mardi 31 décembre 2013

PLOUF A BOURG ST ANDEOL LE 01 JANVIER 2014


Olivier va éliminer les bulles du réveillon demain à Bourg St Andéol, Alex doit l'accompagner un peu également. Donc si vous aussi vous avez envie de prendre un peu l'air (le vrai pas celui qui en pression dans les bouteilles) c'est l'occasion.

RDV sur place à 13h30 ou plus tard car le temps qu'ils se mettent à l'eau ...

Départ à 13h00 pour moi, j'ai de la place dans la voiture.

Hugues.



dimanche 29 décembre 2013

CR DE LA TRAVERSÉE DESPEYSSE ST MARCEL DU 29 DÉCEMBRE 2013

Présents : Yves et Hugues.

On savait qu'une équipe de sympathiques parisiens venait pendant les vacances dans notre belle région pour faire de la spéléo et qu'au programme ils avaient prévu la Traversée Despeysse - St Marcel. Suite à un malentendu on croyait que ça se ferait vendredi mais finalement c'était pour aujourd'hui. Cette sortie n'avait pas été annoncée car on venait s’incruster dans une sortie et surtout profiter des équipements en place donc ça ne se fait pas d'arriver trop nombreux. Si ça c'était fait vendredi il y aurait eu Christine et Sophie en plus ainsi que Jean-Luc là il ne restait plus qu'Yves et moi de dispo.

Avec toute la flotte tombée ces derniers jours je me doutais que la sortie serait bien arrosée et d'entrée dans le boyau percé on a rencontré les premières flaques.


Le P35 au dessus de la chatière mouillée était bien humide, de l'eau ruisselait de partout pour finir en un bon débit qui descendait directement dans l'étroiture.






Il a fallut se mouiller le ventre pour continuer la balade, de toute façon même en plein été il y a toujours de l'eau dans ce passage. Une fois tous les deux de l'autre coté (et donc mouillés) on a gratté le sol pour essayer de vidanger un peu ce coin pour les suivants.


Le passage d'après était encore bien arrosé mais du coup l'ambiance était vraiment sympa, ça a de suite plus de  gueule quand l'eau vous passe juste à coté et entre les jambes.


D'habitude à cet endroit il y a juste une déviation et on descend jusqu'en bas du puits. Aujourd'hui c'était équipé différemment sur deux relais pour plusieurs raisons : corde de 8 mm et surtout changement de corde et du coup grâce à ça j'ai découvert le plafond face à moi. Il y a de magnifiques fistuleuses dont certaines dépassent largement le mètre.


D'avoir équipé ainsi à permis en plus d'éviter de prendre la douche dans ce puits car ça nous a écarté de la paroi. Avec les Scurions ça donnait vraiment un beau spectacle dans cette descente.



On a continué la progression toujours dans la même ambiance jusqu'à ce qu'on arrive au carrefour du Despeysse et de St Marcel.



A partir de là c'est de la balade, à part quelques petits ressauts il n'y a plus réellement d'obstacles à franchir. J'ai été surpris de ne pas trouver plus d'eau dans les immenses gours, on ne s'est pas mouillé plus haut que les genoux et encore on aurait pu éviter si on avait su qu'après ça serait sec comme ça.


On a passé les magnifiques galeries puis on s'est attaqué à la partie galère où on se tient la plupart du temps courbé en deux ou à quatre pattes. J'ai arrêté de faire des photos car on s'est dit qu'on y reviendrait juste pour ça en prenant bien notre temps.
On suivait la piste des parisiens "au nez" car tout le long du parcours on a senti une odeur de parfum mais on ne les a rattrapés qu'une fois arrivés à la porte sous la cathédrale. De là on est sorti tous ensemble jusqu'aux voitures.

Non seulement ces sympathiques spéléos nous ont laissé utiliser leurs équipement mais en plus ils m'ont ramené jusqu'à ma voiture pour que je puisse la récupérer. Deux d'entre eux sont même repartis déséquiper le Despeysse avant de retourné au gite, ils ont vraiment le moral et nous on a vraiment de la chance d'habiter si près d'autant de jolies cavités.

Hugues.



