samedi 15 juin 2013

COMPTE RENDU DESOB DANS LE DÉFILÉ DE DONZERE DU 15 JUIN 2013

Présents : pour creuser René, Gilles, Pierre JT, Hugues et Claudie pour le soutien moral

Je pensais faire une séance "pelle-râteau" tout seul mais finalement les anciens ont répondu présents et sont venus se défouler avec moi.

La dernière fois je ne m'étais pas rendu compte que la grimpette était aussi rude, là avec un sherpa bien remplis de matériel j'ai trouvé ça plus hard et avec cette grosse chaleur tout le monde a tiré la langue pour arriver jusqu'à l'entrée du trou.

Le premier boulot a été de nettoyer l’accès direct et surtout le passage pour rejoindre la partie ombragée qui est juste au dessous. Pendant que Pierre, René et Gilles attaquaient par le haut Claudie et moi on commençaient à  débarrasser le coin des vieilles branches mortes et des ronces. Finalement on a même taillé des marches pour faciliter le passage.

 
L'entrée du trou n'était pas bien importante car en très grande partie bouchée par de la terre donc il a fallu la retirer. Le gros soucis c'est que l'entrée est en plein soleil et du coup il y faisait très chaud, étant un peu nombreux on s'est relayé régulièrement pour ne pas cramer avec la grosse chaleur.


Pendant un moment on a eu l'espoir d'avoir un passage au raz du sol, après avoir retiré des gros blocs et fait quelques tirs on s'est aperçu que ça n'allait pas être le plus facile par là. Par contre le trou qu'on a fait nous a grandement servi pour le reste de la journée car il nous permettait d'y mettre le bidon afin de le remplir.


Quand on regarde d'en bas on voit que ce trou n'est pas une simple faille et qu'il a bien la même allure que les nombreux autres qu'on trouve dans le défilé, l’intérêt de celui là c'est qu'il n'a jamais été gratté encore.




Le gros avantage d'être celui qui gratte c'est qu'on était au frais, l'inconvénient c'est qu'il fallait y bosser dans une position pas très confortable. Pierre ayant suffisamment creusé a réussi à s'avancer pour mettre la tête au fond de là il a vu que ça partait surement rejoindre la deuxième entrée qui est à une quinzaine de mètres à gauche mais que ça continuait aussi dans la profondeur et que donc ça pouvait être intéressant de continuer.






Je me suis mis à mon tour au fond pour voir ce que ça donnait et c'est vrai que ça vaut le coup de tenter encore un peu du coup on s'est remis à creuser en partant à nouveau de l'entrée afin de rendre le passage bien plus confortable. Pierre et Claudie nous ont quitté à ce moment là.



 Ce n'est pas facile à faire car il y a une croûte épaisse en surface, on était obligé de la péter au marteau et au burin, après en dessous ça s'enlève beaucoup mieux. Les bidons de terre se sont enchaînés pendant un bon moment comme ça, en plus c'est commode car on vide juste en dessous, d'ailleurs il commence à y avoir un joli tas de terre bien jaune.





A un moment donné j'ai demandé à Gilles de retourner au fond du trou et d'y mettre la puissante lampe chinoise dedans pour que je puisse regarder dans l'autre trou si je voyais de la lumière. J'ai fait la petite escalade et dès que j'ai posé le pied à l'entrée du trou je me suis fait envahir par les puces. c'était impressionnant car ça sautait de partout, de suite j'en ai eu des dizaines sur moi que j'essayais de faire tomber en tapant dessus mais c'était peine perdue, il en remontait sans arrêt. J'ai vite fait un repli stratégique, je me demande même comment je suis descendu de l'escalade, pour que René me débarrasse des puces que j'avais dans le dos. Si en creusant on avance en direction de ce deuxième trou il va falloir se préparer à ce fléau, soit on monte des bombes d'insecticide soit on se met des colliers anti-puces autour des poignets, chevilles et cou ! (rien que d'écrire ces lignes ça me donne envie de me gratter)...

Finalement on s'est arrêté de creuser vers 17h30, on a bien agrandi l'entrée sur plusieurs mètres, il va falloir continuer encore lors des prochaines séances mais ça on ne va pas le faire de suite car il fait vraiment trop chaud l'après midi pour y bosser.


