dimanche 13 novembre 2016

TRAVERSÉE AVEN DESPEYSSE-ST MARCEL SAMEDI 8 OCTOBRE 2016

Samedi 8 octobre 2016
Participants Johan, Alexandre
6 Personnes du COV Antibes


"L'occasion fait le Lardon"

A la base j'avais juste prévu de faire un aller retour dans l'Aven Despeysse.



Comme ce jour là un autre groupe de spéléos d'Antibes faisait la traversée nous nous sommes greffés à eux. Parfait pour nous, ils nous assurent la pose des cordes et la navette retour. Rendez-vous 9h sur place et mise au trou vers 10h environ.






Ce qu'on ne savait pas c'est que ça prendrait autant de temps. Comme nous étions nombreux et que la personne qui équipait est novice en la matière la descente des puits a pris près de 3h30. Une fois en bas nous avons cassé la croûte au pied du puits remontant.



Après cette pose repas sympathique nous avons pris la route de la sortie. Progression dans les grandes galeries faciles mais à un moment nous nous rendons compte que nous tournons en rond. Il nous a pas fallu longtemps pour trouver le bon chemin mais c'est amusant de se rendre compte que l'on peut se perdre rapidement malgré la présence de catadioptres.


La progression est lente, nous somme 8 et il y des novices dans le groupe. Nombre de passages un poil techniques nous ralentissent et fatiguent les moins expérimentés d'entre nous. La fin de la partie labyrinthique finira d'achever les dernières ressources des guerriers.


Une fois arrivés aux pieds de la partie touristique les sourires reviennent et nous en profitons pour montrer à ceux qui ne connaissent pas la cascade de gours.

Puis nous sortons vers 19h après une belle balade de 8h tout de même. Un pt'i coup de navette pour récupérer les véhicules restés au Despeysse et retour à la maison vers les 20h.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Alex.


samedi 12 novembre 2016

CR 1 ÈRE SORTIE SPÉLÉO A LA GROTTE DU CHASSEROU LE 1 NOVEMBRE 2016




Participants : Morgane ; Yoan ; Bertrand ; Alexandre

Une fois n'est pas coutume, c'est notre cobaye du jour qui fait le compte rendu, et quel compte rendu ! Je vous laisse apprécier le résultat d'une journée d'initiation rondement bien menée... à un détail près, on n’a pas l'ours qui a vu l'homme qui a vu l'homme... (Alex)

Compte Rendu de Morgane :

C’est grâce à une copine qui connait ce milieu depuis plusieurs mois que j’ai pu sauter sur l’occasion qui m’a permise de participer à une des réunions du club MASC le vendredi soir (ouverte à tous en réalité !) et une sortie s’est prévue le mardi suivant …

C’est avec beaucoup d’enthousiasme mais aussi un peu d’appréhension que je suis partie en compagnie d’Alex, Yoan et Bertrand. Après une « petite » marche dans la montagne mon kit sur le dos avec l’ensemble du matériel pour arriver à l’entrée de la grotte, j’étais déjà en sueur mais j’avais vraiment hâte de commencer cette progression sous terre !! Pour moi, c’était la toute première fois et donc c’était une vraie exploration.

Je ne connaissais qu’Alex mais les trois accompagnateurs ont été géniaux. J’ai vraiment pris plaisir à marcher, à ramper, à me trainer comme un ver car je me sentais en sécurité avec eux malgré ce nouvel environnement. Ils m’ont appris beaucoup de choses sur la spéléo ; gestion du matériel, usage de mains courantes, comment descendre un puits et le remonter …

Le puits de 10m dans lequel je devais descendre à l’aide du matériel de spéléo a peut-être été le moment qui m’a le plus fait soucis. Ca semblait facile à voir Alex descendre, même quand il m’a montré comment faire avec le descendeur mais une fois que c’était à mon tour, alors que Bertrand m’avait remontré, je n’étais pas très à l’aise les premiers mètres. Encore que le « pire » a été la remontée ! Je pensais ne pas y arriver mais, merci aux « professeurs », ça a été ! J’ai besoin de m’entraîner encore mais en remontant, j’ai senti que c’était bien moins périlleux que ce que je m’étais imaginé lorsqu’on m’a expliqué la méthode !

