lundi 10 juin 2013

COMPTE RENDU VIA FERRATA DU PONT DU DIABLE DU 08 JUIN 2013

Présents : Cathy, Emma, Laurie, Pierre, Ludwig, Philippe, Alex, Silvère, Coco, Olivier et Hugues.

Samedi matin toute la fine équipe c'est retrouvée pile poil à 9h30 devant l'office de tourisme de Thueyts (vous le prononcez comme vous le voulez) après une première nuit passées aux gîtes pour certains, les autres arrivant directement de chez eux. Colette et Jean-Jacques eux de leur coté étaient partis rejoindre la cérémonie du souvenir des 50 ans de l'accident mortel de Foussoubie.

Après avoir récupéré le matériel réservé à l'OT pour ceux qui en avaient besoin on est parti au Pont du Diable pour rejoindre la Via Ferrata. Le ciel était menaçant on n'allait pas être grillé par le soleil. Le cadre est vraiment superbe, l'Ardèche qui passe sous le pont du Diable est encore une petite rivière qui coule entre les blocs, ce n'est pas celle que l'on voit après Aubenas.



On a fait la photo de groupe au départ du parcours puis on s'est engagé dans la descente. La première longueur de cable sert uniquement à réviser les fondamentaux, la partie technique attaque vraiment au dessus de la rivière.


Silvère a ouvert la marche suivi de Cathy, Emma et Pierre du coup je n'ai presque pas de photos d'eux car pour doubler en Via Ferrata ce n'est pas simple. Derrière eux il y avait Alex, Laurie, moi, Ludwig puis Olivier et Philippe.


La progression est assez facile, les ateliers sont bien faits car on ne cherche pas les prises, d'instinct on met les mains ou les pieds dessus. On a progressé tranquillement jusqu'à la tyrolienne pour pouvoir traverser au dessus de la rivière.






Silvère était déjà en train de la passer qu'on était encore entrain de grimper du coup on l'a vu passer devant nous. Tout le monde a franchi l'obstacle sans problème, chacun dans son style particulier.













Désolé Olivier j'ai loupé ton passage sur le cable, je t'ai juste pris en photo.




Une fois tous de l'autre coté on a continué par un pont de singe bien souple où bien sur certains se sont bien amusés à le faire bouger dans tous les sens pour taquiner les suivants.


A partir de là la progression c'est faite plus physique car on a enchaîné des bonnes verticales le long de la falaise, ça tirait un peu sur les bras et si on regardait en dessous on se rendait bien compte d'un léger dévers à certains passages.



Arrivés en haut on s'est aperçu que c'était la fin du parcours, c'est dommage qu'il n'y ai pas d'autres tyroliennes pour rejoindre le point de départ plutôt que ce chemin caillouteux. En descendant on a croisé Manue et Lois qui faisaient leur petite balade du coup Olivier nous a abandonné pour continuer avec eux. On a rejoint les voitures pour récupérer les casse-croûtes où on y a trouvé Coco qui était prêt à venir à notre rencontre. Une nouvelle fois on a mis son épouse à contribution pour nous faire un couscous pour le repas du soir et du coup après être passé au gîte pour poser toutes les gamelles il venait nous rejoindre que maintenant. On est descendu sur la plage pour s'installer au bord de l'eau. Ludwig avait prévu le coup, il nous a sorti tout son matériel de chercheur d'or pour nous faire une démonstration, en 15 mn il n'a pas trouvé de pépite et du coup il est remonté avec nous.


On a commencé le deuxième tour avec quelques gouttes de pluies, heureusement rien de méchant. Coco est passé le premier, il a filé tellement vite tout le long que j'ai réussi à l'apercevoir qu'une fois en action pour le prendre en photo.


Pour la deuxième traversée avec la tyrolienne je suis passé devant pour assister à l'arrivée de tout le monde.


Il y a eu encore deux écoles : la classique qui consiste à faire un aller simple et l'alternative où les gens repartaient dans l'autre sens. C'est Pierre qui a inauguré la deuxième suivi d'Alex et Ludwig.







A partir de là le groupe c'est divisé en trois : Cathy, Emma et Pierre sont redescendus par le chemin pour rejoindre le Pont du Diable; Coco, Philippe et moi on a continué le parcours classique; Laurie, Silvère, Ludwig et Alex sont repartis à l'envers sur la tyrolienne pour pouvoir la retraverser une nouvelle fois puis ils sont redescendus par le chemin.


