lundi 10 mars 2014

CR DE LA DESOB A BIDON DU 08 MARS 2014

Présents : 
pour le SCSM : Jacky
pour le MASC : Gilles, Jean-Jacques, René, Philippe, Hugues et visite de Pierre JT.

Quand on est arrivé on a été surpris par la fraîcheur à cause du vent et on a été content de se mettre à l'abri derrière le bosquet pour reprendre la désob. Au moins on n'était pas embêté par les moucherons. 

Avant de pouvoir vider les gravats du fond il fallait qu'on élargisse le passage pour pouvoir descendre et se baisser. On s'est donc occupé de casser les banquettes qui nous bloquaient aux épaules. Gilles avec la massette et le burin, moi avec les cartouches, on a fini par ouvrir assez pour se pencher.




Quand on a eu assez de place on a pu remplir les bidons que Jean-Jacques, René, Jacky et Philippe se chargeaient de vider sur le nouveau tas de pierres qu'on est entrain de monter dans le coin. Afin de pouvoir mieux respirer suite aux nombreux tirs on a fini par installer la petite ventilation, ça m'évitait de ressortir à chaque fois et donc d'enchaîner plus vite.


Petit à petit on a ouvert en supprimant les banquettes et ainsi on remontait les gravas tombés lors de la précédente séance et ça découvrait de nouvelles banquettes à casser.



On a affaire à un beau calcaire bien solide ce qui donne des beaux résultats à chaque tir, avec la massette et le burin on pouvait finir le boulot et remonter les gravats.


Finalement on est descendu à - 2,5 m bon il nous reste encore beaucoup de chemin à faire avant de rejoindre la galerie N°17 de St Marcel mais ça ne coûte rien d'essayer. A la prochaine séance si on continue à ce rythme on va envisager la pose de barreaux pour descendre et remonter. On continuera à descendre en gardant cette largeur, ainsi on peut se pencher pour remplir les bidons


La suite semble être dessous les gravats, on va devoir encore vider pour savoir si ça donne quelque chose ...


Sinon on a trouvé un petit départ sur une des deux parois, dans un endroit j'ai commencé à retirer de l'argile pas tassée jusqu'à ouvrir une petit passage par où j'ai vu du noir et donc du vide. On a une petite voûte sur deux mètres environ, ça semble plein de terre, ça vaudra peut être le coup d'ouvrir un peu le passage pour mieux se rendre compte de ce qu'il y a de ce coté, ça serait dommage de passer à coté de quelque chose, en plus ça correspond aux indications de Gilles et de ses baguettes.


Hugues.


dimanche 9 mars 2014

CR SORTIE A LA GROTTE DES DEUX AVENS DU 07 MARS 2014

Présents : Camille, Sophie, Alban, Jean-Luc, Philippe et Hugues.

Après être passés par Bourg St Andéol pour laisser ma Gopro à l'équipe plongée du MASC on est arrivé sur le parking de Vallon Pont d'Arc juste avant Philippe qui étant disponible venait nous donner un coup de main pour cette sortie initiation. Les filles à Jean-Luc avaient bien sur déjà mis les pieds sous terre mais n'avaient jamais encore fait de puits, Alban lui connaissait déjà un peu les manips ayant déjà fait de la grimpe.

On est monté jusqu'à l'entrée de la grotte où j'ai laissé Philippe et Jean-Luc équiper les jeunes avec des baudriers pendant que j'allais poser les cordes.




On avait décidé d'équiper en double pour pouvoir accompagner les descentes en toute sécurité. Les plaquettes restant en place cela va assez vite à faire surtout qu'il n'y a pas de relais à poser plein vide.


Jean-Luc est descendu se positionner au fond pour tendre la corde en cas de souci, moi je suis resté au palier intermédiaire pour expliquer les manœuvres et Philippe se chargeait de faire descendre jusqu'à moi.


Pour Camille il n'y a pas eu de problème, elle s'est bien débrouillée. Avec Sophie cela a été un peu plus compliqué car elle a du gérer son énorme stress du vide. C'était marrant car elle n'arrêtait pas de dire " c'est trop génial " et en même temps elle n'arrivait pas à faire glisser la corde dans sa main pour descendre. Pour Alban ça a été une simple formalité, il est arrivé au fond très rapidement.