On a refait les sacs puis j'ai proposé de continuer à monter pour rejoindre la voiture plutôt que de redescendre par le même chemin car je tenais à leur montrer un autre chantier qui me semble intéressant.

Une petite barre rocheuse au dessus on y trouve un joli petit porche bas où on peut y avancer d'une quinzaine de mètres. Au début c'est bas de plafond mais au fond ça va mieux, on peut s'y tenir debout. De suite Gilles et René on trouve cet endroit très intéressant et c'est bien possible qu'un jour on vienne y passer quelques heures. L'avantage c'est qu'on sera tous au frais l'été ou au chaud l'hiver. Il faut décaisser le sol à l'entrée puis creuser au fond pour y enlever la terre car on voit nettement une sorte de voûte qui démarre.



A revoir donc quand on s’ennuiera.

Hugues.




DESOB A L'AVEN DU CERISIER 2013



Retour à l'aven du Cerisier pour reprendre la désob de ce trou toujours dans l'espoir de trouver un passage pour rejoindre la grotte de St Marcel.L'eau qui nous empêchait de continuer à creuser semble enfin se retirer donc on va reprendre le chantier.

Demain je file rejoindre Olivier avec la ventilation afin de pouvoir bosser dans des meilleures conditions.

Départ vers 10h00.

Hugues.

vendredi 14 juin 2013

SORTIE DESOB AU DÉFILÉ DE DONZERE SAMEDI APRES MIDI 15 JUIN 2013


Comme cette nuit il faut aller bosser demain après midi je vais me défouler dans le défilé de Donzère. Je vais gratter un peu de la terre dans un des trous que j'ai repéré il y a 15 jours. Avec juste une pelle et un bidon je devrais pouvoir avancer pas mal et voir si ça continue vraiment ou pas.

Je prévois un départ à 13h30 ou une arrivée sur place vers 14h00. Quand on vient de Châteauneuf du Rhône je me gare sur sur le deuxième petit pont de pierre qui est sur la droite du chemin de terre qu'on emprunte tout le temps. Je passe sous la voie ferrée et je grimpe sur la droite. Après c'est dans la falaise, si quelqu'un veut me rejoindre le portable passe sans problème.

Hugues.


mercredi 12 juin 2013

CEREMONIE SOUVENIR A LA GOULE DE FOUSSOUBIE


 
Samedi 8 juin Colette et moi sommes allés à la cérémonie souvenir de l'accident à la Goule de Foussoubie, c'était il y a 50 ans. Emile C.  fondateur (avec Jean-Xavier C). de notre club est un des rescapés de cet accident.
Pour ma part, c'était aussi une journée souvenir car mon père dirigeait la partie gendarmerie de ce secours.
 

 

 
Sur cette photo une partie des anciens de 1966 du club, date de sa création.
De gauche à droite : JJA - Jacques O. dit la Rouille - Georges C. - Marie - Brigitte O. (sœur de la Rouille) et Emile C.   (souvenirs, souvenirs....)
Certes les cheveux sont un peu grisonnants, mais le moral est toujours aussi bon.

 
Jean-Jacques et photos de Colette

lundi 10 juin 2013

COMPTE RENDU CANYON DE HAUTE BORNE DU 09 JUIN 2013

Présents :
pour le canyon : Laurie, Coco, Philippe, Alex, Ludwig, Silvère et Hugues
pour le co-voiturage : Colette et Jean-Jacques.

Après une courte nuit de sommeil puis un bon petit déjeuner avec les gâteaux faits par Laurie on a vidé le gîte afin de pouvoir faire le ménage et de rendre les clefs. Colette nous avait trouvé un petit gîte, il faut quand même que je mette une photo pour vous montrer ça :


On était hébergé dans une partie du château de Jaujac, rien que ça !

Pour rejoindre le canyon on a fait 45 mn de voiture environ, sous la pluie, un peu dans le brouillard, bref rien de bien prometteur pour la journée. Plus on approchait de la destination et plus la route devenait étroite, on se demandait bien où on allait arriver. Le plan du jour c'était de se poser à la sortie du canyon, de se changer et de remonter jusqu'au départ grâce à Colette et Jean-Jacques qui après nous avoir déposé seraient revenus au terminus pour y ramener une voiture et planquer la clef. Ainsi on était autonome et eux pouvaient partir balader de leur coté.