Finalement on s'est tous retrouvé sur le pont et là la pluie a commencé à bien tomber. On a eu juste le temps de quitter les baudriers avant de vraiment se mouiller. La pluie n'a pas cessé pour le reste de la journée, il n'était que 15h00 ... En remontant la route on a croisé Colette et Jean-Jacques qui venaient nous rejoindre. On a rendu les équipements à l'office du tourisme et moi j'ai récupéré avec plaisir  l'énorme caution, tout le jour j'avais bien répété à tout le monde de ne rien perdre ou oublier.

Avec ce temps pourri il ne nous restait plus qu'à venir se mettre à l'abri au gite, on a juste fait une halte en route pour découvrir les coulées basaltiques de Jaujac.

La soirée s'est passée dans la bonne humeur comme d'habitude. On a dégusté dévoré le couscous sans en laisser une miette. D'habitude il en reste toujours donc on avait prévu des boites vides mais là ce coup ci il n'est vraiment rien resté, preuve que tout le monde l'a apprécié.

Colette et Jean-Jacques sont partis rejoindre leur gite; Manue, Olivier et Lois le leur, Philippe est rentré chez lui et nous on a laissé la chambre avec le grand lit à Laurie, c'est Alex qui s'est dévoué pour laisser sa place et prendre le petit lit (surtout pour lui) et nous rejoindre dans la salle à manger (malheureusement pour Ludwig et moi). A 23h00 tout le monde était couché ... mais pas endormi.

Hugues.






dimanche 2 juin 2013

PETITE BALADE PROSPECTION DANS LE DÉFILÉ DE DONZERE DIMANCHE 02 JUIN 2013

Vers 15h00 je me suis décidé à prendre mon sac à dos, à y mettre quelques sangles, un GPS, une paire de jumelle et de quoi faire un bon goûter et je suis parti faire un tour dans le défilé de Donzère.

Au départ j'avais l'intention de faire ma balade habituelle sur le haut de la falaise mais une fois de plus je me suis mis à gratter dans les buissons dans l'espoir d'y trouver un trou et du coup je me suis écarté du chemin prévu.

Au bout de 5 mn je suis arrivé sur un abri caché dans les feuillages, heureusement j'avais pris un sécateur. Rien de spécial dedans sauf ... une signature marquée MASC topo 5/1970 . Et oui ce n'est pas facile de trouver un trou dans le défilé qui n'ai pas été déjà visité par les anciens du club.


J'ai continué mon chemin en taillant le passage et en grimpant les ressauts jusqu'à ce que je trouve un autre trou intéressant.

Quand je me suis approché j'ai remarqué de suite un fossile bien conservé sur le coté, il y en a d'autres mais moins jolis. Celui là a une forme particulière.


L'entrée du trou n'est pas haute, à peine 50 cm mais comme c'est de la terre et du sable ça se gratte bien. N'ayant pas prévu de faire de la désob j'ai du creuser avec mon sécateur. J'ai agrandi suffisamment pour pouvoir ramper un peu dedans et j'ai vu que ça continue sur quelques mètres.


On doit pouvoir tenir à quatre pattes pour creuser le sol qui est toujours de la terre et du sable. A environ 5 mètres de l'entrée il y avait plusieurs toiles d'araignée qui bougeaient à chaque rafale de mistral donc il est possible qu'il y ai une autre entrée quelque part. 


Après être ressorti j'ai repris mon sac et j'ai filé sur le coté car il me semblait que je voyais un autre trou. En effet en hauteur j'ai vu un petit porche de deux mètres de haut environ, il se détachait nettement de la paroi noire grâce à sa couleur jaune. 


Pendant que j'escaladais je sentais une odeur bizarre et très désagréable, j'ai vite compris quand je suis arrivé dans le trou, en fait j'étais dans un chiotte à blaireaux, il y avait des tas d'excréments tous frais et odorants. Honnêtement je n'ai pas eu le courage d'aller voir plus loin mais ça semblait continuer au fond. C'est peut être en relation avec l'autre trou ce qui expliquerait que les toiles d'araignée bougeaient.