Merci aux professeurs aussi pour leur patience, leur gentillesse pour que je me familiarise bien aux gestes et matériels de la spéléo. Ils m’ont mise à l’aise avec eux et avec la spéléo en un rien de temps !

Ils m’ont beaucoup appris aussi sur l’environnement dans lequel nous progressions ; comment se formait tout ce qu’on voyait, malheureusement j’ai pas tous les noms en tête mais vous le saviez-vous que l’eau à elle seule pouvait créer des roches magnifiques, de toutes formes, de toutes tailles, brillantes comme des diamants ?



J’ai trouvé que cette grotte était vraiment parfaite pour une première fois parce qu’on y trouve des salles gigantesques, des tous petits trous dans lesquels on doit se tordre dans tous les sens pour passer et voir ce qu’il y a de l’autre côté, de magnifiques pierres de toutes formes et couleurs, même une petite étroiture au fond de laquelle j’ai vu ma 1re petite chauve-souris endormie !

Contrairement à ces idées reçues, il n’y a ni manque d’air, ni oppression, ni des dizaines de petites bestioles sous terre. J’ai la phobie des araignées… J’en ai quand même aperçu 1 ou 2, mais tout est tellement intéressant sous terre, ça donne vraiment l’envie d’oublier ces petites choses qui peuvent faire peur et de continuer à avancer pour voir ce qu’il a derrière ces prochaines roches.

Au bout d’un petit moment, le sol n’était plus sec mais bien glissant ; merci l’argile présente partout. Ça n’a fait qu’augmenter mon intérêt pour cette sortie. Comme un enfant, j’ai adoré crapahuter, escalader en faisant attention et mettre de l’argile sur presque chaque partie de la combinaison ! (Merci aussi aux protections des genoux sans lesquelles j’aurai eu beaucoup plus de mal à faire tout ça …).

Comme un enfant, j’étais aussi franchement émerveillée de découvrir cet environnement. Ça m’a donné l’impression de découvrir un nouveau monde, comme si seule une petite poignée de personnes avaient déjà vu ce que j’ai eu la chance de voir, c’est une sensation magique.

D’autant que cette grotte est plutôt « chaude » (environ 15°C), on a même pu s’allonger sur de gros rochers pour se poser et observer le plafond sans problème ; j’étais à deux doigts de carrément faire une sieste tant je m’y sentais bien !


En sortant de la grotte au bout de 2 heures environ, j’ai compris pourquoi la spéléo est un sport à part entière !! Ça demande beaucoup d’efforts physiques, et de par les mouvements continuels ou presque de tout le corps j’ai même eu la sensation d’avoir fait travailler des parties de mon corps auxquelles je n’avais pas souvent fait appel jusqu’à maintenant ! Pourtant, en spéléologues aguerris, Alex Yoan et Bertrand m’ont bien fait comprendre que c’était une petite expédition !

Cela dit, ma première pensée en sortant de cette grotte que j’ai franchement adoré, a été «à quand la prochaine sortie ?! ».


Je conseille à tous ceux qui ont goût d’aventure et de découverte de s’adresser au MASC, j’y ai trouvé des personnes passionnées qui m’ont fait découvrir cette discipline avec un grand intérêt et je sais que ça ne sera pas ma dernière sortie de spéléo ! (j’ai vraiment hâte d’y retourner d’ailleurs !!)

Encore une fois, merci à Alex, Yoan et Bertrand de m’avoir accompagné d’une part parce qu’ils ont été vraiment supers avec moi et m’ont mis de suite à l’aise avec eux mais également de m’avoir fait découvrir cet environnement magnifique de par la diversité de ce qu’on y rencontre, sportif car il demande quelques efforts physiques et exceptionnel quant aux sensations qu’on peut ressentir.

Morgane.