A peine on a eu commencé à se changer qu'on a pris des trombes d'eau sur la tête, on a continué quand même mais on doutait de plus en plus de pouvoir faire le canyon. Il y avait déjà un bon débit, l'eau arrivait de partout par les rives, la terre étant gorgée d'eau elle ne pouvait plus absorber. Avec ce qu'il tombait encore et voyant le ciel vraiment bouché on s'est dit que ça ne serait vraiment pas raisonnable de s'engager dans ce canyon qui est quand même pas mal escarpé, Philippe et Ludwig qui le connaissaient déjà n'étaient pas optimistes. Comme on n'est pas des casse-cou on a préféré se la jouer prudent tout en allant mettre quand même les fesses (voire plus) dans l'eau et on a pris l'option de remonter à pied le canyon et de faire plusieurs fois les quelques obstacles qu'on rencontrerait ainsi on serait toujours dans la possibilité de tout arrêter si ça devenait trop dangereux. Après avoir dit au revoir à Colette et Jean-Jacques on s'est donc mis à l'eau sous le pont. De suite on a trouvé l'eau froide, même très froide, le premier contact avec l'eau a été difficile surtout quand elle a commencé à rentrer dans les néoprènes.
Une nouvelle fois c'est Alex qui se chargeait de la Gopro pour nous faire des images en caméra embarquée, comme il est grand il peut la mettre en baudrier comme ça les images sont moins vomitives que sur le casque.




On a passé deux petites cascades puis on est arrivé devant un obstacle un peu plus important. Heureusement sur le coté il y avait une vieille corde pour pouvoir le franchir ce qui nous a permis de déjà s'y amuser un peu.






On est tous monté au dessus de la cascade mais là ça devenait plus compliqué pour continuer à progresser, il fallait franchir un plan incliné très glissant et avec peu de prises. Ludwig a glissé une première fois, Alex a tenté à son tour pour finir lui aussi à l'eau puis Ludwig a passé, on ne sait toujours pas comment d'ailleurs.



Maintenant qu'il était de l'autre coté on pouvait tenter de faire passer tout le monde en utilisant la corde à lancer qu'on avait pris avec nous en sécurité. Ludwig tenait un bout et Alex l'autre, grâce à ça j'ai réussi à passer malgré une belle glissade qui d'ailleurs a faillit entraîner Ludwig dans l'eau car il n'a pas lâché la corde. A la fin je me suis quand même retrouvé dans la flotte au dessus de la cascade mais le courant m'a emporté, impossible de s'accrocher au rocher glissant du coup j'ai passé la cascade à l'envers. J'avais la tête devant et les pieds derrière et manque de bol mon pied droit est resté coincé dans le rocher. J'ai réussi à le dégager assez vite mais j'ai eu le temps de boire le bouillon et surtout j'avais une grosse douleur derrière la cuisse. Je n'arrivais pas à nager dans les remous et je commençais à reboire la tasse heureusement Alex voyant ça a vite lâché la corde qui servait à faire passer Laurie et a sauté à l'eau pour venir me récupérer. La Gopro étant branchée on voit bien que j'avais une sale tête quand il m'a ramené au bord.



Comme on attendait des coups de tonnerre de plus en plus proche on a préféré faire demi tour, il nous restait quelques obstacles pour s'amuser un peu et ainsi on ne prenait pas de risque. Coco et Philippe qui avaient vraiment froid sont même repartis à la voiture pour se changer.

Le premier obstacle à la descente c'était une petite cascade soit à sauter soit à faire en toboggan.



On l'a fait chacun son tour  puis après je suis resté en bas pour filmer le saut suivant où le reste de l'équipe a tenté de sauter tous ensemble mais avec le courant puissant et les rochers glissants ça a été bien compliqué.



Arrivés en haut de la cascade suivante on s'est amusé à la sauter, pour tout le monde c'était un saut normal mais pour Laurie c'était son tout premier saut en canyon.


