Sortie du 18 janvier 2014
Aven Grotte Nouvelle
De Vallon-Pont d’Arc
Participants : Pascale et Bertrand
Tpst : 6h
Equipement embarqué : 2 cordes de 60m, 12 amarrages et
des bouts de ficellou.
Profitant du beau temps pluvieux de ce samedi nous avons
décidé de rendre visite à cette jolie petite grotte « vallonnesque »
que nous ne connaissions pas.
Grâce aux indications précieuses et détaillées de l’ami
Hugues et de Mr UTM nous sommes devant l’entrée à 12h30 sous une éclaircie
providentielle…
Nous savions ne pas être seuls car quelques véhicules garés près du chemin d’accès sentent le
spéléologue en visite.
En effet, nous en trouvons un, accroché à son amarrage, au
départ du premier puits situé peu après l’entrée déclive.
Nous apprenons qu’il s’agit d’un groupe en
« initiation » du club de Villefort en Lozère. Grrrrrrrrr ! pas
possible de faire un trou en intimité (…) dans le coin !
Bon, nous profitons de leur corde, d’un beau vert fluo, pour
nous retrouver dans la première et néanmoins très jolie grande salle.
L’équipe des Lozériens pense s’arrêter là.
Pascale et moi (Bertrand, c’est moi qu’écrit) continuons
plus bas vers la deuxième salle. Nous proposons aux autres de nous accompagner
et deux d’entre eux nous suivent.
Je pose la main courante (2sp, 2sp) pour accéder à la partie verticale (env P25) en diaclase. (1 dév, 2 frac).
S’ensuit une descente
fluide qui nous emmène en haut d’un petit éboulis descendant vers un ressaut de
6m que l’on shunte par un petit boyau coté gauche.
Nous prenons pied dans la salle terminale toute aussi
concrétionnée que la précédente.
Un éboulis mène à l’entrée d’un petit boyau descendant
jusqu’au terminus actuel. Un peu de gaz au fond.
Finalement nous retrouvons toute l’équipe (7 pers)
Lozérienne qui s’est décidée à nous suivre…
Tout ce ptit monde fait la ronde dans la salle avant de
remonter et comme c’est nous qui avons équipé… ben c’est nous qui attendons au
fond !
Au retour Pascale se colle au déséquipement.
Nous repassons devant pour la remontée du puits d’entrée
(échange de bons procédés) et nous sommes vite dehors.
Il pleut… un petit message à Hugues « qui bulle sur
l’ordi » (c’est lui qui l’a dit !) et sous nos parapluies nous
regagnons la voiture.
Et voili voilou
Bertrand.