Merci Morgane pour ces éloges... et ce beau compte rendu. Et bienvenue chez les hommes de terre...
Alex.

vendredi 4 novembre 2016

STAGE SPÉLÉO PLONGÉE "FOND DE TROU"

Participants MASC : Olivier S Encadrant Encadré
Élève Infirm'Yeah !: Alexandre L


Vue que l'automne est arrivée, l'envie se fait sentir de faire un peu de plongée Sout dans les splendides paysages du Vercors baignés comme chacun le sait de ses eaux thermales revigorantes.

L'objectif de ce stage organisé par David Bianzani est de permette à chacun d'améliorer sa pratique de la plongée sout, en sécurité grâce à une bonne équipe d'encadrant expéri-menthé.


Falaise de Presle

Jour 1.

Rendez-vous 9h prés du gite à proximité de Choranche. L'objectif du jour sera de vérifier, améliorer ou se créer une bonne config « déstructurée » afin de pouvoir franchir tout type de siphon et progresser derrière en exondé.

La suite de la journée se déroule sur le site de la grotte de Thais, vérification de la config en extérieur dans la Bourne (bien vaseuse) puis direction la grotte pour une première plongée en siphon afin de valider tout ça.


Jour 2.

Nous irons sur les grottes de Choranche en deux groupes, un dans Chevaline , l'autre dont je fais parti, à Chevaline Haute. Malheureusement pour nous la grotte est relativement sèche. Le S1 à disparu et le S2 se limite à une dizaine de mètres vraiment siphonné, le reste étant plus une sorte de lac peu profond. Au moins à la sortie du siphon il y une petite étroiture en partie exondée qui nous permettra de nous tester psychologiquement sur le passage de ce genre d'obstacle avec tout notre barda.

Après un bon casse-croûte sur le parking, nous irons quasiment tous en groupe faire le siphon de la « Cathédrale ». Comme je fais parti des 5 chanceux à partir dans la première vague, j'aurais le plaisir de profiter d'une bonne visibilité. Nous franchirons les 80m du siphon + les 70m de nage dans le lac qui le termine. Au retour, comme les autres ont tenté de faire quelques exercices d'accroche de fil et que certains manquent d'expérience en plongée, ils ont beaucoup remué le fond. Nous aurons donc la surprise d'une visibilité réduite à 50cm dans une touille immonde.


Jour 3

La veille au soir, on m'a promis « Le Frochet » . Une bonne marche d'approche en prévision. De l'eau fraîche et une étroiture que je n'avais pas franchi il y a 2 ans....



Effectivement la marche d'approche tient toujours ses promesses. Avec 25kg de matos dans le sac on tire un peu la langue une fois arrivé au porche d'entrée. On prend notre temps pour s'équiper et on part pour l'aventure du jour. Le S1 se passe sans difficulté, le niveau d'eau est bas, la partie siphonnée est courte et se passe rapidement en se halant sur la corde en place. De l'autre coté nous attend une progression sportive dans une diaclase abrasive. Après quelques minute de cette faufilade réchauffante nous arrivons devant le S3. Vais-je passer l'étroiture ?? La question ne se posera pas ; puisque nous ferons demi-tour sur autonomie avant l'arrivée à l'étroiture. Le temps que le binôme suivant passe dans le S3, je repars vers la sortie avec mon binôme. Le passage du S1 est toujours un plaisir dans cette eau fraîche mais super limpide. La sensation d'apesanteur surpasse la sensation du froid.





Après un bon pique-nique deux des quatre stagiaires du jour passeront un peu de temps dans le lac d'entrée à faire des exercices de mise en place de fil d'ariane.
Ensuite ce sera retour à la voiture puis au gîte pour la traditionnelle séance de gonflage des blocs du soir.
Quel sort nous est réservé demain ???



Jour 4

Pour ce dernier jour l'objectif est au choix de chacun. Nous irons tous à Thaïs avec aux choix pose de fil, visite ou autres exercices. Pour ma part je ferai le choix d'aller jusqu'au S6.

