jeudi 19 décembre 2013

CR SORTIE A LA DESOB DE BIDON DU 19 DÉCEMBRE 2013

Présents : Gilles et Hugues.

Bon on n'a pas eu les grosses pluies espérées mais c'est déjà mieux que rien. On s'est mouillé pour se changer et on s'est mouillé sous terre mais au moins on a eu un aperçu du trou par temps de pluie.

En surface la perte sur le chemin n'a pas l'air d'avoir récupéré beaucoup de flotte mais une fois en dessous on s'est aperçu qu'il y coulait quand même un petit filet d'eau et qu'elle s'infiltrait dans la terre. Au premier ressaut c'était légèrement boueux mais rien de plus que l'eau qui tombe directement dans le trou. En bas du deuxième ressaut là c'était carrément sec.
Au niveau de la cheminée qui arrive derrière le tuyau de ventilation juste avant de descendre dans la dernière petite salle on a retrouvé le petit filet d'eau qui coulait, cela vient certainement de la faille en dessous de la perte, en tout cas le débit était identique.
De là tout descend dans la petite salle où on bosse, soit en suivant la gaine de ventilation soit en suintant le long de la roche et ça finit par faire un tout petit ruisselet (vraiment petit) qui part dans le méandre qu'on est entrain d'ouvrir.




Comme il pleuvait on n'a pas installé le groupe électrogène pour alimenter la ventilation et envoyer de l'air au fond du coup on a évité de faire trop des efforts et surtout on n'a pas joué avec les pétards. Sans rien faire on respirait correctement, il ne faut pas se plaindre c'est bien plus viable que c'est été.

On a cassé un peu le virage au marteau et burin, du rocher étant fracturé on a pu l'enlever mais ça reste encore compliqué pour s'avancer. Gilles a réussi à se glisser presque jusqu'au fond pour prendre des photos mais ça ne rend pas, on ne peut pas voir comment ça se présente dans le trou.




Quand je m'y suis engagé à mon tour j'ai nettoyé un peu le sol pour que l'eau puisse mieux partir car je trouvais que c'était vraiment humide sous le ventre. Elle s'est donc évacuée et on entendait bien tomber les gouttes d'eau, il doit d'ailleurs y avoir un petit replat juste en dessous car après quand on jetait des pierres ça faisait un petit plouf. Quelques pierres qu'on a jeté au fond sont descendues plus bas ...

Pour samedi la météo prévue est correcte donc on peut se faire une grosse journée de vidage de la salle car comme on doit casser le virage on va avoir du mal à stocker encore au fond.

Hugues.


mercredi 18 décembre 2013

PETITE DOUCHE A BIDON JEUDI 19 DÉCEMBRE 2013


Demain après midi Gilles et moi on va faire un tour à la désob de Bidon. On va déjà voir le résultat du dernier tir et on espère qu'il pleuve bien cette nuit et demain matin pour voir le cheminement de la flotte dans ce trou.
Il devrait tomber 12 mm à Bidon d'ici demain 16h00 et surtout bien pleuvoir quand on y sera donc ça peut être intéressant, bon ok on risque de bien se mouiller mais ça c'est un détail ...

Départ 14h15, RDV à la gendarmerie de Viviers à 14h30 ou sur place à 15h00.

Hugues.

PS : d'ici samedi il devrait tomber 40 mm de pluie sur Bidon si ça ne change pas mais samedi sera une journée sèche donc on ne devrait pas voir de souci pour y passer la journée. Si le boyau qu'on creuse est un peu humide on pourra toujours y mettre des morceaux de tapis au sol.


mardi 17 décembre 2013

CR SORTIE AU TROU A RENÉ DU 17 DÉCEMBRE 2013

Présents : René, Jean-Jacques et Hugues.

Le but du jour c'était de faire une petite visite au trou à René pour faire un peu le point sur ce trou et en même temps de le débarrasser du matos qu'on avait laissé dehors et dedans.

