lundi 15 décembre 2014

CR SORTIE INITIATION GROTTE DE ST MARCEL SAMEDI 13 DÉCEMBRE 2014

Participants: Karen, Isabelle, Pascale, Jean-Jacques, Jean-Luc, Hugues, Alexandre, Gilles, Philippe, Bertrand

TPST: 4h


Ce samedi Alex ayant 4 personnes à initier de son coté, Pascale emmenant également sa collègue, mais néanmoins copine de boulot, rendez-vous est pris pour visiter quelques parties de Saint Marcel.
Profitant de l'occasion et de leur disponibilité plusieurs membres éminents du club nous accompagnent...

Finalement après l'évaporation de 3 probables initiés nous nous retrouvons à 10 devant la porte de la grotte.
Cela faisait un bail que je ne m'était pas retrouvé aussi nombreux sous terre! Une vrai sortie "club" donc...






Notre trajet souterrain sera approximativement celui proposé par le club lors des JNS avec variantes de ci de là en fonction des petits crochets effectués pour visiter quelques chantiers en cours...
N'étant pas un expert ès réseau Saint Marcellois je ne pourrai donc pas citer les noms précis des endroits visités sauf celui du réseau des stalactites fort joli il faut le reconnaître.








Une petite boucle nous conduit au dessus du réseau des catacombes. Passage en vire suivi de la descente d'un petit ressauts d'un dizaine de mètres mettent nos deux débutantes dans une ambiance plus spéléo.












Cet obstacle négocié avec brio nous continuons notre cheminement "grotesque" afin de boucler la boucle.



A l'intersection avec la partie touristique, Karen accusant une petite fatigue bien compréhensible et ayant quelques impératifs horaires, nous décidons de nous diriger tranquillement vers la sortie.

Bertrand.


Complément de CR avec trois vidéos filmées par Gilles :





dimanche 14 décembre 2014

Frochet et capteurs : le retour, 7 décembre 2014


Participants : Olivier Sabourault, Yves Billaud

Un compte-rendu en retard en raison d’une semaine chargée m’ayant fait passer par Marseille, Lyon et Bordeaux (c’est pas une vie mon bon monsieur !) et pour ne rien arranger, une tentative de mise en ordre des vidéos pour ne pas mettre que des rushs.

Résumé des épisodes précédents : Pour essayer de comprendre le fonctionnement de la résurgence du Frochet, le MASC a fait l’acquisition de trois capteurs de pression et de température (Sensus Ultra du fabricant canadien Reefnet). La mise en place a « un peu » traîné mais finalement en novembre deux capteurs ont été posés, l’un à l’aval, près de la sortie et l’autre en amont du S2, avec toutefois des interrogations sur le paramétrage de ces bestioles. Tout récemment, une bande spéléologico-subaquatique passant par-là a pris l’initiative de les ressortir… Ce n’était pas tout à fait le timing prévu mais cela a permis de revoir le paramétrage.

C’est donc pour la nième fois que nous nous retrouvons à Saint Jean en Royans pour le rituel du café et de l’achat de denrées à la boulangerie. Et encore une fois il s’agissait d’une fenêtre météo, une lucarne en fait avec bruine, froid, ciel plombé. Au départ du chemin, deux configurations : la mienne, traditionnelle et celle d’Olivier, volontairement « légère ». Un peson électronique (très pratique pour ne pas se faire avoir avant de partir en zavion) attestait du gain de poids : 5 kg. Olivier, grand seigneur, acceptait de prendre une partie de ma camelote. Ce qui faisait tout de même une vingtaine de kg chacun après ces tractations. La suite est tout aussi rituelle avec une montée tout aussi rapide que boueuse et un étalage de la camelote sous le porche.


Le niveau d’eau était haut avec le lac qui déversait. Un gain de température de plusieurs degrés lors de la mise à l’eau (celle-ci étant à 8° je vous laisse faire la soustraction pour avoir la température extérieure) et nous remontons la rivière pour remettre en place le premier capteur. Au-dessus nous en installons un en aérien pour avoir une idée des variations barométriques (d’après les spécialistes que j’ai contacté cela devrait faciliter l’interprétation des variations de pression d’eau lors des bas niveaux… on verra bien).


Constat : planter un spit en plafond en combine de plongée, ça tire dans les bras ! Mais enfin le capteur est boulonné sur le spit tout en étant protégé par un tube en PVC.


Ceci fait, brélage des blocs, un dernier regard vers l’aval (sur la photo on voit à droite au ras de l’eau la tige support du capteur immergé et le boulon du spit) et direction le S1.


A la différence de la virée précédente, cette fois ci la visi était excellente :


Une fois débarrassés des blocs, nous enchaînons les passages et retrouvons l’amont du S2 pour réinstaller le capteur :

La manip est bien rodée, presque routinière avec un qui boulonne et qui note les infos avec l’assistance efficace du binôme :

Pour cet emplacement, le capteur est non seulement protégé des chocs par un tube PVC mais également des éventuelles décantations d’argile. Un ensemble d’aspect un peu bricolo mais qui devrait être efficace :

Retour au niveau du shunt avec un niveau d’eau un peu plus important que d’habitude :

L’affaire ayant été rondement menée et les conditions correctes, nous faisons un rapide aller-retour jusqu’au S3 pour le plaisir de patauger dans cette belle rivière (certes parfois un peu étroite et surtout pas très chaude).




Le retour s’enchaine sans problème (attention le son est un peu daubé dans le siphon).


Nous ressortons à une heure très raisonnable, un peu surpris toutefois du manque de clarté à l’extérieur, la fenêtre météo ayant tendance à se refermer.

Les capteurs sont donc maintenant (enfin) en place. Ils vont passer dans le Frochet tout l’hiver et si tout se passe bien nous devrions les récupérer au printemps pour décrypter les enregistrements.
Dans l’idéal, il faudrait mettre en place encore plusieurs capteurs dans le reste du réseau : amont du S3, siphon du cavalier seul, et peut être encore un ou deux à droite et à gauche. Cela permettrait non seulement de comprendre (ou au moins essayer de comprendre) le fonctionnement de la rivière et de ses affluents mais aussi de mieux savoir les niveaux qu’atteignent les crues et ainsi de planquer au mieux le matériel (voire les miches de ceux qui auraient la mésaventure de se faire coincer). Mais ça coûte des sous ces petites bêtes.

Yves B. (avec la collaboration d’Olivier S. pour les photos et les vidéos).

samedi 6 décembre 2014

CR SORTIE A LA GROTTE DE PREVEL DU SAMEDI 29 NOVEMBRE 2014

Grotte de Prével
Pascale et Bertrand

Tpst: 4h

Ce samedi 29 novembre n'ayant pas le timing nécessaire pour accompagner nos collègues à l'Aven Rochas, nous décidons de continuer nos petites escapades découvertes et photographiques dans les grottes proches de la Cèze.
Nous jettons ce jour notre dévolu sur la Grotte de Prével.
En suivant toujours les indications mentionnées dans l'inventaire du secteur nous trouvons facilement l'entrée. De plus celle-ci est pointée sur la carte IGN.
Fort heureusement pour nous, la Cèze, bien qu'encore très haute aujourd'hui, est en décrue... Autrement il eut été impossible d'emprunter le chemin carrossable permettant de nous garer proche de la grotte.
Ensuite que dire... sinon que ce fût probablement une jolie grotte à une certaine époque... de beaux volumes de salles et galeries, malheureusement dépouillée de ses concrétions...
Et comme si celà n'était pas suffisant nous constatons avec peine que cette cavité est devenue le parc d'attraction de BE peu scrupuleux trainant probablement de nombreux touristes décervelés mais néanmoins argentés... en effet les rares parties encore blanches et jolies sont criblées de projections de boue...celà est pitoyable et navrant.
Bref, une fois le tour fait nous prenons notre temps pour de faire quelques clichés dans les parties ou le désastre n'est pas trop voyant.