Après la pause goûter j'ai repris mon chemin en continuant à monter en espérant retrouver le chemin qui passe en haut de la falaise. Je suis tombé sur un autre petit porche sympa où j'ai pu avancer sur une dizaine de mètres. Le fond est plein de terre mais ça ressemble à un début de grotte, le rocher n'est pas pourri comme vers l'entrée.




Dans ces trois trous j'ai bien cherché des marquages mais je n'ai rien trouvé, ça ne veut pas dire que ça n'a pas été déjà vu dans le passé mais ça n'a pas été travaillé donc à l'occasion ça vaudra le coup d'y passer un peu du temps.

En remontant j'ai fait une autre trouvaille, un joli trou bien circulaire de 30 centimètres de diamètre et profond d'au moins 1 m 50. J'ai descendu ma lampe dedans mais je ne pouvais pas voir si ça continuait sur les cotés.



La balade a été productive, on a encore des nouveaux chantiers pour s'occuper ...

Hugues.


samedi 1 juin 2013

COMPTE RENDU DU DESEQUIPEMENT DE L'AVEN MICHÈLE DU 01 JUIN 2013

Présents : Jean-Jacques, Philippe, Alexandre, Hugues et visite de Pierre JT accompagné d'un de ses fils et de Claudie.

C'est avec pas mal de regrets qu'on a décidé de stopper l'aventure de l'aven Michèle car on y a passé des bons moments. Pratiquement tous les membres du club y sont venus pour retirer des seaux de terres et de cailloux ou pour donner un coup de main à l'extérieur. Que ce soit en surface ou au fond il y a eu de sacrés parties de rigolades. On y a travaillé sous les grosses chaleurs ou par des froids de canard.

C'est aven a presque été vidé entièrement, le tas de remblais à l'extérieur est là pour en témoigner. Pour Pierre JT il a une grande valeur sentimentale et quand il est passé après midi on a bien vu que ça lui faisait de la peine qu'on arrête mais voilà il faut savoir stopper un chantier qui n'avance plus pour diverses raisons. On en a tellement d'autres en cours où le matériel sera utile ce qui justifie un peu plus cet arrêt ... (qui sera peut être que momentané car une équipe motivée peut très bien s'y remettre dans le futur).


Jean-Jacques et Philippe ont préparé la corde pour descendre pendant qu'Alex et moi on se changeait. On a décidé de dégager le tuyau de la ventilation à mesure que je descendais dans l'aven. Etant fixé par des liens j'ai eu juste à les couper au passage pour le libérer. J'ai commencé à ressentir les effets du CO² en arrivant au début du boyau. Au passage j'ai remarqué des petites bêtes, des blanches et un coléoptère que j'ai traqué pendant un moment pour arriver à le photographier.


Alexandre arrivant derrière moi je n'ai pas trop perdu de temps avec les bestioles et j'ai repris la descente en continuant à couper les liens qui tenaient le tuyau d'aération. Une fois en bas j'ai dégagé les fils de téléphone et Jean-Jacques a pu les faire remonter un peu par le tuyau (on les avait fait passer dans le tuyau d'air pour les protéger). Ensuite il a tiré carrément le tuyau qu'Alex et Philippe se chargeaient de guider pour lui faciliter la tache.

Au fond il y avait encore des bidons et des tapis de tir à ressortir du coup Alex a pris le relais et il est descendu jusqu'au terminus du chantier pour faire le ménage. Cela faisait déjà un petit moment que j'étais dans le CO² et j'ai commencé à avoir la tête qui tournait. Alex lui aussi ressentait les effets du gaz du coup on a vraiment accéléré la cadence pour tout ramasser.




J'ai vite retiré les plaquettes en place et le bout de cordelette qui servait à sortir les seaux pendant qu'Alex commençait à remonter avec les deux bidons de désob. Le passage n'est pas large alors avec deux gros bidons à traîner comme des boulets et tout ça avec du Co² le retour n'était vraiment pas facile pour lui.




Philippe qui était au dessus de lui a pu l'aider pour la suite du puits dès que ça s'est élargi un peu. C'est d'ailleurs lui qui les a ressorti de l'aven en les traînant sous lui comme ça Alex pouvait m'attendre et m'aider en cas de problème. J'étais de plus en plus essoufflé et j'ai été bien content de lui refiler la corde que je venais de retirer du fond.



