dimanche 15 avril 2012

COMPTE RENDU SORTIE A LA GROTTE DU CHÂTAIGNIER DU 15 AVRIL 2012

Présents : Julie, Alexandre, Jean-Luc et Hugues.

Notre sortie du dimanche s'est transformée en sortie d'initiation avec la venue de Julie, une amie d'Alexandre. La grotte du Châtaignier étant un bon plan pour une première sortie sur corde on n'a pas changé de programme. On a fait une rapide formation à l'entrée de la grotte puis on a commencé la balade.
Avant de s'engager dans le passage étroit on est monté voir la petite salle richement concretionnée.

Le passage le plus pénible de cette grotte c'est une petite étroiture sur un plan incliné, en plus elle est juste au départ d'un ressaut à équiper. Je suis passé en premier pour y poser une corde puis tout le monde a suivi. Ce n'est pas grand mais à la descente ça passe assez bien.

Les escalades étant toujours équipées ça nous a permis de gagner du temps sur la première partie. On a pu voir ainsi les passages de vires, les puits à descendre et à monter tout au long du parcours.

Le puits de 18 mètres est toujours pénible à équiper, pour éviter les frottements j'ai du mettre 3 déviations et un fractionnement, cela fait beaucoup pour une si petite hauteur et surtout ça m'a pris un peu de temps car j'ai du remonter pour modifier l'équipement. Quand tout le monde est arrivé en bas il était déjà 14h00 du coup on a mangé un morceau et on a pris le chemin du retour car si on avait voulu aller jusqu'au fond il fallait compter au moins 1h30 de plus.


La remontée c'est faite sans trop de problème, Julie a un peu bataillé pour trouver un bon rythme au départ puis après ça c'est mieux passé. Le haut du ressaut avec la sortie de puits pas évidente n'a pas posé de souci ni le passage de l'étroiture qui est juste après pourtant à la montée c'est moins évident mais en mettant la poignée sur la corde en place ça a bien aidé.



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On est arrivé à la voiture à 17h00, de là on est descendu au bord de l'Ardèche juste sous le Pont d'Arc pour y nettoyer tout le matériel, les touristes nous ont regardé bizarrement mais ça n'a pas duré longtemps, ce qui est sur c'est qu'avec le froid qu'il y faisait on n'a pas dérangé de baigneurs.
On s'est fait une bonne petite sortie bien sympa, à voir le sourire de Julie en fin d'après midi on s'est vite rendu compte qu'elle s'était bien régalée.

Hugues.

samedi 14 avril 2012

COMPTE RENDU DE LA DESOB DANS LE RIMOUREN DU 14 AVRIL 2012

Présents : Jean-Jacques et Hugues.

Une fois de plus on est parti avec des sacs énormes pour pouvoir amener tout le matériel de désob jusqu'au trou qu'on voulait ouvrir. Ne pouvant pas passer par le ruisseau parce qu'il coule (enfin !) on a pris le chemin par le haut du plateau. La dernière fois on avait coupé à travers les bois dans les buis, ce coup ci on a suivi les chemins pour moins s'embêter mais du coup on a fait un détour assez important.
On a fini par arriver jusqu'au chantier et avant de s'y attaquer on a préféré manger pour être tranquille ensuite.
Pour passer il fallait enlever deux énormes blocs, avec les cartouches le pb a vite été réglé, par contre une partie a fini dans le trou mais sans que cela ne gène le passage.



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Après avoir essayé de purger au maximum les parois je suis descendu pour voir la suite, ça continue en éboulis, après un petit passage instable on tombe dans une petite salle légèrement concretionnée, elle fait 1,50 de large pour 1,50 de haut.

En face ça part au raz du sol, un départ assez bas qui donne dans une cloche, c'est plein de terre et de pierres, ça peut se vider.



Je suis remonté après avoir fait la topo, au passage j'ai stabilisé un peu l'éboulis pour la prochaine visite. Pour le moment on ne peut pas faire mieux, il faudra vider l'éboulis pour voir si ça peut continuer dessous.

A coté de cette entrée on avait repéré comme une sorte de porche mais bouché pratiquement jusqu'en haut, ayant du temps devant nous on s'est décidé à le vider ou du moins à commencer à le faire.

L'avantage de ce coin c'est qu'on peut se débarrasser facilement des cailloux, il suffit de les balancer un peu plus loin. Jean-Jacques s'y est attaqué pendant un moment puis j'ai pris le relais.