Bertrand.








mardi 2 décembre 2014

Frochet et ReefNet : suite des aventures



Ce billet pour vous tenir au courant de la suite des péripéties des ReefNet qui avaient été installés tout récemment au Frochet.
Mais la plupart d’entre vous doivent se demander qu’est-ce que c’est que cette bestiole ? En fait, il faudrait parler de « Sensus Ultra » pour l’objet lui-même, ReefNet étant le nom de la société canadienne qui les fabrique. Pour faire simple, c’est petit (2,5 x 3,3 x 4,5 cm), c’est jaune (ou noir) et c’est censé enregistrer température et pression. En tout cas, le meilleur rapport volume / contribution à la saga du club !


Plein d’optimisme on pourrait penser qu’il suffit de les mettre dans l’eau, d’attendre un certain temps et puis de les récupérer pour lire ce qui a été enregistré… Trop facile !
Tout d’abord, il faut paramétrer ces capteurs :
- fréquence d’échantillonnage : ça c’est simple, une mesure toutes les x secondes
- seuil de déclenchement : plus sioux ! C’est la pression à partir de laquelle l’engin enregistre température et pression. Et là… il faut commencer à cogiter en tenant compte de la pression atmosphérique sur place (sachant que plus on monte en altitude, plus elle diminue) et de la profondeur à laquelle on va placer le capteur (sachant qu’en gros 10 cm d’eau c’est l’équivalent de 10 mbar qui eux même valent peu ou prou 100 m de dénivelé à l’air libre… tout le monde suit ?).
Bref j’avais paramétré les capteurs pour un déclenchement à 1000 mbar et une fréquence de 2 minutes.
Pour la mise en place, voir le compte rendu précédent.

La fréquence de 2 mn s’avérant trop rapide, j’avais prévu de récupérer un de ces jours les capteurs pour modifier cela. Mais il y a peu, de vaillants plongeurs partis dans le Frochet (voir également un compte rendu précédent) ont pris sur eux l’initiative de tout ressortir. Bon… ça c’était fait, un peu à l’arrache mais fait quand même…
Quelques jours plus tard, notre mentor spéléologicoplongeur, David Bianzani, a rapporté les objets à la maison. Mais déception avec le logiciel permettant de lire les données : quasiment rien à part une petite vague de 25 cm dans la nuit du 15 novembre…



Que faire d’autre sinon passer à table en noyant notre chagrin. Le lendemain, les libations ayant été très raisonnables, grosse séance de recherche sur internet pour essayer d’y voir clair. Résultat : il est à la charge des utilisateurs de faire le meilleur usage des données brutes avec les meilleurs paramètres. Ceux du logiciel sont valables pour une plongée en mer…
Certains s’étant déjà cassé les dents (arraché les cheveux, rongé les ongles… etc, entourer la formule convenable), des utilitaires existent. En particulier Speleograph, mis au point par des spéléos pour des spéléos. Et là, ça change :


Bien que l’enregistrement soit tronqué par un seuil de déclenchement un peu trop élevé, l’onde de crue est bien visible avec une montée d’au moins 50 cm en à peine deux heures ! Bianzani le pressentait depuis quelques temps mais c’est certain, il ne doit pas faire bon de se faire prendre dans la cavité quand l’eau monte.
Pour la température, on notera le petit pic au moment de la crue mais seulement dans la vasque du S2 et la descente régulière vers le 8° bien remarqué par Alex la semaine dernière.

Cette crue correspond à un pic de précipitation dans la journée du 14. Il y a encore du boulot pour estimer le temps de transit dans le réseau. Mais c’est possible, si, si !


Les jours suivants il a encore plu mais rien n’est enregistré, certainement en raison de ce seuil de déclenchement trop haut.

Pour la suite, il est prévu de remettre les capteurs en place. Je passe les questions de variation de pression atmosphérique entre la vallée et en altitude mais bref, il va falloir monter avec un ordi pour programmer les capteurs sur place ! Décidemment on aura tout porté là-haut.
A voir vendredi prochain ou le week end selon la météo et les disponibilités des volontaires.