Alex est ressorti et j'ai fini de déséquiper le puits en remontant lentement. Une fois dehors je suis resté une dizaine de minutes assis au bord de l'aven avant de pouvoir reprendre un rythme de respiration normal. Je n'avais pas descendu d'appareil de mesure pour voir le taux de CO² mais ça devait être bien élevé pour qu'on le ressente autant. Si un jour une équipe veut reprendre le chantier la ventilation sera vraiment indispensable.

Hugues.


vendredi 31 mai 2013

DESEQUIPEMENT DE L'AVEN MICHELE SAMEDI 01 JUIN 2013


Cela fait pas mal de temps qu'on se pose des questions sur la suite à donner au chantier de l'aven Michèle. La motivation est beaucoup retombée pour continuer à creuser au fond, il faut dire que les conditions ne sont pas faciles : c'est étroit, très gras et surtout pas mal gazé ce qui oblige à mettre une ventilation pour pouvoir y rester. Qui dit ventilation oblige à amener un groupe électrogène pour alimenter le ventilateur.

Avec les pluies continues depuis plusieurs mois ce n'est pas prêt de sécher au fond et comme on va avoir besoin du tuyau pour un autre chantier on va enlever tout le matériel en place (tuyau, sangles, corde et amarrages, fil de téléphone). La dernière chose qui nous a décidé à tout retirer c'est qu'après examen en surface avec des baguettes par quelqu'un de très compétent aucun vide n'a été repéré.

Départ demain samedi à 13h00 ou RDV sur place vers 14h15.

Hugues.


mardi 28 mai 2013

COMPTE RENDU DE LA SORTIE A LA BARTADE DU 25 MAI 2013




Présents : Pascale, Bertrand, Silvère et Pierre.

Rapide compte rendu de notre visite à la grotte de la Bartade du samedi 25 mai pour récupérer les pièges à bestioles posés voilà 15 jours.
L’équipe bio se composait de Pascale, Bertrand, Silvère et Pierre. Après s’être changé sous un soleil radieux… nous avons parcouru la petite marche d’approche. 
Dans la grotte et dès que l’on se baisse, c'est-à-dire au bout de 10 m, le sol était bien humide avec des petites flaques prometteuses… En effet, le premier « ramping » fut plus gras que d’habitude et il y avait pas mal de ruissellements.

La récupération des pièges n’a pas posé de problème si ce n’est cette glaise omniprésente qui se met partout ! On a vu pas mal de bêtes courir autour des pièges et pour les moins chanceuses entrain de flotter au fond des pièges.

Pascale, Bertrand et Silvère découvraient la grotte. Bertrand avait son matériel photo et en a profité pour faire quelques séances « pause ».

Tout le monde s’est régalé au fond du premier tronçon (avant de se re-baisser…). Pascale, Bertrand et Silvère sont restés dans cette partie pour « tout » photographier ! Je suis allé récupérer les derniers pièges dans la dernière partie.

Nous sommes sortis sans encombre avec juste quelques kilos de plus… de glaise et d’animaux !

Heureusement, nous avons eu droit à une belle averse qui nous a fait espérer d’éviter la séance nettoyage. Espoir bien vite englué à la glaise ! L’averse de courte durée nous a permis de conclure notre sortie par la séance pique nique sous le soleil.

Pierre.


lundi 27 mai 2013

DE L'EAU A LA FONTAINE DU VAUCLUSE

En rentrant de la Perte du Calavon on est passé par la Fontaine du Vaucluse car Alex ne connaissait pas. En arrivant on s'est rendu compte qu'il y avait beaucoup d'eau, le niveau était limite de monter sur le parking.
Sur le pont au centre du village on a vu que l'eau passait tout juste dessous, il y avait à peine 20 cm de revanche.

On est monté jusqu'à la résurgence, c'était vraiment impressionnant de voir ce bouillon blanc dévalé entre les rochers.


Là où d'habitude on voit les énormes blocs et où on peut traverser pour faire le tour de l'autre coté de la résurgence on ne risquait pas de s'approcher.


Par contre quand on est arrivé à la vasque on a trouvé une eau étonnement calme, rien ne bougeait ou presque, on apercevait à peine quelques remous en face au raz du rocher.


 La différence entre le calme du haut  puis les tumultes de la rivière faisait un spectacle bien sympa à voir.