En bas du P8 il y a un panneau qui a été posé pour signaler la présence de nombreuses chauve-souris et donc l’accès est réglementé pour les protéger. Après avoir jeté un rapide coup d’œil dans le départ de la galerie on se rend bien compte qu'il y a pas mal de spécimens d'accrochés au plafond.
On est donc parti de l'autre coté, là encore on a vu quelques chauve-souris alors on a bien fait gaffe de ne pas les déranger. On est revenu jusqu'à la base du P20 où on espérait pouvoir faire remonter une partie du groupe par la main courante mais on s'est aperçu que la dernière longueur de corde avait été retirée, c'est surement pour continuer la protection des chauve-souris.



On est donc tous revenu au P8 pour remonter sur les deux cordes. Je suis passé en premier accompagné d'Alban. Là encore pas de soucis pour lui, Philippe étant en haut s'est occupé de le faire sortir complètement de l'aven pendant que je réceptionnais Sophie qui remontait tranquillement, la montée étant beaucoup moins stressante que la descente. Camille a suivi accompagnée de Jean-Luc, une fois tous les deux aux relais j'ai pris en charge Camille pendant que Jean-Luc s'occupait de déséquiper les deux cordes.


Tout le monde s'est bien régalé, l'aven se prête bien aux sorties d'initiation, il faut juste attendre encore un peu que les chauve-souris soient sorties de leur hibernation, chose qui ne devrait pas tarder avec des belles journées comme aujourd'hui.

Hugues.


vendredi 7 mars 2014

SORTIE DESOB A BIDON SAMEDI 08 MARS 2014



Retour à Bidon pour une petite journée tranquille de désob sur le nouveau trou, on y va surtout pour remonter les gravats qu'on a fait tomber au fond la dernière fois.

RDV sur place à partir de 10h00.

Hugues.


mardi 4 mars 2014

SORTIE INITIATION VENDREDI 07 MARS A LA GROTTE DES DEUX AVENS



Jean-Luc voulant faire une sortie initiation vendredi après midi on a pensé à la grotte des Deux Avens à Vallon Pont d'Arc. Elle s'y prête bien avec ses trois (et pas deux) entrées différentes. La première en arrivant est un puits d'une dizaine de mètres facile à descendre, la deuxième est la plus aérienne avec un départ en plafond et une bonne hauteur sans fractionnement, la dernière est une belle désescalade avec une main courante en place.

Selon les envies des trois personnes qu'on accompagne on fera le choix sur place. Après on fera la balade classique dans la cavité avec les passages un peu étroits (mais pas trop) et les grands volumes.

Départ à 13h00 du Quick.

Hugues.


lundi 3 mars 2014

CR PLONGEE A BAUME CLAIRE DU 02 MARS 2014

Participants : Davis B (Geckos) & Hugues P, Jean-Jacques A, Philippe H, Juna H et Olivier S pour le MASC. Et une petite visite de Madame H.

Nous avions décidé d’y revenir, et bien voila qui est fait. Lors de notre dernière visite dans cette cavité, que nous avions interrompu à cause d’une concentration un peu élevée de CO2 qui nous avait fait renoncer à plonger le deuxième siphon, nous avions tout de même pris la précaution d’équiper proprement la cheminée qui fait directement suite au S1 afin de pouvoir y revenir après une bonne période de crue qui, nous l’espérions, en aurait renouvelé l’atmosphère. Comme il n’y a cet hiver sans étiage guère de siphon praticable, nous nous sommes dit que c’était là une bonne occasion. Certes les fortes pluies encore récentes nous exposaient au risque d’un débit rédhibitoire dès l’entrée de la cavité, mais malgré les encouragements timides de nos camarades spéléos nous décidions de tenter notre chance. La météo annonçait un beau soleil sur l’Ardèche méridionale, la marche d’approche est facile et constitue une jolie balade ; nous ne prenions aucun risque et avions la garantie d’une sympathique journée avec les copains qui s’étaient spontanément portés volontaires pour nous accompagner dans cette petite aventure.

Vers 9h00 je récupère Président et Vice-Président qui ont bien pris soin de se préparer chacun un gros sac bien plein dans lequel ils assureront comme absolument impossible de caler la moindre petite bouteille de plongée, éventuellement juste un casse-croute et un petit dévidoir en tassant bien. A 9h15 nous sommes à la sortie de Montélimar Sud où David nous attend. Nous chargeons son matériel dans ma voiture, garons la sienne et nous voilà partis pour rejoindre Philippe sur place à Rochecolombe.

Quant nous arrivons il est déjà sur place. Il a pris avec lui une belle claie et comme il n’a rien de particulièrement superflu à transporter (lui !) et que mon sandwich est déjà dans le sac de Jean-Jacques je lui confie sans scrupule mes deux blocs que j’avais cru pendant un moment devoir porter moi-même façon warrior vertaco pour finir la journée sur les genoux.