Etant bien motivé j'ai profité de la corde pour me haler dessus (à ne pas faire:-( ! ). Du coup j'ai avancé rapidement voir un peu trop au goût de mes accompagnateurs qui traînaient la patte derrière. Mais bon, une fois S1 et S2 en pleine touille due à l'affluence touristique des grenouilles en néoprène du jour, on se retrouve dans S4 S5 et S6 qui sont vraiment très beaux. Je me suis bien régalé. Malheureusement pas d'image pour vous, on n’a pas encore fabriqué ou trouvé un bon support pour la caméra du club.

Le stage se fini par un petit débriefing de groupe devant le lac. Un bon moment pour tous, l'occasion aussi de rencontrer les grenouilles albinos souterraines du coin et d'un peu plus loin pour échanger nos aventures et nos expériences.

Merci encore à David pour tout, grosse organisation !

A bientôt pour d'autres croassement au bord d'un siphon.

Alex.



PREVISION DE SORTIE DESOB A L’AVEN DU LOUBY SAMEDI 5 NOVEMBRE 2016

Sortie prévue samedi pour continuer la désob au fond de cet aven en collaboration avec des spéléos de divers clubs, le tout sous l’égide du club de Saint Marcel d’Ardèche.

Le rendez-vous est fixé sur place à partir de 9h. 
Pour nous on verra pour le départ de Montélimar à la réunion de ce soir.


Jean-Jacques 

TRAVERSEE DES ANCIENS SAMEDI 24 SEPTEMBRE 2016

Présents : Alexandre, Silvère, Yoann, Céline.

La veille de la sortie, le vendredi 23/09, Alex et moi sommes allés poser les cordes pour pouvoir ressortir par le scialet du brudour (P15). Après une petite marche de 15-20 min depuis le parking, nous avons trouvé rapidement le trou (celui du scialet du toboggan en premier, puis quelques dizaines de mètres plus loin celui du Brudour ). Y’a pas à dire, pour la sortie, la voiture est à 10 min à pied, autant dire que c’est le top (surtout pour une aussi longue sortie en prévision !).

Nous sommes allé jusqu’au passage clé pour poser toutes les cordes nécessaires pour les P5, P7 et P10, mais Oh surprise ! tout était déjà équipé en fixe ! On a simplement eu besoin de la corde pour le P15 de sortie.

Après une main courante super musclé pour éviter de se mouiller (on n’était pas en néoprène ce jour-là), nous avons trouvé le passage clé mais pas directement... nous nous sommes payé le luxe d’une petite exploration d’un boyau local, un peu plus haut (erreur d’aiguillage). Super étroit, avec une mini rivière qui coulait dedans, où il faut le reconnaître, Alex et moi avons « bien flippé » chacun à notre tour. Si t’entends « boum boum » tu sors vite, hein ?! C’est trop étroit, ça passe pas, ce n’est pas par-là !!! On a même cru que le passage clé était siphonné, on a failli abandonner (si près du but…), mais heureusement le câble téléphonique était là ! et la flèche « sortie » aussi !

Bref, 6h sous terre tout de même (sans se presser) pour préparer la sortie du lendemain, et profiter du décor. On se doutait bien, qu’après une aussi longue traversée le lendemain, on allait moins lever le nez après le passage clé !

***

Samedi 24/09 :

RDV à 8h30 chez Alex, mais départ réel à 9h. Mais où est Silvère ??? non, non, non, je ne cafte pas du tout sur l’origine du retard… 

Après 2h de route, on arrive sur le parking, bien frais et dispo, il est 11h. Équipement et répartition du matos. Ah mince… on n’a pas beaucoup de place pour prendre des bouteilles d’eau en rab, les kits sont pleins ! Tant pis, on fera du thé sous terre avec l’eau de la rivière et le réchaud d’Alex. 

« En êtes-vous sûr ? demande Yoan, expert en bactériologie et désinfection, avec tous les miasmes des moutons de la région… il faudrait faire bouillir 120 min à x bars pour détruire tous les spores…» Gloups… bon ben on verra bien, on tuera au moins les bactéries!