J'ai un gros coup de gueule à passer sur l'inconscience de certains parents qui laissaient jouer leurs enfants au raz de l'eau pendant qu'eux faisaient tranquillement des photos. Le moindre faux pas et c'était le drame pour ces enfants ...

Hugues.


COMPTE RENDU SORTIE A LA PERTE DU CALAVON DU 26 MAI 2013

Présents : Philippe, Coco, Alex et Hugues.

Quand Philippe m'annonce qu'il se ferait bien une sortie ambiance aquatique maintenant je vais vraiment me méfier car ça fait deux fois que je me fais avoir. La première c'était à la grotte de Beaussement vers chez lui, il m'avait dit de prendre des bottes car on risquait de se mouiller les pieds ... ce jour là j'avais eu de l'eau jusqu'au dessus du nez ! Hier rebelotte, il nous avait annoncé une sortie avec des puits arrosés, ça je peux confirmer que les puits étaient bien arrosés !

Quand on est arrivé sur place on est allé voir l'entrée, en fait c'est un trou dans le ruisseau où l'eau se perd, de suite on comprend que l'eau va nous suivre en permanence. Voyant ça on a pris l'option de manger avant de se mettre en tenue et de descendre car ainsi on était sur de manger des casse-croûte secs et surtout de ne pas perdre du temps sous terre.

Philippe est passé en premier pour équiper, sa combinaison presque neuve est encore étanche (sauf aux coutures je sais)  et surtout elle est équipée d'une capuche donc il ne craignait pas trop la flotte.


Alex est passé en second, lui il avait carrément mis sa néoprène et une cagoule sous sa combi donc il n'avait qu'une hâte c'était de se mettre sous l'eau pour se refroidir.


J'ai suivi derrière avec juste ma combinaison sans capuche qui n'est plus étanche du tout et pas de néproène, de suite je me suis dit que la sortie n'allait pas être facile pour moi car dès le premier ressaut je me suis retrouvé entièrement trempé.
Coco fermait la marche avec lui une combinaison Texair (en caoutchouc) donc pas mal étanche mais pas très souple pour se bouger.

Les premières longueurs de cordes se font sur des vires entre les deux parois très proches, ça se passe pas trop mal à condition d'avoir des bons bras. Le trou est presque entièrement broché donc l'équipement est facilité mais ça reste quand même bien aérien.







On enchaîne après dans des puits où l'eau est toujours présente, parfois on peut s'écarter des cascades mais pas à tout les coups donc la douche est assurée. A la descente on arrive à gérer un peu mais déjà je savais que la remontée serait bien plus désagréable.









Entre les puits il y avait des passages où on se retrouvait avec de l'eau jusqu'à la taille, par deux fois même il a fallu s'allonger pour pouvoir continuer la progression.




A mi parcours de la descente j'ai commencé à avoir vraiment froid, je me suis à tellement trembler que je ne pouvais plus faire de photos ni de vidéos, j'ai bien tenté d'en faire encore mais le résultat n'est vraiment pas agréable à regarder, j'avais beau essayer de me caler c'était impossible de stabiliser l'appareil. A partir de ce moment là j'ai pratiquement laissé tomber d'en faire, ça devenait trop compliqué.



On a descendu des magnifiques puits bien propres, on voit que l'eau y passe et nettoie régulièrement le rocher. De partout on voyait des feuilles ou des branches de coincées en hauteur, signe que quand ça se met en charge il vaut mieux ne pas être dans le coin. Après un dernier petit puits arrosé et une arrivée une nouvelle fois dans l'eau on s'est trouvé en bas de la portion à équiper. Il était temps car on avait épuisé tous nos mousquetons et cordes.






Alex et Philippe sont partis continuer la balade, j'ai voulu les suivre mais le temps que je me bouge je les ai perdu de vue assez vite et du coup j'ai fait demi tour, Coco lui avait commencé à remonter pour pas que ça bouchonne sur les cordes et qu'on est froid. Philippe et Alex sont allés jusqu'au départ du siphon où il y avait une grosse épaisseur de mousse au dessus de l'eau. Des bulles de mousse j'en avais déjà vu au dessus, apparemment la dernière crue n'était pas bien vieille pour qu'on en retrouve encore des traces comme ça.