Il fait vraiment très beau ce qui, devenu rare ces derniers temps, est vraiment agréable. Il y a encore pas mal d’eau dans le ruisseau qui coule au fond du vallon que nous remontons pour accéder à la cavité. Après une petite demi-heure de marche ensoleillée nous voici à pied d’œuvre.

Ca glougloute bruyamment dans l’étroit boyau au bas duquel se trouve la vasque du premier siphon. Avec David, nous nous changeons. Je descends en premier voir : le niveau est un peu plus haut que la dernière fois, mais rien de bien inquiétant. Les copains nous aident à descendre les blocs avec une corde dans le boyau, David me rejoint, nous finissons de nous équiper et nous voilà partis.










Le premier siphon, très court, est vite franchi et lorsque nous mettons la tête hors de l’eau pas de mauvaise surprise, l’actif coule sur le côté mais ne nous gênera pas pour remonter la cheminée. Je mets mon croll sur la corde que nous avions installé la dernière fois. Je monte en gardant les blocs sur moi, je m’essouffle, immédiatement je me dis «c’est encore gazé ». J’en fais part à David qui me répond aussitôt « mais non c’est pas gazé, c’est toi qui manque d’entrainement ». Je me pose, récupère un peu, et partiellement convaincu je continue à remonter. Arrivé en haut de la cheminée je suis à nouveau pas mal essoufflé ; disons peut-être à cause d’un léger manque d’entrainement et d’une légère teneur en CO2.
Nous passons le méandre qui donne accès au deuxième siphon. David passe en tête pour poser le fil en me disant de l’attendre là. Le siphon qui fait une vingtaine de mètres de long est vite équipé, David revient me chercher. Je m’engage, le début n’est pas très haut mais cela s’élargi vite et nous sortons dans une petite salle aux parois très érodées. Nous jetons un coup d’œil à la cheminée qui remonte au travers des lames d’érosion mais qui s’arrête très vite.




En bas nous voyons bien l’actif qui arrive d’un très étroit boyau à demi noyé. Nous essaierons sans véritable succès de nous y engager pour mieux voir la suite, mais même sans casque et sans baudrier ça coince. 



Nous n’insistons pas outre mesure, et nous commençons à faire la topo sur le retour.
Après avoir repassé le S2 David propose, en l’absence de tout espoir de continuation, que nous déséquipions la cavité pour récupérer cordes et amarrages inox mis en place la dernière fois. Nous continuons à faire nos relevés topo et je déséquipe la cheminée pendant que David fignole ses croquis.
Nous reprenons nos bouteilles pour une dernière traversée du S1. Les copains sont toujours là à nous attendre, nous sommes dans le timing fixé (3 h maxi).




    Encore un bon coup de main de leur part pour remonter le matériel. Le temps de nous changer et de reconditionner le matériel dans les sacs et nous voilà, toujours au soleil, de retour vers les voitures. Nous y retrouvons Madame H qui est venue nous rejoindre. Tous lézardons quelques instants au soleil ; qu’est-ce c’est bon… puis allons tous ensemble étancher notre soif au bar le plus proche.

Nous ne rêvions pas de faire des kilomètres de première derrière le S2, mais nous espérions un peu plus tout de même. Enfin, au moins nous sommes fixés. Nous ne savons pas si un jour quelqu’un d’autre voudra reprendre l’exploration, mais eu égard à l’étroitesse de la suite et au potentiel limité de ce petit massif nous lui souhaitons bon courage.


Olivier S

En bonus la superbe vidéo tournée par David dans le siphon et l'escalade, merci pour le partage.



samedi 1 mars 2014

BALADE A BAUME CLAIRE DIMANCHE 02 MARS 2014


Ce dimanche on retourne à Baume Claire car olivier et Davis B. veulent refaire un tour dans ce trou donc si vous avez envie de vous promener dans un cadre magnifique avec un sac à dos chargé de matériel n'hésitez pas à vous signaler. Départ dimanche matin à 9h00 ou RDV sur place à 10h00.

Hugues.


mardi 25 février 2014

SORTIE A LA BDA MERCREDI APRES MIDI 26 FÉVRIER 2014



Demain après midi Gilles, Jean-Jacques et moi on monte à la Baume des Anges et on va faire un tour jusqu'au départ du puits qui descend au réseau des Montiliens.

Si ça vous intéresse RDV sur place à 14h30.

Hugues.


