedi prochains pour envoyer de l’eau au fond pour voir s’il y a absorption ou pas.
Il faudra aussi rechercher le courant d’air que nous avions au début pour voir si nous ne sommes pas descendus trop bas.
A côté des voitures nous avons remarqué qu’un chêne ressemblait à un bonzaï avec un tronc de presque 30cm environ de diamètre et 20cm de hauteur (qui soulève une plaque de lapiaz) pour une hauteur des branches d’un mètre.
Avant de partir Baba a pris les mesures, bras écartés de Gilles, nous ne savons pas pourquoi !

Gérard.


Photo Gilles











mardi 12 septembre 2017

PRÉVISIONS DE SORTIES POUR LE SAMEDI 16 SEPTEMBRE

A L’AVEN AUTRAN

Sortie à l’Aven Autran, cavité majeure du plateau de Sault dans le Vaucluse.

Si vous désirez y participer voir avec Alex ou Bertrand pour le départ de Montélimar.

Alex


A BIDON

Aven de la Mésange, apporter des bidons d’eau car nous allons faire une vérification du passage de celle-ci pour savoir de quel côté il faut continuer à creuser.

 Départ de Montélimar à 9h15.


Jean-Jacques  

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AU SAINT MAURICE A DIEULEFIT MERCREDI 6 SEPTEMBRE 2017


Participants : Serge A, Didier L, Gilles M, Jean-Jacques A.

Objectif du jour une fois de plus prospection pour retrouver la grotte X.

Destination Dieulefit pour reprendre nos prospections et explorations sur ce massif après un été très très chaud et surtout la présence des chenilles de la Pyrale du Buis qui ont détruit la presque totalité de ces arbustes sur le site laissant un spectacle de désolation.

Départ tardif de Montélimar car Jean-Jacques avait un rendez-vous pour se faire remettre en place quelques cervicales baladeuses. On se retrouve tous à 11h devant la barrière, après un casse-croûte pris sur le bord de la piste nous nous séparons en deux équipes, Serge et Didier vont à la grotte de Saleras pour remonter en escalade sur le dessus de celle-ci. Pendant ce temps Gilles et Jean-Jacques descendent à la barre rocheuse la plus haute du vallon et vont rejoindre l’autre équipe partie un peu plus bas, après une progression difficile  dans les buis tous morts et le pendage en forte pente. 
La visite de deux barres rocheuses non indiquées sur la carte I.G.N nous retrouvons Serge et Didier qui remontent vers nous dans des taillis hauts est très épais, dirigé à la voix par Gilles qui s’était positionné sur un rocher en bord de falaise. Nous nous séparons de nouveau tous les quatre pour fouiller encore dans des pentes très raides le reste du secteur.
Retour aux voitures vers 16h et direction Saint-Gervais chez Serge pour déguster une bonne bière pression bien fraîche.
Cette fameuse grotte X n’a toujours pas été retrouvée par nous malgré nos recherches assidues. Il va falloir que notre ami Thomas de la L.P.O qui lui l’a retrouvé vienne avec nous, le comble c’est qu’il ne la recherchait pas, il voulait simplement repérer un nid de grand corbeau.


Pour l’équipe : Jean-Jacques

Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif