samedi 11 avril 2015

Compte-rendu –fleuve- d’une virée archéo-spéléologico-touristico-gastronomique de trois semaines en Iran, 16 mars-4 avril 2015



Participants : Christine et Yves Billaud

Après un premier voyage très plaisant à l’automne 2013, retour en Iran ce printemps à l’invitation d’amis iraniens pour les fêtes de nouvel an. 
- Premier intermède culturel : le nouvel an iranien, Norouz, est fêté pour le solstice de printemps (21 mars). Célébrée également au-delà des frontières du pays, cette fête est inscrite par l’Unesco au patrimoine mondial immatériel (soit dit en passant comme la gastronomie française). En pratique, cela démarre le mercredi qui précède et se poursuit durant 12 jours (si si !) pour rendre visite à la famille, aux voisins, etc et se termine le 13e jour avec l’obligation de sortir de la maison et de manger en plein air. Résultat pour nous, un séjour plutôt urbain, festif et gastronomique. Mais toutefois assez de balade et de paysages pour vous asséner ce (très) long compte rendu (j’ai un peu hésité mais j’ai suivi l’avis de Hugues disant qu’il fallait essayer).
Départ donc sous les meilleurs auspices avec une compagnie qui respecte les horaires, du personnel aimable, une place raisonnable pour un billet économique, un repas agréable, et une franchise de bagages qui convient à des baladeurs (30 kg c’est pas mal). Bref vous aurez compris que l’on n’est pas parti avec Air France (Air Chance comme disent les habitués).
 Après un survol de nos massifs alpins et une escale à İstanbul (non je n’ai pas dit que c’est Turkish Airlines !), c’est l’arrivée à Téhéran au milieu de la nuit. Là c’est inévitable, les avions en Iran se posent obligatoirement à des heures bizarres : minuit, 3 h du mat. A savoir…

Un bon coup de taxi pour rejoindre nos amis chez eux, à une trentaine de km de Téhéran. Une ville au pied des montagnes de l’Elbourz, loin de la pollution de Téhéran. 

Séjour en altitude, Téhéran est entre 1400 et 1700 m. Là nous sommes vers 1200 m et les sommets sont au-delà de 3000 m !
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Un petit saut à Téhéran pour reprendre contact avec la circulation dense, très dense même, mais aussi la conduite surprenante des autochtones et en prime, la pollution. 








 Après un tour au bazar pour les achats en prévision des fêtes, retour dans les montagnes et premier passage sous terre dans un musée de l’insolite, entre art brut et palais du facteur Cheval.
A noter le concré-tionnement original, avec placage d’éclats émaillés. 

Pour ceux qui connaissent ma passion pour les vieux nonosses, vous imaginerez ma surprise devant cette « œuvre » regroupant deux crânes d’ours de belle taille et, en bas, un crâne de hyène. Je ne sais pas pour les ours mais l’hyène peut tout à fait provenir des déserts du sud.
Pour les festivités, démarrage dès le premier soir avec la fête du feu. Au programme, saut au-dessus des flammes, jet de pétards, feux d’artifices et petites mongolfières en papier. Très chouette dans la nuit.
 
 











Les jours suivants, direction plein est sur 200 km pour aller à Semnan par la route de la montagne. Premier contact avec des massifs calcaires, entaillés de belles gorges.
Et contact aussi avec la faune locale. Ces mouflons ont été la source d’une discussion longue et animée, certains y voyant des gazelles, d’autres des « biches ». Mais en fait, un gros problème de traduction en persan (que celui qui n’a jamais mélangé bouquetin, mouflon et autres petits ongulés dans la langue locale nous jette la première corne).

A Semnan, nous avons été convié à visiter une grotte aménagée : Ghar-e Darband ou Darband Cave, c’est comme vous préférez. Une fois sur le parking on réalise que l’on est dans un pays de montagnards. L’entrée de la grotte est à la base de la barre de falaises et on monte… à pied !
 
D’accord c’est en grande partie aménagé mais pas fainéants les touristes dans ce pays. 
L’entrée ne paie pas de mine (ce qui est normal c’est une cavité naturelle… tout le monde suit ?).Derrière en revanche, c’est grand, très grand même. Une immense salle remontante, pleine de grands massifs de concrétions. 



Une ambiance particulière. En l’absence de courant d’air la grotte piège l’air chaud. La plupart des concrétions sont sèches et très noires. Les locaux disent que c’est en raison des torches qui ont été utilisées pendant des années pour les visites. Mais il y aurait aussi un peu, voire pas mal, de guano ancien que cela ne m’étonnerait pas.
 











 Ce que l’on voit aussi c’est la superposition de plusieurs générations de concrétions avec de grandes stalagmites effondrées et recalcitées. L’ambiance tectonique du pays doit y être pour beaucoup.

Les touristes sont lâchés dans la grotte où l’éclairage n’est pas génial, peu puissant et mal orienté. Avec un sol irrégulier et souvent glissant, je ne sais pas à quel coefficient de perte ils ont droit.

Petit intermède archéologique au musée de Semnan avec, entre autres, cette élégante céramique du Bronze final. Soyons honnêtes, ça on n’a pas l’équivalent chez nous.




Retour de Semnan par la grande route qui longe le pied du massif montagneux de l’Elbourz (précédemment traversé à l’aller).





  




 De l’autre côté de la route, au sud, c’est la bordure du grand désert qui occupe près d’un tiers du pays. Tout le long de ce qui a été la grande piste caravanière de la route de la soie, des restes de villages, de caravansérails bâtis en terre et qui maintenant fondent littéralement.
Inutile de dire que la question de l’eau est cruciale. Une solution pour en récupérer ressemble à ce que nous avons visité il y a pas longtemps à Dieulefit : des galeries drainantes. Mais ici elles sont creusées dans la plaine, sur des centaines de mètres voire des kilomètres. Ce sont les « qanât », équivalents des foggaras d’Afrique du Nord. Elles se marquent dans le paysage par l’alignement de grosses taupinières.


Au centre, un puits donnant accès à la galerie. Ici au moins 10 m de profondeur. Au bout de la galerie, l’eau est stockée dans une citerne.









Pour la virée suivante, de nouveau 200 km mais plein sud, à Kashan. Pas très karstique mais très archéologique. L’hôtel donne le ton, dans un ancien palais qâdjâr rénové.


 Sur le thème du monde souterrain et de l’eau, une belle réalisation avec la citerne de l’ancienne citadelle. Encore une fois tout est bâti en terre crue. La barre que l’on voir dans le fond c’est le rempart de la citadelle.

Si l’extérieur n’a pas vraiment d’allure, en revanche à l’intérieur c’est spectaculaire tant par les dimensions, la citerne étant en grande partie creusée dans le sol, que par le décor. Pour celui-ci, les bâtisseurs ont « simplement » joué sur l’arrangement des briques.

Un peu d’archéologie avec, à proximité de la ville, le tell de Sialk. Comme tous les tells cela ressemble de loin à un gros tas de terre ou à un terril. Cette éminence résulte de l’accumulation de constructions successives. Ici l’occupation démarre dans le 7e millénaire avant notre ère et se poursuit jusqu’au premier millénaire avant notre ère. Il y aurait sur ce site la plus ancienne ziggourat connue (sorte de pyramide à degrés).

Un exemple du matériel découvert avec là des céramiques néolithiques du 4e millénaire. Ça non plus on n’a pas l’équivalent chez nous.

A côté de Kashan, pour l’archéologue accro d’architecture de terre que je suis, le village d’Abianeh.


 












Une particularité de la région sur les anciennes portes : deux heurtoirs donnant des sons différents, l’un pour les hommes, l’autre pour les femmes, afin de savoir qui peut aller ouvrir. Je vous laisse deviner lequel est pour qui… c’est facile. Une idée pour aménager le local ?
Il était prévu lors du voyage d’aller rencontrer des spéléos iraniens. Le rendez-vous n’a pas été très facile à caler en cette période de vacances. Mais finalement  il a été possible de profiter d’un stage en cours qui se déroulait au nord-est de Téhéran, dans le centre de la Fédération de Montagne, servant également de point de départ pour les treks sur le Damavand, point culminant du pays à 5600 m. Une montagne magnifique, volcanique, ressemblant au Fuji Yama. Enfin, c’est ce que j’en connais par la doc parce que pour ce qui était de voir cette montagne mythique, déception because tempête de neige.
Sur place, excellent accueil (un pléonasme en Iran) avec deux formateurs, des pointures locales : Vahid Masdari qui dirige la section spéléo de la Fédération de montagne (en vert, devant) et Alireza Balaghi, un des rares plongeurs spéléos iraniens (en tee-shirt orange, normal il fait au moins 2°). A ma droite, notre ami Benham qui a assuré la traduction. Autour, les stagiaires qui sont descendus des poutres du grand local qui est derrière (très organisé ce centre avec même un élévateur pour aller accrocher les cordes aux poutres).
Une rencontre très constructive puisque les iraniens sont très demandeurs dans tout ce qui touche au monde souterrain. Évidemment nous avons surtout évoqué la plongée et l’archéo. Et il y a des choses à faire, tout plein même. Il est possible que cet été nous retournions sur place pour une virée express d’une semaine de reconnaissance de plusieurs cavités pour envisager une expé plus lourde en 2016.