CR SORTIE AUX FLEURS BLANCHES SOUS LA NEIGE DU VENDREDI 21 FÉVRIER 2014


Participants : David B. (Geckos) Hugues P. et Olivier S. pour le MASC


Nous devions à l’origine être trois Masciens à répondre à l’invitation de David pour une visite guidée des derniers réseaux découverts sous Fond d’Urle qui viennent d’ajouter quelques kilomètres supplémentaires aux réseaux des Chuats. Malheureusement Yves B. a été empêché au dernier moment ; à notre plus grand dépit car nous savions alors qu’outre de devoir se passer de sa plaisante et trop rare compagnie, nous allions également devoir déguster caillette et saucisson sans l’agrément d’un gouleyant breuvage dont il était tacitement convenu – il est certaines évidences qui rendent la précaution de tout accord préalable superflue - qu’il apporte dans sa besace.

Bon la journée ne commençait pas sous les meilleurs hospices (de Beaune ou d’ailleurs ; on ne saura jamais), et en plus pour changer il pleut, et la température à notre départ bien matinal (6h00) de Montélimar commence à nous faire craindre une crue rédhibitoire pour notre balade souterraine.

L’alternance de pluies éparses entrecoupées d’averses passagères nous accompagne tout le trajet, et quand nous retrouvons David au QG de Saint Jean il pleut toujours. Après un rapide café, nous prenons la route pour monter à Fond d’Urle. Combe Laval est dans le brouillard, mais quand nous garons la voiture peu après la station de Chaud Clapier il fait environ 1°C et la pluie semble se calmer ; nous pouvons nous changer sans être trempés. Nous chaussons les raquettes et après une petite marche d’approche nous voici rendus devant l’entrée des Fleurs Blanches.




Nous prenons soin de bien cacher nos raquettes afin de ne pas risquer d’inquiéter inutilement un quelconque randonneur qui les trouverait là juste devant le scialet et qui se sentirait dans l’obligation d’alerter PGHM, SDIS, GIGN, RAID, FBI pour faire porter secours aux malheureux promeneurs qui après avoir pris soin de déchausser seraient malencontreusement tombés dans le gouffre…

Sur les premiers décamètres de la cavité, nous pouvons constater le gros travail de désob réalisé par le CoSoc qui permet d’atteindre le sommet du premier puits. 





Toutes les verticales sont déjà équipées et nous enchaînons puits, méandre, puits, méandre jusqu’au collecteur que nous atteignons une petite heure plus tard. Là la randonnée commence. Les volumes sont importants. D’un bon pas nous progressons dans le collecteur des Fleurs Blanches, il y a de nombreux départs en cours d’exploration mais le but de notre visite d’aujourd’hui n’est pas de faire de la première. 




La présence sur place de canots pneumatiques nous permet de franchir deux voûtes mouillantes sans devoir se tremper les chaussettes (merci Ménile). 



Nous allons jeter un coup d’œil au siphon du Bois Vert par lequel l’équipe dont faisait parti David cet été est arrivée depuis le scialet Abel avant que la jonction ne soit faite avec les Fleurs Blanches quelques jours plus tard. 


Nous arrivons donc dans le collecteur dit des « Spéléonautes ». 



Là les volumes sont de plus en plus impressionnants. Dans la salle « Brontosaure » (hommage…) nous progressons au pied d’énormes chaos de blocs dont certains font la taille d’une voiture familiale. 


David nous montre les départs de puits qui permettent de rejoindre le réseau actif sous-jacent « les Bas Fonds » 80 m plus bas et dans lequel des plongées ont été réalisées.
Nous continuons, toujours dans de beaux volumes, en suivant la galerie principale.


Jusqu’au point où l’équipe s’était arrêtée le jour de la première. Nous allons jeter un coup d’œil à la base d’un joli puits très sculpté d’où affleurent de nombreux silex. La présence d’une corde nous indique qu’une équipe travaille à la remontée de ce puits ; bientôt une nouvelle entrée ?...
David nous montre la trémie sur laquelle il avait buté le premier jour, arrêtant là leur exploration. Cet obstacle a depuis été contourné par une escalade réalisée par Manue T. que je serai le seul à remonter aujourd’hui, juste histoire d’aller voir le beau concrétionnement blanc qui tapisse le sol et les parois de cette petite galerie.


Nous faisons demi-tour, David a enclenché la sixième, nous rattrapons Hugues qui avait pris un peu d’avance, et je reste avec lui pendant que David disparait rapidement devant. Une fois de retour dans le collecteur des Fleurs Blanches, nous nous accordons une petite pause pour déjeuner, il est bientôt midi. Un petit repas chaud qui nous redonne un peu d’énergie pour attaquer la remontée. 