La remontée s'est faite sans trop de problèmes, comme prévu il y a eu des bonnes douches sous les cascades, il ne fallait pas s'attarder dans certains passages car ça rinçait vraiment. J'ai rattrapé Coco dans les puits, Philippe me suivait et Alexandre se chargeait de déséquiper, à mesure on le débarrassait des kits pleins en l'attendant dans des endroits pas trop humides.



Quand on est arrivé en haut on a vraiment apprécié de trouver le soleil, surtout moi, heureusement qu'il faisait beau dehors, ça nous a bien réchauffé.



Philippe et Alexandre sont arrivés un petit quart d'heure après nous mais franchement l'attente au soleil était vraiment bien agréable.





L'avantage de ce type de trou bien arrosé c'est qu'on ressort très propre et qu'on n'a pas besoin de nettoyer le matériel.

Hugues.

(désolé pour la qualité des photos et des vidéos, entre le brouillard, les cascades et mes tremblements j'ai eu du mal).




dimanche 26 mai 2013

PETITE BALADE DANS LA CONCHE SAMEDI 25 MAI 2013

Présents : Alex et Hugues.

Après une soirée festive rien de tel qu'une petite balade dans la Conche pour se ressourcer. Alex avait un peu du liquide à faire passer et moi pas mal de parts de gâteaux donc on est parti vers 14h30 en direction de St Montan. Sur la route on a bien vu que les nuages étaient bien présents sur le secteur mais bon on a quand même tenté le coup. Alex ne connaissait pas la Conche, je lui ai montré mon coin préféré quand j'ai envie de prendre l'air.

De suite en passant devant la Perte des Galets j'ai vu qu'il y avait plus d'eau que la semaine passée car elle dégueulait bien.


Effectivement le ruisseau était bien plus gros au niveau du passage à gué, j'ai sauté sur les pierres et mis un peu les godasses dans l'eau, Alex lui a pris l'option de quitter carrément ses chaussures pour traverser.


On était entrain de regarder la jolie cascade du ruisseau d'Imbourg quand on a pris une bonne averse, heureusement que je connais bien le coin ainsi on a pu se mettre rapidement à l'abri sous un petit porche pendant une dizaine de minutes.

Finalement on est arrivé au secteur des marmites, l'eau coulait bien aujourd'hui, c'était encore plus beau que d'habitude. Le problème c'est qu'avec toute cette eau on ne pouvait plus avancer à moins de se mettre à nager.



La seule option pour continuer la balade a été de revenir en arrière pour prendre le chemin en hauteur puis de redescendre plus loin dans le ruisseau. Les rochers étaient vraiment très glissants, on était souvent limite de la gamelle.

Tout le long du chemin j'ai montré à Alex les découvertes qu'on a fait lors de nos précédentes prospections. Il y a quelques petites cavités bien sympas avec des jolis porches d'entrée.




On a continué la balade soit dans le ruisseau soit dans les bois jusqu'à qu'on se retrouve à nouveau bloqué par l'eau.



On a fait demi tour après avoir visité un dernier abri un peu en hauteur où on avait une superbe lumière qui incitait à faire des photos.



Le retour jusqu'à la voiture s'est fait sans pluie, on avait un peu peur de reprendre une averse en chemin en voyant à nouveau le ciel devenir menaçant.

Hugues.


samedi 25 mai 2013

SORTIE A LA PERTE DU CALAVON DIMANCHE 26 MAI 2013

Demain dimanche on descend dans le sud, le vrai sud par rapport à nous, celui où il est censé faire toujours beau. On va faire la Perte du Calavon, c'est dans le 04 à Banon. C'est Philippe qui a envie de faire ce trou alors on le suit. On sait déjà qu'on va être trempé, que les puits seront arrosés, qu'il va falloir traverser des baignoires, passer dans la flotte etc ... mais on devrait bien s'amuser.


Départ à 8h00 de chez moi ou RDV vers 8h15 au péage sud de Montélimar. Le retour ne se fera pas avant 20h00 car on a quand même pas mal de route. Ludwig si tu es dispo on compte sur toi, pour une fois qu'on vient dans ta région ... Déjà prévu de sur : Philippe, Alex, Coco et moi.

Prévoir donc du rechange complet et tout son matériel spéléo.

Hugues.


Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif