mardi 14 juin 2011

COMPTE RENDU SORTIE DU LUNDI 13 JUIN 2011

Présents : Jean-Jacques et Hugues puis passage de Pierre JT.

Jean-Jacques a toujours des trous à vérifier, des coordonnées à confirmer etc ... donc on se trouve toujours une petite sortie à faire à la demi-journée. Là il voulait trouver les coordonnées d'une grotte dont il avait juste une topo avec dessinés dessus un arbre et ce qu'on pensait être un chemin et une indication comme quoi elle se trouve au dessus de la grotte de Chironlong.
La météo n'était vraiment pas géniale dans le coin et dès qu'on a attaqué la descente dangereuse car très glissante on a commencé à prendre les premières gouttes. Heureusement Jean-Jacques se doutait où on pouvait trouver la grotte et on y est arrivé avant que la grosse averse nous tombe sur la tête. Une fois à l'abri on était tranquille.

La grotte est un peu en hauteur, il a fallu escalader les rochers. C'est grand, on s'y tient debout sans problème, ça fait environ 4 m de large. C'est un couloir avec au plafond la trace d'une conduite forcée. Il y a beaucoup de noir au plafond à l'entrée, il y a du y avoir pas mal de feu à ce niveau. Le sol a été beaucoup fouillé, il faut espérer que les fouilles étaient officielles et pas faites en pirate ...


Au bout d'une vingtaine de mètres ça remonte un peu et ça devient plus argileux, là on a commencé à ressentir le CO² . Ensuite ça fait un petit ressaut puis une petite salle et encore plus loin en bas une autre petite salle. Sur la vieille topo il y avait marqué CO² à ce niveau là, c'est confirmé car quand je suis descendu j'ai eu de suite du mal à respirer et donc je n'ai pas traîné pour remonter avec le bout de corde.


Pendant que Jean-Jacques notait les données j'ai fouillé un peu de partout mais sans grand succès, la grotte a vraiment été nettoyée à fond.

Au plafond il y avait une cheminée qui remontait à la verticale, avec l'aide de Jean-Jacques j'ai réussi à la remonter un peu mais ça se réduit trop au bout de trois mètres pour espérer avancer plus. On y sent du courant d'air donc ça doit surement donné au dessus en falaise.

A l'extérieur, quelques mètres sur le coté et à une dizaine du sol il y a cet étrange alignement de bout de bois qui sortent de deux failles, on dirait qu'ils ont été coincés volontairement dedans, ils dépassent de 1,50 m environ.


On a attendu que la pluie s'arrête pour remonter jusqu'à la voiture mais avec les feuilles d'arbres on s'est vite retrouvé trempé et le chemin n'a pas été facile à faire tant ça glissait sur l'argile, les feuilles et les rochers. Une fois arrivé à la voiture on a trouvé le 4x4 de Pierre JT, il savait qu'on était dans le secteur donc il est venu nous rejoindre, manque de bol le portable passe mal dans ce coin. On est allé pointer un autre aven qu'on connaissait et c'est au retour qu'on a fini par se retrouver au bord du chemin, Pierre était encore plus trempé que nous.


Hugues.

lundi 13 juin 2011

COMPTE RENDU SORTIE AUX NUITS BLANCHES DU 12 JUIN 2011

Présents : Philippe, Jean-Luc et Hugues.

Après avoir fait la grotte du Chrysanthème le matin on a repris la voiture pour rejoindre le deuxième objectif de la journée : les Nuits Blanches. J'avais prévu ce plan B au cas où la visite du matin serait rapide.

La marche d'approche est un peu raide et heureusement on était à l'ombre, on a mis 15 mn pour arriver dans le secteur de la grotte mais pour retrouver exactement l'entrée j'ai ressorti le GPS pour ne pas trop la chercher. Le départ est un peu en hauteur donc il n'est pas facile à trouver. On s'est changé et équipé dans l'entrée pour profiter de la fraîcheur.

J'étais déjà venu dans le départ de la grotte l'année dernière, après plusieurs recherches on avait fini par la trouver avec Patricia, donc je savais que ce n'est pas bien grand au début.

J'ai laissé passer Philippe devant pour qu'il équipe le puits car je n'avais pas envie de le faire, d'après mes souvenirs ce n'était pas commode à faire car dans un "boyau" pas large et ça je n'aime pas. Jean-Luc a suivi et moi je n'ai pas franchi le premier passage étroit, j'ai fait mon refus d'obstacle, pourtant c'est suffisamment grand pour moi. Une partie des photos suivantes sont donc l'oeuvre de Jean-Luc à qui j'avais filé mon appareil.



Pendant que Philippe et Jean-Luc descendaient par le puits pour voir la suite j'ai attaqué une petite sieste dans l'entrée de la grotte. Je n'ai pas dormi longtemps car j'ai entendu Philippe qui parlait pas très loin mais pas du bon coté. Au lieu de l'entendre vers le fond je l'entendais vers l'extérieur. Je suis sorti et grâce à sa voix j'ai trouvé une autre entrée par où il voyait de la lumière. En fait un autre passage direct vers le fond se trouve juste à coté de l'entrée principale. C'est un boyau vertical de 40x60 cm environ, avec des bonnes prises pour les pieds et les mains, du coup je me suis enfilé dedans et je suis descendu de 3 bon mètres pour arriver en haut de la grande salle. Le souci c'est que je n'avais pas de corde pour pouvoir faire les 5 mètres qui restaient à faire pour atteindre le sol.




Philippe a visité rapidement la grotte et il s'est gentiment proposé de remonter pour déséquiper par le fond pour m'amener la corde par l'extérieur pour que je puisse descendre moi aussi visiter la grotte. Je m'en veux un peu car à cause de ça il n'a pas pu tout voir, il n'a pas pris le temps de fouiller les coins et les recoins avant de remonter et une fois dehors il a quitté tout son matériel et il a eu la flemme de tout remettre.
Avec Jean-Luc on a passé un peu plus de temps à découvrir le fond, plus on avançait et plus on trouvait des passages qui nous amenaient dans de nouvelles salles. On est tombé sur des coins magnifiques, très concrétionnés, et on comprend mieux pourquoi cette cavité s'appelle les Nuits Blanches quand on voit les zones au plafond, sur les parois ou au sol.





On n'a pas tout visité car il nous manquait une corde pour descendre dans un puits ou pour nous aider à redescendre d'une escalade qui était périlleuse, de loin avec la Scurion on a bien vu que ça continuait et qu'il y avait encore des grands vides derrière, on s'est dit que de toute façon il fallait revenir avec Philippe et que donc on se gardait des surprises pour la prochaine fois.

De ce coté il faut juste une corde de 20 m, une plaquette avec un mousqueton et une sangle pour éviter le frottement pour accéder à la grotte, par le fond il faut une 30 m, 5 ou 6 amarrages et trois sangles. Avec très peu de matériel on peut donc faire une traversée si on y va à deux équipes mais bon ce n'est quand même pas des passages immenses des deux cotés. Philippe et Jean-Luc m'ont assuré que par là où moi je suis passé c'est plus petit que par là où j'ai fait mon refus d'obstacle, à voir la prochaine fois ...
En tout cas je remercie encore une fois Philippe d'être ressorti sans tout visiter pour m'amener la corde.












Hugues.

COMPTE RENDU GROTTE DU CHRYSANTHEME DIMANCHE 12 JUIN 2011

Présents : Jean-Luc, Philippe et Hugues.

Je n'avais pas donné le nom de la grotte qu'on comptait visiter mais après tout elle est connue depuis 1975 et a même été publiée dans une revue lyonnaise (topo et coordonnées). Hier on est donc parti visiter la grotte du Chrysanthème à Vallon Pont d'Arc. Heureusement que j'avais pris mon GPS car je pense qu'on aurait cherché le trou pendant un bon petit moment alors que là on est arrivé directement dessus. Bien sur quand on voit comment sont posés les cailloux on se doute qu'il y a quelque chose dessous mais on peut très bien passer à coté sans rien voir, il a surement été recouvert pour éviter les accidents car il est juste à coté du GR.

L'entrée n'est pas très grande mais elle se passe bien, ça va c'est honnête, en plus ce n'est pas très haut et donc on a de suite les pieds au sol donc c'est facile à passer.

Dessous ce n'est pas très joli, on voit qu'il y a eu des effondrements mais maintenant tout semble bien stabilisé. C'est grand, on se tient debout sans problème par contre ça glisse un peu. On descend dans l'éboulis puis un passage au milieu des blocs et là on arrive en haut d'une grande salle.