En arrivant on a commencé à ressortir les bidons de désob qui étaient planqués sous les arbres, ils étaient encore là contrairement aux outils qu'on avait laissé en attente, de mémoire il y avait une pioche et une grosse binette il me semble.

Pour la topo on s'est réparti les taches : Jean-Jacques au carnet, moi aux mesures dans le trou et René qui faisait suivre les annonces entre nous deux. On n'était pas là pour faire une topo hyper précise comme Yves sait si bien nous faire mais plutôt un "croquis d'exploration".

Apres avoir mesuré le petit ressaut d'entrée je suis descendu dans la première petite salle, René a suivi derrière moi. Il y avait toujours l'échelle en place, en partant on l'a ressorti car elle pourrait nous être utile à la désob de Bidon. Par contre on n'a pas retiré la longueur de tapis qui servait à remonter les seaux de terre plus facilement.



Je suis ensuite parti dans la deuxième salle qui est un peu plus grande, après le plan incliné on arrive au fond du trou. C'est toujours aussi joli pour les couleurs, c'est dommage qu'on n'est pas trouvé de suite. La seule possibilité est de creuser le sol car on voit bien qu'on est dans du remplissage de terre et de cailloux. Quand on ne sera vraiment plus quoi faire ailleurs on s'y remettra mais pour le moment on est bien occupé.






Une fois toutes les mesures faites et après une recherche de courant d'air infructueuse on est ressorti du trou après avoir retiré l'échelle et remonté un bout de corde qui servait à tirer les bidons, on a même trouvé 4 goujons posés au sol.


Le trou ne risque rien, avec la grille posé dessus il n'est pas dangereux pour les bêtes ou les promeneurs, si quelqu'un veut s'y remettre dessus il est disponible.

Hugues.


lundi 16 décembre 2013

PETITE SORTIE AU TROU A RENÉ LE MARDI 17 DECEMBRE 2013


Mardi après midi on retourne voir un trou qu'on a abandonné depuis quelques temps : le trou à René sur le plateau de Donzère. On y a pas mal bossé en 2011 (le temps passe vite ...), après avoir creusé un minuscule trou repéré par René on avait fini par ouvrir deux petites salles, depuis on n' y est pas retourné pour faire la topo. Demain après midi on va donc s'en occuper et en même temps jeter un œil pour la suite à donner à ce trou.

Départ à 14h30 ou RDV sur le parking de chasse à 15h00.

Hugues.


dimanche 15 décembre 2013

CR DESOB A BIDON DU 14 DECEMBRE 2013

Présents :
pour le SCSM : Olivier et visites de Patricia et Michel
pour le MASC : Jean-Jacques, Gilles, René, Silvère, Philippe et Hugues.

La semaine passée Yves avait amené son perfo burineur en 220V et on s'est aperçu que ça pouvait rendre de bons services au fond. Au club on est déjà équipé d'un burineur mais c'est un gros modèle, incompatible avec le chantier souterrain en cours où il faut s'en servir allongé et à bout de bras du coup on a investi cette semaine dans un modèle plus compact et léger. 
Ne voulant pas tirer une rallonge électrique à chaque sortie on en a posé une en fixe dans le trou. A nouveau on s'est servi de la gaine de ventilation pour la mettre à l'abri tout le long du parcours et pour qu'elle arrive directement au fond. Cela a été notre premier boulot en arrivant, on a fait descendre la ligne électrique jusqu'au fond avant de brancher la ventilation. Une fois tout en place Gilles, Olivier et moi on est parti avec le matériel de désob pour continuer à ouvrir le boyau. Cela commence à faire un joli petit conduit percé entièrement dans la roche.



Le perfo-burineur est vraiment bien adapté pour ce qu'on veut faire en plus il est bien plus léger que le perfo sur accu et ça économise bien les bras et les abdos. Je me suis occupé d'élargir encore le fond pour le rendre plus confortable et surtout plus pratique à bosser. A nouveau le courant d'air n'était pas violent donc on a eu pas mal de retour de poussières et de gaz à chaque tirs. Chacun à son boulot, je fais péter, Gilles nettoie et Olivier s'occupe des moyens plus percutants quand c'est le moment.