Sortie en famille à Grotte Roche le 27 décembre 2013

Participants : les Billaud, Sophie, Christine et Yves

Descendue de son exil studieux et parisien, Sophie avait envie de faire un tour sous terre. La sortie initialement prévue à St-Marcel ayant été décalée, nous nous sommes rabattus sur une cavité proche de la maison, Grotte Roche.

Ambiance hivernale mais bien moins que lors de la dernière sortie avec le club. Cette fois un peu de neige mais pas de glace sur les parois.

 
Le plaisir de l’équipement en conditions hivernales

Une fois dans la grotte, il n’a pas fallu longtemps pour être réchauffé avec la montée jusqu’à l’ancienne désobstruction. Le passage était bien plus arrosé que d’habitude. On sentait que cela fondait en surface.

 
Ensuite progression rapide : diaclase étroite, grande galerie, échelle métallique et boyau remontant, pour arriver au sommet du puits. Pas d’équipement mais nous avions emmené tout ce qu’il fallait (et même un peu plus, une sorte de syndrome Huguesque :-) Il s’avère que l’on retrouve rapidement une corde. Seul le début est déséquipé. Il faut simplement prévoir 20 m de corde, deux sangles (ou encore mieux deux dyneema) et quelques mousquetons. La vire était également équipée.

Dans la grande galerie descendante au siphon, courte pause pour essayer un peu de photo avec bien sur le grand bloc coincé.


Et un petit essai de contre-jour.
 

Etant partis tard, il ne fallait pas trop trainer pour sortir à une heure à peu près raisonnable. Retour un peu rapide mais qui n’a pas entamé le sourire de Madame et Mademoiselle.


Sortie nocturne après quatre heures sous terre. Encore une petite séance dans le froid pour se débarrasser de nos oripeaux boueux et humides et redescente dans le flot des skieurs rejoignant la vallée.

 
Bref, on est allé à Grotte Roche et c’était une belle sortie !

Yves
 
PS : Hugues, pas de souci avec Internet Explorer, enfin presque ; les mystères de l'informatique.

 

samedi 28 décembre 2013

CR DESOB A BIDON DU 28 DÉCEMBRE 2013

Présents :
pour le SCSM : Luc
pour le MASC : Philippe, Gilles et Hugues.

Bon ce matin il pleuvait avant même que je parte de la maison, je me suis dit qu'on était mal barré. Une fois sur place il y avait juste un petit crachin, c'était pas trop gênant. Gilles était déjà là et il avait aligné une rangée de jerrycans à coté de la perte du chemin et il m'attendait pour sortir un énorme bidon de 60 litres de son coffre. Gilles voulait vérifier où va l'eau qui s'enfonce par la perte qui ramasse l'eau du chemin et donc il avait amené  environ 200 l avec lui.

Philippe est arrivé à son tour et on s'est mis en tenue. Avant de sortir tous le matos de la voiture on a pris l'option de descendre sans ventiler pour voir le résultat du dernier tir et pour faire les essais de flotte. On est descendu tous les trois jusqu'au fond, pour le moment c'était encore assez sec. 
Le tir a bien fonctionné, la roche à droite ne demandait qu'à être détachée de la paroi, n'ayant pas de burineur on s'est dit qu'une petite séance de marteau-burin allait s'imposer. 



Apres un rapide petit nettoyage on s'est mis en place pour le largage d'eau, Gilles est ressorti et Philippe s'est mis à la base du premier ressaut à coté de la faille nord. Gilles a commencé par vider une trentaine de litres d'eau, Philippe n'a rien vu arriver mais a entendu tomber l'eau, moi au fond je n'ai rien vu par contre après quelques instant j'ai entendu l'eau couler dans la suite du méandre.
Gilles s'est ensuite lâché, il a vidé d'un coup toute l'eau qui restait. Philippe qui était remonté un peu s'est pris un peu la douche quand l'eau est passée devant lui. Moi j'étais allongé dans le boyau et je ne voyais rien venir quand d'un coup j'ai entendu un bon vacarme de flotte derrière moi. Le souvenir de la crue du Puits de Ronze a refait surface instantanément. Je n'ai même pas réfléchi qu'en haut il n'y avait pas assez d'eau pour que ça soit dangereux, j'ai fait une marche arrière très rapide et une fois sorti je me suis aperçu que s'il y avait autant de bruit c'est parce que l'eau descendait par le passage qu'on emprunte en chutant sur le bidon de désob d'où le bruit impressionnant pour un tout petit débit. L'eau a continué son chemin par le boyau qu'on ouvre. Une grosse partie de l'eau qui est passée par la perte a pris un autre chemin et au fond on entendait bien la flotte entrain de ruisseler. Je suis remonté rejoindre le reste de l'équipe pour savoir ce qu'on allait faire maintenant.