Ludwig et Alex sont passés en premier et on a la chance qu'Alex ai oublié d'éteindre la Gopro comme ça on a les images du premier saut de Laurie. Pour les notes artistiques c'est le maximum, on n'a jamais vu encore de saut de ce style par contre pour les notes techniques là ça ne vole pas bien haut. Heureusement elle ne s'est pas fait mal.



L'obstacle suivant c'était un petit toboggan qui vous remue pas mal, en plus l'eau avait commencé à monter et le courant devenait plus fort. On s'est amusé à le passer chacun son tour puis on a essayé accroché les uns aux autres.








Grâce à la Gopro qui était encore restée allumée on a les images de la chenille à 5 :



Dans la suite de la vidéo on voit la préparation de la chenille suivante, moi je les ai attendu pour pouvoir la filmer dans bas.



A ce moment là on a cru que le temps allait se lever, il ne pleuvait plus, un rayon de soleil timide est même venu nous réchauffer un peu du coup on est remonté un peu pour encore s'amuser à la cascade du dessus. Alex, Ludwig et Silvère sont repartis faire des sauts pendant que Laurie et moi on les regardait tranquillement installé sur les rochers.






Ludwig et Alex étant jaloux du style de Laurie quand elle saute ont essayé de l'imiter mais ils n'ont pas réussi, il faut dire que c'est quand même bien particulier!



Finalement on a décidé de retourner aux voitures, au passage on s'est fait une dernière fois le toboggan. Quand je m'y suis engagé je n'ai pas tapé les fesses au départ comme les autres fois, le niveau de l'eau avait encore monté.



On a profité du dernier rayon de soleil dans la dernière glissade puis on a rejoint la route.


Malheureusement le "beau" temps n'a pas duré longtemps, on n'a même pas pu se changer tranquillement, on a repris des trombes d'eau sur la tête avant d'avoir fini. Pour rentrer à Jaujac ça a été de la flotte tout le long. On a même pris des averses pendant qu'on cassait la croûte en bas du gîte où on avait laissé les voitures de Laurie, Ludwig et Coco.

Quand j'ai revu Jean-Jacques et Colette ils m'ont dit que par curiosité ils étaient montés au départ du canyon et que là encore ils avaient pris des seaux de flotte sur la tête et que le ruisseau devenait marron, on a vraiment bien fait de jouer la sécurité en ne s'engageant pas dans la descente.

Hugues.





COMPTE RENDU VIA FERRATA DU PONT DU DIABLE DU 08 JUIN 2013

Présents : Cathy, Emma, Laurie, Pierre, Ludwig, Philippe, Alex, Silvère, Coco, Olivier et Hugues.

Samedi matin toute la fine équipe c'est retrouvée pile poil à 9h30 devant l'office de tourisme de Thueyts (vous le prononcez comme vous le voulez) après une première nuit passées aux gîtes pour certains, les autres arrivant directement de chez eux. Colette et Jean-Jacques eux de leur coté étaient partis rejoindre la cérémonie du souvenir des 50 ans de l'accident mortel de Foussoubie.

Après avoir récupéré le matériel réservé à l'OT pour ceux qui en avaient besoin on est parti au Pont du Diable pour rejoindre la Via Ferrata. Le ciel était menaçant on n'allait pas être grillé par le soleil. Le cadre est vraiment superbe, l'Ardèche qui passe sous le pont du Diable est encore une petite rivière qui coule entre les blocs, ce n'est pas celle que l'on voit après Aubenas.



On a fait la photo de groupe au départ du parcours puis on s'est engagé dans la descente. La première longueur de cable sert uniquement à réviser les fondamentaux, la partie technique attaque vraiment au dessus de la rivière.


Silvère a ouvert la marche suivi de Cathy, Emma et Pierre du coup je n'ai presque pas de photos d'eux car pour doubler en Via Ferrata ce n'est pas simple. Derrière eux il y avait Alex, Laurie, moi, Ludwig puis Olivier et Philippe.


La progression est assez facile, les ateliers sont bien faits car on ne cherche pas les prises, d'instinct on met les mains ou les pieds dessus. On a progressé tranquillement jusqu'à la tyrolienne pour pouvoir traverser au dessus de la rivière.