On descend le plan incliné, il y a suffisamment de prises pour le faire, au pire on peut mettre une corde d'assurance pour s'aider. C'est bien concrétionné, les couleurs sont jolies et variées.

On tombe sur un palier et c'est là qu'il faut mettre une corde pour descendre un ressaut de 10 mètres. Il y a suffisamment d'amarrages naturels pour la fixer donc avec une corde de 20 m et deux grandes sangles on a assez de matériel pour visiter toute la grotte.


Une fois en bas on arrive au terminus, on a eu de la chance d'y venir en période de sécheresse et donc de ne pas descendre dans un lac de boue. On voit bien que l'eau doit y monter à plus de 1,50 m de haut car les excentriques sont couvertes de boue jusqu'à cette hauteur. L'eau arrive par les immenses coulées de calcite et semble rester là en bas ce qui laisse peu de chance de trouver une suite car tout est rempli par l'argile.






Cette grotte est sympa, elle peut très bien servir de grotte d'initiation car elle ne présente pas de difficultés et elle est bien décorée.












Hugues.

dimanche 12 juin 2011

COMPTE RENDU DE L'APRES MIDI DANS LA CONCHE DU 11 JUIN 2011

Présents : Amélie, Jean-Jacques, René, Michel C., Philippe et Hugues.

Ce coup ci on était sur de la météo contrairement à la dernière sortie dans ce coin où on avait pris une grosse averse. On est parti directement voir les trous qu'on avait rapidement visité pour mieux les observer, les topographier et faire les relevés GPS.Quand j'ai sorti mes affaires de la voiture je me suis aperçu que j'avais oublié mon appareil photo à la maison, vous m'imaginez sans appareil ? c'est pas possible et du coup je crois que j'ai un peu râlé pendant toute la sortie, surtout que régulièrement j'avais une personne voire plus qui me le rappelait ... Heureusement René en avait pris un et du coup il a assuré la partie photo de la sortie, même si le sien fait un bruit de chèvre à chaque fois qu'il fait une photo il nous a bien rendu service.

Le premier trou est à coté d'une ancienne charbonnière, je n'ai pas vu à quoi il ressemble car je suis parti directement au deuxième avec Michel et Philippe pour équiper la montée et faire un peu du débroussaillage. Jean-Jacques et Amélie ont fait les relevés et la topo.




Le deuxième trou est vraiment superbe, il y a plusieurs entrées dans le rocher, ça sert de repère pour des bestioles car c'est pleins de crottoirs ( peut être des genettes...qui sait...). Avec Michel on a installé une échelle souple pour rendre l'accès plus facile à la partie haute.

Pendant que Jean-Jacques faisait les relevés et le dessin on a escaladé pratiquement toutes les cheminées et on a visité les petites salles.




A force de grimper de partout à un moment je me suis retrouvé coincé, je n'arrivais plus à descendre sans prendre de gros risques, heureusement Michel et Jean-Jacques étaient là pour me prêter leurs épaules pour que j'arrive entier en bas.

Une fois ce trou terminé on est parti en voir d'autres, un légèrement plus bas qui ne donne rien, c'est un couloir de 5 m environ, plein de terre. Michel est parti en vérifier un autre encore plus loin mais là aussi sans succès. En étant dans ce coin je voulais voir de près un des trous qu'on avait vu avec Amélie pendant une de nos balades, le soucis c'était de le retrouver quand on est en haut des rochers du coup Amélie et Jean-Jacques sont descendus dans le ruisseau pour nous guider et qu'on se retrouve juste au dessus.
Une fois en place René et moi on a posé une corde et je suis descendu en rappel. Ce trou fait environ 4 m de large, en hauteur 0,80 m et 7 à 8 m de long. Au fond j'ai vu du jour et du coup René est venu voir par l'autre coté où ça donnait, le passage est très étroit, infranchissable. Ce trou est joli mais n'a pas de suite possible, le fond est proche de l'extérieur de la falaise.


Une fois tous en bas dans le ruisseau on est reparti vers la voiture, le retour s'est bien passé, il a été ponctué d'une petite séance de franchissement de ressaut, d'un envol de casquette en plein dans un des rares gours qui reste rempli d'eau douteuse, de la rencontre d'un ancien membre du club qui sortait d'une petite grotte qui se trouve dans le ruisseau.