Silvère qui était arrivé est venu nous rejoindre au fond, il s'est amusé un peu lui aussi avec le burineur avant de laisser la place pour les tirs. Ce n'est pas évident de mettre au gabarit mais petit à petit on y arrive, de loin ça semble toujours assez grand mais dès qu'on s'y allonge dedans on s'aperçoit que ça coince toujours un peu de partout, Olivier qui s'est chargé de poser des moyens plus costauds pour casser le rocher a bataillé pour tout mettre en place. On fait toujours ça avant de remonter manger afin de laisser le temps aux gaz pour s'évacuer.


Pendant qu'on était au fond d'autres renforts étaient arrivés : Jean-Jacques et Philippe. C'est bien utile d'avoir du monde dehors qui assure l'intendance. Quand on est ressorti l'équipe de surface avait déjà tout installé pour le casse croûte. La zone au soleil et à l'abri du vent était débroussaillée, le micro onde branché, les fauteuils installés. Et oui on s'habitue à manger chaud ...



Avant que l'envie de faire la sieste au soleil ne devienne trop forte on est redescendu au fond voir le résultat du tir. Déjà en descendant je sentais l'odeur suspecte des gaz, arrivé au fond ce n'était pas la joie, j'ai prévenu la surface pour leur dire mais Gilles et Silvère arrivaient déjà derrière moi. En fait tous les gravats sont partis dans le boyau et ont bouché la suite du coup il n'y avait pas un poil de courant d'air au fond, la ventilation n'arrivait pas à tout chasser.



 On n'a pas eu d'autre choix que d'aller ouvrir le passage en ramenant les cailloux, Gilles et moi on s'est relayé pour la corvée mais ça n'a pas été facile. Dés qu'on a ressenti à nouveau le courant d'air on est vite remonté à la surface. Heureusement j'ai toujours des dolipranes dans la voiture ...

On est resté une petit demi heure à discuter au soleil et c'est là qu'on a perdu Philippe et Silvère : fauteuil + soleil = sieste.


De retour au fond on a repris la désob pour tenter d'avancer jusqu'au dessus du trou, après avoir retiré un maximum de cailloux on a pu s'approcher mais malheureusement pas assez pour y mettre la tête là où tombent les pierres qu'on jette.


Le trou est juste sous le caillou coincé entre les deux parois, ce n'est pas bien grand au départ, il faut espérer que ça s'élargisse en dessous. On entend bien la chute des pierres, ça résonne un petit peu, c'est sur que ce n'est pas encore un immense puits mais on va descendre et ça c'est déjà bien.



Cela ressemble au départ du deuxième ressaut qu'on a trouvé en bas du premier, il y avait juste un petit trou par où on jetait des pierres, on avait ouvert l'entrée assez facilement et dessous il n'y avait rien eu à faire, pourvu que ça soit la même chose.


Pour avancer plus il faut couper le virage de droite et donc avant de remonter Olivier s'est occupé de placer ce qu'il faut un peu en amont pour qu'on puisse la prochaine fois continuer à le raboter. La semaine prochaine on devrait pouvoir mettre la tête dans la suite et voir ce qui nous attend pour les sorties à venir. Il faut vraiment qu'on trouve un nouvel espace de stockage si on doit faire encore de la désob sinon on va avoir de gros problèmes pour continuer.



Quand on est ressorti on a trouvé Patricia et Michel M. qui étaient venus nous rendre visite.

Hugues.




mercredi 11 décembre 2013

DESOB A BIDON SAMEDI 14 DECEMBRE 2013



On remet ça ce samedi 14 décembre 2013, retour sur le chantier de Bidon pour continuer à ouvrir le boyau. La bonne nouvelle c'est qu'il y a un petit ressaut derrière le prochain virage à droite. Pour le moment on ne sait pas de quelle hauteur ni de quelle taille mais c'est déjà bien, il y a bien longtemps qu'on n'avait plus entendu tomber des pierres dans ce trou.