Et c’est parti, en route pour l’aventure, à la recherche du trou des anciens, mais où est-il déjà ? ah oui, à 45 min de marche de là… et ben non !!! ça c’est quand on sait où se trouve l’entrée… Après une montée plus que sportive sous le téléski du cairn, chargé comme des mulets avec nos kits, nous voilà au sommet… oups ! Trop haut ! Mince on a loupé le bon chemin, c’est pas grave, on redescend par la foret, au pifomètre… ah !!! enfin le fameux mirador, on l’a bien cherché celui-là ! bon ben voilà Il est 13h30, il nous a fallu 2h30 pour trouver le trou. Euh… on va sortir très tard de notre traversée, non?! Allez, on y croit, à 21h on est dehors… (Pour les explication efficaces pour trouver le trou, RDV en fin de CR où vous aurez de bons repères et photos en prime!).




On casse la croûte et c’est parti pour la descente, il est 14h, entrée sous terre… Début par un P48 surplombé par une trémie impressionnante. 




En peu de temps, on se retrouve à se tortiller et à galérer avec nos kits dans un méandre très étroit. C’est sport, il fait chaud et on est ravi de ne pas avoir la néoprène sous la combi ! Après 40 min de méandre étroit et 20 min de galerie au moins, on arrive enfin à la gare de triage, avec le joli bruit de la rivière pour accompagner notre pause thé. Ça réchauffe bien, surtout après avoir mis la néoprène alors qu’il fait 5°C (et oui, il y avait même un thermomètre sous terre !).



Et c’est parti pour l’aventure dans la rivière, les pieds dans l’eau !






Le spectacle est magnifique, la roche est sculptée de manière très originale par l’eau. Les couleurs de la roche sont variées, avec des nuances de gris allant jusqu’au noir, avec des passages de roches blanches, parfois franchement glissante.








 On passe plusieurs cascades et petits puits.




La corde est quasiment toujours de sortie. De belles petites excentriques tantôt blanches tantôt caramel, jalonnent le parcours.




Devinette :

Que faut-il faire lorsqu’Alex s’énerve avec une corde qui ne veut pas redescendre après un rappel?

Réponse A : l’aider ?

Réponse B : analyser la situation à voix haute avec les copains?

Réponse C : se taire et lui foutre la paix ?

Alors ???

Réponse C, gagné !!! Attention, petit conseil, ne surtout pas s’approcher de trop près de lui dans ce genre de situation, la bête pourrait mordre !!!

Bon, il faut dire à sa décharge, que le mousqueton assurant la dev’ ne fermait pas ce C.. et que le nœud de huit de la corde s’est coincé dedans à la redescente. Se taper une remontée du puit juste pour décrocher ce foutu mousqueton, y’a de quoi raller ! Surtout quand on veut aller vite car on a déjà un méga retard sur l’horaire théorique de sortie…

De cascades en cascades, de puits en puits, le temps commence à paraître long, la fatigue à se faire sentir et le froid à s’installer sous nos combis. Mais elles sont où les grandes salles proches sur passage clé ? Passage de 2 beaux P22. Ah ça y est, la salle de la cascade, magnifique descente. On se réchauffe comme on peut, en bougeant, en chantant, on essaie de garder le moral, le chemin est encore long…





On avance, on avance, de salle en salle.





Petite pause repas bien méritée, il est 21h (oups !), on reprend des forces et on repart (c’est qu’il fait vraiment froid ici au bout de 10 min d’arrêt !).

Après quelques hésitations sur le passage à emprunter (très étroit) et un bon « ramping » on arrive à la salle des ténèbres. Vive les réflecteurs pour nous indiquer le chemin de la sortie car vu la taille des salles on pourrait s’y perdre pendant quelques heures à les chercher…

Ah… la fameuse boite « téléphone », ça y est c’est le passage clé, tant espéré !

C’est un vrai plaisir pour Alex et moi, car on reconnaît le chemin de la sortie.