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En fait ça se vide bien, c'est juste un peu long car on a fait ça à mains nues n'ayant pas prévu de seau et de pelles. Parfois il y a quelques gros cailloux qui quand on a réussi à les virer nous permettent de progresser plus vite. J'ai du faire deux tirs pour en exploser des bien plus gros qu'on ne pouvait pas retirer entiers.


Au final on est bien descendu, ça continue sous le rocher, il faut juste retirer les pierres, on voit du vide devant sur un bon mètre, il va falloir revenir pour vérifier ça. Quand on ne saura pas quoi faire on a maintenant un petit chantier de plus pour s'occuper.



Pour le retour on a repris le même chemin jusque sur le plateau puis on a coupé en passant par un champ et comme ça on a gagné un bon quart d'heure de marche, la prochaine fois on passera directement par ce coté, c'est plus rapide et moins fatigant.

Hugues.

vendredi 13 avril 2012

PROGRAMME DU SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 AVRIL 2012

Samedi 14 avril : retour dans le ruisseau du Rimouren pour travailler un peu sur le trou qu'on a découvert il y a trois semaines environ. Il faut qu'on se débarrasse d'un gros caillou pour voir si ça continue après les 3 premiers mètres qu'on voit déjà.
Départ à 10h00 du Quick.



Dimanche 15 avril :
on a cherché un moment quelle grotte on pourrait faire sachant qu'il risque de pleuvoir donc un trou pas directement dehors ni avec une marche d'approche trop longue. Après réflexion on va faire la grotte du Chataîgnier à Vallon Pont d'Arc. C'est une grotte qui risque d'être un peu grasse mais pas dangereuse.
Départ à 9h00 du Quick.


Hugues.

RAPPEL : SPORTS ZAP LA SEMAINE PROCHAINE


Petit rappel pour la semaine prochaine : on encadre les enfants dans le cadre des SPORTS ZAP. Le programme reste le même que d'habitude :
lundi et mardi au Gymnase de Margerie de 15h00 à 17h00
mercredi à la grotte du Pylone à St Montan de 14h00 à 18h00
jeudi à la BDA pour le réseau supérieur de 14h00 à 18h00
vendredi à la BDA pour le réseau des Mousquetaires avec peut être des parents de 14h00 à 18h00.

Si vous êtes dispos n'hésitez pas à venir nous rejoindre, c'est surtout pour les sorties sur le terrain que c'est important. Merci d'avance.

Hugues.

mercredi 11 avril 2012

NOEL AU FROCHET : PAQUES AU FROCHET (vieux dicton du Royans)


Samedi 7: Laurent G (GSV), François T (Geckos) et Olivier S (MASC)
Lundi 9: David B et François T (Geckos), Laurent G (GSV) et Olivier S (MASC).

La dernière sortie au Frochet avec David B et Jean Baptiste C s'était soldée par un nouvel arrêt sur rien dans le siphon de la Boussole, dans lequel David n'avait pu dérouler que 30 mètres de fil supplémentaires, contraint par un manomètre récalcitrant. La longueur a été portée à 255 ml, mais le doute n'a pu être totalement levé quant à la possibilité d'une jonction avec un autre siphon, dit du Cavalier Seul, plongé sur 190 ml. Il fallait donc donner au plongeur de pointe les moyens, c'est à dire une autonomie en air suffisante, pour pouvoir dépasser largement la distance théorique (d'après les levés topo faits à chaque plongée) et confirmer, ou pas, que les siphons n'en sont qu'un...

François T a donc convaincu David que la solution était d'amener deux blocs de 10 litres carbone/acier gonflés à un peu plus de 300 bars, pour disposer de suffisamment d'air et rester sur une configuration relativement basique. Bon le seul truc c'est que le convoyage des blocs jusqu'au bord de la vasque ne constitue pas à proprement parler une partie de plaisir. Donc lorsqu'il s'agit de blocs de 10 litres qui doivent peser chacun dans les 15 kilos pièce, et que de surcroit il faut essayer de faire ça " en douceur" parce que le propriétaire des blocs aimerait autant que ses bouteilles ne portent pas trop les stigmates de leur aller-retour S1/S5, il convient de procéder par étapes et avec méthode.

