lundi 5 septembre 2011

COMPTE RENDU TRAVERSÉE GROTTE ARVA-GROTTE CLAIRE DU 04 SEPTEMBRE 2011

Présents : Katia, Amélie, Silvère et Hugues.

Avec le temps pourri qu'on a eu ce week end on a longtemps hésité à faire cette sortie, quand j'ai regardé la météo de Méjannes à 8h00 il y avait entre 20 et 35 % de chance qu'il y pleuve dans la journée donc j'ai proposé d'y aller et tout le monde a suivi.

La traversée grotte Arva - grotte Claire est une classique du Gard, la cavité a été aménagée par les pros et pour les pros pour y faire de l'initiation et pour y amener leurs clients. Elle a été brochée, des marches inox ont été posées et deux tyroliennes sur câble acier ont été tirées au dessus de deux petites salles. Il faut juste prévoir d'équiper deux petits ressauts si on n'a pas les poulies spéciales capable de passer sur ces cables d'acier.

Tout le long du trajet on a pris la flotte, on le sentait vraiment mal pour la sortie et puis miracle, arrivé sur place il ne pleuvait pratiquement plus. On s'est changé sans trop se mouiller et on est vite descendu à la grotte Claire qui est en fait le terminus de la traversée. N'ayant pas de poulies il nous fallait équiper les deux ressauts avant de faire la traversée. Amélie nous a attendu sous le joli porche pendant que nous sommes allés poser les cordes. On a mis un peu du temps car c'était l'occasion de revoir les méthodes d'équipement pour Katia et Silvère. Le P7 et le R3 ont donc été équipés mais j'avais un souci car sur la topo j'avais vu un autre ressaut (R4) juste après le R3 et je ne pouvais pas l'atteindre de ce coté donc je craignais pour la traversée ...

Après avoir rejoint Amélie on a mangé sous le porche avant de rejoindre l'entrée de la grotte Arva, par chance la pluie s'était arrêtée. De ce coté l’accès n'est pas bien grand, c'est une désob faite dans le sol, il faut se laisser glisser avant de finir sur un petit ressaut de deux mètres qu'il faut bien négocier.
De suite on arrive dans une jolie salle très décorée de concrétions blanches et fines mais sèches. Au sol un balisage discret protège les zones fragiles.

Après un petit rétrécissement ça change d'aspect, on arrive devant de nouvelles concrétions, là c'est des colonnes, des draperies, des gours et des cristaux. La température change complètement aussi, on ressent beaucoup plus la fraîcheur normale. On a pris le temps de regarder un peu de partout mais en respectant le balisage. Les passages glissants ou "techniques" sont équipés en fixe donc c'est vraiment facile pour progresser.


A un moment on a eu un souci car on s'est retrouvé en haut d'une escalade (E7) donnée pour 7 mètres sur la topo mais pas équipée en corde. J'avais prévu de la corde pour ça mais la question s'était de savoir si on devait laisser la corde en place ou de la rappeler derrière nous et de continuer la traversée. On en revient à mon souci du départ, le fameux R4 sur la topo que je n'avais pas pu rejoindre pour l'équiper. Si on retirait la corde derrière nous ça nous empêchait de remonter si on se retrouvait bloqué en bas de R4 ... donc par précaution on a choisi de laisser la corde en place et de revenir la chercher plus tard.

La suite étant toujours aussi bien équipée avec des cordes et des marches en inox on a vite rejoint la grande salle.



La salle de la Méduse est très belle, on y trouve des belles colonnes, des grosses draperies et les couleurs y sont sympas.





On s'y est arrêté un bon moment pour y faire des photos, peut être un peu trop longtemps pour Amélie qui a l'air d'être très sensible aux effets du CO². Elle nous a dit qu'elle voulait ressortir et donc on a fait la suite de la traversée en accélérant le rythme, heureusement on n'était pas bien loin de la sortie. On a escaladé le chemin de la grande salle, là aussi c'est équipé en fixe, c'est vraiment nécessaire car ça glisse énormément. Quand on est arrivé en bas du fameux ressaut de 4 mètres on s'est aperçu qu'il était équipé en barreaux inox et avec une corde d'assurance donc aucun souci pour le monter. Silvère a posé une corde de l'autre coté pour descendre là où j'étais resté bloqué et ensuite on a retrouvé les cordes qu'on avait posé précédemment.

Amélie et Silvère sont sortis en premier, Katia et moi on a déséquipé notre matériel avant de les rejoindre. Il nous restait encore la corde laissée en place à récupérer donc avec Katia je suis reparti à l'entrée coté grotte Arva et je suis redescendu dans la grotte pour retirer la corde pendant que Katia posait une corde pour que je puisse remonter plus facilement par le passage étroit.

Donc pour résumer : si vous voulez faire la traversée un jour il vous faut trois cordes de 20 mètres. Deux vont vous servir à équiper les ressauts en passant par la grotte Claire en bas et la troisième va vous servir à faire les deux rappels. Sinon vous prenez des poulies pour câble acier et une seule corde de 20 m pour le rappel du E7.
Sur la topo que j'ai mis en haut on ne voit pas l'entrée de la grotte Arva, à l'époque ce n'était pas ouvert mais c'est carrément à droite par la petite cheminée qui remonte.

Hugues.



dimanche 4 septembre 2011

Sortie au Frochet du 03 septembre 2011 (et du 04 aussi)

Participants : Yves B., David B. & Olivier S.

Avant notre dernière sortie à la grotte du Frochet, de laquelle nous étions ressortis Yves et moi un peu dépités de n’avoir pu franchir le 3ème siphon, on nous avait annoncé que nous allions « nous faire plaisir ». Aussi, cette fois-ci la promesse étant « on va bien se marrer », nous n’avions vraiment pas à hésiter.
Après une collation rapidement prise à Saint Jean, nous retrouvons David à l’entrée du trou, déjà tout équipé alors qu’il était sensé avoir du retard…
Comme tous les blocs avaient déjà été montés jusqu’à la vasque (mille mercis au porteurs) la montée sur le sentier n’a été qu’une formalité accomplie d’un pas sûr et décidé.


Passage du premier siphon sans problème, la rationalisation drastique apportée à nos configurations respectives semble être payante. Si l’on y ajoute les aménagements et élargissements réalisés le week-end dernier par quelques spéléos bienveillants dans la diaclase et le shunt du S2, l’arrivée jusqu’à la vasque du S3 s’avèrera être beaucoup moins éreintante qu’il y a trois semaines. A tel point que le programme de l’après-midi s’étoffe : topo, amenée de matériel devant le S5, et balade dans les grandes galeries découvertes récemment.
Le passage des 120 mètres du S3 et des 40 mètres du S4 se fera cette fois sans problème, ou presque…
Le tube étanche d’Yves contenant disto et carnet s’étant subrepticement échappé du sac de David pour aller se coller au plafond au début du S3, pas de topo possible. Tant pis ! Un aller retour dans le S3 pour aller le récupérer aurait coûté trop cher en air.
Donc première étape aller et retour jusqu’au S5. Là ce n’est pas par les grandes galeries. La distance à parcourir n’est pas très importante mais une roche accrocheuse et un profil tortueux rendent la progression assez éprouvante surtout avec la combi néoprène ; on imagine avec des blocs à porter…Une fois les palmes et le dévidoir posés, qui attendront là le retour prochain de David, nous retournons à la vasque du S4 .
David nous propose alors un « rapide » aller-retour jusqu’au début des grandes galeries. Le qualificatif fait très envie, mais trop engoncé dans ma combi où j’ai tendance à surchauffer je les laisserai y aller, préférant les attendre ici. Je pense qu’Yves fera un petit commentaire pour vous décrire ce qu’il y a vu.
Dès le retour nous enchaînons S4, S3 où le matériel de topo sera récupéré. Puis l’exondé jusqu’au S1, décidément le travail réalisé la semaine dernière rend la progression nettement plus facile ; mais je vous rassure elle reste encore assez sportive…
Avec Yves nous sortons du lac d’entrée vers 17h20. David est sorti depuis un petit moment et nous attend (encore) déjà en tenue de ville.
Donc malgré le petit souci de topo (les plus superstitieux d’entre nous évoquent une sorte de malédiction ; le Frochet rechignerait à livrer tout son mystère) nous sommes bien satisfaits de cette journée. Nous convenons de revenir bientôt pour tenter de réaliser un travail un peu plus important derrière le S4, et d’apporter une contribution un peu plus significative à l’immense travail déjà réalisé par toute l’équipe qui s’est agrégée autour de David.

TPST : environ 5 heures
Olivier.

Je confirme le caractère très "intime" des galeries pour aller au S5, quelque chose qui ressemble beaucoup au début de la grotte du Houx avant l'étroiture fatale (pour les connaisseurs bien sur). Mais pour le géologue, super... failles, diaclases, filons avec concentrations ferrugineuses,... ça vaut le coup d'oeil.
Pendant que Olivier se pose pour redescendre en température après le crapahut jusqu'au S5, je tente de suivre David pour aller voir ces "grandes galeries". Pendant un bon moment, cela ressemble étrangement à ce que nous venons de vivre pour le S5, certes plutôt en conduite forcée qu'en diaclase mais toujours autant à quatre pattes. Du sable au sol, mais pas assez pour limiter le contact. Encore une fois les genoux dérouillent (ne cherchez pas la contrepèterie, il n'y en a pas). David m'avoue que lors de leur première, la lassitude commençait à poindre tout en faisant la topo en avançant jusqu'à ce que... surprise, cela s'agrandisse pour de vrai. Et là, effectivement c'est pas banal : galerie de trois mètres de large descendant régulièrement en une succession de grands gours de calcite dans lesquels on a de l'eau jusqu'à la poitrine. Au point bas, l'eau s'infiltre dans une fissure impénétrable au sol d'un carrefour avec un autre grande galerie et un vaste puits arrivant du plafond... Impressionnant. En plus, ce n'était pas de la première mais je n'étais que le 5e à venir là.
Retour toujours à un rythme "bianzaniesque" (ce coup ci les genoux crient pitié !) et nous retrouvons Olivier pour reprendre le chemin de la sortie. Coup de bol, malgré une visi pas terrible dans le S3, je retrouve le tube étanche (et son contenu) coincé au plafond une quarantaine de mètres avant la sortie.
Olivier devait rentrer rapidement. Dommage pour lui, il a raté la 3e mi temps avec un resto avec ces dames. Et la tête de la serveuse se demandant bien qui sont ces deux gugusses qui, après s'en être mis plein la lampe, demandent un deuxième dessert.

Pour digérer tout ça, le lendemain retour sur place en solo pour récupérer les bouteilles. Une virée express : 15' pour monter, 5 pour breller la claie et 20 pour descendre ! Cherchez l'erreur. Il faut dire qu'arrivé au porche avec la pluie je n'avais pas trop envie de faire deux voyages. Résultat : 32 kg sur la claie (pesée à la maison) et pas vraiment l'envie (ni les moyens) de sauter de rocher glissant en rocher glissant.


Moralité : une belle, très belle, sortie mais qui a été dure à gagner.

Yves

samedi 3 septembre 2011

COMPTE RENDU DE LA TENTATIVE DE SORTIE AU TROU DE SEB DU 03 SEPTEMBRE 2011

Présents : Amélie, Jean-Jacques, Silvère et Hugues.

Ayant bossé toute la nuit il me fallait une petite sortie tranquille pour l'après midi donc un tour au trou de Seb était tout désigné.
On craignait la flotte donc on s'est équipé en conséquence, mon parasol de l'autre jour allait peut être ce coup ci servir de parapluie.
En arrivant Jean-Jacques a fait une belle surprise à Amélie : il lui a installé un hamac entre deux arbres. En moins d'une minute Amélie était installée dedans, prête à faire la sieste.

Silvère est descendu pour se rendre compte du boulot à faire dans l'aven c'est à ce moment là qu'on a pris l'option d'installer le parapluie au dessus du trou car ça devenait de plus en plus menaçant.


J'ai rejoint Silvère au fond pour continuer à avancer dans l'étroiture. A peine en bas que déjà il a fallut remonter car Jean-Jacques venait de repérer un mur d'eau qui arrivait sur le trou, Amélie est vite retournée à la voiture avec une partie du matériel. Silvère a pris les premières gouttes en sortant de l'aven, pendant qu'il remontait j'ai vite cassé la lame qui nous gênait au fond mais je n'ai pas pu ressortir le bloc pour regarder la suite. Je suis remonté à mon tour, dehors c'était le déluge. Silvère a pris l'option de rejoindre la voiture, Jean-Jacques et moi on attendu sous le parapluie que ça se calme pour pouvoir recouvrir le trou avec les branches.

Quand ça c'est enfin calmé on s'est aperçu que le chemin s'était transformé en ruisseau. L'eau arrivait de bien plus haut, ne voulant pas prendre une autre averse on n'a pas trop insisté pour remonter le chemin. Grace au parapluie on s'en est bien tiré, par contre Silvère lui a eu moins de chance, il est arrivé trempé à la voiture.


Avant de rentrer sur Montélimar on est passé par Bourg St Andéol pour jeter un coup d'oeil aux deux résurgences. Les deux étaient vraiment très basses et ne donnaient pas envie de s'y mettre dedans. La goul du pont avait un aspect laiteux pas très appétissant, surement l'eau de pluie qui ruisselait dedans. Pour la Tannerie c'était guère mieux et je ne peux pas décrire les odeurs qui se dégageaient du coin, un mélange nauséabond d'urine et de cadavres de bêtes (un pigeon sur et d'autres trucs indéterminés).


Après un arrêt à une boulangerie de Bourg pour faire un goûter tranquille on est rentré à Montélimar ... sous la pluie.

TPST : si on additionne le temps passé par Silvère et le mien on doit bien arrivé au moins à 15 mn.

Hugues.

SORTIE DIMANCHE 04 SEPTEMBRE SI LA PLUIE LE PERMET


Si la météo nous le permet demain on descend à Méjannes le Clap pour faire la traversée Grotte Claire - Grotte de l'Arva. C'est une petite traversée aménagée par les pros du secteurs pour y amener leurs clients, il reste juste à équiper les deux petits puits de sortie ou bien prendre l'option de les traverser par des tyroliennes en place.

Donc s'il ne pleut pas il y aura : Katia, Amélie, Silvère et moi et on se prévoit un départ à 10h00 du Quick. Auparavant on fera un point météo vers 9h00 pour décider si on tente le coup ou pas.

Hugues.

mercredi 31 août 2011

SORTIE A L'AVEN DE MALPAS DU 30 AOÛT 2011

Présents : Katia et Hugues.

Une nouvelle fois Katia et moi on s'est fait une sortie improvisée, c'est souvent comme ça que ça se passe en semaine, un créneau se libère pour Katia et on fonce. J'ai proposé deux ou trois trucs à Katia qui a choisit finalement l'aven de Malpas car c'est de la corde avec ambiance spéléo contrairement à d'autres trous ou on est presque dehors.

Le Malpas n'est pas loin de l'aven trouvé par Seb vers Bidon, il a le même aspect : une petite faille dans le lapiaz, sauf que là ça descend au moins 50 mètres, ça nous laisse donc un espoir pour le nouveau trou.
Katia est passée en premier pour équiper l'aven, moi j'ai suivi derrière tranquillement avec si besoin la mission de rectifier un peu l'équipement.
Le premier puits est assez grand, il se termine sur une petite lucarne puis ça s’enchaîne par un autre ressaut de quelques mètres.

A ce niveau on a commencé à ressentir les effets du CO², on était essoufflé sans rien faire.



Katia a continué l'équipement dans le petit puits souvent, là sur le nouveau palier on respirait bien du coup une fois que je l'ai rejoint elle a repris la pose de la corde pour continuer à descendre. Après avoir mis une déviation Katia s'est posée au fond, ce coup ci il n'y avait pas une goutte d'eau en bas. J'ai commencé à descendre mais Katia m'a dit qu'au fond c'était bien gazé, ne voulant pas la laisser là en attente j'ai vite fait ma conversion pour remonter. Katia est vite ressortie de ce puits pour revenir sur le palier où on respirait mieux.

C'est surement le manque d'eau sur plusieurs mètres de haut qui doit être la cause de ce taux de gaz car d'habitude on respire bien dans cet aven. C'est dommage car c'est toujours aussi joli, j'aime bien faire ce trou même si on prend toujours autant de pierres sur la tête.


Katia a déséquipé tout l'aven, j'ai juste servi de porteur de kit, c'est bien pour une fois de se laisser guider. On a passé une bonne après midi, on a bien décompressé tous les deux, c'était vraiment notre envie.

Hugues.

lundi 29 août 2011

CR 27 et 28 août sur la bordure du Vercors


Le 27 : la bande de plongeurs (dont un avec son chien heunôrme), quelques sherpas, une nuée de marmaille, Yves B.

Gros portage au Frochet (tiens encore !) en vue de la prochaine plongée. Il s'agissait en même temps de voir le niveau pour savoir si c'était jouable.
Une bonne bande s'est donc retrouvée au pied de cette sacrée grimpette. Cérémonie traditionnelle de préparation des charges. Pour ma part, trois bouteilles de 4 litres (2 pour moi, une pour Olivier) soit 25 kg au total. Heureusement qu'il y avait du monde, une de plus et je ne décollais pas... Pas très impressionnant mais lourd ! Ne pas se fier au chien à David pour donner l'échelle, cette bête est un monstre. En fait, c'est l'inverse, la claie de portage, haute de 80 cm, donne une idée du bestiau.


Arrivés au bassin, cela commençait à ne pas sentir bon : eau laiteuse et ruisseau impétueux. A la grotte, cata : le lac d'entrée débordait presque.

Résultat, plongée du S3 remise mais certains allant tout de même installer différents équipements après le S1 pour faciliter les portages.

Le 28 : Christine et Yves B.
La journée du lendemain a été mise à profit pour crapahuter sur le massif faisant face au Frochet pour tirer quelques photos des lieux. Une belle grimpette de 400 m de dénivelé avec une vue sur le Royans et la vallée de l'Isère. Devant c'est Saint Laurent et son aérodrome. Soit dit en passant pour ceux qui cherchent à s'installer dans le coin, si vous n'aimez pas le bruit des avions, visez plutôt St Jean.


De la haut, on voit tout le massif mais petite déception pour les cavités, elles restent cachées dans la végétation. Pour ne rien arranger, la paroi reste tout le temps dans l'ombre.

Au passage, Combe Laval
Et vers le Nord, la retombée du massif coupée par la Bourne


Au retour, détour par la grotte de Jarrand, donnée pour 8 m de développement dans l'inventaire du Vercors. Mais surprise, c'est plutôt 8 m de large pour le porche.


Et derrière cela continue pendant au moins un trentaine de mètres. Visiblement pas mal de choses se sont passées dans cette cavité (bergerie,...) située sur un des rares chemins qui anciennement permettaient de monter sur le plateau.


De la recherche biblio à faire, des renseignements à recueillir (auprès de célèbres désobeurs locaux), bref encore une idée de crapahut dans ce coin et, comme il n'y a pas de raison qu'une telle cavité s'arrête comme cela, une bonne envie d'y retourner avec un éclairage sérieux (et une pelle bêche pour tâter un ou deux endroits intéressants :-)

Yves


dimanche 28 août 2011

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AU TROU A SEB DU 28 AOÛT 2011

Présents : Amélie, Philippe et Hugues.

Nous revoilà au trou trouvé par Sébastien, ce coup ci je n'ai pas oublié le parasol, il faut avoir un minimum de confort pour travailler le dimanche. Pour celui qui est au fond ça va mais pour en haut il fait vraiment chaud tant que le soleil ne passe pas derrière les arbres. On a commencé par casser la croûte avant de se mettre au boulot.



Philippe ne connaissait pas cet aven donc il est descendu faire un tour au fond, en ayant élargit le passage l'autre jour ça passe mieux, bon c'est vrai que ce n'est encore pas immense mais au moins juste en écartant les bras on est sur de ne pas tomber au fond.
Philippe est remonté en disant que ça avait une jolie gueule, c'était encourageant pour continuer à y travailler.



On a fait des essais avec le seau pour voir s'il fallait agrandir encore mais comme ça passait sans trop de problème on a préféré se concentrer sur le fond.
Je suis donc descendu en premier, Philippe restant en haut pour tirer les seaux et Amélie pour s'occuper du parasol et des petits trucs qu'on lui demandait de nous passer.

J'ai d'abord élargi la base du puits en faisant péter le rocher de chaque coté, comme ça c'était direct pour aller dans la suite de la désob. On a sorti une bonne dizaine de seaux de cailloux tombés au fond, l'avantage c'est qu'on peut se mettre à l'abri quand on se met un peu en retrait.

Après pas mal de tirs pour élargir de chaque coté de la descente j'ai laissé la place à Philippe, celui ci a réussi à faire partir la première lame qui bouchait la vue et de suite ça a permit d'avancer un peu plus. J'ai repris la place en bas pour continuer à faire des tirs, il restait une lame de calcite a retirer pour enfin voir ce qu'il y a derrière le virage.


Jusque là on respirait à peu prêt bien au fond, on n'était pratiquement pas incommodé par les gaz, remarque je crois que je suis un peu "hors norme" pour ça car j'enchaîne toujours les tirs sans y faire gaffe, donc il doit y avoir un léger courant d'air. D'un coup j'ai senti comme un coup d'air frais puis plus rien, j'ai fait un tir foireux dans la calcite et là le gaz est resté sur place, j'ai vu un gros nuage bleu se mettre autour de moi et là par contre je l'ai vraiment senti et ressenti car j'ai eu mal à la tête de suite. On a vite ressorti tout le matériel et je suis remonté prendre l'air.

Dehors il y a un joli tas de cailloux, ça commence à se remarquer.


Pour rebondir sur la remarque de Dsobeur qui parle de faire brûler de l'encens et de prendre les températures dans ce trou je dois avouer qu'une fois de plus je n'y ai pas pensé, j'avais pourtant le thermomètre dans la voiture.

Hugues.

SORTIE DANS UNE GROTTE ARDÉCHOISE DU 27 AOÛT 2011

Présents : Amélie, Philippe, Hugues et Junna (la chienne à Philippe).

Au départ on devait monter sur le Vercors pour rejoindre Christine et Yves au scialet des Baumettes mais étant donné la quantité de flotte qu'il est tombée vendredi après midi on a changé de plan à 8h30. Voulant quand même prendre l'air et après avoir calculé un moment et avec l'aide de Jean-Jacques j'ai embarqué Amélie pour faire un trou dans l'Ardèche. Sachant que Philippe était dispo je lui ai passé un coup de fil avant de partir.
Je ne donne pas le nom de la grotte mais vous allez tous reconnaître le coin avec les photos. Cette grotte ne doit pas être trop fréquentée car elle est jolie et fragile.

On n'a pas hésité pour casser la croûte, avec un site pareil on ne peut que se poser à cet endroit.

La première partie de la grotte est sèche, les concrétions sont blanches ou marron, on trouve beaucoup de racines au plafond car la surface n'est pas bien loin. C'est très décoré, de partout on voit des murs blancs de concrétions.

Une autre preuve avec ce joli scorpion qui promenait au plafond.



P1000735 par MASCDU26


Au sol on voit bien que sous le plancher de calcite ça peut continuer mais malheureusement c'est plein d'argile pratiquement partout. Junna a bien tenté de se faufiler dans plusieurs petits passages mais en vain.

On s'est ensuite dirigé dans la deuxième partie qui est défendue par un petit laminoir marrant à passer. C'est assez facile car c'est plat et bien lisse et surtout ça ne dure pas longtemps.
Après c'est magnifique, il y a des sabres, des excentriques, des concrétions qui partent dans tous les sens.







Au fond il y a un chantier en cours, ça fait pas mal de temps que c'est comme ça, je ne sais pas si ça a avancé depuis ma dernière visite. Par contre un autre passage a été ouvert mais vu la taille de l'entrée je ne vous dirai pas ce qu'il y a derrière. Philippe l'a aussi tenté avec de faire une marche arrière difficile car son bleu s'accrochait de partout.

Il nous restait plus qu'à refaire le laminoir dans l'autre sens puis de retraverser la partie sèche de la grotte.


Une fois dehors on est parti à la recherche d'une autre grotte qu'on connaissait tous les deux avec Philippe. On a cherché pendant un bon moment, un coup en montant les éboulis, un coup en les descendant, Amélie nous a courageusement suivi sans rien dire. Finalement on ne l'a pas trouvé ...

Hugues.

samedi 27 août 2011

RETOUR AU TROU A SEB DIMANCHE 28 AOÛT 2011


Dimanche on va se refaire une petite séance de désob au puits trouvé par Seb vers Bidon. Il reste encore à élargir un peu le passage puis après on pourra vider quelques bidons de terre et de cailloux. Comme j'ai besoin de dormir un peu, Philippe et moi on s'est donné RDV sur place à 11h00, Amélie sera de la partie aussi. Départ à 10h30 du Quick.

Hugues.

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