Silvère était déjà en train de la passer qu'on était encore entrain de grimper du coup on l'a vu passer devant nous. Tout le monde a franchi l'obstacle sans problème, chacun dans son style particulier.













Désolé Olivier j'ai loupé ton passage sur le cable, je t'ai juste pris en photo.




Une fois tous de l'autre coté on a continué par un pont de singe bien souple où bien sur certains se sont bien amusés à le faire bouger dans tous les sens pour taquiner les suivants.


A partir de là la progression c'est faite plus physique car on a enchaîné des bonnes verticales le long de la falaise, ça tirait un peu sur les bras et si on regardait en dessous on se rendait bien compte d'un léger dévers à certains passages.



Arrivés en haut on s'est aperçu que c'était la fin du parcours, c'est dommage qu'il n'y ai pas d'autres tyroliennes pour rejoindre le point de départ plutôt que ce chemin caillouteux. En descendant on a croisé Manue et Lois qui faisaient leur petite balade du coup Olivier nous a abandonné pour continuer avec eux. On a rejoint les voitures pour récupérer les casse-croûtes où on y a trouvé Coco qui était prêt à venir à notre rencontre. Une nouvelle fois on a mis son épouse à contribution pour nous faire un couscous pour le repas du soir et du coup après être passé au gîte pour poser toutes les gamelles il venait nous rejoindre que maintenant. On est descendu sur la plage pour s'installer au bord de l'eau. Ludwig avait prévu le coup, il nous a sorti tout son matériel de chercheur d'or pour nous faire une démonstration, en 15 mn il n'a pas trouvé de pépite et du coup il est remonté avec nous.


On a commencé le deuxième tour avec quelques gouttes de pluies, heureusement rien de méchant. Coco est passé le premier, il a filé tellement vite tout le long que j'ai réussi à l'apercevoir qu'une fois en action pour le prendre en photo.


Pour la deuxième traversée avec la tyrolienne je suis passé devant pour assister à l'arrivée de tout le monde.


Il y a eu encore deux écoles : la classique qui consiste à faire un aller simple et l'alternative où les gens repartaient dans l'autre sens. C'est Pierre qui a inauguré la deuxième suivi d'Alex et Ludwig.







A partir de là le groupe c'est divisé en trois : Cathy, Emma et Pierre sont redescendus par le chemin pour rejoindre le Pont du Diable; Coco, Philippe et moi on a continué le parcours classique; Laurie, Silvère, Ludwig et Alex sont repartis à l'envers sur la tyrolienne pour pouvoir la retraverser une nouvelle fois puis ils sont redescendus par le chemin.


Finalement on s'est tous retrouvé sur le pont et là la pluie a commencé à bien tomber. On a eu juste le temps de quitter les baudriers avant de vraiment se mouiller. La pluie n'a pas cessé pour le reste de la journée, il n'était que 15h00 ... En remontant la route on a croisé Colette et Jean-Jacques qui venaient nous rejoindre. On a rendu les équipements à l'office du tourisme et moi j'ai récupéré avec plaisir  l'énorme caution, tout le jour j'avais bien répété à tout le monde de ne rien perdre ou oublier.

Avec ce temps pourri il ne nous restait plus qu'à venir se mettre à l'abri au gite, on a juste fait une halte en route pour découvrir les coulées basaltiques de Jaujac.

La soirée s'est passée dans la bonne humeur comme d'habitude. On a dégusté dévoré le couscous sans en laisser une miette. D'habitude il en reste toujours donc on avait prévu des boites vides mais là ce coup ci il n'est vraiment rien resté, preuve que tout le monde l'a apprécié.

Colette et Jean-Jacques sont partis rejoindre leur gite; Manue, Olivier et Lois le leur, Philippe est rentré chez lui et nous on a laissé la chambre avec le grand lit à Laurie, c'est Alex qui s'est dévoué pour laisser sa place et prendre le petit lit (surtout pour lui) et nous rejoindre dans la salle à manger (malheureusement pour Ludwig et moi). A 23h00 tout le monde était couché ... mais pas endormi.