La première étape c'est François qui s'en est chargé. Lundi 2 avril il a emmené, tout seul, les deux blocs jusqu'à la vasque du S3. Ceux qui connaissent le réseau derrière le S1, et le côté particulièrement fun du franchissement de la diaclase et du shunt du S2, salueront le bel effort.
Mais les deux blocs ont encore du chemin à parcourir. Il leur faut passer le S3 et le S4 et les galerie exondées, plutôt basses de plafond (ou hautes de plancher) jusqu'au S5. Cela constituera donc l'étape de samedi. Histoire d'arriver à peu près frais le jours J, profitant d'une pause déjeuner prolongée au boulot, je monterai la veille mes deux 3 litres à l'entrée de la grotte.

Samedi je retrouve donc Laurent et François à Saint Jean en Royans et nous montons joyeusement jusqu'au Frochet. Nous raccourcierons même un peu la marche d'approche grâce au nouveau véhicule et à la détermination implacable de Laurent. Nous nous équipons rapidement, filons jusqu'au S3 où nous récupérons les 10 litres, et quelques autres bricoles pour les acheminer jusqu'au siphon de la Boussole. Le passage des S3 et S4 se fait assez aisément, les blocs ayant une flottabilité relativement neutre. La partie exondée sera également franchie sans trop de difficulté, malgré une légère erreur d'aiguillage. Les blocs sont à leur place et n'ont plus qu'à patiemment attendre David qui viendra les utiliser dans deux jours. François profite d'un bi 7, qui avait été laissé sur place après la dernière pointe, pour jeter un oeil dans une vasque vierge située tout près de là. Comme il s'en doutait un peu il retrouve rapidement le fil en place dans le S5, ajoutant ainsi une petite branche à ce siphon. Il est un peu déçu, d'autant que cette vasque ne présente pas d'intérêt pour la prochaine mise à l'eau, qui se fera donc depuis le départ habituel. Nous ressortons relativement tôt et frais de la grotte.

Troisième étape, lundi 9 avril, David est cette fois avec nous. Il est convenu que c'est lui qui fera la pointe aujourd'hui, François étant là pour le remplacer au pied levé au cas où. Laurent et moi ne sommes là que pour l'assistance, nos prétentions aquatiques s'arrêtant là pour l'instant.
La veille, Laurent (en famille) et François sont venus apporter quelques blocs supplémentaires à l'entrée de la grotte. Ce qui fait qu'il n'y a pas grand chose à porter et nous montons le sentier les épaules légères. Cette fois il ne manque rien ou presque (ben oui avec autant d'air autant prendre un peu de fil quant même ;-). Un rapide aller/retour chez françois et le 4x4 de Laurent retrouve vite sa place sur le nouveau parking aménagé. On se change, on se partage les blocs dispos plus ou moins gonflés, on enchaîne S1, S3, S4 et on file jusqu'au S5. David s'équipe, les deux 10 litres "à l'anglaise", les deux dévidoirs et une boussole en parfait état de marche. David disparait une nouvelle fois dans la vasque. Nous l'attendrons une heure pile. Entendant ses bulles nous sommes au-dessus de la vasque lorsqu'il fait surface. "Alors ?". Ben alors: il a jonctionné avec le siphon du Cavalier Seul après avoir déroulé environ 70 mètres. La longueur du siphon est donc de 190 + 70 + 255 (à vérifier). Mais il y a encore des départs intermédiaires à explorer et quasiment au niveau de la jonction il y a encore une autre branche qui part et qui semble plonger; c'est pour cela que David a décidé de ne pas aller plus loin aujourd'hui, préférant privilégier la topo au retour.

Voilà, même si ça ne sort pas, le bilan est plutôt positif. Le doute est enfin levé : la boussole et le Cavalier Seul forment bien le même siphon. Mais où est la suite ? Pour la suite il sera plus judicieux que les mises à l'eau se fassent depuis la vasque du Cavalier Seul, même si la progression pour l'atteindre n'est pas des plus confortables.
La décision est prise de laisser sur place tous les blocs, nous ressortons donc rapidement de la grotte. Le passage du S3, que je franchis cette fois en premier, est toujours un pur moment de bonheur.

Les objectifs des prochaines sorties restent multiples : la suite du S5 par le Cavalier Seul; les départs intermédiaires à vérifier des deux côtés, le siphon du Bout du Monde (encore vierge) et les escalades à essayer de poursuivre.
La suite au prochain épisode.

Olivier.



mardi 10 avril 2012

COMPTE RENDU SORTIE A LA BDA DU 10 AVRIL 2012

Présents : Katia et Hugues.

Etant tous les deux en congés Katia et moi on voulait se faire une sortie pour s'amuser un peu sur les cordes. Au départ je voulais faire l'aven de Reynaud et le deves de Reynaud mais vu la météo annoncée pour aujourd'hui j'ai proposé à Katia d'aller se mettre à l'abri dans la Baume des Anges.

Le réseau du lac étant toujours équipé on s'est dit qu'on pourrait s'y promener mais avant on voulait jeter un coup d'oeil sur le courant d'air observé dimanche et y travailler un peu pour agrandir le passage. Du coup on est monté avec le matériel de progression sur corde, un peu de la corde, des amarrages et des sangles, le perfo avec les deux accus et tout le matériel pour faire des tirs. Avec ça on s'est retrouvé avec deux bons kits chacun à trimbaler.

Un détail que j'avais volontairement omis dimanche c'est que quand on a fait des essais de fumée pour repérer le courant d'air on s'est aperçu que de la fumée ressortait par le puits d'argile au fond des Mousquetaires et que donc une liaison existait par en dessous. Aujourd'hui n'ayant pas du mistral dehors le trou soufflait moins mais on sentait quand même un peu de l'air.

Cela fait des années que je passe à coté du puits d'argile et que je me dis qu'il faut que j'y descende dedans mais jusqu'à présent la prudence avec le risque d'effondrement l'emportait sur la curiosité. Là avec une telle excuse je n'allais pas laisser passer l'occasion. après avoir fait un bout de main courante contre paroi et avoir attaché la corde sur le rocher en face je suis (enfin) descendu dans ce trou. En fait la paroi est très solide, c'est compacte et ne bouge pas d'un poil mais c'est vrai qu'une fois en bas c'est impressionnant quand on lève les yeux.


A la base du puits il y a un passage en pente qui amène dans une petite salle où on se tient sans problème debout. On voit très nettement qu'elle se remplit d'eau car l'argile au sol s'est déposée mais n'a pas complètement séchée, l'eau monte au moins à 1,50 m de hauteur à voir les niveaux sur la paroi.



Katia m'a rejoint et on a cherché par où passait le courant d'air, au plafond il y a plusieurs cheminées qui remontent donc on se doutait que ça devait passer par là. Pour en être sur je suis remonté me mettre devant le trou et Katia qui était restée en bas a fait brûler un petit bout de papier, à peine deux minutes plus tard la fumée est ressortie devant moi. Finalement ce n'est pas la peine de creuser ce trou, on sait exactement pourquoi on a ce courant d'air et ça n'amènera rien de s'embêter à agrandir une cheminée.

Je suis redescendu rejoindre Katia car on avait repéré un petit départ sur le coté, elle s'y est attaquée et a ouvert un passage suffisamment grand pour s'y faufiler dedans. En fait il y a juste une petite salle, au sol c'est bien gras, il n'y a pas de suite possible, c'est quand même encore de la première dans la BDA et celle là c'est celle de Katia.



Il ne nous restait plus qu'à ressortir du puits, maintenant on peut dire qu'on l'a fait, on ne doit pas être si nombreux que ça à y être descendu dedans.



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Après avoir mangé un morceau on est revenu jusqu'à la corde qui monte au petit lac car en passant sous le réseau aérien on s'est dit que ça serait sympa de remonter voir le réseau intermédiaire par où Ludwig et moi nous étions montés la première fois qu'on a ouvert le réseau du lac. Comme il n'est plus équipé il fallait passer par le haut et redescendre par l'étroiture qu'on avait ouvert ce jour là.
Je suis passé en premier et j'ai posé la corde pour que Katia me rejoigne et profite de ce petit bout de galerie très concrétionnée et pas abîmé par les nombreux passages comme c'est le cas dans la galerie du lac.




Après s'être fait plaisir sur les cordes on pouvait enfin prendre le chemin du retour et à nouveau on s'est traîné les énormes kits jusqu'à la sortie, le plus dur c'est la partie ramping à la montée sur une quinzaine de mètres, là les sacs pesaient vraiment beaucoup.

Quand on est sorti on s'est aperçu qu'il avait du bien pleuvoir depuis qu'on était rentré sous terre et du coup cela nous a conforté dans notre choix de s'être mis à l'abri pour la journée. De toute façon, on rigole tellement à chaque fois, qu'une sortie n'est jamais loupée quand on part comme ça pour s'amuser.

Hugues.

lundi 9 avril 2012

COMPTE RENDU DESOB A L'AVEN MICHÈLE DU 09 AVRIL 2012

Présents : Jean-Jacques, Gilles et Claire, Alexandre, Hugues et visites de Patricia et Hans (SCSM).

Comme d'habitude le premier travail en arrivant c'est de vider les voitures pour tout installer et là je tiens à signaler que ce coup ci on n'a rien oublié ! Je suis descendu avec Gilles pour mettre les cordes en place pendant que Jean-Jacques et Alexandre s'occupaient de la ventilation. De suite on a senti l'air frais dans le trou, la nouvelle ventilation marche bien et elle est bien plus silencieuse, on peut se parler sans problème au fond.

J'ai repris les tirs là où je m'étais arrêté la dernière fois pour continuer à élargir le passage dans le plan incliné. Maintenant ça passe beaucoup mieux tout le long, c'est quand même bien agréable de ne plus avoir à se tortiller. Avant de remonter pour manger on est descendu jusqu'à la base du puits pour y jeter encore un coup d'oeil et pour y casser déjà une première grosse lame qui nous gênait.


Maintenant qu'on était au fond il a fallu descendre l'interphone pour pouvoir communiquer entre la surface et le fond. Avec la ventilation silencieuse ça marche très bien, on s'entend parfaitement.

Etant toujours dans le doute pour la suite où travailler on a pris l'option d'ouvrir l'entrée de la petite salle, soit on ira bosser dedans soit on s'en servira pour le stockage, donc c'était nécessaire d'agrandir le passage. La roche étant très dure et compacte les tirs ont été efficaces.

Comme il n'y a pas la place pour trois en bas Alexandre a été obligé de se caser dans une niche que moi je trouvais grande mais qui tout compte fait ne l'était pas tant que ça, c'est surement un problème de gabarits différents entre nous deux .

Une fois le passage bien ouvert on a pu descendre dans la petite salle et là on a de nouveau retrouvé le courant d'air au même endroit que la dernière fois, au fond là où Olivier, Pierre D. et Philippe avaient commencé à casser la calcite. J'ai bien essayé de faire quelques tirs mais ce n'est pas efficace, le mieux c'est encore le marteau et le burin.


Finalement on a réussi à ouvrir suffisamment pour permettre à Gilles de descendre au fond du trou. On est dans la calcite donc ça ne sera pas facile à mettre au bon gabarit pour y bosser mais ce n'est pas impossible, déjà on peut y retirer quelques seaux de terre et de cailloux pour voir si ça continue à descendre.




Avant de remonter on a décidé de faire un essai avec des moyens plus détonants histoire de voir si la calcite va résister ou pas et si on va continuer de ce coté ou bien à la base du puits. On ne saura le résultat qu'à notre prochaine visite ...
Actuellement on doit être à la cote - 35 ou - 36, petit à petit on descend.

Hugues.


dimanche 8 avril 2012

COMPTE RENDU SORTIE A LA BDA DU 08 AVRIL 2012

Présents : Alexandre et Hugues.

Après la grosse sortie de hier aujourd'hui il fallait juste une petite balade souterraine et rien de tel pour ça que la Baume des Anges. J'ai montré à Alexandre pratiquement toute la partie praticable sans équipement. On a fait la galerie principale, la salle rouge, la galerie blanche.



On a ouvert les Mousquetaires, au passage j'ai remarqué que du monde y était venu depuis ma dernière visite car le trou n'était pas refermé comme d'habitude, à force d'y aller j'ai mes petites manies ;-).


On s'est amusé à passer les "étroitures" pour aller jusqu'au puits d'argile et même la dernière qui permet d'atteindre le fond des galeries connues de ce coté.


Après ça on est ressorti après avoir refermé le passage des Mousquetaires et on est allé faire un tour du coté de la galerie des pots. Je suis content car j'y ai retrouvé une de mes sangles que j'avais perdu, ça se voit que ce coin n'intéresse pas grand monde car elle y était depuis deux mois au moins, je ne pensais pas l'avoir oublié à cet endroit.

Sinon quelque part dans la BDA, je reste discret pour le moment car on n'a pas le temps de venir y travailler dessus, j'avais trouvé un bon trou souffleur et j'ai vérifié si aujourd'hui il y avait de l'air. En effet ça souffle toujours autant mais pas en permanence, en fait ça respire. On a mis un papier enflammé devant pour faire de la fumée et on la voyait monter très vite puis disparaître dans le trou et à nouveau sortir ...



Quand on aura du temps devant nous il faudra venir étudier ça de plus près. Le trou n'est pas grand, il va y avoir du boulot mais ça ce n'est pas grave.

Hugues.

COMPTE RENDU SORTIE AVEN DE DESPEYSSE DU 07 AVRIL 2012

Présents pour le MASC : Philippe, Alexandre et Hugues.

Au départ cette sortie était prévue pour faire du repérage après les siphons du N17 et pour y poser une balise afin de mieux situer le secteur par rapport à un chantier en cours à l'extérieur. Deux plongeurs devant passer les siphons il fallait assurer le portage du matériel. Petit à petit la sortie a évolué et au final avec l'absence de plongeurs retenus sur un autre site ça c'est terminé par une balade pour nous trois et par un peu de désob pour les gens du club de St Marcel qui nous avaient gentiment invité.

Pour Alexandre c'était vraiment une première vraie sortie spéléo sur corde donc avant de s'engager sous terre on lui a expliqué les manips en accrochant une corde dans un arbre et en lui faisant faire. On lui a surtout expliqué la descente en se disant que pour la remontée on lui ferait voir en temps voulu en bas des puits, on est comme ça nous, on est joueur ...

On a laissé partir l'équipe de St Marcel pour ne pas les gêner puis on s'est engagé dans les puits. Philippe est passé devant pour faire voir à Alexandre comment il fallait faire puis pour le sécuriser en tenant la corde et moi je fermais la marche pour bien vérifier avant qu'il ne s'engage que tout soit bien mis. L'avantage du Despeysse c'est que les puits sont directs, sans fractios, il y a juste quelques déviations.



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On a enchaîné tranquillement la descente jusqu'en bas du puits sans aucun problème, même le pendule a été bien négocié. La partie la plus pénible est la zone de 200 m où on passe des vires qui tuent les bras quand on n'a pas l'habitude, le secteur étant toujours aussi glissant il faut être très attentif.
Quand on est arrivé à la base du P16 qui permet de monter dans le réseau II on a mieux expliqué à Alexandre comment on remonte sur une corde et après quelques difficultés il a réussi à passer l'obstacle.
La galerie qui suit est très belle, on est sous une voûte qui semble avoir été façonnée avec des arches, par endroit on a des concrétions pendues au plafond qui rajoutent de la couleur.

On a filé jusqu'au siphon, le but initial de la sortie, pour y jeter un coup d'oeil. C'est toujours aussi joli, l'eau y était limpide mais à voir l'argile qu'il y a au fond on se doute qu'elle doit vite devenir très sale dès qu'on doit y mettre un pied dedans.

Après ça on est allé faire un tour dans la galerie N18 pour retrouver l'équipe de St Marcel entrain de vider la chatière ensablée. Quand on est arrivé on a trouvé que deux personnes entrain de discuter, les deux autres étaient déjà passées de l'autre coté de la chatière réouverte. J'ai juste mis mon nez dedans car quand j'ai vu la taille du passage j'ai vite renoncé, c'est étroit et sur plusieurs mètres et ayant lu dans le superbe bouquin de la grotte de St Marcel qu'après ça c'est un boyau pour "chat maigre" ça ne donne pas envie.

On a laissé là l'équipe de St Marcel pour ressortir tranquillement en prenant de l'avance sur eux. Bien sur on a quand même pris le temps de faire quelques photos de la galerie puis de casser la croûte avant de redescendre le P16.





La remontée s'est faite tranquillement, une fois toutes les vires pénibles de passées on a attaqué les verticales et Alexandre s'est bien débrouillé. Je suis passé devant pour le conseiller en cas de besoin à la sortie des puits, Philippe en faisait autant d'en dessous et ainsi on a fait une remontée dans un bon rythme, on s'est fait rejoindre vers la fin par la deuxième équipe mais sans que ça les retarde.


Pour une première expérience pour Alexandre on a mis la barre un peu haute mais on se doutait que ça devrait le faire, l'aven Despeysse c'est quand même 135 mètres de dénivelé avec P12, P20, P25, P14, des ressauts, des vires et des toboggans, le réseau II y rajoutait un P16 et de la balade. Au final on a passé 7h00 sous terre.

Hugues.



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