Pour Silvère et Yoann, je ne sais pas, la fatigue et le froid semble commencer à peser lourd… Il reste tout de même encore 4 puits à passer et de sacrées étapes bien boueuses de ramping interminables. On en a marre ! vive la sortie !

Yes, la pancarte de sortie du scialet du toboggan, ça y est, on n’y est presque ! Yoann a rencontré 2 chauves-souris. Le scialet du bruhour c’est pour bientôt… A notre arrivée, notre mascotte locale (un petit loir) est là pour nous encourager sur les derniers mètres, ça c’est une belle rencontre !



Il est 2h30… shut… oulala, un peu plus de 12h pour faire la traversée… et bé !!! Comme dirait certains, voir de si beaux paysages souterrains, ça se mérite !!!

On se change vite fait, on mange un peu et on boit beaucoup d’eau (y’en avait besoin !), et c’est parti pour 2h de route (dur dur). Arrivé au petit matin, sur les coups de 5h-5h30.

Merci aux chauffeurs du retour, il fallait vraiment tenir bon après une telle traversée !!!




Explications & photos pour trouver l'entrée du trou des anciens
Quand on est retourné cherché la corde sur le puits d'entrée avec Alex, on a pensé aux prochains qui iraient faire la traversée... voici quelques photos & explications pour réellement mettre 45 min (voir moins) pour y accéder.



On s'est garé sur le parking du téléski de la forêt et on est passé sur le pont passerelle en bois juste à côté, sur la droite. On a emprunté le chemin forestier devant nous (bien moins pentu et plus praticable qu'en partant du parking proche du scialet du brudour). Si vous n'avez qu'une seule voiture, il vaut mieux la garer sur le parking du brudour car à la sortie de la traversée, on apprécie de n'avoir que 10 min de marche et en descente s'il vous plaît ! Vous pouvez toujours déposer les « porteurs de corde » lourdement équipés au niveau du téléski de la forêt, puis descendre au parking du scialet du brudour ensuite. Le conducteur dévoué aura un peu plus de dénivelé à franchir mais pourra retrouver ses partenaires au niveau du poteau n°7 du téléleski du cairn (en suivant les explications d'accès du topo article spéléo d'avril 2005, = remonter sous le téléski du cairn, s’arrêter au poteau n° 7 et suivre le chemin forestier qui part sur la droite).


En poursuivant sur ce chemin, on croise une piste bleue de ski où il y a un panneau de balisage avec le n°5 sur la droite.


La bifurcation du chemin pour accéder au trou des anciens sur la gauche est toute proche.


Quitter le chemin forestier et suivre le sentier à gauche, passer une première pelouse. En arrivant sur la deuxième pelouse, le mirador en bois est tout proche, sur la gauche à la lisière de la forêt.


Passer devant le mirador, continuer tout droit, l'entrée du trou des anciens est à 100 m un peu plus haut.


En espérant que ces explications puissent orienter les prochains explorateurs...

Céline.







mercredi 2 novembre 2016

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AU PUITS SAINT-VINCENT VENDREDI 28 OCTOBRE 2016


Vendredi nous sommes allés au Puits Saint Vincent à Donzère pour accompagner trois collègues spéléos de Valence.
Participants G.S Valence : Danielle, Marc, Morgan, P.C
M.A.S.C : Bertrand V, Philippe H, Gilles M, Jean-Jacques A.

Bonne sortie super agréable avec des collègues très sympathiques. Morgan qui ne connaissait pas la cavité a été convié voire désigné d’office pour l’équiper.
Un oubli involontaire de ma part ne leur a pas permis de monter au réseau du lac car nous avons, en rééquipant ce réseau, changé la corde d’accès de place, elle se trouve dans une autre salle du réseau des Mousquetaires. Comme les trois membres du club n’étaient pas présents lors de ce rééquipement eux aussi ont été surpris de ne pas trouver la corde à son emplacement habituel, mille et mille excuses pour mon oubli.

Photo : Gilles M.


Pour l’équipe : Jean-Jacques 



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