Comme il ne pleuvait toujours pas on a décidé de descendre un peu bosser au fond mais sans faire de tirs et en mettant la ventilation pour être plus à l'aise. Pour ne pas que le groupe prenne l'eau on a improvisé un abri au dessus, pareil pour la rallonge électrique et la ventilation. On allait descendre quand Luc est arrivé, il venait proposer ses services pour l'utilisation de moyens plus efficaces. Avant de nous rejoindre au fond il est reparti chez lui chercher son matos car il était venu voir si on était assez fadas pour sortir même avec une météo pourrie.


Après avoir bien bataillé pour purger le tir du week end précédent on a réussit à agrandir encore l'entrée du méandre qui descend. Quand on voit la taille du bloc retiré par Philippe on se doute que ça a fait de la place.





On voit bien que ça descend, que c'est noir plus loin, on entend l'eau couler mais voilà il va falloir mettre les moyens pour ouvrir le passage car à la cartouche c'est faisable mais pas sans risque. On remontait manger quand on a croisé Luc qui descendait nous rejoindre avec tout son matériel du coup je suis resté avec lui pour lui donner un coup de main et surtout ne pas le laisser seul au fond.


Il s'est occupé de poser ce qu'il faut dans le rocher en haut et en face plus un autre sur le coté puis on est ressorti pour déclencher de l'extérieur. Dehors il tombait une bonne pluie très froide du coup on n'a pas voulu attendre pour redescendre 45 mn plus tard et on a remballé tout le matos, on saura la prochaine fois si ça a bien marché, ce n'est pas grave.

Vivement qu'on avance un peu sur ce chantier car j'en ai marre de faire toujours les mêmes photos, à part des pieds qui sortent d'un boyau je ne peux pas faire grand chose de plus ...

Il y a vraiment urgence à sortir des bidons de gravats du fond, on est entrain de s'enterrer dans la petite salle. Vivement qu'on est une belle journée pour qu'on puisse venir passer du temps tous ensemble au bord du trou et qu'on remonte tous les déblais.

Hugues.

Complément en photos grâce à Gilles :

Gilles avec sa tenue étanche pour affronter les intempéries :


Philippe en pleine pause casse croûte, à l'abri dans sa voiture :






vendredi 27 décembre 2013

PETITE VISITE DANS UN TROU ARDECHOIS LE 27 DÉCEMBRE 2013

Présents : Jean-Jacques et Hugues.

Il y a quelques temps déjà que Hans nous avait montré un trou dans une coupe de bois dans les gorges de l'Ardèche et depuis on voulait y retourner pour poursuivre une vieille désob abandonnée. Aujourd’hui donc Jean-Jacques et moi on y est allé y pour y bosser un peu.

Après avoir cassé la croûte au soleil on s'est mis en tenue et on est parti au bord du trou. Ce n'est pas un grand aven donc il est facile à équiper. Je suis passé devant et Jean-Jacques a suivi avec le matos.


La vieille désob est en bas d'un plan incliné, il faut continuer à ouvrir une étroiture verticale. La dernière équipe qui a bossé là perçait en 32 donc ça ne doit pas être récent.  Le boulot à faire est en bas du départ de puits, je ne me sentais pas trop d'aller percuter des cartouches la tête en bas, il faudra utiliser d'autres moyens.
Du coup on s'est occupé d'élargir le passage au dessus pour pouvoir être plus à l'aise la prochaine fois.


J'ai fait une dizaine de tirs, c'est du bon calcaire ou de la calcite mais ça part bien, à chaque fois c'est efficace. Maintenant on descend beaucoup mieux jusqu'à l'étroiture.



Avant de remonter je suis allé déboucher le passage qui s'était comblé avec les rochers cassés, avec les pieds j'ai réussi à tout faire déballer au fond.