L’ambiance est d’ailleurs au beau fixe entre nos deux fédérations qui viennent tout juste de signer un accord et déjà un stage photo est prévu en Iran encadré par des français.

 En redescendant, entre deux nappes de brouillard, un peu de géologie. On sent que le télescopage des plaques a eu pas mal d’effet dans le coin.




Une petite pause pour reprendre des forces. Un exemple d’une table pour un repas en famille. Petite particularité, la touche d’exotisme due à Christine. Deux gratins dauphinois se cachent dans l’image, à vous de les trouver. Pour le local, c’est bon, c’est sain (viande grillée, riz, légumes). Ça se mange sans effort. Bon au final, avec un tel régime et peu de crapahut, moi j’ai tout de même un peu pris.





Nouvelle virée dans le sud, plus de 700 km cette fois pour aller voir voler les pigeons sur les toits et les coupoles de Shiraz, la ville des poètes Hafez et Saadi.




Incontournable, la visite de Persépolis. C’est d’ailleurs ce qu’ont également pensé quelques milliers d’iraniens pour les vacances de Norouz. Résultat, un peu de monde sur le site. Rien à voir avec les grands espaces déserts de l’automne 2013.



Pour détailler tout ce qu’il y a à voir, il faudrait un blog rien que pour ça. Au moins une des sculptures, interprétés par certains comme le printemps dévorant l’hiver.







A peu de distance de Persépolis, de belles falaises calcaires avec tout plein de porches.





Mais accès limité car juste à côté il y a quelques vestiges. Une série de tombeaux creusés dans la roche avec de nombreuses sculptures répondant à une symbolique complexe. En prime, plusieurs bas-reliefs commérant diverses victoires. Tout cela est du début de notre ère.




Sur tous ces sites, les iraniens pratiquent intensément leur sport national : les photos souvenirs. Ça flashe de tous les côtés. Ici un exemple dans les jardins du mausolée de Saadi. Je vous laisse apprécier le port du foulard… je parie que vous n’imaginiez pas que c’était comme ça ! On vous avait dit que c’est un beau pays.

Avant de remonter dans le nord, petite ambiance urbaine et nocturne à Shiraz. C’est actif, très actif même et jusqu’à point d’heure

 











Tiens, encore un repas…



Deuxième virée à tendance spéléologique, toujours dans l’Elbourz, à l’est de Téhéran. Ambiance minérale et un peu pomatoire.




 Mais l’erreur en valait la peine avec un nouveau village de terre et de bois.



 












Une fois trouvée la bonne vallée à remonter, pour localiser la grotte, pas trop de problème avec les traces et la taille de la doline.


Une petite grimpette sans ombre bien sur… Sur l’autre côté de la vallée, le village de Roodafshan qui a donné son nom à la grotte.







Un porche très confortable. Sans personne dessus on ne se rend pas bien compte. La topo est récupérable sur le site « Caving in Iran ». Des explos relativement récentes (2003-2005) ont porté le développement à 1,5 km.
 http://caving-in-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=117&Itemid=256&lang=en



Et derrière, ça s’agrandit ! Galerie monumentale descendant de 80 m. Benham et Christine sont en train de se faire doubler par deux pitchounes en tongs ! Un peuple de montagnards on vous avait bien dit.






Un passage plus intime avec une série de concrétions sèches. La grotte est un but de promenade et, au moins, dans les premières galeries nous avons croisé pas mal de monde comme là ce monsieur qui n’avait guère que sa cigarette pour s’éclairer. Plus loin nous avons rencontré trois gars en tenue plutôt citadine qui avaient comme éclairage leurs i-phones !
Mais assez rapidement nous avons été seuls et avons pu profiter d’un beau réseau avec pas mal de concrétions.
 











La fin se présente comme une grande galerie remontante encombrée de blocs. L’atmosphère est de nouveau très sèche avec tellement de poussières en suspension que toutes les photos sont ratées.

 
Sur les côtés des grandes galeries il y a quelques passages à taille humaine. Une ambiance qui rappelle un peu certaines salles de la Baume des Anges…













 Sur le retour, avant de remonter l’éboulis, encore quelques essais de flash dans les grands volumes










Et cette fois ci le porche avec du monde pour donner l’échelle. Troisième plus grand volume du pays tout de même !