Moralité : c’est comme le Disto pour la topo, c’est vraiment super mais avant de pouvoir s’en servir, c’est pas vraiment simple.

Yves

lundi 1 décembre 2014

dimanche 30 novembre 2014

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU LUNDI 24 NOVEMBRE A DIEULEFIT

Présents : Colette C., René I., Luc M., et Jean-Jacques A.

Nous sommes donc montés sur la montagne du Saint-Maurice que la commune de Dieulefit vient d'acheter, avant c'était une propriété privée qui servait pour la chasse.
La volonté de la commune est de l'ouvrir aux activités de nature : randonnée pédestre, vtt, escalade, spéléo, chasse, etc...
En accord avec la commission scientifique du CDS 26, j'ai participé à toutes les réunions préparatoires. Pour nous, la première phase est de reconnaître les cavités existantes, d'en faire le repérage, les topos et une étude bio spéléo.
Nous sommes donc allés au plus haut du massif afin de repérer aux jumelles l'ensemble des falaises pour voir si des cavités étaient présentes.
Pour le moment seules 4 cavités sont connues. Il nous reste que les études de celles-ci à faire.
Une 5ème nous a été indiquée par un habitant de Dieulefit, il nous reste à la retrouver et ce sera notre prochaine étape.
Il est à noter que toutes les réunions se déroulent dans une ambiance chaleureuse et respectueuse de tous les acteurs.

Jean-Jacques





CR SORTIE A L'AVEN DE ROCHAS SAMEDI 29 NOVEMBRE 2014

Présents : Michel, Philippe, Alex et Hugues.

Comme prévu il ne pleut pas ce samedi, enfin une journée de répit. Quand on est arrivé sur le parking de Gournier on y a trouvé trois spéléos déjà entrain de se préparer. Bien sur on est allé les voir pour savoir ce qu'ils comptaient faire comme sortie et comme nous leur objectif c'était l'aven de Rochas. Si nous on voulait juste visiter la galerie de l'Ours eux leur but c'était de toucher le fond tout en initiant l'un d'entre eux à l'équipement. Après avoir discuté une dizaine de minutes avec ces sympathiques spéléos on est parti se changer. Finalement on a été prêt avant eux et du coup on s'est engagé sur le chemin en premier.

L'Ardèche est toujours bien rapide, il y a du bouillon. Au passage on a bien vu l'even de Gournier qui crachait son eau avec une belle force.



A l'entrée de Rochas on a eu la surprise d'y trouver de l'eau, c'est bien la première fois que j'en voyais à cet endroit, on en a conclu que sous terre ça risquait d'être bien humide aussi.




Dès qu'on passe la petite étroiture au fond de la galerie d'entrée on tombe dans une grande salle très blanche au plafond et sombre au sol, le contraste est intéressant. Bizarrement cette salle est restée blanche malgré les innombrables passages de spéléos.



Je me suis occupé de l'équipement car ça faisait longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de le faire, ça me manquait un peu. Dès que j'ai attaqué à poser la corde on a entendu la deuxième équipe qui arrivait, on s'est donc entendu pour pouvoir poser les cordes sans se gêner sachant qu'eux allaient rester bien plus longtemps que nous sous terre. J'ai donc évité de prendre tous les amarrages les plus évidents pour que l'équipement soit facile pour les deux équipes. 


La galerie  de l'ours démarre en bas du P28, c'est un plan incliné de calcite recouvert d'une fine pellicule d'argile. Pour franchir ce passage c'est toujours comique, le premier qui grimpe pour poser une corde se débrouille comme il peut pour ne pas glisser après pour les suivants c'est plus simple. Je suis passé le premier mais Alex et Michel m'ont rattrapé avant que j'ai fini d'attacher la corde du coup seul Philippe en a profité.