David veut faire la course. Il part devant dans le premier méandre, à la première occasion je le dépasse. Mon petit kit perso devant faire un dixième du volume et du poids du sien qui est collectif, je prends un peu d’avance. Mais David refait son retard dans les puits équipés en double voir en triple. Nous rattrapons Hugues qui une deuxième fois était parti en avance pendant que nous prenions le café. Hugues voyant que David me talonne, et pour sauver l’honneur du Masc, mimera de violentes crampes aux genoux (oui dit comme ça ce n’est pas très crédible, mais David est dupe) ; la supercherie fonctionne et même si je suis un peu surpris qu’il ne s’agisse pas cette fois de tendinites auriculaires diffuses, j’en profite pour sortir en tête du dernier puits. Inévitablement je me trompe immédiatement de chemin et doit attendre piteusement David pour qu’il m’indique la sortie pourtant toute proche.
Lorsque nous mettons la tête dehors il ne fait pas trop mauvais, nous rechaussons nos raquettes et rejoignons rapidement les voitures, sauf Hugues qui continue de mimer à merveille sa nouvelle trouvaille hypocondriaque.
Voilà donc une très belle et sportive sortie souterraine, dans de magnifiques galeries récemment découvertes. Un grand merci à David pour l’invitation, la visite guidée et la préparation des nouilles chinoises.


Olivier S.


dimanche 23 février 2014

COMPLÉMENT DE CR DE LA DESOB A BIDON DU 22 FÉVRIER 2014

Grace à Pierre D. voici quelques photos de la désob de hier à Bidon.

Pour faire le jeun's j'ai tourné ma casquette toute la journée, au moins j'ai évité de prendre un coup de soleil et un autre rhume.


La faille n'est pas très large et du coup la position n'était pas toujours évidente pour y travailler dedans.


Je pense que beaucoup de Président de club voudrait être entouré comme Jean-Jacques quand il attrape le perfo, c'est qu'on ne veut pas qu'il se fasse mal notre Président !


Le prochain chantier on va devoir trouver un trou plus grand car là avec deux acharnés de la désob avec chacun un perfo dans les mains ça fait un peu juste, si personne n'a eu de pied percé c'est un coup de chance.


Hugues.


CR DESOB A BIDON DU 22 FÉVRIER 2014

Présents :
SCSM : Olivier et visites de Patricia, Hans, Gérard, Marcel et Jacky
MASC : René, Jean-Jacques, Philippe, Pierre JT, Pierre D. et Hugues.

On n'est pas dépaysé pour ce nouveau chantier car on a juste changer de bosquet d'arbres. On a attaqué une nouvelle désob sur un trou qu'on connaissait déjà depuis bien longtemps. Bien sur comme à chaque fois on a démarré sur un tout petit trou et on s'est employé à l'agrandir. 


Très vite on s'est aperçu qu'on pouvait ouvrir la faille sur trois mètres pour pouvoir partir au plus large et surtout au dessus du coin le plus profond. Après avoir retiré la terre avec la pioche on a pu enlever les pierres pour faire un peu du large.



Petit à petit on a libéré le passage et on s'est aperçu qu'il fallait employer les grands moyens si on voulait passer. Ayant amener le gros groupe électrogène on a pu se servir du gros burineur pour casser la roche. Etant nombreux on a pu se relayer régulièrement.



Au bout d'un moment j'ai pu utiliser les cartouches pour se donner un peu plus de la place, il fallait élargir au milieu et sur le fond donc pour ça je me suis équipé pour être en sécurité et ça n'a pas traîné, j'ai vite entendu des commentaires sur mon attirail : un casque antibruit pour les oreilles et un casque avec visière pour le visage.


Si vous connaissez le film de la Soupe aux Choux ça devrait vous rappeler des souvenirs ...


Avec le gros burineur on fait du bon boulot mais il faut le tenir et ce n'est pas toujours évident à bout de bras. Quand René s'y est essayé en s'allongeant on l'a vite mis en sécurité en le longeant avec une cordelette.


En se relayant pour s'économiser on a fini par ouvrir un peu le passage mais on ne passe pas pour le moment. On ne peut pas vraiment se rendre compte de la suite car beaucoup de pierres sont tombées et il va falloir les retirer pour voir si ça vaut le coup de continuer ou pas.



Pour le moment donc on ne peut pas se prononcer pour la suite dans cette nouvelle désob, il va falloir encore élargir un peu afin de pouvoir se mettre au fond pour remonter les déblais. A la prochaine séance on devrait être fixé. En tout cas on a passé une super journée, beaucoup de monde étant venus pour bosser ou simplement faire une petite visite il y a toujours eu de l'ambiance.

Hugues.


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