On amène le gros groupe électrogène et si le burineur qu'on a acheté est arrivé on s'en servira pour agrandir après les tirs. On va descendre une ligne électrique par le tuyau de ventilation, elle restera dans le trou pour les prochaines sorties. Si on est nombreux on fera une équipe pour remonter des gravats car ça va être la dernière séance où on peut encore stocker au fond.

Départ à 8h30 ou RDV sur place à 9h00.

Hugues.


dimanche 8 décembre 2013

BALADE DU DIMANCHE 08 DECEMBRE 2013

Après la grosse journée de désob de hier aujourd'hui c'était une journée de repos mais comme je ne peux pas rester sans bouger je suis parti balader à St Restitut. J'aime bien faire un tour dans les carrières de calcaire d'où sont sortis d'innombrables blocs pour les constructions de la région.

Je ne vais pas dans les carrières "touristiques" au nord du caveau qui d'ailleurs est réouverte après de longues années de fermeture mais dans les moins connues qui sont au sud. Dans celles là peu de monde y va car elles sont un peu cachées à l'écart du chemin, j'en ai même trouvé une nouvelle aujourd'hui en passant dans des ronces. 

Elle est très proche de la cave, le fond a d'ailleurs été bétonné et communique avec les entrepôts, j'ai été surpris par l'odeur de vin qui sort des bouches d'aération. Pas grand chose à voir dans celle là donc je ne m'y suis pas attardé.


La deuxième je l'ai déjà visitée plusieurs fois, l'entrée n'est pas très engageante car il y a eu de nombreux éboulements mais rien qui semble récent.


Ce que j'aime bien c'est les blocs qui sont restés en place au fond, de loin on dirait des morceaux de sucre. Au plafond j'y ai vu quatre chauve souris entrain d’hiberner.


Car on s'éloigne encore plus de l'entrée on y trouve des dessins faits par les ouvriers de l'époque, c'est toujours le même style de caricatures.





Celui qui a écrit ces quelques mots était peut être un militaire, même si son orthographe laisse à désirer son message est très clair.


La troisième carrière est encore un peu plus au sud du caveau, celle là aussi je l'ai visité déjà plusieurs fois. Elle est beaucoup plus claire car il y a de nombreuses ouvertures sur l'extérieur, il n'y a pas besoin de lampe pour s'y promener.






Il doit y avoir d'autres carrières de planquées dans les bois, j'y retournerai encore. Bien sur étant dans le coin je suis allé faire un tour jusqu'à la Baume Lambert. Cette cavité est creusée dans de la roche particulière, de nombreuses pierres de meule y ont été extraites par les ouvriers.


Il reste encore quelques pierres sur place qui n'ont pas fini d'être taillées et dans un couloir on voit très nettement les endroits où elles ont été extraites.








Je pensais y trouver beaucoup de chauve souris mais finalement j'en ai vu que deux, ça ne doit pas être un coin qui leur plait.

Hugues.


samedi 7 décembre 2013

CR DESOB A BIDON DU 07 DECEMBRE 2013

Présents : Yves, Philippe, Jean-Jacques, Pierre JT et Hugues. Visites de Patricia et Daniel.

Nouvelle technique pour avancer au fond : le burineur sur secteur qu'Yves nous présente fièrement. L'avantage de celui là c'est qu'il n'est pas trop gros ni trop lourd et donc maniable dans des conditions pas vraiment confortables.
De bonne heure on a eu vraiment du mal à se mettre en route à cause du froid glacial, le passage de la combinaison a été le plus dur à faire, j'ai l'impression qu'on se cherchait tous une excuse pour retarder ça.



Finalement après avoir installé le gros groupe électrogène et branché la ventilation dessus on est descendu en tirant la ligne électrique derrière nous. Au fond on a vite retrouvé une température très agréable surtout dès qu'on s'est mis à bosser. C'est Yves qui a commencé à titiller la roche avec le burineur, il y avait pas mal d'endroits fracturés par les précédents tirs mais qu'on n'avait pas réussi à purger juste avec le marteau et le burin. Il a fait un sacré boulot d'élargissement et assez vite il a fallu déblayer le boyau pour pouvoir continuer.