A la sortie, sur le bord de la doline une illustration d’une autre activité nationale : le piquenique. Mais attention, pas deux ou trois trucs à manger. On transporte tout, même la théière et quel que soit le contexte.






Un dernier regard sur le massif en s'interrogeant sur la série sédimentaire, le sens du pendage très marqué (normal ou inverse ?), la situation particulière de la cavité,.. la routine quoi !






Et c’est le retour sur Téhéran avec au loin derrière la crête ce qui semble bien être le sommet du Damavand.








Encore une petite balade sur les hauteurs au-dessus de chez les copains


Et c’est le 13° jour après Nowrouz. Pour ceux qui ont suivi, ce jour-là il faut sortir et, encore plus que d’habitude, aller manger en plein air.
 Là ce n’est pas une expé himalayenne qui se prépare mais des habitants de Téhéran qui sont venus respirer un peu d’air pur dans les montagnes. Et encore ce n'est que le début de matinée, tout le monde n'est pas encore arrivé.
 
Le séjour tire à sa fin (comme ce compte rendu d’ailleurs). Encore une ou deux invitations à honorer. Au passage dans une pâtisserie un petit clin d’œil pour notre président avec ce genre particulier de gâteau. En fait de la gelée avec des décors incroyables à l’intérieur. Ne me demander pas comment on fait, je n’ai pas la recette.


Comme pour l’aller, vol sans problème au retour avec la même compagnie (non toujours pas Air Chance). Nouvelle escale à Istanbul cette fois un peu raccourcie pour des questions de changement d’heure décalé d’un pays à l’autre.
Moralité, une bien belle virée et des perspectives de futures expés spéléos dans un pays qui est en train de s’ouvrir. En tout cas, le récent accord sur le nucléaire va dans ce sens (bon d’accord on était sur place quand cela a été signé mais promis on n’y est pour rien, c’est une coïncidence je vous dis).

En espérant que tout cela n'était pas trop indigeste.

Yves B
 
PS : j'avais oublié, un site auquel il faudra surement s'habituer si les collaborations s'amorcent :
http://msfi.ir/481.html#sthash.hpRpwxQ7.ajofmvdJ.dpbs

Et aussi les résultats du récent passage des photographes français :
http://www.philippe-crochet.com/fr/nouveautes/details/177/kotalehkhor-cave-iran




vendredi 10 avril 2015

SAMEDI 04 AVRIL 2015 : DÉCOUVERTE DU SOUS-SOL ARDÉCHOIS POUR DEUX GRENOBLOIS

Présents : Géraldine, Pascale, Gilles, Bertrand, Philippe, Michel C. et Hugues.

En cette veille de Pâques, 2 grenoblois sont venus s’initier à la spéléo.

Direction la grotte de St Marcel pour une visite du sous-sol ardéchois.

Encadrés par Hugues, Philippe, Michel, Pascale et Bertrand, nos 2 invités, Géraldine et Gilles, ont pu profiter des joies de l’aventure sous-terraine en toute sécurité.

Un point la veille et un briefing le matin et nous voilà partis dans les galeries. Au programme de cette traversée, du rappel, de la marche, du ramping, de belles œuvres de dame nature mais aussi et surtout de la gentillesse et de la bonne humeur.














Une bonne journée pour tous qui nous a vus ressortir à l’air quelques 8 heures après notre entrée.

Un grand merci à nos accompagnants du MASC.

Géraldine et Gilles.


SEMAINE SPORTS ZAP DU 13 AU 17 AVRIL 2015

Petit rappel ou info pour certains : la semaine prochaine on encadre les enfants du SPORTS ZAP. N'oubliez pas que cela nous aide bien pour les besoins du club, chaque semaine effectuée c'est des sous pour acheter ou renouveler le matériel collectif.

Lundi et mardi au gymnase de Margerie, mercredi soit à la grotte du pylône à St Montan soit à Fonfreyde, jeudi et vendredi à la Baume des Anges.

Merci d'avance.

Hugues.


mardi 7 avril 2015

CR DESOB A L'AVEN DU GENÉVRIER DU LUNDI 06 AVRIL 2015

Présents : Claire, Stéphanie, Gilles, Pierrot, Jean-Jacques, René et Hugues.

Nouvelle séance de désob à l'aven du Genévrier de Phénicie avec toujours pour objectif de continuer à descendre. Après avoir installé le coin cuisine et la chèvre sur le trou on est passé au repas.



Je suis descendu en premier pour voir la suite à donner au chantier, la dernière fois Gilles avait consciencieusement nettoyé le sol de tous les gravats. La suite étant toujours en dessous j'ai continué à faire de la place pour pouvoir creuser, ça marche toujours aussi bien dans ce beau calcaire. 




Une fois le fond plein de rochers à évacuer j'ai laissé la place à Gilles pour le nettoyage, en haut l'équipe de choc était prête à hisser les nombreux bidons.


Bien sur l'effort physique étant intense il a fallu assurer le ravitaillement pour ne pas risquer l'épuisement et pour cela rien de tel qu'un petit Rosé ardéchois. Gilles pouvait toujours crier "traction" au fond du trou, les trois compères avaient une autre priorité.



Une fois le fond vidé de ses blocs et d'une bonne quinzaine de seaux de terre je suis redescendu refaire une séance de tirs. La prochaine fois on va devoir faire le ménage au fond en arrivant car les blocs sont restés en bas.


On a mesuré la température au fond du trou : entre 11,2 et 11,4 degrés avec par moment une plus grosse sensation de fraîcheur quand le courant d'air s'active.

Hugues.


dimanche 5 avril 2015

CR SORTIE AU CHASSEROU DU 07 MARS 2015

Présents : Coco et Jean-Luc.



J’étais dispo ce samedi 7 mars. Lors de la réunion hebdomadaire, Victoria étant bien décidée à faire une sortie j’ai contacté plusieurs personnes mais en vain, toutes ont répondu dans la négation. COCO m’a téléphoné samedi matin pour une virée dimanche et il a pris réflexion jusqu’au lendemain pour trouver un aven tranquille pour se remettre en condition après maladie pour l’un et inactivité souterraine depuis un petit moment pour l’autre.

Départ pris pour 9h30 de Viviers.

J’ai contacté Victoria mais ne pouvant pas lui donner une heure sure sur le retour, elle a préféré réviser (tout mon respect pour son assiduité).

Dimanche, après nos retrouvailles et réflexions, nous prenons la direction du « Chasserou » . Au parking, presque plein, on prend les kits et entamons la progression. Arrivés sur place, on décide de manger avant de s’équiper et de rentrer sous terre. Il est environs 11h30.

COCO me propose d’équiper. Et oui : ‘’mieux vaut tard que jamais ‘’ ‘’c’est une première’’.

La visite, dans tous les recoins, commence. Toujours aussi jolie, bien humide donc bien salissante. Une petite visite dans toutes les salles et nous remontons en surface.

Je déséquipe : ‘’ il en va de soit ‘’.

Il est à peine 15h. On ne croisera personne, promeneurs ou spéléos, que ce soit à l’aller ou au retour, quand on sait que le parking était presque plein !!!

On se change et COCO me propose une bière chez lui. Après s’être désaltéré, il me fait faire un petit tour dans Viviers et une visite à la cathédrale.

Je me rentre après une bonne journée de dégourdissement et d’oxygénation.

Jean-Luc.


vendredi 3 avril 2015

SORTIES DU WEEKEND DE PAQUES

Samedi : traversée Despeysse-St Marcel. On risque de la faire en rappelant la corde derrière nous donc il faut être sur de vouloir et pouvoir faire la traversée complète. RDV à 8h30 sur le parking du QUICK ou à 9h30 sur le parking de la grotte de St Marcel



Lundi : séance désob à l'aven du genévrier de Phénicie , départ à 10h00 ou RDV sur place à 11h00.


Hugues.


mercredi 1 avril 2015

EXSURGENCE DU RADIER (dans la forêt de Saou) SORTIE DU JEUDI 12 MARS 2015


Participants : Serge A. , Jean-Noël E., Jean-Jacques A


Il y a quelques années Serge avait repéré cette exsurgence sur le bord du chemin dans le vallon de la Vèbre, elle se présentait sous la forme d'un laminoir d'où l'eau sortait, il avait rampé dans ce laminoir sur une dizaine de mètres pour buter sur un joint de strate d’où sortait l'eau.

En y repassant il y a quelques temps, il remarque qu'une désobstruction a été effectuée. Nous y sommes donc montés pour voir si un passage avait été ouvert, mais hélas les désobeurs ne sont pas allés plus loin que Serge malgré un gros travail de calibrage 0,80 sur 0,80 environ de l'entrée jusqu'à la fissure. Cette fissure demanderait un travail de titan pour espérer passer.





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