La prochaine fois on pourra reprendre au fond, il ne faut pas faire grand chose pour passer et voir s'il y a une suite. En tout cas aujourd'hui les gaz et poussières étaient chassés très rapidement vers le haut.


On est ressorti tranquillement et on a retrouvé avec plaisir le beau soleil.

Hugues.


DESOB A BIDON SAMEDI 28 DÉCEMBRE 2013



Nouvelle séance de désob demain à Bidon, on y va pour essayer d'agrandir la suite. Il faut juste espérer que la météo ne soit pas trop pluvieuse pour qu'on puisse faire tourner le groupe électrogène pour la ventilation. Je n'amène pas le gros groupe à cause de ce risque de météo capricieuse donc pas de micro-onde à midi.

RDV sur place à partir de 9h00.

Hugues.


jeudi 26 décembre 2013

LE CADEAU DE NOEL POUR LE MASC



Comme on a bien travaillé pour faire descendre le Père Noël il nous a envoyé un beau cadeau : un joli (et surtout costaud) groupe électrogène.

Avec celui là on va pouvoir faire pleins de désobs en 2014. On l'a testé ce matin, il a supporté sans broncher en même temps :
un projecteur 500 watts
le gros burineur du club ? watts
une tronçonneuse électrique 1200 watts

donc on pourra sans problème brancher sur le terrain :
le burineur
les deux ventilations
le micro-ondes à Philippe
la cafetière Expresso à Pierre JT
ma lampe UV pour que je bronze.

Le plus dur ça va être pour le charger et le sortir de ma voiture ...

Hugues.


QUAND LE PÈRE NOEL DESCEND DU GRENIER ... MARDI 24 DÉCEMBRE 2013

Présents : Colette, Claude, Jean-Jacques, René et Hugues.

Bon ok le Père Noel est plutôt censé descendre d'une cheminée que d'un grenier mais il ne fait pas toujours comme il veut non plus, des fois il doit s'adapter. Pour que les enfants puissent tous en profiter c'était mieux qu'il descende le long de la façade de la mairie de Montélimar et donc on est parti du service Communication qui a été aménagé dans les combles du bâtiment. Le gros avantage c'est qu'il y avait des belles poutres pour bien amarrer. 

Pendant que Claude se mettait petit à petit dans son rôle de Père Noël, Jean-Jacques, René et moi on a installé tout le système pour le descendre en toute sécurité. On s'est un peu incrusté au dessus d'un bureau mais c'était pour la bonne cause, tout le monde a joué le jeu avec grand plaisir.




Le plus important c'était de bien préparé le panier avec les papillotes sans trop en manger, le but c'était quand même que le Père Noël les jette en descendant de la façade.


Claude est parfait dans son rôle, il sait vraiment bien comment il faut faire pour rendre ce moment magique.


A cause de la météo très difficile on ne savait pas si on allait le faire descendre ou pas donc on a tout préparé et au dernier moment la décision a été prise, ça aurait été dommage de ne pas le faire car il y avait pas mal de bambins le nez en l'air qui n'attendaient que ça.
A 16h00 pétante le Père Noël est sorti par la fenêtre, René servait de régulateur pour la corde et moi je le descendais très lentement pour que tout le monde le voit bien. Jean-Jacques lui s'est assuré d'en bas qu'il ne soit pas embarqué sur une tente à cause du vent violent.



Bien sur Noël c'est magique, d'un coup la neige s'est mise à tomber sur le Père Noël ce qui a donné une ambiance encore plus sympa à toute la scène.


La descente s'est bien passée, Claude nous a fait une belle démonstration de son talent d'acteur, les enfants et les parents étaient vraiment ravis.

Vous pouvez voir un bout de vidéo sur le compte officiel de la mairie sur Facebook :
https://www.facebook.com/photo.php?v=228699260636442&set=vb.132208396952196&type=2&theater

Et voilà le scan de l'article du Dauphiné libéré du 25 décembre 2013.


Merci à Colette pour ses photos car j'avais les mains un peu trop occupées pour en faire.

Hugues.


mardi 24 décembre 2013

JOYEUX NOEL A TOUT LE MONDE


Passez toutes et tous des bonnes fêtes et attention n'oubliez pas qu'il y aura toujours des étroitures à passer donc ne mangez pas trop de la dinde et de la bûche au chocolat.

Joyeux Noël 


samedi 21 décembre 2013

CR DESOB A BIDON DU 21 DÉCEMBRE 2013

Présents dans l'ordre d'arrivées (ça a de l'importance pour une fois) : Gilles et Hugues, Olivier S., Olivier B. et Jean-Jacques. Puis visites de Patricia et Daniel.

De bon matin, à 9 heures, il y avait juste Gilles et moi au rendez vous donc on a commencé à installer tout le matériel et quand on voit ce que je charge dans la voiture ça en fait pas mal, et encore on ne voit pas mon coffre qui est plein aussi.



On avait prévu de travailler avec le burineur donc on a démarré le gros groupe électrogène. Cela faisait un bon quart d'heure qu'il tournait au moment où on allait descendre dans le trou quand juste à ce moment là il s'est arrêté. Etant encore dehors ce n'était pas grave sauf que quand on s'est approché on a de suite compris que le problème était sérieux : la tubulure entre le carbu et le moteur s'était cassée en deux donc le groupe devenait HS.


Heureusement j'avais aussi embarqué le perfo sur accu et le chargeur donc on est parti avec et on s'est dit que tant pis on se dispenserait de burineur aujourd'hui. J'ai attaqué les tirs pour continuer à agrandir le boyau et Gilles se chargeait de retirer les gravats. Peu de temps après les deux Olivier sont arrivés pratiquement en même temps. Par radio j'ai demandé à Olivier B. si par hasard le groupe électrogène de St Marcel était disponible mais manque de pot il était sorti sur un autre chantier. Ils nous ont rejoint au fond et on a enchaîné les tirs et les séances de marteau-burin.




Jean-Jacques est arrivé à son tour et nous a appelé par la radio, on lui a expliqué le souci avec le groupe. Peu de temps après il nous a rappelé pour nous proposer de retourner à Montélimar pour chercher un autre groupe électrogène que René a chez lui. On a hésité un moment car ça nous embêtait d'envoyer Jean-Jacques faire un aller retour jusqu'à Montélimar mais d'un autre coté le burineur nous manquait vraiment au fond et du coup on lui a dit que si ça le dérangeait pas d'y aller ... Un grand MERCI donc à Jean-Jacques et à René pour leur disponibilité, c'est rassurant de savoir qu'en surface on a du monde pour veiller sur nous !

En attendant qu'il revienne on a continué à désober, Olivier B. a placé de la marchandise pour réduire le virage avant de casser la croûte. Le temps qu'on place tout au fond quand on a mis le nez dehors Jean-Jacques était déjà revenu.

Quand on est redescendu on a vu que le résultat était vraiment très intéressant, il a fallu évacuer pas mal de cailloux ce qui d'ailleurs nous a posé des problèmes car la place devient vraiment restreinte au fond.


Pour gagner de la place on a monté une margelle avec les plus gros cailloux et on a vidé les plus petits derrière, ça nous laisse un peu de répit mais ça ne règle pas le problème du stockage.


Avec le burineur on a pu avancer un peu plus vite, sur le groupe a René il ne tournait pas à pleine puissance mais c'était déjà mieux que le marteau et burin. On a élargit en cassant le virage jusqu'à ce qu'on puisse mettre la tête au dessus du trou. On s'y est repris en plusieurs fois pour rendre ça un peu plus "confortable".


La suite c'est à la fois bon et mauvais. Cela descend bien mais c'est étroit, c'est toujours un méandre qu'il va falloir casser. Pour le moment tout le départ est plein de cailloux qui sont tombés à cause des tirs et après c'est du vide. L'avantage c'est que le plafond est plat et donc à mesure qu'on va avancer on va gagner de la hauteur mais les premiers mètres vont être encore très difficiles et pénibles.



On a fait deux petites vidéos pour essayer de montrer la suite mais ce n'est pas évident à faire.



Comme on va devoir encore casser beaucoup du rocher on va être obligé d'évacuer les gravats de la petite salle pour en remettre d'autres. La petite note positive pour terminer le compte rendu c'est qu'on reprend une désob en descente et qu'on va bientôt sortir de ce boyau qui nous aura fait consommer beaucoup d’énergie et de munitions.

Hugues.


Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif