samedi 6 août 2011

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU 06 AOUT 2011

Présents : Jean-Jacques, Philippe, Stéphane, Robin, Daniel et Hugues.

La sortie de ce samedi avait un double objectif : faire des puits et balader un tout petit peu dans St Marcel et déséquiper l'entrée par Despeysse, Stéphane s'étant arrangé avec le club de St Marcel pour les dépanner.
Faire le Despeysse avec les cordes déjà en place c'est un gain de temps intéressant et donc on était bien content d'y aller. Il nous restait juste à équiper l'entrée et le petit puits qui est juste après, la corde à cet endroit ayant été retirée pour des questions de sécurité évidente.

Après la pause café Stéphane est parti devant pour équiper le puits, Robin a suivi, puis moi et enfin Daniel, Philippe devait arriver un peu plus tard. Quand Stéphane est arrivé au dessus du P21 il n'a pas vu la corde qui part en main courante et là de suite il s'est rendu compte qu'il y avait un gros problème : le puits était déjà déséquipé ! La sortie dans Despeysse était déjà terminée après 15 mn sous terre.



Dés qu'on est ressorti on a appelé le Président du club de St Marcel pour lui annoncer que les cordes avaient disparu et là on a appris que le Despeysse avait été déséquipé par une membre de son club dans la semaine. Lui même ne l'ayant su que vendredi soir à la réunion de son club il a vite appelé Stéphane pour lui dire mais manque de bol chez Stéphane il n'y avait personne car tout le monde était à la réunion au local et en effet il y avait bien un message sur le répondeur qu'on a écouté en rentrant hier après midi. C'est un mauvais concours de circonstances qui a fait qu'on s'est engagé pour rien dans le Despeysse ... Heureusement qu'on n'a pas fait la traversée en rentrant par l'entrée naturelle car on serait resté bien bête en ne trouvant pas de corde en bas des puits, on se serait fait un aller retour gratos dans St Marcel.

On a calculé un moment ce qu'on pouvait comme trou après avoir fait l'inventaire du matériel qu'on avait avec nous : une 39 m et une 25 m, une dizaine d'amarrages+plaquettes, 7 sangles avec mousquetons et on s'est décidé pour l'aven Richard.

Après avoir cassé la croûte on est donc allé s'amuser un peu dans ce petit aven pendant que Jean-Jacques s'installait confortablement pour lire le journal.

Cet aven d'une vingtaine de mètres est sympa car on peut le descendre par deux entrées différentes. Robin a équipé l'entrée du fond qui part d'un arbre au dessus du vide. C'était la première fois qu'il équipait un trou donc je suis resté avec lui pour le conseiller et pour répondre à ses questions. Il s'est bien débrouillé jusqu'au fond et en plus assez rapidement donc aucun problème pour l'équipement pour lui.


Je suis descendu derrière lui puis Daniel, Stéphane et Philippe ont suivi.



Dans cet aven il n'y a pas grand chose à faire ou à visiter donc on est remonté de suite, c'est Philippe qui s'est occupé de déséquiper.



Philippe a enchaîné sur l'équipement de l'autre entrée, là on part aussi des arbres puis de deux spits sur rocher et après c'est direct dans le vide du coup c'est un peu plus amusant.

On a pas mal chambré Stéphane sachant qu'il n'est pas un grand amateur des descentes plein vide comme celle là, on lui a posé beaucoup de questions sur les spits, sur son matériel, sur sa forme physique ... pour lui mettre une bonne pression et c'est pour ça qu'il a un langage un peu "fleuri" en arrivant en bas du puits sur la vidéo suivante, c'est de bonne guerre, on n'allait pas louper cette occasion.


Philippe avait repéré un départ de galerie en descendant et du coup à la remontée il a voulu y jeter un coup d'oeil dedans mais pour ça il fallait faire un bon pendule pour y accéder. Heureusement que les deux spits étaient bien plantés car il a pas mal balancé sur la corde. Je les avais déjà testé à la descente en faisant pareil pour voir une autre cheminée donc on n'était pas inquiet. En fait les deux passages ne donnent rien mais au moins on s'est amusé un peu.


P1000077 par MASCDU26

Stéphane est remonté en dernier et a donc déséquipé l'aven. J'aurai pu l'arroser pour me venger des nombreuses douches qu'il m'a fait prendre mais je ne suis pas comme ça, je sais qu'il n'aime pas être pendu plein vide alors j'ai eu pitié (c'est surtout qu'il ne m'avait pas arrosé à la remontée du premier puits alors qu'il aurait pu le faire mais pour une fois il s'est retenu).

Au final on n'a pas fait le Despeysse mais on s'est bien amusé quand même, il a juste fallu digérer la déception du matin. Robin a pu équiper son premier trou, on a fait un peu de la corde et on n'est pas rentré trop tard pour une fois. En plus j'ai pu tester mon nouvel appareil photo, j'ai encore besoin de m'en habituer mais je le trouve mieux et surtout plus rapide que le précédent, pour info avant c'était un Olympus Tough 8010 et maintenant un Panasonic Lumix FT3.

Hugues.


vendredi 5 août 2011

SAMEDI 06 AOUT 2011 DESEQUIPEMENT DE L'AVEN DE DESPEYSSE


Stéphane et Robin vont déséquiper le Despeysse demain samedi, je les accompagne aussi. On fera surement un petit tour en bas des puits avant de remonter. Départ à 8h45 du Quick ou 9h00 Chez Stéphane ou bien vers 9h45 à l'entrée du Despeysse.

Hugues.

(Sauf s'il tombe vraiment des trombes d'eau demain car j'ai souvenir d'un exercice secours avec l'Ardèche où les puits étaient vraiment arrosés, c'était limite.)


lundi 1 août 2011

Pour Jeudi 4 août : Frochet encore !!

Quand on aime... Pour jeudi 4 il est prévu une "petite" sortie au Frochet derrière le S1. Au programme, encore un peu de topo et certainement le réequipement du S3 (ça c'est pour David). Et puis deux ou trois trucs à voir. C'est notre Baume des Anges du Vercors, en sacrément plus humide.
Si des batraciens sont intéressés, c'est le moment car il y a déjà des blocs là haut pour passer le S1.

Yves

COMPTE RENDU DU WEEK END CANYONS DANS LE 06.

Jeudi 28 juillet 2011.
Présents : Katia, Cathy, Emma, José, Philippe, Pierre, Ludwig, Hugues puis Manue et Olivier.

De Montélimar on est parti à deux voitures (Katia, José, Philippe, Ludwig et moi). Après avoir fait 4h30 de route, des courses dans une petite épicerie de Breil sur Roya où on a trouvé plus ou moins ce qu'on voulait pour faire à manger pendant trois jours on a fini par arriver à la Brigue. On venait juste de s’arrêter pour chercher le gite quand Cathy, Pierre et Emma sont arrivés de leur séjour en Italie, on a été vraiment bien sur ce coup là. Le gite étant dans une ruelle étroite on a laissé les voitures sur un parking un peu plus loin.
La Brigue c'est joli, c'est un village avec des vieilles maisons mais c'est sombre, il y a peu de lumière qui passe dans les rues étroites à cause des maisons sur trois niveaux. Le gite est fait comme ça, une vieille bâtisse tout en hauteur. En bas la cave, premier niveau le coin cuisine, deuxième niveau une chambre avec 4 lits doubles, troisième niveau la douche et 4 autres lits doubles et une minuscule terrasse où étaient stockés les bidons de mazout pour le poêle et tout ça accessible par un escalier qui te donne presque envie de te longer tellement il est raide.

Après avoir tout ouvert pour aérer un peu on s'est installé et on a commencé à prendre nos aises avec un petit apéro pendant que les pâtes commençaient à cuire.




Après un bon repas on est allé visiter le village, bien sur avec nous ça ne pouvait pas se faire dans la discrétion mais bon à part des chats on n'a pas croisé grand monde. De toute façon le village allait devoir nous supporter pendant trois jours et j'ai l'impression qu'on a surpris pas mal de monde par notre bonne humeur collective.






De retour au gite tout le monde est allé se coucher sauf moi pour attendre Manue et Olivier qui eux arrivaient directement de Corse. Si j'ai bien compris ils ont préféré visiter l'arrière pays niçois pour venir nous rejoindre du coup ils sont arrivés vers 1h00 à la Brigue. Le temps de les récupérer dans le village, puis de monter les affaires jusqu'au gite on a fini par se coucher vers 1h30. Quand on a ouvert la porte on a de suite compris qu'on n'était pas les seuls à ne pas dormir encore car Philippe était entrain de scier des stères de bois dans son sommeil, il y avait un bon bruit de tronçonneuse. Heureusement que j'avais prévu des bouchons pour les oreilles ...



Vendredi 29 juillet 2011. Arrivées de Annelise, Luc et Silvère.

Sachant que pour faire le canyon de la Carleva il y a deux heures de marche d'approche on s'est réveillé à 6h10 (ça c'est Ludwig qui nous a gratté 20 mn car c'était prévu pour 6h30). Petit déjeuner et préparation des casse-croûtes puis direction Breil sur Roya. On a du se garer dans la petite ville et partir à moitié changé pour ne pas avoir trop chaud.

On a fait que monter pendant 1h50, quand j'ai pris la photo suivante on n'était pas encore arrivé et si vous regardez bien tout au fond avant la montagne qui fait face on devine une vallée, c'est de là bas qu'on est parti ...



Après deux heures de marche dont les dix dernières minutes en descente (ça c'est pour faire plaisir à Ludwig) on est arrivé au départ du canyon. Au fait si un jour vous partez avec Ludwig et qu'il vous dit en regardant la carte qu'on est à deux doigts de l'arrivée il vaudra mieux vous méfier car vous n'êtes pas encore au but, et s'il vous dit que pour le chemin il ne reste plus qu'une pointe puis plus qu'un creux mais que vous marchez encore pendant une heure c'est normal.
On a mangé les casse-croûtes pour faire de la place dans les bidons puis on s'est mis en tenue. Le canyon est bien sympa, il y a une bonne succession de cascades, de sauts et de toboggans. Le site est joli, on promène sous les bois tout le long du parcours.



















Pendant quatre heures environ on a enchaîné les obstacles en s'amusant vraiment puis le canyon est devenu beaucoup moins agréable à mon gout car on s'est tapé de la marche dans les cailloux avec très peu de passages sympas, en plus avec la fatigue ce n'était pas facile. J'avoue que j'ai vraiment apprécié de voir enfin le pont romain qui est le terminus réglementaire du canyon.
Le retour jusqu'aux voitures c'est fait par un bon chemin, on a mis une vingtaine de minutes, Cathy et Emma nous y attendaient.


On a refait quelques courses à Breil puis on est rentré au gite. Annelise, Luc et Silvère sont arrivés de Montélimar en début de soirée, juste à point pour l'apéro. Pierre nous a fait un super Chili con carne avec les moyens locaux (haricots rouges et blancs car on n'avait pas réussi à trouver assez de rouges), l'ambiance à table a encore été géniale, ce n'est pas facile de manger quand on est toujours entrain de rire. Ce n'est pas évident à décrire donc je vous laisse imaginer mais vous connaissez les artistes qui étaient présents donc ça vous donne une petite idée. La nuit pour la chambre du bas c'est beaucoup mieux passée, on s'est même demandé si Philippe avait dormi avec nous car on ne l'a pas entendu de la nuit.


Samedi 30 juillet 2011.
Réveil à nouveau à l'aube, ce coup ci c'était 6h00. Là ce n'est pas la marche d'approche qui nous a fait lever tôt mais la peur d'une invasion de touristes dans le canyon de la Maglia. Pour éviter ça on a pris l'option d'être à 9h00 dans la flotte pour être au maximum tranquille. Le plan a été bon car on a fait la moitié du canyon seul et après on a vu quelques groupes mais ça n'a pas été gênant. Manue a préféré rester tranquille au gite donc on est parti à 10. On a laissé la voiture à Luc en bas pour faire la navette et on est monté avec deux autres au départ.
Ce canyon est vraiment génial, les obstacles s’enchaînent les uns derrière les autres et l'eau y est magnifique. Après un saut de 5 mètres environ de suite après le départ j'ai mon appareil photo qui a refusé de fonctionner pourtant il était à l'abris dans sa housse du coup je n'ai pas fait beaucoup de photos et vidéos. J'ai eu les boules pendant tout la descente car il y avait de quoi faire de sacrés vidéos avec les immenses toboggans et les sauts d'enfer. Le pire c'est le passage dans la grotte, là j'étais vraiment dégoutté de ne pas pouvoir garder ça en vidéos et en photos. En plus tout le long de la descente j'ai entendu des commentaires me disant que ça aurait été sympa de prendre des photos, les copains sont vraiment taquins !
Katia nous a vraiment épaté car elle n'a pas peur de sauter à des hauteurs de folies, que Ludwig le fasse ça c'est normal car on sait qu'il est un peu fada mais là respect.












A un moment après un saut dans une vasque j'ai remarqué un reflet rose au fond de l'eau, j'ai trouvé ça vraiment bizarre. Silvère étant à coté de moi il a lui aussi regardé et on s'est aperçu que c'était notre corde qui était au fond de l'eau. Ludwig a réussi à la récupérer et au même moment on a entendu crier devant nous pour demander si quelqu'un avait vu la corde. Après une rapide enquête on s'est aperçu que c'était Pierre qui avait perdu la précieuse corde. Après consultation de la commission disciplinaire on a décidé de lui donner une punition amplement méritée mais lui il nous a répondu qu'il avait fait le chili la veille et que donc son gage était fait. Vu comme on s'était régalé le soir précédent on n'a pu que passer l'éponge.

Deuxième aventure de la sortie : devant nous juste avant la grotte il y avait un groupe avec un pro donc on s'est posé pour attendre notre tour. Katia et Ludwig ont profité de l'attente pour aller demander le numéro de portable d'une demoiselle qui était avec son copain en disant que c'était pour moi, que je devais ramener au moins un numéro de portable (Amélie tu vois je n'ai pas oublié ma mission). Quand le gars a commencé à lever un peu la voix et qu'il a proposé à la place de venir m'emplatrer Katia est intervenue pour dire que c'était juste pour faire une blague. Je lui ai bien dit au gars que moi je n'avais rien demandé et que je n'étais pour rien dans l'histoire. Heureusement qu'il a vite pris ça à la rigolade car on était mort de rire de voir la différence de gabarit avec Ludwig.

Troisième aventure et pas la moindre : arrivé à la fin du canyon on s'est changé et à un moment Luc a demandé à Ludwig s'il avait bien pris la clef de sa voiture. Ludwig a changé de tête instantanément car il s'est revu la poser entre les sièges mais pas la mettre dans son bidon. Et là problème car il y avait une sacrée trotte pour le retour et Katia s'étant blessée au genou, les autres n'étant pas motivés pour tout refaire le chemin en combi néoprène il a fallu improviser. José s'est proposé de suite de remonter en courant Ludwig n'a pas insisté longtemps quand Olivier lui a proposé de remonter à sa place, sur le bouquin la navette est donnée pour 10 km. Ils sont donc partis en courant avec l'espoir de se faire prendre en stop sur la route, manque de bol ils étaient presque arrivés quand ils ont pu monter dans la benne d'un petit camion. Pendant ce temps nous on a attendu au bord de la route, à coté de la voiture à Luc, en grignotant ce qu'on avait à manger ... et quand les voitures sont arrivées on a pu se changer et rentrer au gite.

Au gite on a fait un bon goûter puis tout le monde sauf Annelise et Luc est parti visiter le magnifique village de Saorge. José après avoir fait 5 heures de canyon, 1h30 de course à pied en côte a pris l'option d'y aller en vélo pourtant dans le coin la route n'est vraiment pas plate. On y est parti à trois voitures et manque de bol comme on ne se suivait pas de près on n'est pas monté jusqu'au village par la même route et du coup on ne s'est pas retrouvé dans le village car les rues sont trop étroites pour y passer en voitures et c'est un vrai labyrinthe à pied.






De retour au gite et n'ayant pas envie de faire à manger on a commandé des pizzas à la pizzeria du village. La veille Ludwig s'était renseigné par téléphone et il avait dit au patron qu'il enverrait Luc son commis pour les récupérer à 20h00. Là après son épisode avec les clefs de la voiture il n'a pas eu le choix que d'aller les chercher lui même. En attendant que les pizzas soient prêtent on s'est tous installé dans la ruelle pour discuter puis on était tellement bien qu'on s'est fait l'apéro tous assis sur les bancs ou par terre. Des gens du village sont passés au milieu, c'était bien marrant et bien sur avec l'ambiance qu'on mettait tout le monde avait le sourire (sauf une fille mais ça c'est une autre histoire- alors Katia elle était sous traitement ou pas ?). Le repas s'est fait avec 10 pizzas et le reste du chili puis là on a assisté à une belle scène digne du sketch à Muriel Robin : l'addition au restaurant, pour nous c'était le partage des frais. Notre trésorier étant là on lui a refilé la corvée, le pauvre c'est retrouvé avec un bon casse tête à régler car on était quatre à avoir payer des trucs, certains avaient dormi trois nuits d'autres que deux etc ... après de savants calculs (et deux heures de boulot car ça ne tombait pas juste) et avec l'aide de Pierre tout est rentré dans l'ordre mais je suis impressionné par leur capacité à ne pas lâcher l'affaire sur un petit problème de raisonnement.

Dimanche 31 juillet.
Pour le dernier jour on a hésité à refaire un canyon car on avait pas mal de contraintes. Déjà Manue et Olivier sont partis les premiers, Annelise et Luc ont suivi un moment après. Cathy, Emma et Pierre voulaient rentrer en fin de matinée aussi. Katia ayant son genou en vrac elle ne pouvait pas marcher longtemps et Ludwig devait être au plus tard à 18h30 à Montélimar. Philippe a été frappé par une violente crise de flemme et a déclaré forfait, José n'était pas hyper motivé non plus donc il restait Silvère et moi. Du coup on a décidé de monter pic-niquer au bord du lac de Mesches puis de rentrer directement. L'idée était bonne car le cadre est magnifique et pour les chauffeurs ça nous a permis de se reposer un peu pour la route du retour.





Je pense que tout le monde va être d'accord avec moi pour dire qu'on a passé vraiment un week end génial, autant avec les canyons qu'à coté car on s'est amusé pendant trois jours non stop. Les repas, les apéros, les balades et même les nuits c'est que des bons souvenirs.

Hugues.

BIENTOT LE COMPTE RENDU DU WEEK END CANYON DANS LES ALPES MARITIMES

Le compte rendu va arriver, j'ai pas mal de boulot pour mettre toutes les vidéos en ligne et pour nettoyer les photos - ça c'est pour quand mon appareil photo a bien voulu fonctionner - donc ne vous impatientez pas j'y travaille ...

EN TOUT CAS C'ETAIT UN SUPER WEEK END QUI EST PASSE BIEN TROP VITE .

Hugues.

samedi 30 juillet 2011

29 juillet 2011 : Frochet toujours !

Participants : Bianzani David, Yoyo (un pro du Vercors), Yves

En prévision de la pointe de dimanche et en guise de découverte pour le surnommé Yoyo, petite virée rapide au Frochet pour un portage de matériel.

Ambiance habituelle de préparation des (gros) sacs sur le parking suivi de la non moins habituelle séance de changement de tenue à l'entrée de la cavité :


Sous terre, toujours aussi frais, même pas 10° !


Après le S1, remontée de la rivière avec le matériel et nous laissons David franchir les S3 et S4 pour emmener deux kits et préparer divers passages pour dimanche.



En l'attendant, petite séance photo dans la rivière mais résultats décevants, encore une histoire de flash et de vapeur d'eau...


Après avoir visité divers boyaux parallèles à la rivières, attente du camarade au siphon... de quoi bien se refroidir et commencer à se poser des questions bien que le retard sur le timing annoncé n'ai été que de 10 minutes.
TPST : 4 heures.
Dimanche, une bande de "pointeurs" vont continuer la remontée des puits tandis que nous bouclerons tous les petits bouts de topo qui manquent entre le S1 et le S3.

Sur la foulée, on commence à s'intéresser aux cavités sur le plateau. Ce matin avec Christine nous avons enfin remis la main sur le Scialet des Loups. Planqué dans les bois, il a fallu trois séances pour le retrouver ! Donné pour -95, il mérite d'être revu. Si du monde de dispo la semaine prochaine, cela pourrait faire une jolie sortie

Yves

mercredi 27 juillet 2011

COMPTE RENDU DE LA PROSPECTION DANS LA BRUGIERE DU 27 JUILLET 2011

Présents : Sylvie, Marylou, Philippe, Jean-Jacques, René et Hugues.

Avec cette sortie on avait l'intention de rajouter de nouveaux trous à la déjà longue liste de cavités répertoriées. Bien qu'il ait plu un peu le matin et que la météo annonçait des orages on a pris le risque d'y aller quand même. Sur place on a retrouvé Philippe, Sylvie et Marylou.

Jean-Jacques ayant quelques infos sur le secteur à fouiller pour trouver une grotte on a laissé les voitures pour continuer à pieds par des chemins puis sentiers bien sympathiques. Au bout d'un moment on est parti hors sentier pour s'approcher des falaises, là c'est devenu plus difficile car il a fallut tailler le chemin et les arbres étaient bien mouillés. On a fini par tomber sur un petit puits au pied des rochers.

Grace à un amarrage naturel ou surnaturel comme l'ont dit Jean-Jacques et Philippe j'ai pu descendre en bas du petit puits. L'entrée a été élargie il y a bien longtemps, on y voit encore les traces.

Je suis descendu de 5 mètres environ, au fond j'y ai trouvé une vieille barre à mine. Le trou n'a pas été vraiment gratté, il y a des départs possible qui n'ont pas été creusés.


Avant de remonter j'ai attaché la barre à mine à la corde pour la ressortir, quand je suis arrivé en haut j'ai eu la mauvaise surprise de voir que j'étais attendu, heureusement j'ai réussi à négocier pour sortir. On a laissé la barre sur place car personne n'a eu le courage de la porter jusqu'à la voiture, si ça intéresse quelqu'un on peut vous passer les coordonnées du trou.



On a continué à avancer au pied de la falaise, ainsi on a trouvé deux autres petits trous. Le premier fait 5 mètres de long environ, il y a une étroiture à faire péter pour avancer encore.

Le deuxième fait également 5 m de long, là aussi il y a une étroiture causée par une coulée, derrière ça continue. Dedans on sentait un courant d'air mais comme le trou est parallèle à la falaise on a vérifié s'il n'y en avait pas une autre sortie plus loin et en effet j'en ai trouvé une autre.

Etant dans le vallon il nous fallait trouver un passage pour remonter sur le plateau du coup René est parti devant et il a ouvert un chemin à la machette. On a pu rejoindre les voitures juste avant les premiers gouttes.

Hugues.

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