Hugues.






dimanche 2 juin 2013

PETITE BALADE PROSPECTION DANS LE DÉFILÉ DE DONZERE DIMANCHE 02 JUIN 2013

Vers 15h00 je me suis décidé à prendre mon sac à dos, à y mettre quelques sangles, un GPS, une paire de jumelle et de quoi faire un bon goûter et je suis parti faire un tour dans le défilé de Donzère.

Au départ j'avais l'intention de faire ma balade habituelle sur le haut de la falaise mais une fois de plus je me suis mis à gratter dans les buissons dans l'espoir d'y trouver un trou et du coup je me suis écarté du chemin prévu.

Au bout de 5 mn je suis arrivé sur un abri caché dans les feuillages, heureusement j'avais pris un sécateur. Rien de spécial dedans sauf ... une signature marquée MASC topo 5/1970 . Et oui ce n'est pas facile de trouver un trou dans le défilé qui n'ai pas été déjà visité par les anciens du club.


J'ai continué mon chemin en taillant le passage et en grimpant les ressauts jusqu'à ce que je trouve un autre trou intéressant.

Quand je me suis approché j'ai remarqué de suite un fossile bien conservé sur le coté, il y en a d'autres mais moins jolis. Celui là a une forme particulière.


L'entrée du trou n'est pas haute, à peine 50 cm mais comme c'est de la terre et du sable ça se gratte bien. N'ayant pas prévu de faire de la désob j'ai du creuser avec mon sécateur. J'ai agrandi suffisamment pour pouvoir ramper un peu dedans et j'ai vu que ça continue sur quelques mètres.


On doit pouvoir tenir à quatre pattes pour creuser le sol qui est toujours de la terre et du sable. A environ 5 mètres de l'entrée il y avait plusieurs toiles d'araignée qui bougeaient à chaque rafale de mistral donc il est possible qu'il y ai une autre entrée quelque part. 


Après être ressorti j'ai repris mon sac et j'ai filé sur le coté car il me semblait que je voyais un autre trou. En effet en hauteur j'ai vu un petit porche de deux mètres de haut environ, il se détachait nettement de la paroi noire grâce à sa couleur jaune. 


Pendant que j'escaladais je sentais une odeur bizarre et très désagréable, j'ai vite compris quand je suis arrivé dans le trou, en fait j'étais dans un chiotte à blaireaux, il y avait des tas d'excréments tous frais et odorants. Honnêtement je n'ai pas eu le courage d'aller voir plus loin mais ça semblait continuer au fond. C'est peut être en relation avec l'autre trou ce qui expliquerait que les toiles d'araignée bougeaient.


Après la pause goûter j'ai repris mon chemin en continuant à monter en espérant retrouver le chemin qui passe en haut de la falaise. Je suis tombé sur un autre petit porche sympa où j'ai pu avancer sur une dizaine de mètres. Le fond est plein de terre mais ça ressemble à un début de grotte, le rocher n'est pas pourri comme vers l'entrée.




Dans ces trois trous j'ai bien cherché des marquages mais je n'ai rien trouvé, ça ne veut pas dire que ça n'a pas été déjà vu dans le passé mais ça n'a pas été travaillé donc à l'occasion ça vaudra le coup d'y passer un peu du temps.

En remontant j'ai fait une autre trouvaille, un joli trou bien circulaire de 30 centimètres de diamètre et profond d'au moins 1 m 50. J'ai descendu ma lampe dedans mais je ne pouvais pas voir si ça continuait sur les cotés.



La balade a été productive, on a encore des nouveaux chantiers pour s'occuper ...

Hugues.


samedi 1 juin 2013

COMPTE RENDU DU DESEQUIPEMENT DE L'AVEN MICHÈLE DU 01 JUIN 2013

Présents : Jean-Jacques, Philippe, Alexandre, Hugues et visite de Pierre JT accompagné d'un de ses fils et de Claudie.

C'est avec pas mal de regrets qu'on a décidé de stopper l'aventure de l'aven Michèle car on y a passé des bons moments. Pratiquement tous les membres du club y sont venus pour retirer des seaux de terres et de cailloux ou pour donner un coup de main à l'extérieur. Que ce soit en surface ou au fond il y a eu de sacrés parties de rigolades. On y a travaillé sous les grosses chaleurs ou par des froids de canard.