On a un peu galéré pour trouver la suite, je me suis engagé dans un passage bas bien humide et je suis tombé dans un petit bout de galerie où j'ai fini par butter sur un passage très aquatique. Ne voulant pas me tremper pour rien j'ai dis aux autres de chercher un passage plus agréable. Après avoir posé une corde pour passer une coulée de calcite on s'est retrouvé au même endroit du coup on s'est dit que la suite devait forcément être par là.


Avant de se baquer dans l'eau on a préféré casser la croûte donc on s'est posé dans la petite galerie. Après avoir mangé je suis reparti faire un tour pour voir si on n'avait pas loupé un autre passage mais hélas non ... en même temps je suis revenu jusqu'au P28 où j'y ai retrouvé la deuxième équipe qui continuait l'équipement.

Après être revenu avec les autres je me suis engagé dans le passage aquatique, on n'allait pas rester bloqué juste là, il fallait bien savoir si c'était le bon passage. Sur les 4 on était 3 à être déjà venu faire la galerie de l'Ours mais aucun ne se rappelait de ce passage, il faut dire qu'en temps normal il doit être sec.


Quand je suis ressorti de cette grande flaque j'ai de suite reconnu la suite et j'ai dit aux autres qu'ils pouvaient me rejoindre. Philippe ayant déjà entamé sa digestion n'a pas voulu venir se mettre dans l'eau, ça ne le tentait pas pour une fois. Michel a suivi puis Alex, les deux étant plus grands que moi ils ont eu un peu plus de mal au départ avec le plafond bas.



On est arrivé rapidement jusqu'à un petit lac dominé par une énorme méduse bien blanche, rien que pour ça ça méritait de se mouiller un peu.





En passant dans la flotte je n'ai pas pensé à mes deux flashs accrochés dans un mini kit sur le coté et du coup quand j'ai voulu m'en servir ils étaient plein d'eau tous les deux et ils ne marchaient plus. A partir de là j'ai galéré pour faire des photos correctes et je me dis que je n'arriverai pas à faire des photos dans cette galerie, ça fait trois fois que j'y vais et trois fois que j'ai des pb pour les faire. Heureusement que j'utilise des flashs chinois à 11 euros, c'est presque du consommable à ce prix là.



Après avoir regardé les gours qui se cristallisent et la magnifique méduse on est parti dans la deuxième branche. Avec l'eau présente ça donnait vraiment un super spectacle, heureusement le sol est dur et on ne se plantait pas trop dans de l'argile molle. On a fait une cinquantaine de mètres le nez en l'air pour tout admirer.








Il ne restait plus qu'à retraverser la mare pour retrouver Philippe, on a bien tenté une nouvelle fois de le motiver mais en vain ...


Pour la remontée je suis passé en premier suivi d'Alex, de Michel et de Philippe qui déséquipait.


On a eu juste deux petites manips d'échanges de mousquetons pour laisser l'équipement en place de la deuxième équipe qu'on avait encore entendu en passant en bas du P28, soit ils équipaient toujours la descente soit ils remontaient déjà.


Une fois dehors on s'est aperçu qu'il était encore tôt et du coup on est parti faire un tour dans la grotte de Géodan qui est en dessous de Rochas. J'étais le seul des 4 à connaitre l'intérieur donc c'était l'occasion de leur faire découvrir cette petite grotte trouvée par des anciens du MASC (si je me trompe Jean-Jacques fera les rectifications je pense).

Le retour jusqu'aux voitures a été un peu plus laborieux du coup car il a fallu remonter de bien plus bas que Rochas.

Hugues.


vendredi 28 novembre 2014

SORTIE A L'AVEN DE ROCHAS SAMEDI 29 NOVEMBRE 2014


Ce samedi il ne devrait pas pleuvoir, enfin si on se fie à la météo ... donc avec Philippe on va en profiter pour se faire une petite virée à l'aven de Rochas pour retourner dans la galerie de l'Ours. C'est une sortie sur corde mais tranquille, on ne descend pas jusqu'au fond de Rochas. La galerie est très sympa.

Départ à 9h00 pour rentrer pas trop tard sur Montélimar, si vous êtes intéressés vous le faîtes savoir.

Hugues.


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