Présents dans l'ordre d'arrivées (ça a de l'importance pour une fois) : Gilles et Hugues, Olivier S., Olivier B. et Jean-Jacques. Puis visites de Patricia et Daniel.
De bon matin, à 9 heures, il y avait juste Gilles et moi au rendez vous donc on a commencé à installer tout le matériel et quand on voit ce que je charge dans la voiture ça en fait pas mal, et encore on ne voit pas mon coffre qui est plein aussi.
On avait prévu de travailler avec le burineur donc on a démarré le gros groupe électrogène. Cela faisait un bon quart d'heure qu'il tournait au moment où on allait descendre dans le trou quand juste à ce moment là il s'est arrêté. Etant encore dehors ce n'était pas grave sauf que quand on s'est approché on a de suite compris que le problème était sérieux : la tubulure entre le carbu et le moteur s'était cassée en deux donc le groupe devenait HS.

Heureusement j'avais aussi embarqué le perfo sur accu et le chargeur donc on est parti avec et on s'est dit que tant pis on se dispenserait de burineur aujourd'hui. J'ai attaqué les tirs pour continuer à agrandir le boyau et Gilles se chargeait de retirer les gravats. Peu de temps après les deux Olivier sont arrivés pratiquement en même temps. Par radio j'ai demandé à Olivier B. si par hasard le groupe électrogène de St Marcel était disponible mais manque de pot il était sorti sur un autre chantier. Ils nous ont rejoint au fond et on a enchaîné les tirs et les séances de marteau-burin.

Jean-Jacques est arrivé à son tour et nous a appelé par la radio, on lui a expliqué le souci avec le groupe. Peu de temps après il nous a rappelé pour nous proposer de retourner à Montélimar pour chercher un autre groupe électrogène que René a chez lui. On a hésité un moment car ça nous embêtait d'envoyer Jean-Jacques faire un aller retour jusqu'à Montélimar mais d'un autre coté le burineur nous manquait vraiment au fond et du coup on lui a dit que si ça le dérangeait pas d'y aller ... Un grand MERCI donc à Jean-Jacques et à René pour leur disponibilité, c'est rassurant de savoir qu'en surface on a du monde pour veiller sur nous !
En attendant qu'il revienne on a continué à désober, Olivier B. a placé de la marchandise pour réduire le virage avant de casser la croûte. Le temps qu'on place tout au fond quand on a mis le nez dehors Jean-Jacques était déjà revenu.
Quand on est redescendu on a vu que le résultat était vraiment très intéressant, il a fallu évacuer pas mal de cailloux ce qui d'ailleurs nous a posé des problèmes car la place devient vraiment restreinte au fond.
Pour gagner de la place on a monté une margelle avec les plus gros cailloux et on a vidé les plus petits derrière, ça nous laisse un peu de répit mais ça ne règle pas le problème du stockage.
Avec le burineur on a pu avancer un peu plus vite, sur le groupe a René il ne tournait pas à pleine puissance mais c'était déjà mieux que le marteau et burin. On a élargit en cassant le virage jusqu'à ce qu'on puisse mettre la tête au dessus du trou. On s'y est repris en plusieurs fois pour rendre ça un peu plus "confortable".
La suite c'est à la fois bon et mauvais. Cela descend bien mais c'est étroit, c'est toujours un méandre qu'il va falloir casser. Pour le moment tout le départ est plein de cailloux qui sont tombés à cause des tirs et après c'est du vide. L'avantage c'est que le plafond est plat et donc à mesure qu'on va avancer on va gagner de la hauteur mais les premiers mètres vont être encore très difficiles et pénibles.
On a fait deux petites vidéos pour essayer de montrer la suite mais ce n'est pas évident à faire.
Comme on va devoir encore casser beaucoup du rocher on va être obligé d'évacuer les gravats de la petite salle pour en remettre d'autres. La petite note positive pour terminer le compte rendu c'est qu'on reprend une désob en descente et qu'on va bientôt sortir de ce boyau qui nous aura fait consommer beaucoup d’énergie et de munitions.
Hugues.