C'est aven a presque été vidé entièrement, le tas de remblais à l'extérieur est là pour en témoigner. Pour Pierre JT il a une grande valeur sentimentale et quand il est passé après midi on a bien vu que ça lui faisait de la peine qu'on arrête mais voilà il faut savoir stopper un chantier qui n'avance plus pour diverses raisons. On en a tellement d'autres en cours où le matériel sera utile ce qui justifie un peu plus cet arrêt ... (qui sera peut être que momentané car une équipe motivée peut très bien s'y remettre dans le futur).


Jean-Jacques et Philippe ont préparé la corde pour descendre pendant qu'Alex et moi on se changeait. On a décidé de dégager le tuyau de la ventilation à mesure que je descendais dans l'aven. Etant fixé par des liens j'ai eu juste à les couper au passage pour le libérer. J'ai commencé à ressentir les effets du CO² en arrivant au début du boyau. Au passage j'ai remarqué des petites bêtes, des blanches et un coléoptère que j'ai traqué pendant un moment pour arriver à le photographier.


Alexandre arrivant derrière moi je n'ai pas trop perdu de temps avec les bestioles et j'ai repris la descente en continuant à couper les liens qui tenaient le tuyau d'aération. Une fois en bas j'ai dégagé les fils de téléphone et Jean-Jacques a pu les faire remonter un peu par le tuyau (on les avait fait passer dans le tuyau d'air pour les protéger). Ensuite il a tiré carrément le tuyau qu'Alex et Philippe se chargeaient de guider pour lui faciliter la tache.

Au fond il y avait encore des bidons et des tapis de tir à ressortir du coup Alex a pris le relais et il est descendu jusqu'au terminus du chantier pour faire le ménage. Cela faisait déjà un petit moment que j'étais dans le CO² et j'ai commencé à avoir la tête qui tournait. Alex lui aussi ressentait les effets du gaz du coup on a vraiment accéléré la cadence pour tout ramasser.




J'ai vite retiré les plaquettes en place et le bout de cordelette qui servait à sortir les seaux pendant qu'Alex commençait à remonter avec les deux bidons de désob. Le passage n'est pas large alors avec deux gros bidons à traîner comme des boulets et tout ça avec du Co² le retour n'était vraiment pas facile pour lui.




Philippe qui était au dessus de lui a pu l'aider pour la suite du puits dès que ça s'est élargi un peu. C'est d'ailleurs lui qui les a ressorti de l'aven en les traînant sous lui comme ça Alex pouvait m'attendre et m'aider en cas de problème. J'étais de plus en plus essoufflé et j'ai été bien content de lui refiler la corde que je venais de retirer du fond.



Alex est ressorti et j'ai fini de déséquiper le puits en remontant lentement. Une fois dehors je suis resté une dizaine de minutes assis au bord de l'aven avant de pouvoir reprendre un rythme de respiration normal. Je n'avais pas descendu d'appareil de mesure pour voir le taux de CO² mais ça devait être bien élevé pour qu'on le ressente autant. Si un jour une équipe veut reprendre le chantier la ventilation sera vraiment indispensable.

Hugues.


vendredi 31 mai 2013

DESEQUIPEMENT DE L'AVEN MICHELE SAMEDI 01 JUIN 2013


Cela fait pas mal de temps qu'on se pose des questions sur la suite à donner au chantier de l'aven Michèle. La motivation est beaucoup retombée pour continuer à creuser au fond, il faut dire que les conditions ne sont pas faciles : c'est étroit, très gras et surtout pas mal gazé ce qui oblige à mettre une ventilation pour pouvoir y rester. Qui dit ventilation oblige à amener un groupe électrogène pour alimenter le ventilateur.

Avec les pluies continues depuis plusieurs mois ce n'est pas prêt de sécher au fond et comme on va avoir besoin du tuyau pour un autre chantier on va enlever tout le matériel en place (tuyau, sangles, corde et amarrages, fil de téléphone). La dernière chose qui nous a décidé à tout retirer c'est qu'après examen en surface avec des baguettes par quelqu'un de très compétent aucun vide n'a été repéré.

Départ demain samedi à 13h00 ou RDV sur place vers 14h15.

Hugues.


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