On a passé encore un bon moment dans ce coin magique.

Merci à René pour les photos.






Hugues.

samedi 11 juin 2011

SORTIE DIMANCHE 12 JUIN 2011

Dimanche 12 juin on va essayer un nouveau trou sur Vallon Pont d'Arc ( non ce n'est pas la grotte Chauvet, ce n'est pas la peine de rêver). il est connu depuis bien longtemps mais je n'ai jamais eu l'occasion de le faire. Grace à Jean-Jacques, ses archives et sa mémoire, on a une topo du trou, ce n'est pas grand car il faut uniquement une corde de 15 m pour tout faire mais comme je ne le connais pas j'ai envie d'y mettre les pieds dedans. L’accès est caché par une plaque recouverte de cailloux, heureusement que j'ai les coordonnées.

Sont prévus : Jean-Luc, Philippe et moi.
Départ à 9h00 du Quick ou RDV vers 10h15 au même parking que pour grotte Nouvelle, Déroc, Chasserou etc ...

Hugues.

jeudi 9 juin 2011

PROSPECTION ET BALADE DANS LA CONCHE SAMEDI 11 JUIN 2011


Samedi après midi on retourne dans la Conche à St Montan pour revoir deux trous qu'on a trouvé la dernière fois qu'on était parti là bas en prospection, ce jour là on n'avait pas fait les relevés GPS . On va en profiter pour vérifier d'autres trous qu'on a aperçu de loin. On va se faire plaisir dans ce coin qui est si beau.
Comme je travaille la nuit de vendredi à samedi on a prévu d'y aller que l'après midi. Départ à 13h00 du Quick ou sur place pour les gens qui connaissent vers 13h45.

Hugues.

mardi 7 juin 2011

COMPTE RENDU DE 4 JOURS DE PLONGEES DANS LE LOT


Petit résumé de mon séjour (second stage perfectionnement) dans le Lot pour quatre jours de plongées souterraines. Du 2 au 5 juin 2011.

Au programme :
J1 - plongée à Cabouy : galerie de belles dimensions descendant rapidement à -30 depuis fond de la vasque puis remontant gentiment. Belle visibilité. Retour à environ 350 ml (-14) sur autonomie.

J2 - plongée à Crégols: Belle étroiture à l'entrée à négocier les pieds devant, avec ou sans palmes, sur le dos maxi bi 6 pour ne pas avoir à décapeler. (Hugues tu adorerais). L'intersiphons S1/S2 court (une cinquantaine de mètres) mais assez sportif avec les blocs sur le dos; surtout la petite escalade dans les blocs en sortant du S1. Le puits du S2 est splendide. Au pied de celui-ci à -20 démarre le laminoir ou l'ambiance est assez sombre à cause de la couleur du rocher et du sable au fond. A - 40 on arrive dans des gros volumes mais vu la profondeur et la capacité de nos blocs ce sera demi-tour pour nous à cet endroit. Petits exercices de désemellement dans le haut du puits , histoire d'en profiter encore un peu, avant de ressortir. La désescalade et l'étroiture du S1 passeront bien plus facilement au retour.

J3 - plongées à Trou Madame : encore une belle galerie avec une très bonne visibilité. La mise à l'eau se fait sous terre à 40 mètres de l'entrée mais vu le niveau d'eau, l'immersion se fera bien plus loin après une petite progression en surface dans une belle ambiance spéléo.

Les deux plongées du jour seront consacrées à s'exercer à l'utilisation du fil, pose et recherche - sans visibilité -. En sortant nous croiserons une sympathique bande de plongeurs Ardéchois ("Stop au gaz de schiste" placardé à l'arrière du fourgon). Nous nous excuserons platement auprès d'eux pour avoir quelque peu dégradé la visibilité en jouant avec nos dévidoirs.


J4 - plongée au Ressel : heureusement pas trop de monde ce dimanche matin. Il faut dire que le Ressel est parait-il la cavité la plus plongée de France. Les jours d'affluence on peut vraiment y croiser beaucoup de monde (du DIR en veux tu en voilà). Cela dit quant la visibilité est bonne la lumière des plongeurs qui arrivent en face offre un joli spectacle; mais point trop n'en faut. Nous irons jusqu'au puits (magnifique), arrêt à -40. Retour par la galerie du shunt. Très belle plongée.

Voilà donc encore beaucoup de plaisir avec de très belles plongées, inédites pour moi (mais il y a pas de mal). Avec des guides de plongée dévoués et disponibles que l'on devine enchantés de faire partager leur passion et leur expérience. Et quant il s'agit par exemple d'un certain X M on est en droit de considérer cela, si ce n'est comme un honneur, au moins comme une véritable chance.

Olivier.

dimanche 5 juin 2011

COMPTE RENDU DE L'APRES MIDI DU DIMANCHE 05 JUIN 2011


Présents : Amélie, Jean-Jacques, René, Pierre JT et Hugues.

Le compte rendu va être rapide pour une fois.
Une fois qu'on a eu traversé tout le matériel de l'autre coté de la voie ferrée et donc qu'on s'est retrouvé au plus près de la paroi on s'est rendu compte qu'il y avait un problème : le rocher est pourri de partout. Le trou que Jean-Jacques voulait vérifier étant à 5 mètres de hauteur environ il fallait se débrouiller pour planter des amarrages. On avait pris mon échelle pliante pour essayer de gagner de la hauteur mais même avec elle on n'a pas réussi à trouver de la roche saine, pourtant on a bien cherché. On a du renoncer à faire l'escalade ne voulant pas se mettre en danger avec des goujons qui risquaient de s'arracher. Il reste la solution de passer par le haut mais ça fait une sacré longueur de corde à poser et pas mal d'amarrages à planter ... Plusieurs fois on a vu tomber des pierres autour de nous alors qu'il n'y avait personne au dessus, ça prouve bien que tout est pourri.
Heureusement Amélie nous avait fait un bon gâteau pour le goûter, on a eu le temps d'en profiter tranquillement avant de rentrer.

Hugues.

PETIT TOUR DANS LE DEFILE DE DONZERE DIMANCHE APRES MIDI 05 JUIN 2011


Je ne vais pas faire le râleur car il tombe un peu de l'eau et on en a vraiment besoin mais bon si ça pouvait éviter de pleuvoir le week end .... donc hier soir on n'a pas fait le comptage des chauves souris par mesure de sécurité et aujourd'hui on comptait faire un petit tour dans la Conche histoire de voir encore quelques trous mais voilà si on se prend l'orage là bas ça ne va pas le faire. Du coup on va se rabattre sur le défilé de Donzère pour prendre un peu l'air.

La SNCF fait nettoyer les pieds de falaise et du coup c'est de nouveau tout propre au niveau du pont du Robinet et en remontant la voie, ça va nous permettre de revenir y jeter un coup d'oeil pour vérifier un peu le secteur. Le gros avantage c'est qu'on sera à 2 minutes de la voiture s'il se remet à pleuvoir !

Amélie, Jean-Jacques et moi nous y allons après midi, rdv à 13h35 au quick ou vers 14h au pont du Robinet à Donzère, en parlant de ce pont vivement que les travaux soient terminés dessus et qu'on puisse s'en resservir.

Hugues.

jeudi 2 juin 2011

SORTIE COMPTAGE DES CHAUVES SOURIS SAMEDI 04 JUIN 2011



Comme je l'ai déjà dis en commentaire, samedi Julien (le spécialiste -entre autre - des chauves souris) va faire un comptage de la colonie de chauve souris qui se trouve dans la grotte de la Chauve Souris (le nom de la grotte n'a pas été donné par hasard bien sur) sur le défilé de Donzère.

Le comptage va se faire au passage des bestioles par les deux entrées (ou sorties c'est comme on veut) de la grotte. Je ne sais pas exactement comment il va procéder avec son collègue donc ça va être une bonne expérience. On va l'accompagner en fin d'après midi afin de lui donner un coup de main pour équiper le puits et pour retirer la corde après le comptage, entre temps on va s'allonger dans l'herbe et profiter du spectacle. Seul Julien va descendre dans le puits car il ne faut pas déranger les chauves souris qui ont leurs petits en ce moment. Pourvu que la météo s'arrange d'ici là car ça serait dommage d'y aller avec des couches de pulls ou des imperméables.
Plus d'infos sur les horaires dès que j'en ai .

Hugues.


ON ANNULE LA SORTIE CAR LES ORAGES SONT DEJA ARRIVES DONC ON NE VA PAS PRENDRE DE RISQUES INUTILES.


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