Le nettoyage c'était pour moi, avec mes tendinites je ne peux pas m'amuser avec le burineur sinon au bout de 10 mn je me retrouve avec les deux bras en compote, en plus comme j'arrive à me plier plus facilement qu'eux pour aller au fond c'était plus logique que je m'en occupe. Philippe a pris ensuite la relève mais il restait beaucoup moins de zones fracturées et donc ça n'a pas été évident pour lui.



Jean-Jacques étant arrivé il nous a appelé par la radio qu'on avait mis en place avant de descendre et il s'est occupé d'installer la deuxième ventilation. Au fond on a du passer à la méthode plus percutante, on a vraiment galéré au niveau du plafond où on a bloqué deux fois le percuteur dans le même trou. Au bout d'un moment on s'est dit qu'on serait plus efficace avec le ventre plein et du coup on est remonté rejoindre Jean-Jacques pour le casse-croûte.

Philippe avait déjà fait une tentative avec son micro onde mais le groupe était trop léger pour que ça marche, sachant qu'aujourd'hui on avait le gros groupe il est revenu avec. Manque de bol pour lui il n'avait plus rien chez lui pour manger chaud, Yves par contre étant au courant avait prévu un bon plat à réchauffer, pareil pour moi avec une quiche. C'est beau le confort et c'est bien agréable !


Le temps s'étant vraiment beaucoup amélioré on a eu du mal à redescendre à la mine mais bon si on veut avancer on n'a pas le choix. On a réussi à débloquer le percuteur coincé puis on a continué à élargir le boyau afin de bosser au fond. Pierre JT est arrivé pendant qu'on y travaillait, il venait se défouler avec nous une petite heure. Il a pu jouer un peu avec le marteau et le burin tout au fond du trou et là il a vu la dureté de la roche.  Dehors il y avait aussi Patricia et Daniel venus nous rendre une petite visite.


A force d'insister on a suffisamment ouvert pour que je puisse m'occuper du rocher en travers, un gros bloc s'est détaché et Yves s'est chargé de le ressortir. C'est là qu'on a vu un peu mieux la suite et qu'on s'est rendu compte que ça n'est vraiment pas gagné, on est toujours dans un méandre.


Ne pouvant pas encore vraiment s'approcher on s'est remis encore une fois au travail pour calibrer le boyau jusqu'à ce que voyant l'heure avait tourné on décide d'arrêter pour aujourd'hui.


Avant de remonter je suis allé faire quelques photos de la suite du méandre. Le rocher en face est fracturé, on voit qu'il y a une lame à droite et que ça semble tourner à droite derrière. Ce n'est toujours pas plus large ni plus haut ...



Avant de reculer j'ai essayé de jeter quelques pierres dans le méandre, à force de me tortiller j'ai réussi à en envoyer quelques unes dont certaines sont .......... descendues en rebondissant! Attention ce n'est pas encore LE puits qu'on espère mais juste une chute d'un mètre il me semble mais bon c'est déjà une bonne nouvelle, maintenant il va falloir voir la taille du trou.

Le courant d'air n'a pas cessé de changer toute la journée, déjà au départ il était inexistant puis après il s'est mis à s'alterner en permanence. Par moment le trou soufflait et là on bouffait toute la poussière puis d'un coup il se mettait à aspirer et de suite on respirait bien mieux.

Hugues.


jeudi 5 décembre 2013

DESOB A BIDON SAMEDI 07 DECEMBRE 2013



Retour à la mine samedi 07 décembre 2013 avec des moyens plus conséquents. On va tenter d'élargir le boyau avec un petit marteau piqueur donc on va prendre le gros groupe électrogène. Comme on prend le gros groupe Philippe a décidé de ramener son micro onde, si vous voulez tenter de manger chaud c'est l'occasion !

Départ à 8h30 ou RDV sur place à partir de 9h00. On y va tôt car la nuit tombe vite le soir et le froid avec.

Hugues.


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